-Essayez de bouger la jambe...voilà, comme ça.
Les heures passées. Les jours s’enchainaient. Les assistantes se relayés. Les exercices devenaient de plus en plus physiques. Un jour, il demanda à une infirmière pourquoi le Dr D’Jouti n’était plus venu le voir. – Vous ne saviez pas ? Elle a démissionnez –. Ce n’était pas vraiment la réponse à laquelle il s’attendait, mais il est vrai qu’à leur dernière entrevue elle semblait...extrêmement préoccupée. Enfin, il la reverra peut être à l’extérieur qui sait...si il sort un jour de cet endroit. Au bout de deux semaines, il réussit enfin à se levait tout seul de son lit d’hôpital, sans assistante...en même temps, cela n’était pas prévu. L’une d’elle entra à ce moment-là et, bien sûr, s’affola tout de suite – Mais que faites-vous ! Vous auriez pu tomber ! Ne refaite plus jamais ça ! – Il ne fit rien des propos de la femme, plus qu’heureux de pouvoir ENFIN tenir debout tout seul. Mais fallait-il encore qu’il réussisse à marcher. Il ne savait pas en quoi était faite sa jambe. En acier ? Non, ce serait trop lourd...en carbone ? Non, pas assez solide. En titane ? Surement...léger et résistant. Mais il n’était pas scientifique et les infirmières n’en avaient aucune idée. Un jour, il entendit des bruits de couloir. Apparemment, sa jambe était LE projet du Dr D’Jouti. Décidemment, il lui devait beaucoup.
Les choses sérieuses commencèrent au bout de trois semaines. La terrible épreuve de la marche lente sur tapis roulant. Il se leva de son fauteuil roulant autonome, et se mit en position. Il s’agrippa aux barres de maintien situé sur les côtés en parallèle et ce concentra. A 36 ans, il devait réapprendre à marcher...Le tapis se mit à rouler lentement. D’abord la jambe gauche, puis la droite...difficilement. Sa démarche était boiteuse, reposant aussi vite qu’il le pouvait la jambe gauche après avoir utilisé la droite. Cet exercice dura quinze minutes. Trois jours durant, cet exercice dura quinze minutes. Le quatrième jour, le tapis roulé trop vite et de justesse, il évita la chute. L’infirmière se précipita pour appuyer sur le bouton d’arrêt mais Steven l’en empêcha. – Ce n’est pas en abandonnant à la première chute que je vais pouvoir sortir d’ici... – Il se releva et reprit de plus belle. Ce jour-là, il marcha pendant plus d’une heure...contre le grès de son médecin.
Un mois plus tard. Dernière nuit passé à l’hôpital. Demain il sortira...ENFIN. Mais pour aller où ? Il ne le savait pas. Peut-être que quelqu’un viendrait le chercher. Mais beaucoup de ceux qui auraient pu venir étaient...enfin vous le savez bien. Il s’endormit, la tête pleine de pensé.
- Adieu !
Cette phrase prononçait par Mila aussi vite qu'elle avançait surpris tout le monde. A commençait par sa destinataire, l’hôtesse de la clinique.
- Mais que voulez... Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que le médecin sortit de l'imposant bâtiment. C'était la première fois depuis 5 ans qu'elle se retrouver dehors. Le soleil l'éblouit, le vent l'a fit valser, mais quelque temps après, elle s’acclimata à ce nouvel environnement. Elle contempla alors l'immensité de l’extérieur. Un horizon lointain, des mouvements qui n’étaient pas restreint par quatre murs : la liberté ! Qu'allait-elle faire ? Ou allait-elle aller ? Peu importe, elle s'en va. Une voiture. Est-elle encore capable d'en conduire une ? Nous verrons bien...
- Les clés s'il vous plait ! Prononça-t-elle enjoué et pressé.
- Tenez madame, faites bonne route, répondu poliment le voiturier
Elle s'installa dans la voiture. Chercha le demandeur mais ne le trouva pas. Elle regarda alors les clés et remarqua que c’était en fait une « carte informatique ». Elle aperçut une fente qui sembler pouvoir l’accueillir et y inséra la carte. Ne voyant que rien ne se passé, elle appuya sur le bouton "Start" et là, le moteur démarra.
