24 ans seulement kallstrom
ont tient la un enorme espoir ( meme s´il a deja tout prouvé a rennes )
Pas mal, un but et une passe décisive...
Comme dirait le commentateur de RMC, meilleur que Juninho en ce moment.
24 buts avant le matchs Auxerre - Lens et Rennes - PSG lors de cette 29ème journée de Ligue 1: c´est plutôt pas mal!
Un petit résumé de cette rencontre qui, je pense, peut remotiver l´OL pour le sprint final des 9 dernières journées:
Nancy 0 - OL 3
17/03/07
L’OL fait le plein
« Abondance de biens ne nuit pas ». Vainqueurs à Nancy, les Lyonnais ont remporté bien plus qu’un succès sur la pelouse de Marcel Picot.
Une semaine après un match nul concédé à Gerland face à l’Olympique de Marseille (1 - 1), les Rhodaniens sont allé en Lorraine récupérer les points perdus à domicile, affichant désormais un impressionnant bilan de 36 points glanés à l’extérieur (15 de plus que Lens, également second de ce classement avec 21 unités) et un ratio de 31 buts marqués et seulement 11 encaissés.
Au passage, grâce à ce succès 3 buts à 0, ils ont égalé le record de victoires à l’extérieur en championnat sur une saison et porté à 16 points leur avance sur leurs dauphins lensois. Surtout, ils se sont rassurés, à quinze jours d’un de leurs plus importants rendez-vous de la saison, la finale de la Coupe de la Ligue, le 31 mars à Saint-Denis. Une performance réalisée, qui plus est, sans quatre des traditionnels titulaires, Réveillère, Toulalan, Cris et Malouda, parfaitement suppléés par Clerc, Diarra, Müller et Benzema. De bien beaux motifs d’espoir et de réconfort, pour un groupe blessé par un terrible hiver.
Une grande équipe s’étalonne souvent sur sa qualité à réagir dans ses périodes de doute et de « moins bien ». A Nancy, les Lyonnais ont poussé la démonstration à son paroxysme. A la 35e minute de jeu, au plus fort de la domination nancéienne, Jérémy Gavanon trouva la barre transversale de Grégory Coupet (35e). Sur le corner qui suivit, Juninho déposa le ballon sur la tête de Toto Squillaci. A l’affût aux six mètres, Milan Baros reprit victorieusement le rebond laissé par Brison sur sa ligne (37e).
Pas malheureux les Gones ! Au terme des quarante-cinq premières minutes, l’avantage d’un but des Rhodaniens ne reflétait guère l’emprise des Lorrains sur l’entrejeu. A l’exception de Toto Squillaci et Milan Baros, complices sur l’ouverture du score, seul Sidney Govou était en effet parvenu à inquiéter Damien Grégorini d’une reprise trop enlevée (19e) puis d’une somptueuse frappe enroulée au ras du poteau gauche du portier nancéien (33e). Grégory Coupet et ses coéquipiers pouvaient donc légitiment s’estimer heureux de rejoindre les vestiaires nantis d’un but d’avance tant leurs hôtes s’étaient montrés entreprenants et pressants. Après une entame de rencontre équilibrée, les hommes de Gérard Houllier eurent en effet le tort de trop souvent laisser l’initiative à Kim et aux siens, devant leur salut à des interventions décisives de la tête d’Alou Diarra (14e et 24e) et de François Clerc (15e). Très remuant sur le front de l’attaque, André Luiz ne parvint pas à cadrer son tir (17e) ni son coup de tête (43e) et ne put frapper le cuir, seul devant Coupet (39e). Après un slalom dans la surface, Kim força le gardien rhodanien à un arrêt décisif (37e).
Et les Lyonnais remirent ça en seconde période ! Après avoir concédé deux frappes à Fortuné, au dessus (47e) puis captée par Grégory Coupet (55e), ils doublèrent la misent sur leur première occasion après la pause. Au terme d’un contre rapidement mené par Fred et Karim Benzema en relai, Kim Källström, entré quelques instants auparavant en lieu et place de Juninho, trompa Grégorini d’une frappe surpuissante (77e). Et Fred força le trait, confirmant un peu plus, si besoin en était, l’effrayant réalisme des Olympiens. Le Brésilien bonifia de la tête un coup franc parfaitement tiré par Källström (79e). Sidney Govou fut tout proche d’inscrire son tout premier but de la saison en Ligue 1 mais Grégorini remporta son duel face au natif du Puy-en Velay (88e).
