Explication :
Déjà, cette Fic sa passe hors ME ( je ne savais pas ou la caler
).
Ensuite, c'est un petit concept au niveau de l’écriture. On est 2 auteurs ( moi même et Banouch ). On a chacun notre personnage qui évolue dans le même univers, qui ne se connaissent pas ( et on a pas de scénario précis pour l'instant
Nous même, auteur, ne connaissons pas les personnages de l'autre. Nous decouvrons en même temps que vous
).
Quand le personnage est seul, c'est nous seul qui écrivons ( sans ce concerter avant (pour l'instant) ). Ensuite, pour les scènes où les 2 personnages se retrouvent ensemble, et donc dialogue et font des choses ensembles, nous l'ecrivons comme une vraie conversation, sans savoir ce que l'autre va répondre et donc on improvise.
J’espère que j'ai était assez clair. Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! ![]()
Je poste le premier, écrit par moi même.
Les battements de son cœur lui arrachaient la poitrine, DoumDoum, DoumDoum, telle un tambour raisonnant dans la nuit. La douleur lui parcourait le corps, comme si un millier de poignard s’enfoncer dans sa chaire à tout instant. Il essaya d’ouvrir les yeux, mais la lumière si intense lui brûlait les pupilles. Un son aigu raisonné en rythme. BipBip...BipBip. Des voies se firent entendre, si lointaines mais à la fois si proches. Celles-ci disaient : « Il se réveille...donner lui un sédatif immédiatement ». Il essaya de bouger...impossible. Comme si son corps peser comme un millier de rocher. Soudain, il senti quelque chose de glacial et de douloureux entré dans ses veines, déversant un liquide dans son sang. Les bruits se firent de plus en plus lointains. La douleur s’estompa petit à petit. Et la lumière disparue pour laisser place à l’obscurité...
La brise lui caressait le visage. L’herbe verte était semblable a du velours. Les rires des enfants le bercé. Il ouvrit les yeux, laissant paraître les nuages dans le ciel bleu, filtrant les rayons du soleil qui illuminé cette belle journée de printemps. Il se redressa lentement, jusqu’à s’asseoir. Il reconnaît cet endroit. Le mariage de sa sœur est en train d’avoir lieu. Les gens discute autour du buffet, la marier prend des photos avec l’heureux élu, les parents des mariés discutent entre eux, les enfants jouent, le groupe de musique était là en train d’interpréter des morceaux de Jazz et il y’avait...lui. Il se voyait en train de discuter avec des vieux amis d’enfance. Mais, pourquoi se voyait-il ? Que se passait-il ?
Soudain, l’euphorie laissa place aux cris de la foule apeuré. Plusieurs véhicule qu’il ne distinguer pas très bien, arrivèrent en sans crier gare. Plusieurs personnes armées descendirent et se mirent a tirés dans la foule, massacrant tout le monde, même les enfants. Il n’y échappa pas lui-même. Le ciel bleu devint rouge. Du sang coulé sur sa chemise là où il avait était touché. Il n’arrivait plus à respirer. Il n’arrivait plus à bouger. L’herbe autrefois du velours, devint du papier de verre. Les nuages disparurent, laissant place aux intenses rayons du soleil, l’éblouissant jusqu’à le rendre aveugle. Son cœur s’arrêta de battre. Il convulsait sur le sol, l’herbe devenue du papier de verre lui écorchait le dos. Puis, plus rien...il était mort. Mais son esprit continué à vivre. Il comprit alors, que tout ceci n’était qu’un rêve, ou plutôt un cauchemar...
et le deuxième, écrit par Banouch.
: Quelque part dans l'univers, une femme tient une lettre entre ses mains. Le lieu importe peu, tout comme l'époque et la dimension dans laquelle elle se trouve. Ce qu'elle tient entre ses mains par contre, c'est tout un symbole. Cela parait pourtant banal, une simple phrase écrite à l'encre, qui plus ait une phrase des plus minimaliste grammaticalement. Et pourtant, cette simple feuille représente l'espoir, la beauté et même la vie. Ou peut-être la survie pour être plus exacte, car si notre jeune lectrice est encore connecté à se monde, c'est bien grâce à ce message d'espoir.
