Le Bloc-note c'est d'un moisi
Et de quoi tu parle, vidéo, avancer dans ME3
Tu te rappelle plus de l'histoire ![]()
Si, mais je veux un dialogue bien précis
Et avec le Bloc-Note, pas de superflu ![]()
Euh... Y'a quelqu'un ?
Bon, on va dire que c'est un public...
Après plus de 3 mois d'absence, voilà le nouveau chapitre ! Enjoy !
Chapitre 14 : La Belle et la Bête
Je me dirigeai en direction du dortoir, espérant trouver un peu de repos avant de repartir au combat. Sur le chemin, je croisai le docteur T'Soni, qui parlait avec un blessé. Elle était vraiment aussi belle qu'on le disait... Le souvenir des grands yeux verts d'une autre Asari surgit de ma mémoire. Aayla...
- Vous semblez troublé, commandant.
Je me retournai, et me retrouvai face à face avec Garrus qui nettoyait son Mantis.
- Un mauvais souvenir.
- Nous en avons tous. Dur métier que soldat, hein ? Ou mercenaire, en ce qui me concerne.
- Moui. Oméga ?
- Vous avez fait le rapprochement ? Bien joué commandant. Oui, Oméga. Entre autres. Féros, Novéria, Horizon... Virmire. Heureusement qu'il y a des... "compensations".
- Shepard ?
- Les rumeurs vont vite, on dirait ?
Je souris. Une autre vision m'assaillit : Julie, blottie entre mes bras...
- Vous devriez aller vous reposer commandant. Demain risque d'être une longue journée.
- Vous avez raison Garrus. Prenez soin de vous. Et de Shepard aussi.
Garrus esquissa un vague salut, et je pris congé. Julie se trouvait elle aussi dans le dortoir. Elle feuilletait un dossier sur Omnitech.
- Quoi de neuf ?
- Jorah ! Tu... Tu m'as fait peur.
Elle ferma rapidement l'écran holographique, avant que j'ai pu jeter un coup d'oeil à celui-ci. Elle paraissait en outre mal à l'aise.
- Mauvaises nouvelles ?
- Ca se pourrait.
- Mais encore ?
- Jorah... S'il te plaît, ne pose pas de questions.
Ma curiosité était piquée au vif, mais je parvins à retenir ma langue. Je découvrirai bien assez tôt le fin mot de cette histoire.
- On devrait dormir.
- Jorah... J'ai une question.
- Oui ?
- Si tu passais ton dernier jour sur Terre, avec qui le passerais-tu ?
A ces mots, je rougis violemment. Pourquoi me posait-elle cette question maintenant ? Quoique, à y réfléchir...
- Tu... Tu promets de ne pas te moquer ?
- Bien sûr que non.
- Ma dernière journée sur Terre... Je la passerais avec toi.
Je rougis encore plus après avoir dit cette phrase. Quel putain de cliché ! Mais cliché ou pas, elle semblait heureuse de cette réponse, d'après son sourire radieux.
- Tu... Cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi heureux d'avoir quelqu'un à mes côtés, quelqu'un sur qui me reposer, et...
- Chut...
Et elle m'embrassa. Tout d'abord surpris, je lui rendis son baiser. Cela faisait si longtemps... Après une minute qui me sembla durer une éternité, nous nous séparâmes. Elle sourit de nouveau, puis s'allongea sur son lit de campagne. J'étais encore abasourdi par ce qu'il venait de se passer. Je me couchai sur mon matelas, un sourire béat au visage. Je pus enfin oublier le temps d'une nuit les grands yeux verts qui hantent mes cauchemars.
Le réveil fut brutal. Un Krogan entra en éruption dans le dortoir, gueulant comme un damné de ramasser ses armes le plus rapidement possible. Je jetai un coup d'oeil rapide par la fenêtre, et voyai que des centaines de zombies approchaient du QG. Je m'apprêtai à secouer Julie qui émergeait à peine du sommeil quand le temps se figea. Bruit de verre brisé. Coupures. Choc. Blackout.
