Chapitre 10 : Sourire à la mort
Personne n'était venu. Deux jours et une nuit qu'ils étaient là, à pourrir dans un troue au milieu des décombres et de l'eau des canalisations qui les arrosait comme une douche au dessus de leur tête. Peu à peu les vingt-trois marines se dessechaient, faute d'avoir assez d'eau pour tout le monde. Et certains, buvaient l'eau des canalisations par faiblesse et leur pentalons en avaient payé le prix fort. Les narines de John aussi. Abby et Harvey étaient dans l'infirmerie, il en était sur, eux ils vivraient. L'Alliance ne viendra pas avant qu'ils ne soient tous mort d'épuisement. De plus les escaliers, n'offraient pas assez de place pour y dormir alongé. Ce fut donc assis qu'ils eurent passé la premiere nuit. Echec sur échec, pourtant, ses soldats l'aimaient encore. Et ils le suivraient jusqu'à la fin, qui ne saurait tardé d'ailleurs.Au bout du rouleau, John Shepard, lieutenant de première classe du corps des marines, se leva pour mourir en tant que tel. ( Passage à écouté avec "the main theme" de mass effect)
- Braves guerriers de l'Alliance ! appela Shepard.
- Shepard ! répondirent-ils tous en choeurs.
- Vous êtes vous enguagez avec pour voeu de mourir tel des rats d'égout ? En se tapissant dans l'ombre en vous nourrissant de votre propre merde et à boire votre pisse comme un délicieux cru ? Non, la vie vous est chère au point d'abondonné votre honneur et vos principes ? L'alliance n'arriveras pas avant que les gosses que vous avez laissé dans le ventre de vos femmes aient l'age de vous appelez fiston !
Un marine ponctua cette phrase d'un crie de guerre indien.
- Vous avez fais le voeu de mourir pour sauver des vies, lorsque les vaisseaux de l'alliance viendront nous chercher, ils se feront dévorer comme tablette de chocolat si nous ne leur déguageant pas la voie d'atterissage ! Les laisser mourir pour nos peaux ? C'est ça votre conception de votre futur vie, avec le poids des tombes de vos sauveur sur vos dos à vous faire marcher avec une canne !
Un autre soldat ponctua sa réplique d'un coup de feu en l'air tandis que d'autre joué du tambour avec la crosse de leur armes sur la paroie de pierre.
- Sourions à la mort comme les rois d'antan, entrons dans le bide de ces putains de milles-pattes, entrons dans la légende ! Avec moi, Force et Honneur !!!
- Force et Honneur, répliquèrent-ils une fois de plus en choeurs.
Shepard ouvrit la porte, la lueur du jours les aveuglèrent tous, mais ils n'en eurent cure. Comme pour les attendres, les dévoreurs étaient encores là, dréssé comme des building. Chaque hommes en valait maintenant deux-cents, armés de volonté de vivre, de faire vivre, et de faire mourir, de venger et d'honorer la vie. D'honnorer sa mort ! John tenait son fusil d'assault et son pistolet dans ses mains, pour faire plus de dégat. Les dévoreurs s'écroulaient l'un après l'autre. Mais ils en venaient toujours d'autres, le lieutenant monta, sur ce qu'il prit pour le cadavre d'un monstre, qui se leva brusquement comme pour lui signifié qu'il se trompait. Alors, tandis qu'il prenait de l'altitude Shepard vu d'un tout nouvel angle le massacre de ses hommes, tantot baleyé, tantot frappé, découpé, dévoré. Mais il ne perdit pas courage, il ne d e v a i t pas perdre courage alors ils se mis debout chevauchant le Kracken lui même et chuta, avant de s'accrocher à la tentacule rose qui pendait, inerte, toucher par la balle d'un héros anonyme. Perdu dans le sable, qu'était ses armes, mais il ne découragea pas il se hissa dans la bouche du dévoreur et, dégainant son couteau de combat, l'enfonça à sept reprise dans le palais jusqu'a qu'il se sente en chute libre. Puis, ce fut le noir complêt.