-"Hum... le ciel est bleu et les oiseaux chantent, marmonne la jeune femme
C'est alors qu'une voie métallique vient ôter la donzelle de ces rêve : "Docteur D'Joni demandé au bloc C"
Elle se lève alors doucement, ce chausse, et ouvre la porte du cagibi dans lequel elle se trouvait. Et là, fini le calme et la paix. Cette porte est plus similaire à la boite de pandore qu'à autre chose. En effet, un chahut indescriptible fait son intrusion dans l'atmosphère du jeune docteur. Habitué, elle s'adapte vite à ce nouveau rythme, adoptant une marche rapide, esquivant machinalement plusieurs personnes. Elle passe devant un comptoir :
- Cette interphone à écorché mon nom, je m'appelle D'Jouti, mais bon, je présume que comme au cours de ces 5 dernières années, cela ne va rien changé...
Quelque mètre plus loin, elle ralenti son rythme de marche et pénètre dans une salle. D’autre médecin sont là, en pleine désinfection, ce à quoi elle s'attelle elle également.
- Docteur des info sur le patient ? lui demande un tout jeune médecin
- Oui bien sur, il est blessé et nous ont le rafistole.
- Non je veux dire, que lui est-il arrivé, qui est-il ?
- A quoi bon savoir tout ça. Cela va-t-il améliorer votre qualité de travail, non alors ne vous embattez pas avec tout ça.
Une personne bien plus âgé intervient alors
- Vous ne pouvez pas passer votre vie à considérer vos patients comme de simple patient sans âme. Ce n'est pas de la bonne médecine.
- Et pourtant en 5 ans, j'ai déjà plus de responsabilité que vous en 30, alors maintenant fermez là tous et rafistolons ce qui se trouve sur la table d'opération.
L’équipe médicale entre dans le bloc. Un corps gît sur la table d'opération. Un hologramme apparait à l’entrée du docteur pour indiquer les blessures et un plan d'opération. Très concentré lorsque le holo présente les dommages, elle n'est pourtant pas le moins du monde respectif au conseil d'opération, et commence même avant que le système informatif est terminé. L'opération est une boucherie. Du sang partout, une agitation monstrueuse autour de la table. "Docteur une nouvelle hémorragie", "Le cœur ne bat toujours pas", "Détection d'onde bêta". Mais au milieu de tout ça ; notre jeune médecin reste de marbre, sans affolement, elle réalise ces geste telle une machine des plus huilé.
L'opération est terminée. On a perdu le compte du temps qui s’est écoulé depuis, mais alors que le médecin en chef vérifie quelque donnée, un assistant l'interpelle :
-Docteur, il se réveille !
- Normal, je l'ai sauvé voyons.
- Mais je veux dire...
- Je sais, alors qu'attendez-vous ! Donner lui un sédatif immédiatement !
Aussitôt, on lui injecte par seringue un puissant sédatif. Alors que celui-ci s'insuffle dans ces veines, la docteur regarde son visage et reste comme bloqué sur celui-ci. Bloqué suffisamment longtemps pour que les autres personnes présentent dans la pièce, commencent à s’inquiéter.
- Euh docteur qu'y a-t-il ?
-Hein, au non rien, juste, mais qu'es qu'il est moche !
...Il reprenait ces esprits. Il ouvrit lentement les yeux. Mais cette fois, rien ne les agressés. L’obscurité avait envahi la pièce. Il essaya de tourner la tête...lentement. L’horloge à côté de son lit indiqué : 4:38 AM. Il entendait un bruit constant venant d’en dehors du bâtiment. Il tourna la tête de l’autre côté...lentement. Ce n’était que la pluie. Les gouttes fouettées la vitre constamment. Quelques secondes plus tard, il remit sa tête droite. Il essaya de bouger le bras droit, sans succès. Puis le gauche, sans succès également. La jambe gauche, rien non plus. Puis la droite, sans réussite. Mais une douleur plus forte que les autres se fit sentir dans celle-ci. Il ne savait pas à quoi cela était du. Il ne savait même pas ce qu’il faisait ici et ce qui lui était arrivé. Au même moment, une femme vêtue d’une blouse blanche entra dans la pièce. Armé cahier d’un des charges et d’un stylo, elle effectuait surement sa garde de nuit. Elle s’approcha de lui, le bruit de ces pas frappant sur le sol résonnés dans toute la pièce.