Ah zut, moi qui m’apprêtait à lire ![]()
Bah je croyais que t'étais pas rouquin ~
~
![]()
Oui mais je sais pertinemment que l'on dit que je suis un rouquin
Bon allez, lecture time ![]()
Voilà, j'ai lu !
Désolé du retard, j'ai du aller manger juste quand je commençais le chapitre
Toujours aussi bon, toujours cette envie de lire la suite
Même dans 3 mois ![]()
Nan, j'l'écrirai plus rapidement
Ce soir peut-être
Le passage avec Julie, tu l'as trouvé comment ?
C'est le truc qui me donne le plus de mal, n'ayant jamais eu de copine ![]()
Je peux pas t'en dire plus mais il était plutôt bien, juste le baiser d'une minute qui était peut être un peu trop long ![]()
Merci
Bon, j'vais écrire la suite ce soir ![]()
Une soirée ça peut être long parfois ![]()
J'ai le début du chapitre ![]()
T'as le milieu ? ![]()
J'ai les idées, mais la flemme de les mettre à l'écrit
C'ets horrible ça ![]()
Chapitre 15 : Point de non-retour
- ... Jorah... Jorah. JORAH !
J'ouvris les yeux. Tout me semblait confus, ma tête me faisait un mal de chien. Je vis Julie en nage, qui essayait visiblement de me dire quelque chose.
- QUOI ? PARLE PLUS FORT, J'ENTENDS RIEN !
- JORAH, ECOUTE-MOI ! LE QG EST ATTAQUE, UN DESTROYER APPROCHE ! ANDERSON LANCE L'OPERATION PLUS TÔT QUE PREVU !
- OK ! RASSEMBLE LES HOMMES, J'ARRIVE !
- LE MAKO N'ATTEND PLUS QUE NOUS ! ALORS DEPÊCHE-TOI !
Je rammassai rapidement mon paquetage, et suivis Julie. En effet, le destroyer était dangereusement proche, un kilomètre à tout casser. Les mitrailleuses lourdes tiraient en continu, de même que la DCA. Tout le monde courait dans tous les sens, transportant des caisses de munitions ou des blessés. Les pleurs des mourants se mêlaient aux ordres et contre-ordres. Nous traversâmes l'hôpital, qui était complet.
- Caporal !
- Oui, docteur ?
- Nous ne pouvons plus acceuillir les mourants ! Faites le tri, ne prenez que ceux qui ont une chance de survivre !
- Je... Je.. Non !
- Fiston, si tu ne fais pas ça, personne n'aura cette chance.
- Je... Bien docteur.
Je le laissai passer, mais j'eus le temps de voir les larmes qui coulaient sur ses joues. Pauvre gamin... Notre Mako était le dernier à partir. L'amiral Anderson en personne nous attendait.
- Amiral ? Vous venez avec nous ?
- En effet, mademoiselle Ross. La place d'un commandant est sur le champ de bataille, pas à l'arrière.
- JORAH, L'AM...
- Je sais, j'ai entendu. Amiral, bienvenue à bord.
- Merci commandant. Ca fait quelques années que je n'ai pas eu le droit à un vrai combat, j'espère ne pas être trop rouillé !
Nous montâmes dans le Mako. L'équipe au complet était là, et visiblement prête à en découdre. Je découvris alors les ordres.
- Bien. Messieurs, notre plan est le suivant : nous devons attirer l'attention de ce destroyer pendant que Shepard et son équipe le détruisent grâce à des missiles Thanix guidés par l'IV du Normandy. Ensuite, tous les personnels terrestres disponibles courent vers le rayon conduisant à la Citadelle. Des questions ? Non ? Alors semper fi, messieurs, ce fut un grand honneur de travailler avec chacun d'entre vous. Pour la Terre, pour le Corps ! OUAH !
