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Samedi 10 Mai :
18h55
Porto x Benfica
beIN SPORTS 3
Vous allez perdre sans Ghilas malheureusement
Mais bon je vous supporterai quand même ![]()
Tu as vu ça où SD ?
Il a mis 26 buts en 2012/13 et 19 cette année. ![]()
Ça fait 45 buts en 58 matchs.
59 matchs* ![]()
Porto : La révolution Lopetegui passera par les jeunes
En annonçant la signature de l’ancien sélectionneur des Espoirs espagnols Julen Lopetegui au poste d’entraîneur, le FC Porto rompt avec ses habitudes. Un choix anticipé mais qui ne manque pas de surprendre.
La saison tortueuse et torturée du FC Porto prend fin ce dimanche. Un dénouement attendu mais qui s’annonce tendu. Le FCP, troisième de Liga, reçoit le champion Benfica pour un classico amer. Un homme posera un regard avisé sur cette affiche, celui de la renaissance espérée du Dragon : Julen Lopetegui.
"Il est mon premier, mon deuxième et mon troisième choix". A en croire l’intouchable Pinto da Costa, la nomination de Lopetegui au poste d’entraîneur de son FC Porto pour les trois prochaines saisons n’a rien d’une surprise. Le big boss du FCP sait trouver les mots pour propulser un inconnu du grand public au rang d’incontournable : "Il y a plusieurs semaines, je l’ai contacté via son agent et nous nous sommes rencontrés plusieurs fois. Je n‘ai contacté aucun autre entraîneur".
PdC n’est pas du genre à laisser traîner les décisions importantes. Le Basque est le 19ème coach (non-intérimaire) de l’ère Pinto da Costa – qui a débuté en 1982 ; le sixième étranger, le premier depuis Co Adriaanse parti en 2006. Mis à part Del Neri qui avait été viré après quelques jours de boulot, tous les techniciens venus de l’extérieur ont au moins remporté un trophée. Ils présentent une moyenne de 1.70 titre par saison contre 1,46 pour les Portugais. Mais l’ancien sélectionneur des Espoirs espagnols débarque au stade du Dragon avec un parcours original.
Un profil atypique
Lopetegui est un nom connu au Pays Basque. Le père de Julen, José Antonio, s’est taillé une réputation sous le patronyme de Aguerre II. Il était champion d’un sport très populaire au Pays basque : souleveur de pierre. Lui aspirait à devenir joueur de pelote basque. C’est son autre fils, José, qui exaucera son rêve, avant de se lancer dans le business. Tous ont grandi dans la rôtisserie familiale. Julen a même placé des pions dans des restaurants Imanol, à Madrid. "Ma deuxième passion après le football est la restauration", confiait-il en 2012 à AS.
Côté foot justement, à 47 ans, il a surtout fait ses preuves en tant que sélectionneur de la Rojita. Il a été champion d’Europe 2011 avec les U19 et, en 2013, avec les Espoirs. Bien avant d’être embauché par la fédération espagnole (RFEF), l’ancien portero du Real (1989-1991) ou du Barça (1994-1997), avait initié sa carrière de coach en 2003-2004, au Rayo Vallecano. Il n’y terminera pas la saison et le club madrilène – alors en D2 - sera relégué en Segunda B… Le natif de Asteasu entame alors une reconversion dans les médias. Il commente le Mondial 2006 pour la Sexta. Et très vite, il fait le buzz.
Lors de l’une de ses premières interventions, il est victime d’un malaise. En direct. Lopetegui, l’éternel remplaçant, le troisième gardien de l’Espagne à la Coupe du Monde 1994, est une star. Le Real Madrid lui offre un contrat dans la foulé. Lope devient responsable des superviseurs du club à l’étranger. En 2008, il prend en main la Castilla où il ne tient qu’un an. Il réapparait par la petite lucarne et renfile le costume de consultant pour la TVE. Et c’est donc au sein du service public que la RFEF va le piocher. Un profil qui tranche avec les précédents choix du FCP. Jamais Pinto da Costa n’avait choisi un ancien gardien comme entraîneur. Et malgré l’échec Paulo Fonseca, il repart avec un ancien pro, s’éloignant des Professores portugais.
Le label espagnol
A Porto, la communication est une science. Et le timing de cette annonce n’a rien surement d’innocent. La finale de Ligue des champions qui se jouera d’ici quelques jours à Lisbonne opposera le Real Madrid à son voisin de l’Atletico ; le Benfica tentera de remporter la C3 face au FC Séville. "Le football espagnol est peut-être le meilleur championnat du monde et ce n’est pas par hasard si trois équipes espagnoles figurent parmi les quatre finalistes des compétitions européennes", lance Pinto da Costa. "Et ce n’est pas par hasard si l’Espagne, avec Lopetegui aux commandes, a remporté les titres en moins de 19 ans et en moins de 20 ans."
Peu d’Espagnols sont passés par la cité invicta. Il y eu Passarin dans les années 1950 et, surtout, Victor Fernandez, l’une des victimes de l’après Mourinho. Ses succès du début de saison 2004-2005 en Supercoupe du Portugal et en Coupe Intercontinentale n’ont pas suffi à faire patienter les socios du Dragon. Il a été remplacé par Couceiro en cours d’exercice. Lopetegui est donc le deuxième hermano du règne PdC après Fernandez auquel il avait déjà succédé à… la TVE.
