Voici ma version des évenements ayant eu lieu à Akuzé. J'apelle cette Fic.
Akuzé : Le leader qui chassait des fantomes.
"Où serait le mérite, si les héros n'avaient jamais peur." Alphonse Daudet.
Chapitre 1 : Fumée sans feu.
John n'aurait su dire depuis combien de temps Toombs était parti. Il attendait, simplement, debout face à la fenêtre, le regard perdu dans le loin où un panorama digne d'un bon vieux film romantique s'offrait à lui. Des dunes de sable blanc, des palmier baignant dans là belle lueur du couchant et de tous les autres merveilles qui s'étendaient au delà du mur d'enceinte, le jeune lieutenant en restait de marbre. C'en était trop ! Deux semaines qu'on l'avait envoyé ici, à la tête de cinquante et un marine. Et pourquoi ? Surveiller un groupe de terroriste répondant au nom de cerberus, bref de quoi faire froid dans le dos... Exépté, que ce dernier n'avait pas montré le bout de son nez en deux semaines. Où était-ils ? Que diable venait-ils faire à la lisière des systemes terminus ? D'après les renseignement obtenu lors du briefing de mission, ils pronaient la suprematie de la race humaine. Alors au nom de quoi s'isoleraient-ils à une éternité de la Terre-mère ? Autant de question sans réponse. La veille deux de ses hommes avaient manqué à l'appel, évidemment John Shepard avait envoyé des équipes à leurs recherche, en vain. John avait lançé le Caporal Toombs en fin d'après midi et, afin de gardé opérationnel un maximum d'hommes en cas d'attaque (si improbable que paraisse l'idée d'un raid enemi), avait ordonné qu'elle soit la dernière. Tant de poid sur ses épaules, lui lieutenant, à la tête d'une mission tout près des systemes terminus. L'Alliance devait manqué cruelement d'officier superieur ou il se pensait à l'abris d'une perte de l'un d'eux. En effet, il y avait bien un Capitaine à leur arrivé mais celui-çi gisait à leur morgue de fortune. Une morsure de serpent lors de son bain matinal, personne pour intervenir et quand on le retrouva lors d'une patrouille, il était trop tard. Une faute au règlement, il aurait du dire où il se trouvait, au lieu de ça il a préféré rendre des comptes à la mort. Depuis John tenait les rênes, il en était à se demandé quel destination choisir lors de sa prochaine permission lorsque l'on frappa à la porte.
- Qui va là ? Demanda t-il.
- Caporal Harvey Toombs au raport lieutenant ! Sa voix trahissait une course récente, la nouvelle devait être importante aussi John le fit entré.
bon début
, mais un truc (personellment) qui me gène, shepard apprend l'éxistence de cerberus durant ME1 et non durant akuze mais je troll la, continue comme ca ![]()
Tu vois j'ai hésité a mettre Cerberus à cause de ça justement ^^ je savais pas si il connaissait déjà son existance où pas.
et non, mais c'est pas grave continue, moi j'avais beaucoup lu d'autre fanfic et pareille certain fesait des erreur comme la mais leur travaille était pas mal.
Chapitre 2 : Aux aguets !
John n'en revenait pas, Hopkins et Jyke, les corps deux absents avaient été retrouvés affreusement mutilé. Des terroristes ? Non. Des bêtes sauvages, des créatures de cauchemard avait du oeuvré avec la plus haute concentration pour que la scène macabre que lui décrivait en ce moment meme Toombs paraisse aussi saisissante d'éffroie. D'après le rapport, Hopkins avait la cage thoracique ainsi que l'abdomen ouverts, laissant les vicères du pauvre homme à l'air. Jyke ? On ne pouvait que devinait que la masse de chaire et d'os fondu lui appartenait. Le Caporal indiqua aussi qu'il y avait sur les lieux des troues à meme le sol qui n'était pas présent lors des précédentes patrouilles. Shepard se servi un fond de whisky et le termina d'un trait, il se garda d'en proposé à Havey, son statut ne lui autorisait pas se genre de réjouissance, si boire pour digéré une scene d'horreur décrite avec une précision militaire pouvait compter comme tel.