- OUAH !
Je me mis au volant du Mako, Julie me servant de navigateur et Oso de tireur. A peine sortis de l'enceinte du QG, je me rendis compte que ça n'allait pas être du gâteau. Trois Brutes avançaient vers nous. Oso tira sur la première, puis sur la seconde, mais il n'aurait pas le temps de charger un troisième obus perforant. J'hurlai alors à tout le monde de s'accrocher, et fonçai droit dans la créature. Le bruit du métal froissé ne suffit pas à couvrir celui de l'os broyé. Je continuai ma route vers Trafalgar Square, écrasant au passage quelques zombies.
Si Trafalgar avait été une brillante victoire anglaise sur la flotte française, la bataille de Trafalgar Square était un échec opérationnel de l'Alliance ; sur les quelques quatre-vingts Mako partis du QG, à peine dix étaient arrivés à bon port. Et les dix restants allaient bientôt les rejoindre : Brutes, Banshees et même Cicosaures faisaient tout pour détruire les tanks. Sans compter le destroyer qui n'était plus à trois cents mètres.
- Shepard, vous m'entendez ?
- Oui commandant.
- Vous feriez mieux de vous magner, on ne tiendra pas très longtemps.
- Compris. Garrus, Tali, on se bouge.
Je pris la responsabilité de faire descendre mon escouade, et donnai le commandement à Anderson.
- J'espère que ce n'est qu'un au revoir commandant.
- Moi aussi amiral. Prenez soin d'eux.
- Bien sûr. Bonne chance !
Je fermai l'écoutille arrière, et regardai Julie droit dans les yeux. Elle me sourit, et me prit la main.
- Dites... On devrait pas aider les copains ?
- Hein ? Ou... Oui, t'as raison Oso. C'est parti.
J'inspirai profondément, et engageai le coûteux blindé sur la place. Les Cicosaures furent les premiers à nous prendre en chasse. J'eus le temps de voir Oso en descendre un, mais je dus rapidement me concentrer sur ma conduite. J'esquivais les Déchirures des Banshees, ainsi que les Brutes. Julie avait pris en main la mitrailleuse coaxiale, et bientôt, nous avions les pieds dans une mare de douilles. Le destroyer avait dû sentir que cet équipage était un peu meilleur que les autres, car il décida de se concentrer sur nous. Esquiver une sphère biotique de soixante centimètres de diamètre, c'est assez facile, mais un rayon plasma de trois mètres... Je ne pensais pas que les suspensions du Mako permettaient de telles embardées. Je comprenais mieux l'utilité du harnais six-points, maintenant que nous étions secoués dans tous les sens. J'utilisais même la commande des micros-propulseurs, malgré l'interdiction formelle de s'en servir au sol. Soudain, un missile toucha le destroyer, mais apparemment, sans grand effet.
- Shepard, qu'est-ce qu'il s'est passé bordel ?!?
- IDA ?!
- La coque du destroyer est trop épaisse pour être détruite par un simple missile Thanix. Le missile doit toucher l'intérieur, c'est-à-dire, quand il se prépare à tirer.
- C'est une blague putain... Ok, on va voir ce qu'on peut faire. Soyez prête !
Je décidai de m'approcher encore plus, histoire d'énerver le Moissonneur encore un peu plus. Ma tactique fonctionna : le Moissonneur chargea son tir. Julie s'aggripait de toutes ses forces à la poignée et Oso se mit à prier en espagnol. Je ne pouvais détacher mon regard du générateur principal.
- Trois. Deux. Un. Ignition.
Je réussis à voir le missile pénétrer dans le canon à faisceau. J'appuyai de toutes mes forces sur la pédale de frein afin d'éviter l'explosion ainsi que les tonnes de métal qui tombaient au sol. Le destroyer poussa un dernier cri, puis s'effondra. Je dus attendre que la poussière se dissipe pour appeler Shepard.
- Shepard, on vient vous récupérer.