-Wow, j'espère que la conduite n'est pas aussi différente avec les anciennes voitures que l'est le démarrage...
Heureusement pour elle, ce n'était pas le cas et elle reprit vite ses marques. Elle roula ainsi des heures, ne sachant pas du tout où elle allait. Mais cette errance ne dura pas. Alors qu'elle rejoignait une ville, elle fut interpellai par les force de l'ordre.
- Permis de conduire et papier du véhicule s'il vous plait.
Et voilà, la liberté était déjà finie. En effet, elle n'avait pas ce fichu permis de conduire, et ignoré où se trouvait les papiers du véhicule. Il était clair que quiconque penserait à un vol de voiture. Ne voulant pas aggraver son cas, elle parla franchement.
- Je n'ai pas de permis de conduire Monsieur l'agent, enfin je n'ai l'ai plus sur moi en tout cas. Quant au papier du véhicule, ils doivent se trouver quelque part, mais j’ignore totalement où...
- Veuillez sortir du véhicule immédiatement et présenter votre carte d’identité.
- Je, je n'en ai pas non plus, dit-elle dépité et terriblement mal à l'aise.
- QG nous avons une clandestine avec une voiture volée, dit le policier dans son talkie.
- Ok embarquai moi tout ça, répondit l’autre.
- Allez, suivez-moi Madame.
La voilà de nouveau entre quatre murs, mais assez inhospitalier. Elle semblait angoissée, frustré et totalement désemparé. C'est à ce moment qu'un officier rentra dans la salle.
- Bon alors, commençons par les présentations. Je me nomme Philippe Dubois.
- Mila...Mila D'Jouti, je...je suis médecin, dit-elle complétement stressé.
- Allons Madame D'Jouti calmez-vous. Pouvez-vous m’expliquer ce que fais une honorable médecin au volant d'une voiture visiblement volé et sans permis ?
- Je, je ne l'ai pas volé, c'est une voiture de fonction offert pas ma clinique. C’est juste la première fois que je la conduisais.
- Depuis combien de temps exercez-vous votre métier ?
- Euh ...5 ans maintenant. Au fil des réponses, elle regagner de l'assurance.
- Très bien. Tout en disant ceci il note l'information sur son cahier. Et, dites-moi... vous avez affirmé ne pas savoir où se trouvé votre permis. Pouvez-vous m’expliquez ?
- Je l'ai perdu il y a longtemps.
- Et vous n'avez pas cherché à le récupérer où à en faire un nouveau ? Demanda-t-il suspicieux
- Je n'en ressentais pas le besoin.
- Je vois je vois...l'officier noté consciencieusement tous les dire de la jeune femme. Et pour votre carte d'identité, je suppose que c'est la même chose, dit-il d'une voix compréhensive et compatissante.
- Oui, dit-elle rassurer par le ton de l'officier.
Le policier se leva de sa chaise, dépassa la jeune femme. Ils étaient désormais dos-à-dos.
- J'ai quelque problème Madame D'Jouti. Voyez-vous ? Quelques éléments dans votre histoire me perturbent. Tout d'abord, vous prétendez travaillez à cette fameuse clinique depuis 5 ans. Mais depuis tout ce temps, vous ne vous êtes jamais servi de votre voiture de fonction, aujourd'hui étant, apparemment, la première fois. Ensuite, vous prétextez que cette voiture de fonction vous a été offerte par la clinique. Mais qui donnerai une voiture à une personne sans permis ? Enfin, et c'est l'élément le plus fâcheux avec votre histoire, vous prétendez vous prénommez Mila D'Jouti. Mais voyez-vous... la seule personne de ce nom dans nos fichier est déclaré morte il y a six ans de cela. Alors, comment expliquez-vous tout ceci ?
Tout devenait sombre. Elle avait l'impression de chuter, que tout était perdu. Elle n'arrivait même plus à parler. Pourtant elle essayer, mais en vain. Alors que Philippe commençait à s'impatienter et que Mila était aux bords des larmes, celui-ci mit sa main à son oreille.
- Quoi ?! Mais vous voulez me faire passez pour un abruti ou quoi ?! Gueula-t-il.