- Merci Harvey, John détourna les yeux de la fenêtre qu'il n'avait toujours pas quitté malgrès l'entré en scène du Caporal, Fais savoir aux hommes que nous ne sommes pas seuls, Dis leurs aussi d'activé tout les équipement et mécanisme de défense, coupe le courant dans les salles de jeux. fait évacué le gymnase, je veux mes soldat opérationnel j'en veux pas un qui se branle les couilles. Je passerais vérifié que chacun est à son post ! Interdiction aux hommes de se déplacé seul hors de l'enceinte fortifié compris ?
- C'est noté John, répliqua Harvey.
- Dernière chose Harvey, nous ignorons la nature de notre enemi, peut-être nous a t-il infiltré où dispose t-il d'un informateur parmis nous. Si lors de mon inspection dans dix minutes, un des marines ne se trouve pas à son post sans une raison valable, je le fais éxécuté pour trahison. Dit Shepard d'un ton froid qui laissait plané la menace dans la piece dont l'atmosphère se faisait plus pesante au fur et à mesure que le crépuscule avançait.
- Je leur ferait savoir John...
Aucun soldat ne déserta son post cette nuit là et le seul enemi qu'ils eurent à affronté fut le froid. Au matin Shepard félicitat ses hommes qui avaient fait preuve d'un etonnant sang froid. John profita de la lumiere du jour pour réexaminer le complexe en détaille, adossé contre la roche, elle formait trois térasse partant de la roche en forme de demi-cercle de taille différentes, la plus grande, en bas, démarré à six bon mètre du sol et à vu d'oeil la plus hautes s'en trouvait à une bonne dizaine. Dans là court des escalier déscendait jusqu'a une grande porte qui programmé à répondre aux omni-tech. L'installation était là avant leur arrivé, elle ne ressemblé pas aux ruines prothéenne qu'avait déjà vu Shépard sur mars de plus les laboratoire trouvé aux sous sols du complèxe était très moderne et les équipement était terrien. Les anciens occupant, sans doute scientifique pensait le jeune lieutenant, était partit en hate après avoir emporté leur recherche. Il devait cette déduction à la porte à omnitech encore ouverte à leur arrivé. Shepard leur était reconnaissant d'avoir était aussi négligent car il n'aurait pas pu élaboré son QG ici si les portes auraient été fermé. Shepard fut perplexe de voir sur le sommet de la structure, un losange. Losange qui bien des années plus tard, orneras son propre vaissaux...
Chapitre 3 : Funeste Matinée
John écrasa sa cigarette, bu la dernière gorgée de café, acheva son rapport sur la nuit précédente et fit mandé Abby Felton. À son arrivé, Shepard lui demanda où en été l'autopsie du corps du soldat Jyke, mort la veille. C'est ainsi qu'il apprit que ce fut l'acide et non les flammes qui avait dévoré le jeune marine. John observa Abby et il ne tarda pas à voir à sa mine sombre que quelque chose n'allait pas.
- Eh ben quoi Abby t'as tes règles où tu m'en veut d'avoir piqué un peu de café à l'infirmerie ? dit-il dans un sourire.
- Il n'y a rien de drôle John ! Ce matin j'ai ressentit un malaise parmis la plupart des soldat, ils ont peur, la salle de prière n'a jamais été aussi pleine qu'a neuf heure ! lança t-elle avec une réelle inquiétude.
John la dévisagea longuement. "Tu sais, j'ai peur aussi..." finit par avoué le jeune lieutenant.
- Explique toi, si tu as quelque chose à dire, vide ton sac !
- Écoute moi, Cerberus, l'empire trouble, où quelque soit le nom de cette foutu organisation n'a pas pour moeurs les meurtres violent. D'après mes superieurs, ils se contentent d'assassiné des politique où autre obstacle à leur cause de manière propre et net ; Jyke n'était qu'un amas de chaire sanguinolante lorsqu'on l'a retrouvé et Hopkins ressemblait à une pute tombé sur un Jack l'Eventreur en puissance ! Alors oui, j'ai peur !
- Une hypothèse ? son ton exprimé clairement qu'elle était de plus en plus perplexe sur la suite du raisonement de Shepard.
- Une bête sauvage ? Inconnu jusqu'à lors, j'en sais rien c'est qui le docteur ici ?
