« Bordeaux veut que je reste mais…»
François DAVID - jeudi 14 juin 2007 - 12h02
Contacté avant le début de la Copa America, Fernando pense que son avenir est à Bordeaux. Mais le Brésilien laisse aussi la porte ouverte à un départ. Et pourquoi pas à Monaco, où son mentor Ricardo vient de s’engager.
Fernando, comment avez-vous au départ de Ricardo à Monaco ?
Je ne m’y attendais pas. Pour vous dire, personne ne s’y attendait ! Si Ricardo est parti, c’est qu’il a senti que le projet de Monaco était plus intéressant que celui de Bordeaux. On doit respecter sa décision. Personnellement, j’ai été très content de travailler avec lui. Il m’avait déjà eu avec les Espoirs brésiliens. A Bordeaux, j’ai retrouvé la même personne, droite, franche et doté d’une très grande sincérité.
Vous a-t-il appelé quand il est parti ?
Oui. Il m’a appelé mais ça a duré deux minutes. Ricardo m’a juste dit qu’il s’en allait et qu’il avait un grand respect pour moi.
Il ne vous a pas demandé de le rejoindre ?
(Sourires) J’aime bien Monaco. Il fait beau, c’est bien pour jouer au casino…
Et pour jouer au football ?
Non, non, il n’y a rien. Ricardo ne m’a pas appelé pour que je le rejoigne. Il le fera peut-être, mais pas pour le moment ! (Il rigole)
Cela veut-il dire que vous allez prolonger aux Girondins, comme les dirigeants le souhaiteraient ?
On doit effectivement se rencontrer après mes vacances. On va le faire avec calme, mais il faut que je sois sur place. C’est délicat de parler de ces choses là par téléphone. Il me reste trois ans de contrat et Bordeaux voudrait que je signe un peu plus. Mais après tout dépendra de la Copa America. Si je joue, ma valeur va augmenter et l’intérêt de Bordeaux sera peut-être de me vendre. En l’état actuel, je sais que Bordeaux a envie que je reste. Mais à l’avenir… je ne sais pas !