Croyant que ces mots lui étaient destinés, la jeune femme fondit en larme en essayant de balbutier quelques mots. Le policier se tourna alors vers elle et dit d'un ton compatissant :
-Excusez-moi Madame D'Jouti, il semble que nos serveurs aient eu un bug. Votre identité vient d''être confirmé. Votre permis et carte d'identité sont en cours d'impression et un représentant de la clinique est en chemin pour justifier votre version des faits, veuillez nous excusez.
L'attente était insoutenable. Combien de temps allait-elle encore rester ici ? Mais bons sang que fait ce représentant... Bon ça suffit. Elle ne veut plus perdre une seconde de plus. Elle se lève et se dirige donc vers la porte quand celle-ci s'ouvre.
- Madame vous êtes libre, votre version vient tout juste d’être confirmée. Tenez, voici vos papiers. Nous vous souhaitons une bonne journée.
Elle récupéra son permis ainsi que sa carte d'identité des mains de l'agent. Elle prit ensuite la direction du parking. Vivement de remonté dans cette voiture pour pouvoir partir.
- Hé ! Arrêtez-vous ! Je dois vous parler.
Oh non, quoi encore, qu'est-ce qu'ils veulent... Bon allez elle continue de marcher, avec de la chance ils se sont tromper.
- Mila stop ! Nos employeurs veulent des explications.
Mince, son départ semble retarder.
- Oui, qu'y-a-t-il ? demanda-t-elle sur ton pressé.
Avant que l'homme ne réponde, elle entendit un bruit incompréhensible venant de son oreille.
- Avait vous fait bon voyage, avez-vous facilement repris le volant ?
- Euh, oui, oui ça va. Mila était quelque peu dérouté par la question.
- Pourquoi êtes-vous partie sans crier gare? dit-il après que l'oreille est recommencée à faire du bruit.
- Après 5 ans de bons et loyaux services à la clinique, j'ai considéré qu'il était temps que je profite de la vie qui m'a était offerte.
Mila réentendu les son dans son oreille mais crut comprendre un "parfait" cette fois
- Je peux partir ? lui demanda-elle, étonner.
- Oui bien sûr. Le son dans l’oreille se fit entendre une nouvelle fois. L'homme l'a stoppa. Une dernière question, est-ce que tout ceci à avoir avec le patient 2274001 ? Que sait-il ?
Mila ne s’arrêta pas mais lui répondit tout de même
- Il ne sait que ce qu'il lui ait permit de savoir. Et mon départ ne concerne que moi. Et au fait, son nom est Steven...
Elle sortit sur ces mots et entra dans la voiture. Elle reprit donc son errance. Mais où aller ? Elle ne pouvait pas continuer ainsi indéfiniment. Mais hors de question de rester ici, elle n'a jamais apprécié les villes. Ces grandes tours, tous ces gens confiné comme des sardines, ce n'était pas son monde. Et puis elle n'a peut-être plus l'habitude de la ville mais le ciel est si pollué, l'air si saturé. Non elle devait partir, mais où ? Alors qu'elle réfléchissait à cette question sans jamais s’arrêter, elle vit une pancarte sur le bord de la route. Mais oui ! C’est là qu'elle doit aller, la plage, le soleil, l'eau. Cela lui semblait maintenant évident. C'était décidé. Elle partit pour la plage. Mais pour combien de temps ? Elle ne le sait pas. 1 moi, 1ans, 10 ans, toute sa vie peu importe, elle y va quand même.
Toujours autant de mystère et toujours bien écrit. Ca donne envie de lire la suite.
Continuez comme ça. ![]()
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Avis au lecteur. L'ordi de Banouch est tombé en panne. Donc la Fic est suspendu jusqu'à ce qu'il revienne ![]()
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J'accroche pas trop sur la musique par contre la moto est vraiment sympa.
Sinon des nouvelles pour la suite?
Banouch a son ordi en panne donc on peut pas s'écrire, quand il sera revenu on reprendra sûrement ![]()
Ok, je vais attendre patiemment alors.