- John c'est du délire là ! Ils étaient deux et armés, il gambadait pas à poile dans les hautes-herbes en appelant le loup que je sache ? On parle de deux marines entrainés...
- Tu m'as demandé une hyoposthèse, je t'en donne une c'est tout...
- Bien si t'as fini de crié au loup, je peux disposé ? dit-elle le toisant de son regard vert par dessus la table qui faisait office de cimetierre de tasse à café et de mégots parachutés d'un cendrier trop chargé.
- C'est pas comme si t'en avais quelque chose a foutre de ma permission ; dit-il avec un sourire.
- Je dîne toujours ici ce soir ? demanda t-elle en rendant le sourire au lieutenant.
- Là aussi, c'est pas comme si j'avais mon mot à dire... dit-il dans un soupire imité.
Elle s'en alla en fermant la porte derrière elle.
Deux mort, trois en comptant le Capitaine, pas un seul combat. L'après midi Shepard emmenerait quinze hommes sur le site où les deux malheureux avaient été retrouvé afin d'éxaminé ces fameux troue dans le sable.
Le Mako s'arreta brusquement, Shepard perdu dans ses pensé fut le dernier a déscendre pour voir un troue à faire palire l'anus d'une catin. Avec le vent, le tunel s'était certe un peu rebouché mais il devait être d'un diamètre de six mètres à vu d'oeil, si ce n'est plus. " Ok les gars ! Dion, Brook, Grant, Miller et Desmond vous descendait voir où ça mène ! Les autres, on établi un perimètre de sécurité. Je veux que ce soit bouclé le plus rapidement possible histoire qu'on soit à la base avant de bouffé" John avait parlé avec son éloquence habituel.
- Jackson ? Appela le lieutenant
- Lieutenant ? répondit le sous-lieutenant qu'on lui avait affecté en arrivant sur Akuzé.
- Monte dans le Mako, je vous veux près à demmaré en cas de problème, de meme pour Harris et Tayron !
- Oui lieutenant !
Il ne fallut pas plus de cinq minute pour que tout soit en place. Shepard se félicitat interieurement d'avoir des soldats aussi compétant à son service. Et moins d'un quart d'heur plus tard l'équipe au sous sol contacta John par omnitech.
- Lieutenant, ici le soldat Dion, c'est plus qu'on ne le pensait ça ressemble à l'interieur d'une fourmilière j'ai envie de dire, avec les galeries et tout et tout...
- Très bien on enverras une sonde finir le travail bon boulot les gars ! les congratula Shepard.
- Attendez, y'a une espèce de truc rose sur le sol j'aurais juré que c'était pas là lors du premier passage.
- Ça suffit soldat, remontez toute suite execution !
- Pas avant de voir ce que s'... arrgh Bordel s'a s'accroche à mon bras !
Le poul de John s'accelerait et le grondement cauchemardesque ne risquait pas d'y remedier ! " Tout le monde dans les Mako vite !"
- Lieutenant ! fit Jackson, Dion et les autres sont encorent en bas !
- Si cette bête est la meme qui a attaqué Hopkins et Jyke, alors ils sont foutu ! Allez dans les makos tout le monde !
Mais lorsque Ruiz et Connely esquissèrent leur premier geste de retraite, une tentacule rose les coupa en deux net. Shepard Parvint a se hissé a l'interieur du vehicule qui démarra en trombe à peine la porte fut refermé. Cette fois, il n'avait plus peur, il allait mourrir ici.
Désolé, là j'ai fais tarpain de faute.
je releve:
-"Abby t'as tes règles où tu m'en veut d'avoir piqué un peu de café à l'infirmerie ?"
-"Hopkins ressemblait à une pute tombé sur un Jack l'Eventreur en puissance !"
-"voir un troue à faire palire l'anus d'une catin."
eh bin mon gars tu les sort d'ou cela?