-Ravis de vous voir enfin réveiller Mr Reli. *c’est Reylli se dit-il dans sa tête* .Je vais juste vérifier si votre organisme ne rejette pas les implants que nous vous avons fait. *des implants ? Quels implants ?!* . Aucun refus de la part de celui-ci. Tout va pour le mieux. *et merde, pourquoi je n’arrive pas à parler*. D’après votre expression faciale, j’en déduis que vous essayez de parler. Pour l’instant, cela ne vous ais pas possible. Ce sont les effets secondaires du sédatif. Vous pourrez reparler dans quelques heures. Le médecin, si on peut la qualifier de médecin marmonna-t-elle, qui vous as opéré viendra vous rendre visite vers 10 heures. Pour le moment, je vous conseille de vous reposer. Votre corps a subit un gros traumatisme. Une fois que vous irez mieux, nous pourrons commencer votre rééducation.
Celle-ci repartie sans fermer la porte derrière elle. Mais une question le turlupiner. De quels implants parlait-elle ? Cela avait un rapport avec sa jambe droite. Du moins, c’est ce qu’il pensait. Mais l’infirmière avait raison. Pour le moment, il valait mieux se reposer et tirer toute cette affaire au clair demain avec le docteur, quand il aura retrouvé la parole. Il ferma les yeux. La pluie battante en dehors le berçait et il retrouva assez vite le sommeil.
Nous revoilà dans le cagibi abritant le calme et la sérénité. De nouveau déchaussée, elle tient le bout de papier entre ses mains. Rêveuse, il représente tout pour elle. C'est son seul divertissement. Plus qu'une phrase, ce qui est marqué dessus est comme une porte temporel vers son enfance. Son enfance... c'est à cette époque qu'elle écrivit cette phrase, lorsqu'on lui avait demandé d'élire un délégué pour sa classe. Alors que celle-ci avait trouvé ça humoristique et l'enseignant impertinent, elle trouvait déjà que c'était pourtant la meilleure chose à élire. Aujourd'hui, ce ciel bleu et ces oiseaux chanteurs sont loin, mais elle les retrouve de temps en temps via ce bout de papier. Elle se remémore l'époque où Lui était en vie, où Elle était encore elle.
Lui, il était marrant, joueur, câlin et surtout, il ressemblait à... à... son visage, quel était son visage ? Alors que désespéré elle cherche à retrouver son visage dans sa mémoire, sa vision s'ensanglante, et le visage de Lui apparait. Cet homme sur la table d'opération. Bordel ! Elle n'y arrive pas. Elle a perdu son visage, et plus elle s'obstine, plus le sang et cette abruti emplisse sa vision. C'est alors qu'une personne toque à la porte du cagibi. Alors qu'elle entrouvre la porte aucun bruit ne pénètre par l'ouverture, à l'exception d'une phrase – Mais t'es malade, faut jamais frapper à sa porte – Une fois complétement ouverte une femme d’âge moyenne lui fait face. Dans la salle derrière elle, les quelque personne présente regarde en direction de la porte dans le silence le plus total, crispé, jusqu'à ce qu’ils aperçoivent le visage du docteur. A ce moment-là, la crispation est remplacée par la surprise. En effet, personne ne l'avait jamais vu ainsi. Pieds nues, des larmes coulant sur ces joues, elle a l'air plus que pitoyable.
L'infirmière ayant frappé lui parle :
- Euh, je... juste pour vous rappeler que demain, il faut allez voir votre patient, dit-elle timidement
- Oh, euh, snif, je, oui, il faut bien, c'est le règlement...
