La déclaration complète:
«Est-ce un assassinat de dire que Jérémie Janot est un gardien moyen ? Après, je n’ai rien envie de dire à Jérémie Janot. Mais je continue de penser que c’est un gardien moyen, voire très moyen. C’est sûr que si son talent était à la hauteur de sa susceptibilité, ce serait un grand gardien. Il y a eu un moment où il était encore plus en délicatesse qu’il ne l’est aujourd’hui. A l’époque, il y avait même un gardien de but qui s’appelait Viviani et il lui avait pris sa place. Et on sait que Viviani, ce n’est pas Mandanda ou encore Lloris. Il s’est fait doubler par un gardien de but moyen, ça veut dire qu’il était encore plus moyen qu’un gardien de but moyen».
Et la réponse de Janot:
"Il ne signale jamais quand je réalise un bon match. Cela arrive de temps en temps quand même. Par contre dès qu’on peut éventuellement m’attaquer, il se fait plaisir. Il a dit que j’incarnais les valeurs du club. J’en suis fier mais c’est peut-être ça qui le dérange. En tout cas, en quinze ans de présence à l’ASSE, j’ai coûté moins cher que lui qui est resté une saison comme directeur sportif. C’est bien beau de donner des leçons mais il faut avoir les fesses propres comme on dit. Ce n’est pas son cas."
Janot analyse également sa performance :
Je ne me dédouane pas. Je suis responsable de la défaite comme tout le monde. Sur le premier but, j’assume ma sortie, pas de problème. Je joue le ballon alors qu’Eduardo, lui, joue le penalty. Je touche d’ailleurs la balle sur laquelle il a son pied. Il m’a dit ensuite qu’il avait simulé. Quant au corner qui amène le second but, si Loïc (Perrin) ne se trouve pas là, c’est un arrêt de ma part.