Mdrr désolé pour les language crus ! Sur le coup ça m'a parut amusant j'ai essayé de pas en abusé quand meme ![]()
Chapitre 4 : Course macabre
Shepard n'en revenait pas, du cratère dans le sol sortait maintenant une créature sortit toute droit des épopées d'Homère, un corps évoquant à la fois une scolopendre et un léviathan. Une gueul de plusieurs mètres de diamètre d'où jaillissait deux appendices roses, peut être plus, John n'aurait pu le dire. Le lieutenant activa les tourelles du mako -maintenant lançé à toute vitesse- et commanda aux restes de ses hommes répartit dans deux autres rampant différent de faire de même. Au soulagement de Shepard, les tires d'élément zéro finirent par découragé leur poursuivant mais ils n'eurent pas le temps de s'extasié de leur maigre victoire qu'une deuxième créature surgit des entrailles d'Akuzé et happa le véhicule où se trouvait Tayron et Kowhalsky dans un tourbillon de sable, de métal et déséspoire, pour ceux qui assistait à la scène. " Ici Shepard, nous sommes poursuivi, je veux chaque homme à son porte et les portes ouvertes à notre arrivé ! Préparé les batteries à élément zéro.
- Ici Delta leader, reçu cinq sur cinq ! Diffusion de vos ordres dans tout le QG.
- Ici Harris, pilote du mako Arrow seven, on a un mort à bord et un bléssé !
Jackson donnait régulierement des coup de volant pour évité des jet d'acide ce qui attenuait la concentration de Shepard, entre deux secousse il parvint à dire : " Arrivée dans deux minute soldats ! Ouvrez le feu ! ". Le bruit des tires énergitique et des armes anti-blindage ne se fit pas attendre, par les fenètres lieutenant pu voir ses hommes mettre à mort ce qu'il avait déjà nommé dévoreur. La créature se fracassa de tout son poid, vaincu par les balles de l'alliance et là détermination de ses soldats, dans un vacarme de fin du monde. Un rale qui devait s'entendre depuis là Terre se fit et la mort la prit. Ils franchirent les portes et après avoir rangé les mako dans le hangard au sous sol, John négocia les escalier qui donnait à la premiere terrasse de l'édifice au pas de course. Celle-ci atteinte il approcha du vide près des fortification ou ses hommes, toujours en alerte, scrutaient l'horizon et pu voir l'épave fumante du mako Red Axe, désormais scépulture de Tayron et Kowhalsky. Aujourd'hui il avait accumulé les erreurs et dix braves en avaient payé le prix. Sans savoir ce qui les attendaient il avait envoyé cinq hommes dans les profondeurs d'une planète inconnue. Valait-il mieux que ses créatures ? La veille il avait menacé de faire éxécuté les hommes qui n'étaient pas à leur post, en avait t-il vraiment le droit ? Il recouvra la raison avant de sombré, oui il en avait le droit, et même le devoir ! Ses hommes n'était pas mort pour rien, désormais, l'énemi avait un visage où plutôt, une machoire d'acier capable de détruire aussi bien les véhicule de ses enemis que de marqué les esprits de ceux qui leurs survivaient !
J'ai tout lu
.
C'est pas mal, continue ! ![]()
Merci
Homme de parole ! ![]()
Ben ouais, j'ai dit que je le ferais
.
Prochain chapitre en élaboration dès maintenant, mais je vais passé plus de temps dessus histoire d'avoir une orthographe plus correct et rendre l'histoire plus prenante ;)
Ok
![]()
Chapitre 5 : Le repos du guerrier
Enfermé dans son bureau, il pleurait en silence les douzes soldats qu'il avait perdu ces deux derniers jours. Plus de la moitié ne pourront jamais être enterrés. Certains l'était déjà. En quoi cette mission valait-elle la vie ne serait-ce que d'un condamné à mort ? Aucun doûte les terroristes étaient belle et bien partis. Alors à quoi bon rester ? Dès qu'il eu regagné son bureau Shepard avait demandé une extraction d'urgence, ce à quoi ses superieurs avaient répondu par l'affirmatif. D'ici deux jours, chaque homme serait tiré de ce cauchemard, d'ici là, la seule chose à faire à faire était d'attendre à l'interieur de leur forteresse. Avec leur puissance de feu ils étaient à l'abri de toute attaque des "dévoreurs", John avait instauré un tour de garde de dix hommes relayés toutes les quatres heures. Trente-neuf marines et lui même, voilà ce qui lui restait des cinquantes-deux hommes - le capitaine inclu - qui étaient arrivés seize jours plus tot. Il ne redoutait plus les monstres, entre ces murs les soldats ne risquaient plus rien et il avait permis aux hommes qui ne seraient pas de garde ce soir de s'amusé un peu pour oublier, momentanément, de leurs frêres d'armes. Le lieutenant avait l'intention d'aller lui aussi boire un verre dans la grande salles du premier étage qui donnée sur la terasse par une baie vitrée.