Un Olympique Lyonnais réaliste et capable de porter l’estocade au meilleur moment, des remplaçants décisifs dès leur entrée en jeu, la confirmation des qualités d’un groupe bien plus large que le traditionnel « onze-type », des attaquants toujours aussi en verve, un bilan comptable au beau fixe, un nouveau record : Gérard Houllier et ses hommes n’en espéraient probablement pas tant. Reste désormais à confirmer en championnat et, à très court terme, en Coupe de la Ligue, mais force est de constater qu’on peut difficilement mieux faire les choses !
Källström était le joueur non-lyonnais que j´aimais le + l´année dernière, et là il fait logiquement partie de mes lyonnais favoris ![]()
Dommage que son temps de jeu soit limité, je pense qu´il vaut largement Tiago ou Juni ![]()
qui a vu les notes des lyonnais dans l´équipe svp
Désolé je les ai pas ![]()
* Posté le 18 mars 2007 à 13:52:52 avertir modérateur
* qui a vu les notes des lyonnais dans l´équipe svp
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http://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheMatch10578_76708.html
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En CFA aussi ça va pas trop mal:
18/03/07
CFA : ASSE-OL 1-2
L’Olympique Lyonnais a signé son quatrième succès consécutif en allant s’imposer dimanche après-midi à Geoffroy Guichard grâce à des buts de Bettiol et Rémy.
Lyon n’en finit plus d’aligner les victoires dans le groupe B de CFA. Après Agde, Arles et Le Pontet, les coéquipiers de Mourad Benhamida ont enlevé dimanche la deuxième manche du derby en l’emportant sur le terrain de Geoffroy-Guichard.Pour cette 24e journée, Rémy Vercoutre était de la fête. Sur le banc lors de la victoire la veille à Nancy, le gardien lyonnais a profité du rendez-vous pour préparer la finale de la coupe de la Ligue, le 31 mars au stade de France. Vercoutre sollicité dans les premières minutes de jeu avec une frappe sur la transversale de Rivière (11e) puis une sortie au poing sur un corner de Bauthéac (13e).
C’était tout pour l’ASSE durant cette première période, d’autant que l’OL faisait preuve d’un étonnant réalisme sur une ouverture du score en deux temps de Grégory Bettiol : Jessy Moulin repoussait la première frappe de l’attaquant lyonnais mais pas la seconde (0-1). L’OL prenait ainsi l’avantage grâce au douzième but de la saison de Grégory Bettiol. Les joueurs de Robert Valette enfonçaient le clou juste avant la pause sur un coup-franc côté droit d’Anthony Mounier repris de la tête par Loïc Rémy (0-2).
En seconde période, Bettiol passait tout près du doublé (64e) mais c’est finalement Saint-Etienne qui revenait dans la partie sur une tête gagnante de Julien Gensel. La fin de match était stéphanoise d’autant que l’OL terminait à dix après l’expulsion de Sandy Paillot pour un second avertissement. Lyon tenait bon à l’image de Vercoutre repoussant la dernière tentative de Degache. L’Olympique Lyonnais pouvait fêter dignement sa victoire, synonyme de huitième place au classement du groupe B, en attendant d’accueillir, samedi prochain à 15h00, l’équipe de Croix de Savoie, co-leader avec Arles du groupe B.
Ca fait du bien de gagner deux derbys dans deux divisions différentes (CFA et Pro)!
ouai les notes ...
Juni
j´ai pas vu son match mais bon , vivement qu´il retrouve son vrai niveau!
Un petit bilan chiffré des joueurs alignés par Gérard Houllier depuis le début de la saison, toutes compétitions confondues:
19/03/07
7 lyonnais particuliers... dont Cris
27 joueurs ont été utilisés pas Gérard Houllier depuis le début de saison et ce dans toutes les compétitions. Djila Diarra et John Carew font partie de la liste... Aucun joueur n´a participé à toutes les rencontres... 7 n´ont jamais été remplacés...
En 44 matchs officiels, Gérard Houllier a donc aligné 27 joueurs. Parmi ces joueurs, Cris, Coupet, Vercoutre, A Diarra, Müller, Squillaci et Cacapa n´ont jamais été remplacés en cours de partie.
27 joueurs utilisés en championnat (24 en Champions League; 23 en Coupe de France; 20 en Coupe de la Ligue).