Alors qu'elle referme la porte, tout le monde est complétement étonné – Mais qu'est-ce que... elle ne l'a même pas engueulé. La dernière fois elle l’avait fra... – La porte est de nouveau close, mais toute les atrocités du monde extérieur qu'elle aurait dû contenir, sont pourtant dans la pièce. Toujours en pleur, le docteur ouvre un placard dérobé dans le fond du cagibi, et s'y installe. Tient il pleut dehors, et heureusement, le bruit des gouttes la calme. Elle trouve alors le sommeil.
Le jour se lève. Elle se réveille calmement, descend de son "lit" et sort le mot de sa poche. Elle repense à la veille, à sa perte de contrôle. Cela ne doit plus se reproduire. Elle se chausse et sort du cagibi. Les autres employé la regarde bizarrement ce matin, et elle sait très bien pourquoi. Elle a honte... Elle avance doucement vers la salle du patient. Il est 9H55... Allez, elle rentre, lui dit que tout est en ordre, que la blessure est soigner et hop elle repart. 9H57 mais si il pose des questions idiote, des questions qui lui font pensé à... et si... 9H59 bon allez, elle rentre, elle ne le regarde pas, lui intime de ne pas poser de questions stupide, fait son "rapport " et sort, et toute cette histoire sera terminé... 10H elle rentre :
- Avant que vous ne posiez toutes vos questions inutile : non je ne sais pas comment vous vous appelez, non je ne sais pas ce qui vous est arrivé et non je ne sais pas pourquoi vous êtes aussi remarquablement moche...dit-elle sans même lui adresser un regard.
-...d'accord...désolé si je parle lentement, sa doit surement être un autre effet secondaire du sédatif. J'étais dans quel état en arrivant ici ?
-Hum... difficulté à parler intéressante, pensa-t-elle tout haut en notant sur sa fiche... Sinon votre état à votre entrée, salement amoché, comme les autres... avec une particularité notable cependant
-Les autres ? Quels autres ?! Humm...mal de crâne...je ne me souviens pas très bien de ce qu'il s'est passé...et de quelle particularité me parlez-vous ?
- Les autres patients qui passent par ma salle d'opération. Pour votre mal de crâne, soit vous le supportez, soit on écourte la conversation... Votre particularité : absence totale de jambe droite
-Ok, QUOI ? Et merde...désolé, reprit-il. Je m'appelle Steven Reylli, même si je me doute que vous vous en foutez royalement. Par ailleurs, qu'est que j'ai fait pour m'attirer vos foudres ?
-Hum... Ne vous croyais pas exceptionnel, je ne fais pas amis amis avec mes patient, c'est tout...répondit-elle sur un ton crispé.
-Professionnel jusqu'au bout. D'ailleurs, qu'est-ce qu'il m'est arrivé ? Ha c'est vrai, vous n'en savez rien. Es ce qu'il y'a quelqu'un dans ce foutu hôpital qui sait ce qui m'est arrivé ?! Soupira-t-il en haussant légèrement le ton.
- Un hôpital... Enfin oui probablement que vos antécédent son présent dans votre dossier. Mais si c'est pour ce genre de question, je vais partir.
-Attendez...comment vous vous appelez ?
-Cela ne vous *Alors qu'elle met ces mains dans ses poches, elle effleure le papier, et Son visage lui revient* ... vous...Je, je m'appelle Mila, Mila D'Jouti.
-Enchantez. Désolé de ne pas pouvoir vous raccompagnez jusqu’à la porte, reprit-il avec un léger sourire. Vous avez sûrement des choses plus importante à faire...Mais avant que vous partiez, juste une dernière question : ça fait combien de temps que je suis ici ?
-Je ne sais pas... Cela fait une semaine que je vous ai opéré. Donc surement, deux semaine, mais qui sait...
-Deux semaines de ma vie perdu...Humm encore ce mal de crâne...
-Deux semaines, c'est peu... un an, ça commence à faire... Enfin, pour votre mal de crâne, comme je vous l'ai dit, si vous voulez le résoudre, je vais devoir vous dire au revoir, car les médicaments classique étant contre indiqué, la seule solution est le sédatifs.
