"Après ce qui est dommage c'est que Bosetti inculque pas plus l'esprit ultra dans le vestiaire.. "
Comment tu veut inculqué ça à des mec qui gagne 50 patate par mois et qui ne connaisse rien du supporterime ?
C'est malheureux, mais ces cons de joueurs pensent être les divas que des milliers de gens viennent admirer tous les week-end.
Il avait pas dis qu'il ne jouerait nul par en France à part à Nice ?
Présent a à GG ce Week end j'ai été choqué par l’attitude de ce dénommé "Ultras", que des Hooligans. Des fumigène on été allumés dans le parcage visiteur, c'est très dangereux, a cause de ces fauteur de trouble on ne peut plus venir en famille au stade, et je ne vous parle même pas des hooligan stef et Nantais que insultent ensemble Thiriez, ce grand homme qui veut enfin nettoyer les stades de ces vilains Hools.
Une honte ![]()
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Non Morgan, je suis pas d'accord avec toi. Autant certains mecs sont surement complètement débile, mais le mec est un BSN, vraie culture ultra, si tu expliques ça dans le vestiaire, que tu mets à apprendre les chants aux mecs, que tu racontes des histoires sur le groupe etc etc, les mecs forcement vont être attachés, comme l'est Bauthéac..
Quand ça vient des supporters, ça leur passe au dessus de la tête, quand ça vient d'un coéquipier, ça change tout.
Et c'est la même chose pour l'anomalie des derbys, si on fout des vraies Stéphanois dans le vestiaire, t'inquiète pas que les mecs auraient la rage.
C'est décidé, j'vais poser mon CV à Sainté, animateur de vestiaire, j'vais tout niquer.
http://www.commandoultra84.com/index2.php?content=photos&Dossier=photos/2013-2014/Championnat/19-OM-BORDEAUX&Fichier=19-OM-BORDEAUX%2008.jpg
Je vous ferai un CR quand je serai revenu en France.
Bosetti à toujours baigné dans cette culture c'est normal qu'il l'ai aujourd'hui encore.
Va faire comprendre ça à un étranger qui ne connais rien à l'histoire du club ![]()
"Juste les joueurs j'ai pas comprit ils nous ont snobé comme des putes à la fin" et moi ça, ça me choque pas, enfin plus... C'est triste.. ![]()
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on a l'habitude nous
Ecoute, ma copine n'aimait pas regardé le foot, sans pourtant haïr ce sport.
Aujourd'hui elle me fait la gueule si je l'emmène pas au stade, elle connait tout les chants et elle s'engueule avec les mecs qui chantent pas, pour moi c'est possible d'inculquer ça à une personne en dehors de ce mouvement.. ![]()
Ta copine elle gagne pas 50 patates par mois (ou alors t'est bien placé mon salaud
), et elle vit dans le monde réel.
Et surtout elle aime le club !
Eux sont sur une autre planète !!!
Quand je vois Ayew qui va au VIP room avec les joueurs du PSG ou Gomis qui va en boite à la Talaudière avec des joueurs à nous ça me rend dingue. Comment veut-tu inculquer la haine de l'ennemi et la culture derby à un mec qui bouffe au resto avec un joueur de l'OL la veille du match ? ![]()
Un exemple parmi tant d'autres malheureusement
https://scontent-b.xx.fbcdn.net/hphotos-prn2/p526x296/1461019_10151803015716611_1550360777_n.jpg
il faudrait que le mec aille prendre des cours a la bsn
2 semaines sans match
Vous venez les sudistes ?
Orff Voir le profil de Orff
Posté le 22 décembre 2013 à 15:49:28 Avertir un administrateur
Je peux participer au mp Drouch ?
si tu veux mais ca a pas de rapport avec le match d'hier
Coucou
et d'ailleurs pour les inciDents que j'ai vu a la mi temps, ya eu un fumi de craqué en dessous de la présidentielle, et 5 minutes plus tard je vois les mecs courir et 30 metre plus une dizaine de CRS courir aussi
Met oim stp je lirai ça lundi soir
Oui boycott des assoc' sauf une.