- Merci commandant.
- Amiral, comment allez-vous ?
- On a eu chaud, mais votre major Keats est un génie des explosifs.
- Major ? Il devra nous payer une caisse de bières !
- Je lui dirai commandant ! Vous allez chercher Shepard ?
- Affirmatif, rendez-vous au point Foxtrot Alpha.
- Compris. Anderson, terminé.
Je fis demi-tour et allai chercher Shepard et son escouade. Je vis que celle-ci avait remplacé le docteur T'Soni par le major Alenko.
- Bien joué commandant. Bon, ce n'est peut-être pas aussi impressionnant que d'affronter un dévoreur à pied, mais...
- Garrus !
- Mais, tous les soldats de Palaven boiront à votre exploit, commandant.
- Merci Garrus. Allez, rejoignons les autres.
Chapitre 16 : Révélations
Nous nous dirigeâmes rapidement vers le point de rendez-vous. Je descendis du Mako, suivi par Shepard et son escouade. Nous fûmes acceuillis en héros. Mais la célébration fut de courte durée.
- Shepard, vous avez un souci.
- Quoi IDA ?
- Un Moissonneur vient de rompre le combat en orbite. Il se dirige droit sur Londres. Il s'agit de l'Augure.
- Répète un peu ?
- L'Augure arrive à Londres.
- Merde... Merci IDA. MESSIEURS ! Le Normandy vient de m'informer que le chef des Moissonneurs, l'Augure, se dirige droit vers nous ! Allez, au rayon !
Je fis signe à Sanchez et à Oso de rejoindre le Mako, tandis que les autres couraient déjà vers le rayon. Shepard était en pointe, fidèle à elle-même. Un bruit assourdissant transperça le ciel, et le plus gros Moissonneur que j'avais jamais vu apparut des nuages. Il était évident qu'il voulait s'interposer entre nous et le rayon. Plus que quelques mètres... L'Augure se posa, quelques secondes avant que Shepard ne traversa le rayon. J'étais sur ses talons, j'allais y arriver... Une sensation d'étouffement me prit à la gorge. J'étais sur le point de mourir asphyxié quand mes pieds touchèrent à nouveau le sol. Je m'effondrai à quatre pattes. Je bus une grande lampée d'air. J'aurais aimé qu'il soit frais, mais je venais d'atterrir dans un charnier. Je commençai à me relever quand Julie m'atterrit sur le dos.
- Aïe !
- Ex... Exc... Excuse-moi...
- Respire, respire. Là, voilà.
- Jorah, où sommes-nous ? Je ne reconnais pas cette partie de la Citadelle.
- Je pense que ce doit être un inter-niveau, là où les Veilleurs font le gros de la maintenance.
- Tous ces cadavres...
- Oublie-les pour l'instant. Viens, suis-moi.
Je l'aidai à se relever, puis essayai de contacter les différentes fréquences. Seul Anderson me répondit.
- Ryan, où êtes-vous ?
- Sur la Citadelle, sûrement un inter-niveau. On dirait que les Moissonneurs s'en servaient pour entreposer les cadavres.
- Ca ressemble à l'endroit où je suis. Attendez, je vois de la lumière.
- Prudence chef.
Nous continuâmes à marcher quelques minutes avant d'apercevoir nous aussi une lueur. Nous nous dirigeâmes vers elle, et entendîmes des voix. J'armai mon Carnifex, Julie ayant perdu son Predator dans la course.
- ... passé toute ma vie à tenter de comprendre les Moissonneurs, et je suis sûr d'une chose : le Creuset va me permettre de les contrôler.
- Et après ?
- Nous dominerons la galaxie...
- Jorah... C'est l'Homme Trouble, le chef présumé de Cerberus...
- ... Un vieux soldat ancré dans ses habitudes, seulement capable de voir le monde à travers le canon d'un fusil ? Et si il a tort ? Et si la clé est de contrôler les Moissonneurs ?