-Un an ? Je crois que j'ai juste besoin de me reposer
-Oui ça doit être ça. Je vais vous laissez maintenant. Au revoir.
La porte se ferme derrière elle. Mais il avait le sentiment que quelque chose ne tourner pas rond dans tout cela. Trop d’approximation dans ces réponses. Dans son ancien travail, il valait mieux relever ce qui lui paraissait suspect, et au fur et à mesure, c’est devenu une habitude. D’abord « les autres », ensuite elle mentionna « hôpital » bizarrement, puis le fait qu’elle ne sache pas depuis combien de temps il était ici. – Et ce mal de crâne ! grommela t’il – Il est clair qu’il ne pouvait pas réfléchir dans ces conditions. Un peu de repos lui ferait du bien. Il ferma les yeux et s’assoupi quelques minutes plus tard.
Très bonne idée cette fic commune.
Alors, je commence ma critique.
C'est bien écrit, il y a beaucoup de mystère et surtout, quand je suis arrivée a la fin, j'ai tout de suite eu envie de connaître la suite de l'histoire.
Par contre, comme vous savez pas encore comnent se déroulera l'histoire, j'espère juste que vous mènerez cette fic à son terme.
Donc, je vais suivre cette fic avec intérêt. Continuez comme ça. ![]()
en fait, j'ai ecris le premier texte sur un coup de tête. Il a écrit le deuxième et on a continuer ^^ Mais je pense que Banouch ( Dr D'jouti en sait d'avantage que moi, vu que je suis le simple patient )
Et ![]()
Ça fait plaisir de voir que ça plait, et sache que j'espère tout autant que toi que cette fic arrivera à son terme ^^
Le bruit de la porte qui s’ouvre le tira de son sommeil. L’infirmière qui lui avait rendu visite tôt dans la matinée venait d’entrée. Elle se dirigea tout de suite vers la fenêtre sans dire un mot, et tira les rideaux en grand. Les rayons du soleil l’aveugla quelques secondes. Le ciel contenait encore quelques nuages de pluies.
-Bonjour Mr Ra...
-Reylli, Steven Reylli, coupa-t-il avant qu’elle n’écorche une fois de plus son nom.
-...le Dr D’jouti ma signaler votre mal de tête, vous vous sentez mieux ?
-Pour la tête, oui. Pour le reste...
-Vous parlez de votre jambe droite ? Demanda-t-elle en vérifiant une fois de plus les implants...Estimez-vous heureux de n’avoir perdu que votre jambe. Les autres ont dés fois moins de chance.
-Les autres ? Une fois de plus cette réponse.
-Les autres patients qui passent par la salle d’opération du docteur.
Et une fois de plus, la même rengaine. L’infirmière positionna une chaise à gauche du lit et s’assis dessus.
-Nous allons débuter votre rééducation. Pouvez-vous bouger vos doigts ?
La rééducation commença doucement. Quelques exercices de base. Bouger les doigts de la main, puis DU pied. Essayer de rester les bras en l’air horizontalement. Garder LA jambe pliée. Une longue après-midi débuta et elle n’était pas des plus amusantes. Il lui faudrait sûrement attendre quelques mois pour retrouver ses aptitudes passés. Les mêmes aptitudes physiques qui faisait autrefois de lui, un agent du gouvernement exceptionnel...Mais c’était-il y’a quelques années déjà. Enfin, c’est ce qu’il espérait du haut de ses 36 ans.
Plusieurs heures passèrent. La journée arrivait à son terme.
-C’est finis pour aujourd’hui. Reprit-elle. Votre capacité de récupération est vraiment hors du commun. Rare sont les patients qui arrive à de tels résultats dès le premier jour de rééducation. Vous devriez vous reposez.
-Docteur. Depuis combien de temps je suis ici ?
-Deux semaines, peut-être plus qui sait...
Elle sorti en fermant la porte derrière elle. – 2 semaines, peut-être plus qui sait... grommela-t-il. C’est louche...tien elle n’a pas fermé les rideaux – Tant mieux. Un magnifique couché de soleil se proclamait à l’horizon et Steven tourna la tête pour le contempler.