(MP aussi
)
Je veux bien aussi.
et on a eu le droit un show du berger après votre premier but ![]()
MP ![]()
Incarcéré trois semaines en Pologne suite à un match de football, un nordiste dénonce des arrestations honteuses - 21/12/2013
Source : http://www.lavoixdunord.fr
Nicolas Faoro passera les fêtes de fin d’année aux côtés de ses proches. Il y a quelques jours encore, ce jeune homme de 25 ans résidant Corbehem, entre Arras et Douai, n’était pourtant sûr de rien. Il croupissait en effet dans une cellule de la plus grande prison d’Europe, située à Varsovie, en Pologne. Ce supporter du club italien de la Lazio de Rome a en effet été condamné puis incarcéré à la suite d’incidents qui ont précédé le match d’Europa League le 28 novembre entre le Legia Varsovie et le club laziale. Sorti moyennant le versement d’une amende, il dénonce les conditions de son arrestation et d’autres supporters innocents.
Mardi, après avoir attendu près de cinq heures pour récupérer ses effets personnels, Nicolas Faoro a enfin quitté la prison de Bialoleka, la plus grande prison d’Europe avec 2 500 détenus. Il a ainsi pu regagner son domicile de Corbehem et passera donc Noël aux côtés de ses proches. « Je souhaite de la tranquillité maintenant, mais je veux aussi dénoncer des arrestations honteuses, indique-t-il, pour justifier sa prise de parole. Pour moi, cette série d’arrestations, c’était une rafle. La presse italienne a d’ailleurs employé ce mot. »
Un peu gêné pour parler des conditions de sa libération, certains codétenus étant toujours derrière les barreaux, Nicolas Faoro explique qu’il a été condamné par la justice polonaise en plaidant coupable, afin de pouvoir rentrer plus vite chez lui. La plupart des 149 supporters de la Lazio de Rome interpellés le 28 novembre dernier ont procédé ainsi, car ils ne savaient pas combien de temps cela allait durer. « Ma peine a été convertie en amende de 600 €, plus 1 000 € d’avocat environ, détaille-t-il. Avec interdiction de stade pendant trois ans dans tous les pays d’Europe. Mais l’amende n’est pas la même pour tous bizarrement. Un ami est sorti hier (jeudi, NDLR). Lui a payé 7 500 € ! Si je n’avais pas payé, je serais encore en prison ».
« Inconcevable ! »
Il tient à mettre les choses au clair : non, il n’a pas participé aux incidents qui ont émaillé l’arrivée des supporters de la Lazio le 28 novembre dernier à Varsovie. On lui reprochait d’avoir jeté une bouteille sur un policier. « C’est inconcevable !, assure-t-il. J’ai une sœur policière, plusieurs personnes de ma famille ont été ou sont policiers, jamais je n’aurais jeté quoique ce soit sur un policier. »
« Je suis arrivé à Varsovie le mercredi, le match était jeudi, raconte-t-il, encore marqué. J’ai rejoint une bande de copains. On se voit souvent au stade à Rome, on fait la fête. J’ai une passion pour la Lazio de Rome. Ce jeudi, on a rejoint d’autres supporters pour aller au stade en cortège, comme cela se fait tout le temps. »
Pour son premier déplacement hors d’Italie avec les supporters laziale, Nicolas Faoro a choisi de se rendre en Pologne, un pays où les hooligans sont encore nombreux. Il sait que son club de cœur a mauvaise réputation, mais il exclut toute provocation : « Je savais que les supporters polonais étaient chauds, le risque existe toujours. Mais moi, je n’y allais pas pour mettre le bazar, j’y allais pour l’ambiance. Dans le football, il y a de la violence dans de nombreux stades. On colle trop d’étiquettes à la Lazio de Rome. »
« J’ai vu des supporters jeter des bouteilles »
Il ne le sait pas encore, mais la veille, aux abords d’un hôtel de Varsovie, des heurts ont éclaté et dix-neuf personnes ont été interpellées. Notamment des supporters italiens. Une semaine avant, des supporters polonais en déplacement à Rome avaient uriné sur des monuments historiques romains qu’ils ont aussi tagués. Les policiers polonais sont donc à cran, surtout qu’une manifestation mal maîtrisée a dégénéré le 11 novembre à Varsovie. Le cortège de supporters se dirige donc vers le stade. « De loin, j’ai vu des policiers qui nous filmaient, nous prenaient en photo. J’ai commencé à voir des supporters assez loin devant moi jeter des bouteilles. Quelques projectiles. La foule a couru. On voulait juste aller au stade. C’est là que la police a chargé par-derrière. J’étais à la fin du cortège… »
La police procède à 149 interpellations. « Au lieu d’arrêter ceux qui jetaient des bouteilles, ils ont arrêté tout le monde, dénonce-t-il. On a été plaqués au sol, j’ai même vu des touristes se faire embarquer. Un groupe de supporters a été braqué avec un fusil à pompe. On m’a mis des liens en plastique pour attacher mes poignets. J’ai encore les traces tellement ils ont serré (il montre ses poignets encore lacérés). Je pensais être vite relâché et voir le match, je n’avais rien à me reprocher. » La presse italienne et quelques médias polonais ont confirmé que la vague d’arrestations avait eu lieu sans discernement.
