Il commentera avec son dans le stade avec des haut parleurs ou juste de la radio ?
Vu comment est écrite la phrase je dirai avec les haut parlers du stade.
Ok c'est ce que je pensais, ça va donc être énorme !
Et franchement faut foutre l'ambiance samedi, on doit chnater plus fort que tous les footix marseillais
La Clique et la Section Nord Est ont interêt à se bouger cette fois ! ![]()
Ils ne bougeront pas sauf s'il y a des buts pour nancy.
Et bien ils sont vraiment pas cool (je suis poli) !
L'ambinace est nulle si les chants partent pas des kops, donc d'habitude comme il y a 3 pélicans en face on a un stade silencieux, mais là il y aura 2000 marseillais en parkage plus d'autres "indép", ils vont faire du bruit, il faut que nous on se remue !
1000 en parckage.
Attribution du nombre de place en parckage pour les visiteurs:
5% du stade en championnat.
10% pour l'europe.
| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-20-7962537-273-0-1-0-0.htm#message_10833069
| Citation de : TimeAfterTime
| Date du message : 20 mai 2009 à 11:10:59
| Contenu du message :
| "
Ils ne bougeront pas sauf s'il y a des buts pour nancy.
"
Evites de dire n'importe quoi... Tu verras bien samedi.
Il a raison ils sont en grève depuis déjà pas mal de temps.
Je pense qu'il a tord, mais j'en dirais pas plus ![]()
J'espère quand même qu'ils se réveilleront pour ce match ! ![]()
T'auras la réponse au stade. ^^
T'es carté dans un kop ou quoi ?
Allez balance ![]()
Ba ouais je suis carté ^^
La Clique ou SNE ?
![]()
Peut importe
Le deuxième choix ![]()
Ok ^^
Et bien vous et vos copains de la Clique vous devriez lever cette grève inutile et encourager l'équipe.
On a besoin de vous ! ![]()
Clair picot a besoin d'ambiance... ![]()
Oui comme l'année dernière !
Tous derrière l'ASNL samedi ![]()
ASNL: Pablo Correa lève le voile...
Pablo Correa lève le voile à la fois sur le débriefing d'une saison mouvementée et sur sa méthode pour bâtir la suite. Un formidable chantier commence, on sent que l'entraîneur nancéien, lui-même, en avait besoin pour se relancer. Mis en ligne à 9h. Commentez.
- Vous venez de vivre une saison particulièrement difficile. Vous l'avez vu venir ?
- Oui, et depuis l'an passé. Pour un club comme Nancy c'est précisément le chemin qu'il reste à accomplir, avoir les épaules suffisamment larges pour s'installer dans le championnat. Ça viendra, mais ça ne viendra pas tout seul, ça se gagne avec les années. Pour mieux me faire comprendre, ça me fait penser d'une certaine façon à OM-OL de dimanche. On a vu que Lyon avait un acquis et que ce type de match respectait cette logique. Même confronté à des ennuis Lyon dispose toujours d'une base solide.
- Avez-vous eu peur à un moment donné ?
- Mais la peur existera toujours ! Dans notre catégorie, personne ne peut partir gagnant.
« On n'a pas su expliquer aux joueurs »
- A un moment donné au plein cœur des difficultés, vous avez dit si on s'en sort, on sera plus fort. Vous le pensez toujours ?
- Oui, j'en suis persuadé. Mais attention, les difficultés, on ne les a pas voulues. Des moments comme ceux-là laissent une image, on peut s'appuyer dessus. J'ai appris beaucoup de choses cette année, l'an passé aussi car un entraîneur est en formation permanente.
- Il y a des choses que vous ne referiez plus de la même façon ?
- Oui, la communication en interne. A un moment donné, on n'a pas su s'expliquer par rapport aux joueurs.
- Dans le genre, il y a eu la fameuse nuit du match à Sochaux. Y avait-il de la préméditation chez vous ?
- C'était instinctif ! La situation est comparable à celle d'un couple, on souhaite surtout ne pas faire mal. Ma démarche s'inscrivait dans ce projet, ce n'était pas un calcul. Et surtout, je parlais pour moi tout seul. Si j'avais senti qu'il y avait un doute par rapport à moi, il ne fallait pas que le président le cache. M. Rousselot a toujours été loyal vis-à-vis de moi, là aussi.
- Vous en sortez fortifié ?
- En français, on dit parfois que tout ce qui ne tue pas rend plus fort. Mais heureusement dans mon cas, je n'ai pas besoin de cela pour savoir que les liens, qui nous unissaient, dépassaient cela. Ce que j'ai appris à l'inverse, c'est que quand une saison part mal, quand ça commence à glisser, c'est très difficile de stopper la dégringolade.
- On a l'habitude de prétendre qu'une bonne saison se gagne avec les mouvements de l'intersaison précédente. Vous êtes d'accord ?
- Oui, je le sais. Car je sais aussi que nos ennuis de cette saison sont nés l'été dernier. Si on prend notre recrutement ce n'est pas bon.
« On veut se donner un nouveau point de départ »
- Comment allez-vous faire cette fois ?
- On a commencé depuis un moment, mais là, depuis le début de la semaine, on fait des entretiens individuels. Ce n'est pas tout à fait nouveau, mais c'est beaucoup plus important cette fois. Car je le confirme, on est en fin de cycle. Notre but clairement recherché est donc de nous donner un nouveau point de départ.
- Cette logique de rupture, n'auriez-vous pas pu l'éviter en modifiant votre équipe au fur et à mesure ?