Vercoutre, Müller et Alou Diarra ont exactement le même temps de jeu: 1 080 minutes.
Coupet et Squillaci ont aussi le même temps de jeu: 2 880 minutes.
Cris a été le joueur le plus utilisé avec 3 150 minutes (35 rencontres). Parmi ces 35 rencontres, il en a joué 13 de rang. Il détient le record devant Coupet (12).
Vercoutre, Réveillère, Clerc, Toulalan, Källström, Benzema, Müller et Squillaci ont participé aux 5 compétitions (Trophée des Champions, Championnat, Coupe de France, Coupe de la Ligue et Champions League).
Une petite interview au sujet du titre:
20/03/07
Jérémy Berthod : « Un grand pas vers le titre »
Après la victoire 3 buts à 0 des Rhodaniens sur la pelouse de Nancy, Jérémy Berthod reconnaît que le titre de champion de France n´est plus très loin. Le latéral gauche olympien évoque également la finale de la Coupe de la Ligue contre Bordeaux le 31 mars et sa situation personnelle.
Comment préparez-vous votre finale de Coupe de la Ligue sans vos internationaux ?
On n’est pas encore trop plongés dans celle-ci. Durant toute la semaine, on privilégie une préparation individuelle. Certains, comme moi, qui n’ont pas beaucoup joué essaient de se remettre à niveau physiquement et de bien travailler. On aura le temps de penser à cette finale de la Coupe de la Ligue la semaine prochaine. Ce sera la « belle ». On a gagné chez eux puis ils ont gagné chez nous. On aura à cœur de battre cette équipe. Cela se jouera sur l’envie. L’équipe qui aura le plus envie remportera ce match.
Après les résultats de la 29e journée, avez-vous l’impression que le sixième titre se rapproche ?
Nous avions tout d’abord à cœur de nous imposer à Nancy. C’est ce que l’on a fait. Cette victoire, conjuguée au résultat de Lens, est positive pour nous. On a fait un grand pas vers le titre même si celui-ci n’est pas encore acquis mathématiquement.
Avez-vous le sentiment qu’après votre élimination en Ligue des Champions, vous n’avez pas le droit de perdre cette finale ?
Une finale est belle quand on la gagne. Le beau parcours que l’on a fait en Coupe de la Ligue n’aura servi à rien si on perd en finale. Cette coupe est devenue un des objectifs prioritaires de notre saison pour faire ce doublé qui serait historique pour le club.
D’un point de vue personnel, vous êtes remplaçant. C’est la première saison que vous jouez aussi peu. Comment le vivez-vous ?
Je ne vais pas dire que je le vis très bien. C’est normal : tout joueur veut jouer le plus de matchs possible mais je suis au service de l’équipe. En football cela peut aller très vite. L’an dernier, je devais être remplaçant mais Eric (Abidal) s’est blessé en Corée. J’ai donc fait trois mois très remplis. J’ai moins joué ces dernières saisons. C?est comme cela. C’est la vie d’un joueur professionnel, qui plus est dans un grand club comme Lyon. Je sais qu’il y a devant moins le meilleur latéral gauche du monde. Je me prépare donc à intervenir comme j’ai pu le faire sur quelques matchs, si on fait appel à moi. Je suis un battant, je ne lâche rien. Je sais qu’à Lyon on a besoin de 25 joueurs pour gagner des trophées et que le collectif passe avant la situation individuelle. J’ai déjà réfléchi à ma situation mais c’est une réflexion personnelle. Je la dirai en fin de saison. Pour l’instant je suis lyonnais. Il reste deux objectifs sur lesquels je suis focalisé : le championnat et la Coupe de la Ligue. En fin de saison, j’aurai une discussion avec l’entraîneur et mes dirigeants pour évoquer ma situation personnelle.
Une interview de Rémy Vercoutre en ce qui concerne la Coupe de la Ligue:
21/03/07
Rémy Vercoutre : "Je suis déjà dedans"
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2005, Rémy Vercoutre a disputé les trois premiers matchs de cette édition 2007. Conscient d´avoir "déjà pas mal apporté à l’équipe" cette saison, le portier olympien rêve du doublé : "Ponctuer ma saison par un trophée serait génial".
Un petit mot sur l’entraînement. N’est-il pas un peu compliqué de préparer la finale de la Coupe de la Ligue sans un certain nombre de vos internationaux ?