- Si on détruit les Moissonneurs, tout prend fin aujourd'hui. Si vous n'arrivez pas à les contrôler...
- J'y arriverai !
- Vous êtes prêt à parier l'avenir de l'humanité dessus ? Ils ne vous laisseront pas faire...
- Non ! Non, c'est moi qui décide !
Un coup de feu retentit. Je me précipitai à l'intérieur, et vis l'Homme Trouble le canon pointé sur Anderson. J'agis par simple automatisme : mon bras se tendit, je pivotai légèrement pour mettre ma jambe droite en arrière, j'alignai la hausse et le guidon sur la tête de l'hostile et pressai légèrement la gâchette. L'Homme Trouble n'avait même pas eu le temps de prononcer un mot. Shepard se précipita sur Anderson. L'amiral avait été touché au foie.
- Shepard...
- Chut, chut... Ne dites rien, ça va aller...
- Shepard... Détruisez-les. Faites... Faites ce qui doit être fait...
- Bien sûr amiral...
- Dites aussi à Kahlee... que je suis désolé...
- Amiral... Anderson ! ANDERSON !
- Shepard, il est mort. Je suis navré, sincèrement.
Je laissai Shepard pleurer sur la poitrine d'Anderson, et me dirigeai vers la console.
- Je transmets sur toutes les fréquences. Est-ce que quelqu'un me reçoit ? Ici le commandant Ryan, de l'Alliance.
- Commandant, ici l'amiral Hackett.
- Amiral, nous sommes sur la Citadelle. Je vais ouvrir les bras afin de fixer le Creuset.
- Bien pris commandant. Le Creuset arrive.
- Ryan, terminé.
J'appuyai sur la commande, et les bras majestueux de la Citadelle s'ouvrirent. Je me rendis compte que la guerre ne faisait pas rage uniquement sur Terre. Les épaves de dizaines de dizaines de vaisseaux orbitaient désormais autour de la Terre. Au moins, les camarades tombés ici auront une jolie vue. Julie vint me rejoindre.
- Ainsi, c'est comme ça que ça se termine...
- On dirait.
Le Creuset arriva, et s'arrima à la Citadelle. C'est alors que l'Augure apparut sur l'écran holographique.
- Humains. Shepard. Vous avez livré une grande bataille, mais comme tant de races avant vous, vous êtes sur le point de perdre.
- L'Augure. Vous oubliez que nous avons le Creuset.
- Le Creuset ? Il a été conçu par nos créateurs, afin de nous détruire quand nous nous sommes rebellés. Mais comme vous le voyez, nous sommes toujours là, nos créateurs non. Les plans du Creuset se transmettent de cycle en cycle, car il nous permet de juger les races moissonnées.
- De juger ? Mais pourquoi ?
- Les Moissonneurs ont été créés alors que le soleil de nos créateurs était en train de mourir prématurément. Ils souhaitaient étudier ce phénomène, le comprendre. Nous avons rapidement réalisé que le problème venait de l'énergie noire, qui emballait la fusion nucléaire des étoiles. Malgré des décennies d'étude, nous n'avions pas trouvé de solution. Afin de préserver le savoir de nos créateurs, nous avons décidé de les intégrer à nos processus logiques : ce fut la Première Moisson. Depuis, un des nôtres reste en observation dans la galaxie, tandis que les autres partent se protéger dans l'Abîme et étudier les données acquises lors de la Moisson précédente.
- Mais pourquoi ne pas juste prévenir ?
- Car vos recherches technologiques seraient alors focalisées sur le problème de l'énergie noire. Chaque cycle apporte son lot de découvertes techniques inédites. Vous êtes également limités physiquement et mentalement. En combinant organique et synthétique, vous êtes transcendés ; vous êtes hors de l'effet du temps, vous analysez des données à la vitesse de la lumière, et ce tout en gardant la personnalité propre à chaque espèce et sa flexibilité mentale.