« Mais qu’est-ce que je fais la... » Pensa notre jeune docteur, de retour dans son cagibi. Cette question concernant tant sa préséance dans le complexe, que dans son "lit". En effet, depuis cinq ans, elle n'a jamais quitté le complexe, et toujours dormi dans ce placard. Mais jamais une seule fois elle ne c'était posé de question au sujet de sa situation, ne remettant jamais en cause sa façon de vivre. Mais il suffit ! Elle ne peut pas continuer ainsi. Les récents événements l'on perturbé, et peut-être qu'elle n'est plus stable psychologiquement. Mais elle en est sure...elle veut retourner à la surface. Peut être qu'un ciel bleu et des oiseaux chanteurs l'y attendent. Tient, maintenant qu'elle se le dit, elle en a toujours rêvé mais n'a jamais voulue les voir. Pourquoi ?
Enfin, tout ceci suffit. C'est décidé, elle leur a donné bien assez d'année de sa vie et il est temps que la sienne reprenne véritablement.
Une fois chaussé elle sort du cagibi et se dirige vers la chambre du patient.
- Un problème Docteur ? lui demanda un infirmier.
- Non rien. Je rends visite à mon patient, normal quoi.
- Normal quoi ? Mais qu'est ce qui...
L'homme n'a pas le temps de finir sa phrase que le docteur entre dans la chambre. Il dort. Elle s'assoie alors sur un fauteuil, attendant son réveil. Les moniteurs indiquent des ondes bêta. Il rêve... peut- être des oiseaux, qui sait. Alors que les premiers signe de réveil apparaissent, la jeune femme porte sa main à son bout de manuscrit, histoire de se redonner du courage:
- Je vais bientôt partir, et nous ne nous reverrons surement jamais. Étant donné que vous avez contribué à ma décision, je considère que vous êtes en droit d’avoir la réponse à vos questions. Profitez-en de ces moments, ça ne m'arrive pas souvent...
"Des réponses à ses questions."
La suite vite!!!!!!!!!
Toujours autant de mystère.
peut être ce soir ![]()
Bien écrit, bonne histoire, bravo les gars continuez comme ça!
![]()
les vieux poisson d'avril lol. Je vouslais dire MERCI
Je devrais plus souvent mettre sur internet ce que j'écris, vos remerciement me font tellement plaisir.
Du coup ça me donne vraiment envie de vous offrir le meilleur que je puisse fournir. Mais bon avec sharklo je ne doute pas que la suite sera à la hauteur de vos attente.
Merci. J'essayerai aussi de donner le meilleur de moi même tout en m'améliorant
Il ouvrit les yeux, et tourna la tête sur sa gauche. Le Docteur D'Jouti était assise la, sur le fauteuil. Elle semblait pensive à regarder son carnet de notes.
-Bonjour...dit-il tout doucement...vous m'avez tenu compagnie pendant que je dormais ? Reprit-il en laissant s’échapper un petit sourire
-Surement pas. Vous êtes bien trop moche, dit-elle en souriant. J'attendais juste votre réveil pour vous apporter quelques réponses.
-toujours aussi direct, tant mieux...bon, ça fait combien de temps que je suis dans cet hôpital ?
- Je n'ai pas de date précise à vous donner, dit-elle visiblement déçue. Mais au vue de l'état de vos blessures, je dirai que cela doit faire environ, hum... 4 mois ? Après, on ne peut jamais être sure...
-4 mois ?...si je reprends tout depuis le début, j'ai était inconscient pendant 4 mois et vous m'avez opéré il y'a 1 semaine pour m'installer ce bout de ferraille a la place de ma jambe ? Personne n'a demandé à me voir pendant tout ce temps ? Ma sœur, ma mère, mon père ? Personne ?
-Lorsqu'il prononça cette phrase, elle se retourna, tenu fermement le papier dans sa poche, et tout en laissant couler quelques lares sur ces joue dit : si vous êtes ici c’est qu’il n'y a probablement plus grand monde pour venir vous voir... désolé.