Ce n’est peut-être pas évident pour le staff mais de mon côté, il n’y a pas de problème. Je suis déjà dedans. Je me prépare depuis maintenant un mois. Jo (Bats) me fait des séances aux « petits oignons ». Je ne sais pas si je serai bon pendant le match mais je serai prêt. Je fais du « rab », du « rab » et du « rab ». Il faut être prêt, surtout psychologiquement. Il faut acquérir des repères sur le terrain. C’est la raison pour laquelle le coach a voulu que l’on joue un match amical contre Gueugnon. Après mon match avec la CFA, cela me fera donc deux matchs complets avant la finale. C’est bien car je manque de temps de jeu. C’est important de retrouver des repères et de la confiance.
La semaine prochaine se tiendra la finale de la Coupe de la Ligue, une épreuve que vous connaissez bien puisque vous l’avez remportée en 2005.
La coupe de la Ligue est désormais un objectif majeur du club, ce qui n’était pas le cas au départ. Tout le monde y a pris goût. La victoire contre Paris a marqué les esprits. Dans le groupe, on a souvent revu les images de joie après le but de Sylvain (Wiltord). C’était fantastique. Peut-être l’un des plus beaux moments de la saison. Cela avait galvanisé tout le monde. On s’est alors dit que l’on s’était sortis d’un traquenard contre Paris et que l’on n’avait pas le droit de laisser passer les matchs suivants. Maintenant qu’on est en finale, on se prend au jeu. De mon coté, je sais où je mets les pieds. Je connais un peu le stade, l’ambiance qu’il va y avoir. C’est beaucoup plus tranquillisant psychologiquement. En 2005, c’était un autre contexte, une finale beaucoup moins médiatisée que celle que nous allons jouer. Même si celle remportée avec Strasbourg reste dans ma mémoire, elle n’a pas la même envergure médiatique que celle que nous allons disputer. L’affiche mettra aux prises les deux premier du dernier championnat, les deux clubs qui ont représenté la France en Ligue des Champions. Il y a plus d’engouement autour de cette finale.
Pour vous, c’est l’occasion d’apporter une grande pierre à l’édifice lyonnais de cette saison 2006/2007.
Si je pouvais juste apporter une petite pierre à l’édifice, cela me conviendrait bien. J’ai déjà joué plus de dix matchs cette saison. C’est la première fois que Greg (Coupet) laisse autant sa place. J’aurai donc déjà pas mal apporté à l’équipe. La finale, c’est peut-être plus important. On ne va pas se « prendre la tête » mais quand on commence une compétition, on a envie d’aller jusqu’au bout. A l’OL, je n’ai pas souvent été habitué à aller au bout des compétitions qu’on me laissait. Gagner cette Coupe de la Ligue, ce serait la cerise sur le gâteau pour tout le club. Maintenant que l’on est éliminés de la coupe de France et de la Ligue des Champions, pour tenter d’embellir la saison et faire mieux que les années passées, on a la possibilité de gagner un second trophée et faire plaisir à nos supporters qui sont tout le temps derrière nous. Ce sont de beaux moments à vivre, des moments dont on rêve quand on est gamin et que l’on joue avec ses copains dans la cour d’école, des bons moments de football. Ponctuer ma saison par un trophée serait génial.
A quel type de match vous attendez-vous ?
Cela va être très compliqué. Au match aller, on avait beaucoup souffert et on n’en menait pas large à la fin de la rencontre car cela avait été très difficile. Le match que l’on a perdu à domicile a laissé des traces dans nos têtes. Cette défaite à Gerland contre Bordeaux va peut-être nous servir. On l’a longtemps ruminée dans le vestiaire. C’est une défaite qui nous avait piqués au vif. Samedi 31 mars, ce sera la belle qui mettra aux prises deux gros effectifs qui ont été construits pour aller le plus loin possible en championnat et en Ligue des Champions. Cela va donc donner un beau spectacle. Ils ont gagné chez nous ; on a gagné chez eux. On va s’affronter sur terrain neutre. Cela va être un match de costauds.
En ce moment, on parle beaucoup de prolongations de contrat à l’OL. Dans quel état d’esprit vous trouvez-vous ?
J’ai envie de jouer l’an prochain. Je le dis ouvertement. Je pense que cela ne sera peut-être pas forcément à Lyon. Cela fait quelques années que je suis sur le banc. J’ai envie de jouer. On en reparlera à la trêve. On va poser la question au coach, au président et on va en discuter tranquillement. Cela ne fera pas de vague.