- On est allé au bout d'une idée, on veut la laisser derrière nous. Si on ne l'avait pas fait, on aurait vécu avec un grand doute. Et puis cette année, sans présager des deux derniers matches, on va quasiment obtenir ce qu'on voulait. Changer avant aurait presque été suicidaire.
- Quelles sont les priorités qui vont guider le chantier ?
- Il nous faudra d'abord lutter contre l'affectif. Il a souvent été mêlé à notre démarche. Ensuite, il y a l'état de forme, l'âge des gars. Qu'est-ce que certains peuvent encore nous apporter ?
- Cela rejoint votre réflexion sur certains joueurs devenus des nantis ?
- Mais ce n'est pas que l'argent le problème. Le changement de standing, il fallait le supporter. C'est valable pour tout le monde, y compris le staff.
- Si on vous suit bien, cela nous promet une intersaison mouvementée ?
- Oui, il ne faut pas avoir peur de passer à autre chose même si je sais aussi qu'il y a une part de risque. On voudrait conserver un fil conducteur à notre équipe, mais en aucun cas bâtir sa jumelle. On espère 23 ou 24 joueurs, et un renouvellement d'au moins 30 % de l'effectif. Pour un club comme nous, c'est beaucoup mais le changement est déjà en marche à plein de niveaux. On peut ne pas sortir indemne de cette période, on le sait.
« J'ai fait une liste de six ou sept noms indispensables »
- Dans les faits l'opération peut consister en quoi ?
- D'abord rajeunir l'équipe. Rien que cela, va donner un profil différent. Regardez l'arrivée de Paul Alo'o Efoulou, je le situe entre Dia et Hadji au niveau de son jeu, cela va nous apporter. Cette fois, je pense que le renouvellement va nous apporter un plus. Il le fallait sur le plan technique aussi. Et notamment à certains postes. Car on a perdu aussi des joueurs très importants. Quand on avait Kim, on pouvait lui donner le ballon, il n'était jamais emmerdé avec et on a perdu aussi de la profondeur. Aujourd'hui, il faut des joueurs qui vont vite. Ce sera notre défi, savoir trouver les arguments pour garder certains joueurs. A l'inverse je dirai que d'autres, comme N'Diaye ou Féret, ont passé un cap dans la douleur. Ils ont progressé.
- On dirait que la Ligue 2 est devenue votre terrain de chasse. Avec l'étranger, c'est fini ?
- Non, mais on s'est rendu compte qu'il fallait du temps pour bien s'adapter. Mais on sera obligé d'y revenir avec les difficultés sur les prix.
- Vous avez donc donné une liste de recrues à Jacques Rousselot ?
- Oui, il y a six ou sept noms que je juge indispensables pour améliorer l'équipe.
- Ça commence mal avec Eduardo ?
- Oui, car il avait donné sa parole. Maintenant, je me dis que c'est peut-être mieux, vu ce qu'il vient de faire. Cela nous montre que malgré notre volonté, on risque de se heurter encore une fois à l'envie des joueurs de venir chez nous. On est souvent en concurrence avec les grosses équipes et les gars hésitent encore à venir à Nancy. L'exemple Sauget l'an passé est significatif. Saint-Etienne, malgré tout, exerce plus d'attraction que nous. A nous de faire jeu égal, ce match-là se gagne avec les années. Je pense aussi à N'Daw, on le voulait, il a préféré Nantes, regardez aujourd'hui...
- Le problème des gardiens s'annonce délicat ?
- Il l'est. Quand j'ai changé Gennaro, je savais qu'il ne jouait pas à sa valeur. Maintenant, je suis prêt à tenter le pari de revenir en arrière. Je crois aux gens, ce sera peut-être mon problème un jour, mais on va essayer de trouver un équilibre.
- Un mot pour finir sur l'OM ?
- Il me semble que cela reste un gala que de recevoir un club comme ça à Nancy. Franchement, je trouve que ce match tombe bien.
Foot - L1 - Nancy
Biancalani ne sera pas prolongé
Frédéric Biancalani ne sera pas conservé par Nancy la saison prochaine, révèle jeudi L'Equipe. En fin de contrat, le défenseur espérait rester une saison supplémentaire, mais son entraîneur Pablo Correa lui a annoncé mardi qu'il ne comptait plus sur lui. « C'est brutal mais je ne peux pas aller à l'encontre de la décision du staff technique, même si c'est difficile à accepter, a déclaré l'intéressé. Je sais que je peux encore faire des choses intéressantes. Je suis déçu que cela finisse comme ça, je pensais qu'il y avait autre chose de prévu. »
L'aventure nancéienne se termine donc pour le joueur de 34 ans, mais ce dernier ne s'interdit pas pour autant de rebondir ailleurs : «C'est une fin de cycle ici mais je n'ai pas dit que j'allais raccrocher complètement. Je suis en pleine réflexion depuis 24 heures. Il faut voir si j'ai un challenge intéressant, en L1 ou en L2, ou bien si l'on me propose quelque chose de cohérent ici. Je sais que Jacques Rousselot (le président lorrain, ndlr) veut me garder mais j'aimerais faire quelque chose de concret. Si c'est pour poser les plots, c'est non», a-t-il tranché. Le joueur devrait faire ses adieux aux supporters du club samedi, à l'occasion de la réception de l'OM, tout comme Geoffrey Adjet, arrivé l'été dernier en provenance de Toulouse-Fontaines (CFA2) et qui ne sera non plus pas prolongé. L'attaquant de 21 ans avait signé un contrat d'un an l'an passé. Il a très peu été utilisé.
Une page se tourne, c'est vraiment nul de la part de club ![]()