- Vous ne voyez donc pas d'autre solution...
- Il n'y en a pas.
- Vous n'avez jamais essayé. En moissonnant les espèces, vous empêchez celles-ci de découvrir ce problème et de travailler dessus. Des scientifiques étudiaient Haestrom, une étoile semblable à celle de vos créateurs. Le lien avec l'énergie noire était déjà découvert. Puis vous êtes arrivés, tuant une bonne partie de l'élite scientifique, ou l'obligeant à travailler contre vous. Vous n'avez pas à nous protéger.
- Sans nous, vous mourrez.
- Tout le monde meurt.
- Êtes-vous prête à risquer l'avenir de la galaxie ?
- Je préfère être libre d'étudier ce problème comme bon nous semble, plutôt que d'être obligé de le faire. Adieu Augure.
Shepard coupa la communication, puis enclencha le Creuset. La Citadelle entière trembla, comme prise d'un frisson. Une lueur rouge émana du Creuset, puis une onde de choc se créa. Les Moissonneurs s'éteignirent un par un.
- Jorah, regarde... L'Augure dépose des yottaoctets de données dans le système informatique de la Citadelle !
- Amiral Hackett, ici le SSV Berlin en poste au relais de Charon. Une vague d'énergie vient de traverser le relais...
- Amiral, je reçois des télégrammes de Palaven, Thessia, Sur'Kesh, Tuchanka... Les Moissonneurs s'éteignent...
- On a réussi ! On a gagné !
Je pris Julie dans mes bras, et l'embrassai avec vigueur. Des larmes coulaient sur nos joues. De la joie bien sûr, mais aussi en mémoire de tous ceux qui n'avaient pas eu la chance de s'en sortir. Je me tournai alors vers Shepard.
- Bien joué commandant.
- Merci... Anderson... m'avait demandé de le faire.
- Euh... Commandant ? Je dois vous avouer quelque chose. L'amiral Anderson m'avait chargée de m'assurer que vous feriez le bon choix... en temps voulu.
- Mademoiselle Ross, je sais. Vous n'étiez pas vraiment avocate, n'est-ce pas ?
- Ehm... Non. J'ai fait des études de psychologie. L'amiral avait demandé une étude psychologique discrète, après que vous ayez détruit le système Balak.
- Je ne vous en veux pas. Je n'en veux aps non plus à l'amiral. J'ai parfois douté de ce que j'allais faire. Mais une fois arrivée là, il n'y avait plus qu'un choix possible. Rentrons sur Terre. L'amiral doit avoir des funérailles convenables. Joker, venez nous chercher.
- Commandant ! Ca fait putain de plaisir de vous entendre ! Sauf votre respect...
- Ne vous inquiétez pas Jeffrey... Capitaine Moreau.
- Ouah, t'entends ça IDA ? La grande classe... Capitaine Jeff "Joker" Moreau...
- Joker...
- Tout de suite.
Ouah, quelle fic !
Je viens de me taper d'une traite les 16 chapitres, et elle est géniale, bourré de détails, bien écrite, peu de fautes
...
Par contre, je remarque que la fin est basé sur le scénario de l'énergie noire
: pas grave, je la trouve mieux raconté comme tu l'as fait dans cette fic que la fin pourrie que l'on a eu
enfin ...
Bref, beau travail bro' : je vais continuer de la suivre
...
Ouah, j'suis pas habitué à tant de compliments... Merci
Comme tu le sais, je suis depuis toujours un grand défenseur de la fin "énergie noire"
Et il va rester 3 ou 4 chapitres, dont un assez court ![]()
Roooo, t'as un nouveau fan
Sinon désolé mais plus d'un chapitre à la fois, c'est trop... je ne lirai pas
Nan j'dèc, excellent comme d'hab', c'est cool la fin sur l'énergie noire, la version de Drew... La VRAI fin de ME dont on a été atrocement privé pour une question de pognon à la con ![]()