Y´au aussi une autre interview où il confie vouloir quitter le club pour plus de temps de jeu.
Juninho et des chiffres...
22/03/07
Les équipes nationales sont concernées par leurs matchs qualificatifs au prochain Euro. 15 lyonnais ont été retenus à droite et à gauche. Parmi ceux qui sont restés à Lyon et s’entraînent à TolaVologe, il y a notamment Juninho…
«Juni » profite de cette trêve pour bosser tout en soignant ses bobos. Le Brésilien entend bien retrouver tout son potentiel pour la finale de la Coupe de la Ligue. «A Nancy, je crois que j’ai fait mon plus mauvais match. Je n’aime pas cela… ». L’ancien joueur de Vasco Gama a toujours été lucide. « Cela fait trois saisons, que j’enchaîne sans vraiment couper. Après la Coupe du Monde en Allemagne, je suis vite revenu dans le groupe et j’ai tout donné jusqu’à la trêve de Noël… ». On peut comprendre aisément que sa belle mécanique se soit alors enrayée, d’autant que la qualité hivernale de certaines pelouses ne l’a pas avantagé. Sans oublier la volonté des adversaires rencontrés et la baisse de régime du collectif olympien.
Juni et l’OL ? Il bouclera sa 6ème saison fin mai. Il a disputé au soir de la 29ème journée du championnat de France son 252ème match (180 en L1). 252 rencontres sur un total possible de 303 (83%). Lors des ses 252 matchs, l’OL a inscrit 409 buts. Le Brésilien en a marqué pour sa part 75 (32 coups francs, 10 penalty et 33 dans le jeu ; 70 du pied droit, 4 du gauche et 1 de la tête). Sur ses 75 buts, 2 seulement correspondent à des défaites : un penalty à Lille (défaite 2 à 1 en 2004-2005) et un penalty contre Rennes (défaite 4 à 1 à Gerland en 2005-2006). 47 de ses 75 réalisations méritent l’appellation de Décisives. 75 buts dont 3 triplés et 8 doublés. Au-delà de ses 75 buts, il a participé directement par des passes à 85 buts (21 sur corners, 36 sur coups francs et 28 dans le jeu). Cela donne un chiffre de 160 sur 409, soit une implication de 39%.
En 2006-2007, « Juni » a disputé pour l’instant 34 matchs sur les 44. L’OL a inscrit 79 buts dont 49 en sa présence. L’enfant de Récife a marqué 10 buts et délivré 4 passes décisives dans le jeu, plus 17 sur coups de pied arrêtés. Soit une présence sur 31 des 49 buts inscrits. Cela donne un ratio de 63% ! Notons que l’OL n’a jamais marqué autant de buts en son absence (30). Ce chiffre était de 23 en 2001-2002, puis de 24, 13, 20 et 17 les 4 saisons suivantes. Juninho a manqué 11 matchs cette saison… l’OL s’est imposé 10 fois et a fait un match nul. Par le passé, en l’absence du Brésilien, l’OL s’est notamment imposé 8 fois en 2005-2006, 4 fois en 2004-2005… Par le passé, l’OL a déjà perdu avec lui : 4 fois sur 6 en 2005-2006, 6 fois sur 6 en 2004-2005, 8 fois sur 12 en 2003-2004, 12 fois sur 13 en 2002-2003…
Notons que « Juni » a moins de réussite dans ses tentatives sur coups francs. Il en a frappé 95 vers les cages adverses cette saison (sur 134 tirs) pour 5 buts. Il en avait tiré 75 (sur 113 tirs) en 2005-2006 pour 8 buts et 82 (sur 133 tirs) pour 8 buts en 2004-2005.
Enfin depuis la trêve, le Brésilien a disputé 13 des 16 rencontres dont 9 complètes. Il a marqué 2 buts et délivré 4 passes décisives ; soit une présence sur 6 des 12 buts inscrits dans ses 13 matchs. Il a été 3 fois absent… l’OL s’est imposé les 3 fois.
Cela prouve que même sans Juni, l´OL est efficace, contrairement à ce que peuvent dire pas mal de personnes.
Maintenant, vous allez recommencer à perdre, histoire que Lens vous fasse le coup de 2002. ![]()
T´a lus que la fin ![]()
Non, j´ai lu que l´OL cette saison marquait plus sans Juninho que les autres saisons. ![]()
Il a été 3 fois absent… l’OL s’est imposé les 3 fois.
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