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La mer venait bercer le sable chaud de ses vagues délicates. Nul doute, cet endroit était assimilable au paradis et Mila n'avait commis aucune erreur en venant s'y installé. Cela faisait maintenant quelque temps que le littoral était son foyer. Pourtant, elle ne se lassait toujours pas de la beauté du lieu, de la fraicheur de l'air et du son des vagues. Tous les jours elle sortait peut après avoir pris son petit déjeuner et se diriger au bord de la mer, enlever ses chaussures et profiter de la sensation de l'eau sur ces pieds. Ces moments était privilégié et lui procuré une telle sensation de bonheur. Elle se prenait alors à rêver, son petit bout de papier toujours au creux de sa main. Plus de sang, plus de cauchemars, ces visions était claires et heureuse.
Mais la mer n'était pas la seule chose située dans le coin. Toute une petite ville était construite n'ont loin de là où elle c'était installé et ainsi, elle n'avait jamais eu qu'à remonter le chemin qui mène à ça battisse en bord de plage pour se procuré tout ce dont elle avait besoin. Cette vie lui allait tout à fait, même si elle était tout de même recluse, ne côtoyant personne. En parlant de ça, un nouveau venait d’arriver non loin d'ici. Elle ne l'avait encore jamais vue, c'est pour vous dire.
Enfin, un matin ne fit pas exception à la règle et, les pieds émergé, elle se prit à rêver. C'est alors qu'un chant d'oiseaux retenti dans le ciel. Elle leva les yeux est vu un ciel d'un bleu éclatant bercé par le chant des oiseaux. Cela la transporta dans le passé : dans un ciel tout aussi bleu et des oiseaux chanteurs.
- Tient, tout ceci me fait penser, pourquoi t'as fait ça Mila ? Tu savais bien que ça métrait en colère la prof. Ses paroles douces était prononcé par un petit garçon aux yeux marron et à la chevelure tout aussi maronne.
- Ba quoi, moi je trouve que c'est le mieux, quitte à voter autant voter pour un monde de paix et de calme tu ne crois pas ? Lui répondit la voix enfantine de la jeune Mila
-Sur ces mots, il éclata de rire. Oui peut-être que tu as raison, après tout ce n’est pas Kevin qui va nous apporter ce beau monde dont tu rêves.
- Pourquoi tu dis "tu" ? T'en veux pas d'un monde où tous les jours le ciel serait bleu et les oiseaux chanterait le beau et le calme ?
- Il sourit. C'est vrai que dit comme ça, c'est entrainant. Ça te dirait qu'on parte à sa recherche ensemble ? Sur ces mots il rougit quelque peu et baissa la tête.
- Pourquoi pas, ça serait marrant, répondit-elle souriante.
Elle quitta son rêve pour revenir au présent. Depuis ce jour, ils ne c'étaient jamais quitté, jamais perdu de vue. C'est alors qu'elle eux une sorte de révélation. Elle lui devait un dernier hommage, un pèlerinage sur tout ce qu'ils ont vécu ensemble, tant pour lui et en son honneur que pour elle. Qui sait, peut-être que cela lui permettra enfin de sentir le bonheur sans avoir à penser à lui. C'était décidé, ce soir elle partait en direction du Nord !
Steven se réveilla quelques heures plus tard, le coucher du soleil à l’horizon. Il se leva et s’étira, une douce brise lui caressant le visage. *On se croirait dans un film, pensa-t-il tout haut*. Il retourna dans sa maison et à peine fut-il entrait que Kara, l’Intelligence artificielle personnel, attira son attention.
-Mr Reylli, un appel pour vous.
-Qui pourrait bien m’appeler ?
-Vous le découvrirez par vous-mêmes. J’ai transférer l’appel dans le grand écran du salon.
Steven traversa donc la cuisine par laquelle il venait d’entrer et pénétra dans le salon pour découvrir un grand écran, qui s’est entre temps déployer. Grâce à ce système, la pièce semblait moins surchargée en objet, ce qui la faisait paraître plus grande. Sur l’écran apparaissait un logo (http://www.smtnet.com/media/images/Cyber%20Techno
logies%20-%20Metrology%20for%20Industry.JPG
).
-Bonjour Mr Reylli, dit une voix à travers l’écran. Je constate avec joie que vous êtes arrivé en un seul morceau à votre nouveau domicile.
-Et j’ai affaire à qui ?
