Christian Gimenez signe alors à Marseille, l’un des meilleurs clubs du monde quand il s’agit de recruter des joueurs nuls (Christanval, Chapuis, Cavens, Cyprien, Bakayoko, Mendoza, Malusci, Torrisi…). Mais le championnat français est bien plus difficile que le championnat suisse (bien que presque aussi chiant à regarder). Christian n’arrive pas à trouver sa place dans cette équipe. En effet, il est concurrencé par Andres Mendoza, le Con d´or péruvien, pour le titre de Boulet d´or. Mais le vrai problème, c´est qu´il n’apprécie que moyennement la gastronomie marseillaise. Un jour, après avoir marqué un but, il fracasse un panneau publicitaire à coup de pied, pour exprimer son ras-le-bol de la bouillabaisse. Christian n’est pas heureux…