Famille et proches ne sont pas prévenus
Mais rien ne se passe alors comme Nicolas Faoro l’avait imaginé. Il est conduit au commissariat. « J’essaie de relativiser, je n’ai jamais été placé en garde à vue. Je ne comprenais pas. Ils avaient des photos, des vidéos. Pour moi, j’allais sortir tout de suite. » Il passe la nuit au poste, doit se soumettre à un relevé d’empreintes. Tout le monde est mis à nu, dans des cellules souterraines. « Les gardiens se moquaient de nous, nous hurlaient dessus, se souvient-il. Après la déposition, j’apprends qu’il va y avoir un procès immédiat. Le plus dur à vivre, c’est que ma famille et mes proches ne sont même pas prévenus. »
Le procès a lieu. Il découvre qu’un policier témoigne contre lui alors qu’il ne l’a pas vu avant d’être transféré au commissariat. « Le procès débute mal, le banc sur lequel mes codétenus sont assis s’effondre, essaie de sourire le jeune homme. Le policier donne une description vestimentaire de moi qui n’est pas du tout la bonne. En fait, j’ai vu les policiers se répartir le nom des supporters au commissariat, pour s’arranger et savoir qui allait accuser qui. »
Malgré les efforts d’un avocat commis d’office, Nicolas Faoro est placé en détention provisoire. « Alors qu’ils n’avaient aucune preuve et que le témoignage était bidon, s’emporte-t-il. Mes droits n’ont pas été respectés. J’ai essayé de me défendre, je suis resté calme et courtois. Mais cela n’a pas suffi. » Il parvient à souffler le numéro de téléphone de sa mère à une jeune supportrice italienne qui a eu la chance d’être libérée.
Une seule douche en dix jours
Nicolas Faoro est ensuite incarcéré à la prison de Bialoleka. Il y restera presque trois semaines. « Dans les cellules, les couvertures et les draps sont sales, les couverts en plastique, l’hygiène très limite, décrit le jeune Corbehémois. Des supporters italiens se retrouvent dans la même cellule qu’un criminel serbe. On a le droit à une douche par semaine. Avec le changement de bloc, je suis même resté dix jours sans douche. On continue de nous hurler dessus, les surveillants font semblant de ne pas nous comprendre quand on demande juste l’heure qu’il est. J’ai écrit des lettres. Quand je suis sorti de prison, on me les a remises. Elles ne sont jamais parties. »
Sorti mardi après le versement d’une amende, Nicolas Faoro a encore la tête à Varsovie : « Certains supporters innocents risquent de passer Noël là-bas parce qu’ils refusent de plaider coupable. C’est une injustice. On ne condamne pas sans preuve, avec des faux témoignages. »
Le foot, c’est à la télé maintenant
De cette expérience malheureuse, le jeune passionné de football gardera aussi le souvenir d’une rare solidarité entre supporters : « Je pense à tous ceux qui sont rapidement sortis de prison ou de garde à vue et sont restés pour nous donner de quoi manger ou des vêtements. Des gens que je ne connaissais pas du tout. Cela m’a touché. J’ai reçu aussi beaucoup de messages de sympathie. Je remercie aussi ma famille, mes amis, qui se sont mobilisés. »
Désormais, le jeune supporter suivra les matchs de la Lazio… à la télévision. « Je retournerai au stade, mais pas maintenant forcément, promet-il. Je me mets aussi à la place de mes parents. Ce sera à la télé, le dimanche, jour du seigneur et du calcio. »