Un coup d'oeil à sa montre lui indiqua que la "fête" avait sûrement déjà commencé. Après une douche qui lui permis de pleurer sans craindre d'être entendu, il s'habilla d'un uniforme propre et sortit de son bureau pour s'engager dans l'ascenseur qui menait à l'étage inferieur. Quand les portes de ce dernier s'ouvrire pour faire apparaître leur lieutenant, l'ensemble des hommes ( et des femmes) se mirent au garde-à-vous. "Reprennez là fête c'est un ordre !" ordonna t-il dans un sourire presque paternel malgrès qu'il ne soit pas le plus vieux de la garnison. Il se faufila dans la petite masse de laquelle il récolta de nombreuse tape sur l'épaule et des "lieutenant" dis sur le ton de la congratulation. De quoi devait-il être félicité au juste ? D'avoir perdu des hommes ou d'avoir découvert une nouvelle espèce d'une règne animal capable de tué le plus braves de ses soldats ? Il secoua la tête comme pour chassé ces idées noir de sa tête, et, écartant un soldat un peu ivre qui lui barrait la route, trouva les deux qu'il cherchait.
Abby et Harvey, verre à la main, était en grande conversation. Le voyant arrivé Harvey lui fit signe de venir et le prit par l'épaule.
- John, commença le caporal Toombs, tu sais qu'un gentleman n'oubli pas ses rendez-vous ? Puisse t-il avoir appartenu aux forces spéciales !
- Un rendez-vous ? Shepard ne comprenait pas, du moins jusqu'a qu'il apperçu la moue que tirait Abby.
- Tu m'as posé un lapin jeune homme ! Le diné tu te souviens ? le ton qu'elle employait était une parfaite imitation de la colère, si il ne la connaissait pas depuis six mois, John se serait volontier pris au jeu.
- Oh putain le diné, écoute je suis navré Abby... Mais Harvey le tira de ce "mauvais pas".
- John a eu une dure journée Mademoiselle Felton, je suis sur que ce n'était pas de la mauvaise foie, déclara le caporal.
- Et bien je vous ferait savoir, monsieur Toombs, que monsieur Shepard, qui dispose d'un intercom dans son bureau installé par vous même me semble t-il, aurait pu me prévenir d'une éventuel reportation de ce qui devait-être un diné privé ! Au lieu de ça, nous nous contenterons d'une conversation privé John et moi.
Le passage au vouvoiement était un jeu auquel s'adonnés souvent Abby et Harvey qui passait leur temps à se takiner.
- Alors attendez moi, je fini mon verre et je...
- Privé ça veut dire sans vous aussi très chère ! dis Abby dans un sourire révèlant ses superbes dents taillé dans l'ivoire.
- D'accord d'accord j'ai compris ! se résoulu Harvey.
Mais alors que Shepard emboitait le pas d'Abby, Toombs lui retint le bras et approcha la figure de John au raz de la sienne, au point que celui-ci aurait pu reconnaître,rien qu'a l'odeur, la marque de bierre que siroté son ami.
"Le sous-lieutenant Jackson s'est enfermé dans son bureau, il a déposé son insigne sur le palier de sa porte. À ta place, je me mefierais de lui John !" il s'agissait clairement d'un danger qu'Harvey prenait au serieux et Shepard allait tenir compte de la remarque du caporal. Il ne savait que trop bien le danger que représentait un soldat au bout du rouleau."Fais le surveiller, poste un soldat devant sa porte." Le lieutenant gratifia son ami d'une tape à l'épaule et se dirigea vers son bureau où Abby devait l'attendre.
- Écoute Abby je suis désolé pour le diné vraiment ! s'excusa Shepard
- John, je ne suis pas là pour parler de ça, elle avait entamé de visité le bureau pour la ènieme fois, s'attardant devant des photos qu'elle éxaminé les bras croisé, encore, encore et encore.