-...vous...vous voulez dire que...ils...ils sont tous...
-En se retournant, le visage larmoyant, elle dit : Mort
Un blanc s'installa pendant quelques secondes.
-...je...il...il faut que je sorte d'ici...En prononçant ces mots, il essaye de se lever, mais ayant beaucoup de mal à bouger, glisse sur le côté
Elle le rattrape de justesse et le rallonge sur le lit
-Allons ne soyez pas stupide, où comptiez-vous allez ? Et puis, vous n'êtes pas encore capable d’utiliser votre nouvelle jambe...
Leurs regards se croisent.
-...Mila, aidez-moi à sortir d'ici. Je ne suis pas dans un simple hôpital ? Je me trompe ? dit-il d'un regard qui en dit long sur sa tristesse
Alors qu'elle le regarde, elle repense à tout ce sang. Elle s'éloigne alors immédiatement.
- Je... vous... je, je ne peux pas faire ça, je suis désolé, dit-elle au bord des larmes. Mais pour répondre à votre question, non ce n'est pas un simple hôpital en effet. C'est une clinique privée utilisant une technologie inconnue du grand public.
-...je le savais. Les yeux brillant de larme, il reprit. Combien de temps je vais rester coincé ici...
- Je ne me suis jamais intéressé au devenir de mes patients. Mais bon, de ce que j'en sais, une fois votre rééducation terminé, vous serez libre. En disant ces mots elle semblait plonger dans ses pensées
-...libre ? Vous parlez de moi comme si j'étais...un détenu...Steven remarque qu'elle est distraite. Docteur ?...Mila ?
-Hein ? Excusez-moi, je repensé à ma... Elle se reprend soudainement. Enfin, vous disiez ?
-Dite moi franchement. Qu'est-ce que je fou ici et qu'est-ce que vous me voulez ?
-Moi je ne vous veux rien, je veux juste vous oublier. Par contre, vous leur avez tapé dans l’œil. Et vous avez donc était amené ici pour être « l’hôte » d'une nouvelle technologie. Lorsqu'elle prononce ces paroles, son ton change radicalement. Pour la première fois depuis le début de la conversation, elle affiche de la fierté.
-Quelle "technologie" ? Sa a un rapport avec ma jambe ?
-Exactement. Votre jambe est un fleuron technologique. Ce nouveau membres est relié à votre système nerveux, donc à votre cerveau et propose la possibilité d'une utilisation aussi réactive qu'une jambe originale, en offrant les capacités d'un mécanisme robotique. Passionné, les moments de pleure du docteur sont loin derrière elle lorsqu'elle prononce cette phrase.
-...pourquoi moi ?
-Alors là, je n'en sais rien. Pour une raison ou pour une autre, vous les avez intéressées. Puis il vous est arrivé votre... accident... à ces dires, elle semble songeuse... et vous avez donc était amené ici, et non à un hôpital classique. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils attendent de leur client. Il est même possible qu’ils prennent toute les personne qui sont dans notre... euh, votre cas.
-...qui « ils » ? Le gouvernement ? L’armée ? C'est qui ce "ils" ?
-Aucune idée...
Il tourne la tête vers la fenêtre...
-...merci...Mila
- Merci à vous, dit-elle en se dirigeant vers la porte.
-Il observe la fenêtre, songeur. Quand je sortirais d'ici...je le jure sur les tombes de tous mes proches...Ho je le jure, qui que vous soyez, vous qui avaient tué tous ceux que je chérissé, je vous retrouverez et vous tuerez tous !
A cette déclaration, Mila s'apprête à répondre quelque chose. Mais finalement reste muette et sort de la salle, laissant Steven seul.
L'histoire a l'air de se passer dans un monde futuriste.
Dans le dérnier chapitre, si vous n'aviez pas dit au début de la fic que l'histoire se passe hors Mass Effect, j'aurai cru que la technologie utilisée, était moissonneurs ("technologie inconnue du grand public").
Hâte de voir la suite. ![]()