Amoureux du ballon
Dans ses nombreuses interventions télévisées, Lopetegui s’est affirmé comme un défenseur du jeu, de la possession de balle. Pour le Basque, le tiki-taka, si cher à Guardiola, n’est pas mort. Et il s’est efforcé d’inculquer ces principes aux jeunes Espagnols qu’il a dirigés. Son système préférentiel penche pour le 4-3-3, voire le 4-2-3-1. Et ce point a rassuré les décideurs portistes. Un schéma quasi-immuable au Dragon ces dernières saisons. Paulo Fonseca a bien tenté, ponctuellement, d'y apporter quelques modifications mais les résultats n’ont pas suivi.
Reste à savoir si l’effectif actuel du FC Porto qui devrait subir des changements au cours du mercato saura répondre aux exigences de Lopetegui. Plusieurs noms sont déjà annoncés. Ayoze (Tenerife), Cristian Tello (Barcelone) ou Suso (Liverpool) figurent sur la liste d’achats de Porto. Trois jeunes espagnols très courtisés mais qui pourraient bien être rassurés par le discours de Julen, le formateur.
Place aux jeunes ?
Au terme cette saison ratée, les dirigeants portistes sévissent et, "rangent la maison", comme le veut l’expression portugaise. Décoré d’un "grand merci" par son patron, l’intérimaire Luis Castro va reprendre les commandes de l’équipe b et de ses jeunes. Et c’est certainement là que le FCP pourrait changer de cap. Entre la crise économique et les règles imposées par le fair-play financier, les clubs portugais dévient leurs regards et leurs investissements vers la formation. Le Benfica ne cesse d’en parler et les résultats de ses U19 – finalistes de la Youth League (la C1 de la catégorie) - semblent leur donner raison ; la renaissance du Sporting s’explique en grande partie par son vivier qui demeure la référence nationale.
En embauchant Lopetegui pour trois ans, Porto lance, à son tour, un signal fort. Il parie sur un formateur, un éducateur qui se voit confier un bel outil. L’équipe b du FCP occupe la deuxième place de D2 (seuls trois joueurs de plus de 23 ans peuvent être inscrits sur la feuille de match des équipes b). Et derrière, les nouvelles générations poussent. Concurrencés par les chères recrues étrangères, les made in, comme Candeias, Paulo Machado, Hélder Barbosa ou Josué, étaient jusqu’ici zappés par les Dragons. Alors Lope va-t-il dopé l’apparition de nouvelles jeunes pousses ? A moins que le FCP ne vise son important réseau de recruteurs qu’il avait tissé lors de son passage au Real. Ou peut-être est-ce tout cela…
Va-t-il résister à cette nouvelle pression ?
Le principal ennemi du Basque sera le temps. Pinto da Costa a bien fait passer le message lors de la présentation de son nouveau treinador à la presse : "Nous ne voulons pas gagner de temps en temps." Les socios du FCP se sont (trop ?) habitués au succès. Aux titres, aussi. Et leur voix compte. Fonseca n’a pas résisté à la pression et c’est bien cette question qui se pose pour Lopetegui. Il n’a jamais coaché une équipe de première division.
En tant que joueur, il a connu le Real et le Barça mais il n’y a été que doublure. Il va aussi devoir (ré)apprendre à bosser au quotidien. Le boulot de sélectionneur ou de superviseur n’a rien à voir avec celui d’entraîneur de club. PdC a filé les clés de la maison à un formateur mais il veut des résultats. Et vite. Il annonce : "Dans cet état d’esprit, nous présentons un équipe technique qui intègre Rui Barros que tout le monde connait bien". L’ancien Monégasque qui a déjà été entraîneur par intérim intègre donc le staff des Espagnols (Lopetegui arrive accompagné de Julian Calero et de Juan Carlos Arevalo). Et cette fois-ci, il semble se voir confier le rôle de caution médiatique.
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Bon ben on sait à quoi on va s'attendre avec lui.
Cette histoire de tiki-taka me déplaît mais bon, wait and see.
http://www.zerozero.pt/noticia.php?id=137100&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Castro. ![]()
On verra bien ce qu'il fera. On attends beaucoup de lui.
D'après certaines rumeurs, l'agent de Damiao serait rentré en contact avec les dirigeants de Porto. ![]()
Mikel titulaire. ![]()
Oui. ![]()
L'entraineur, c'est encore Luis Castro ou Lopetegui ? ![]()
Je me disais bien aussi. ![]()
Il s'est bien rattrapé
Jackson ![]()
OMG Ricardo. Ce joueur. ![]()
Jviens d'arriver du taff, un résumé svp ?
J'ai vu 10mn, on aurait dit un match amical ![]()
SD a résumé la 1e mi-temps. ![]()
Ricardo titulaire la saison prochaine. Ça change de Varela.
D'ailleurs, je doute que Lopetegui garde Quaresma, Varela...