- Alors jt'écoute vide ton sac. John tira un chaise du coin de la pièce et s'y assit face au dossier, les bras croisé dessus.
- L'alliance sera bientôt là. John dieu combien si t'as mérité une permission, alors où comptes-tu aller ? elle s'était assise, toujours les bras croisé, sur le bureau de Shépard
- Sur Terre... mes amis ne m'ont peut-être pas encore oublié et...
Elle l'interrompit à nouveau.
- Je t'accompagne ! elle se leva pour dire cette dernière phrase comme pour lui donner plus de force.
- Quoi ? John n'en revenait pas et pourtant...
- Je viens, je suis fille de colon, je n'ai pas vu la terre depuis telement d'année !
- Moi non plus je ne l'ai pas vu depuis longtemps.
"La reverais-je un jours ?" s'interrogea t-il interieurement. Il ne risquait rien ici ! D'ici une semaine il serait avec Abby sur les plages de Miami où s'il pouvait, de Barcelone. Y étant déjà allez dans sa jeunesse, cette endroit l'avait marqué par sa festivité et sa convivialité.
- Et Harvey ? demanda t-il dans un petit rire.
- Au diable Harvey ! On pourrais l'envoyé aux confins des systèmes terminus qu'il nous attendrait au quai d'atterissage de Los Angles, un noeud papillon autour du coup, un bouquet de rose dans les mains et le reçus d'un bordel sortant de sa poche arrière !
Sur ce ils éclatèrent de rire, un rire du coeur et Shepard se prit à penser que si femme il devait avoir, sa serait la personne en face de lui.
- Ecoute moi beau goss, commença t'elle en s'approchant doucement de lui puis sa voix se fit plus douce, tu en as vu d'autres je sais mais,les derniers évènements ont laissé des plaies dans ton coeur, laisse moi les faires cicatriser.
Sur ces mots, elle l'embrassa langoureusement, Shepard lui rendit son baisé et, tout en s'embrassant, ils se dirigèrent vers son lit. Puis les deux amants s'enguagèrent dans une bataille, non faite de haine,de feu et de sang ; mais d'amour, de tendresse, et de caresses. Nus, l'un chargeait tandis que l'autre se repliait, puis l'une prenait le dessus tandis que l'autre noyé dans des yeux vert, se retrouvait désarmée de plaisir. Le combat passionné prit fin que très tard dans la nuit au moment où chaque camp ne fu plus en état de livré bataille.
Pas mal du tout
.
C'est très agréable à lire
.
La suite
!
T'inquiet gros je m'y met dès ce soir ^^
Chapitre 6 : Aube Rouge
Il tournait, il virait; inlassablement. "Quel décision prendre ?" se demandait-il sans cesse. Les soldats que ce monstre avait envoyé à la mort méritait une scépulture. Mais qu'en serait-il de la sienne, si ces diables ressurgissaient de leur enfer de sable ? Qu'importe il était décidé ! Il partirait sur le champs.
Fort de son omnitech, il scanna le couloire pour y découvrir un soldat en faction, juste derrière sa porte. D'un coup de pied il envoya celle-ci fracasser le dos du pauvre marine qui n'avait pas eu le loisire de voir le coup venir. Il enjamba le militaire blessé sans omettre de décroché un coup de pied dans le pistolet de ce dernier qui l'envoya au diable de l'extrémité gauche du corridore. Au pas de course, il traversa le couloire sur la droite et aboutti dans le hall d'entré qui, fermé par une baie vitrée, donnait sur l'enorme terrasse semi-circulaire. Il se faufila dehors et, à la faveur du ciel teinté de rose par l'avancé inexorable du jours, n'eut à se soucier que quiquonque le reconnaisse. Et combien même ? Ses intentions était louable ! Contrairement à ceux du lâche qui leur servait de lieutenant. "Qu'il aille au Diable lui et ses ordres". Il s'enguagea aux escalier de pierre taillé à même le sol du plateau, au centre, au bout du quel se trouvait la porte du hangar et dans celui-çi, la porte d'entré. L'alimentation général du complexe s'y trouvait aussi, valait-il mieux d'être prudent en bas ; puis, Jackson atteint la salle réservé aux véhicules...