-Qui je suis et ce que je fais n’a pas d’importance pour le moment. Le plus important c’est ce que VOUS savez faire.
-Ce que JE sais faire ? Et qu’est-ce que JE sais faire au juste ?
-Vous étiez un des meilleurs agents de la CIA. Avant d’entamer la suite vous feriez mieux de vous asseoir.
-Comment vous savez que je suis debout ? Vous avez placé des putains de caméra dans toute la baraque ?
-...ce sont vos compétences qui m’intéressent. Voyez-vous, dans le domaine où je travail, il peut exister des éléments...dérangeants. Et il se peut parfois qu’il soit amené à disparaître...accidentellement. Vous voyez où je veux en venir ?
-Parfaitement, et ma réponse est non.
-Je savais que vous seriez réticents sur la question. Mais il y’a comme un problème...le formulaire que vous avez signé à votre sorti stipule clairement que vous travaillez désormais pour nous sous forme de contrat à durée indéterminée.
-Mais qu’est-ce que vous racontez ! Dit-il en élevant la voix. Ce formulaire était pour ma jambe !
-Il faut toujours lire avant de signer quoi que ce soit. C’est simple, si vous refusez, vous passerez le restant de vos jours derrière les barreaux pour homicide volontaire sur une cinquantaine de personnes.
-Vous voulez m’accuser du massacre qui s’est produit au mariage de ma sœur ? Dont je suis également une victime ?
-C’est exact.
-C’était trop beau pour être vrai...si je bosse pour vous, je veux quelque chose en échange.
-C’est non négociable.
-Où vous avez vu que je négocier, dit-il en affichant un sourire du coin des lèvres. Un petit silence s’installa durant les quelques secondes qui suivirent sa déclaration.
-Je vous écoute, reprit la voix.
-Je veux les noms de ceux qui ont commis ce massacre.
-Ce sera fait. Votre première cible sera présente à une réception organisait dans un hôtel dans environ 3 mois. Kara vous donnera les détails. En attendant, il faut vous remettre en condition. J’ai fait appel à un ancien Marines maintenant reconverti en coach sportif et il est pour le moins...enfin vous verrez par vous-mêmes. Je vous recontacterez.
La communication se coupe et l’écran redevient noir. Les quelques heures de libertés sont maintenant écoulé. Il s’est quand même bien fait avoir en signant sans lire. Mais que lui serrait-il arrivé s’il n’avait pas signé ? Peut-être un mort ou un sujet d’expérimentation. Il ne sait pas et n’a pas vraiment envie de le savoir. Il se sert un verre et sort. Une fois à l’extérieur, il remarque un petit portail au bord de la falaise. Il s’y dirige et, une fois à proximité, découvre un grand escalier qui descend jusqu’à une plage privée. Il l’emprunte et après une longue descente, atteint enfin la plage. Il enlève ses chaussures et laisse ses pieds s’enfoncer dans le sable chaud à la surface et frais plus en profondeur. Mais quelque chose le gêne. Il ressent cette douce sensation seulement du pied gauche. Il fixe le sol, pensif. Il lève la tête. Le soleil à presque complètement disparu à l’horizon. Il tourne la tête à droite et aperçoit un ponton avec un bateau amarrer. Il irait bien faire un tour avec, mais il sent que demain va être une journée pas comme les autres avec son coach apparemment bizarre. Il décide donc de s’asseoir sur le sable quelques minutes, observant l’horizon, la brise lui caressant toujours le visage
Le logo
http://www.smtnet.com/media/images/Cyber%20Technologies%20-%20Metrology%20for%20Industry.JPG
Bon, c'est bien écrit, mais quelque chose me chiffonne : je ne sais pas où vous allez, et ça me dérange ![]()
Oui, il y a beaucoup de suspense. Mais je pense que tout va s'éclaircir avec le temps.
C'est même pas du suspense, c'est du... vide
C'est surtout que je vois pas le lien entre les deux persos, donc je trouve ça un peu bancal ![]()
Je me demander pour le prènom Kara, tu l'as choisi par rapport à Battlestar Galactica?
Je pensais à la démo technique de Quantic Dream moi ![]()
kev, je connais pas. C'est un jeu?