A lire dans le FranceFootball d'aujourd'hui :
"BORDEAUX.
SUR LE PENSE BETE : PENSER A GAGNER
Ce qu'il y a de bien avec Francis Gillot, c'est qu'on a pas besoin d'attendre le journal du lendemain pour savoir si on doit regretter d'avoir préféré aller au cinema plutot de d'avoir suivi le match des Girondins. Un quart d'heure après le coup de sifflet final, le verdict tombe. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que, souvent, ça défouraille. "On a vu un match de DH. Surtout de notre coté", après l'élimination en Coupe de la Ligue à Montpellier. "On ne pouvait pas espérer mieux qu'une défaite", après Bastia (3-1). "On va se contenter de ça" après le 0-0 contre Saint Etienne. Et quand ce n'est pas le coach, c'est le président Triaud ou Ben Khalfallah qui tient la sulfateuse : "On se contente de peu. On est suffisants. Certains comportements me saoulent".
Que se soit costaud, soit. Que ça perde rarement (deux fois seulement, moins que Paris, Lyon et Marseille mais dix nuls!) soit. Mais qu'est ce qu'on s'emmerde!
Tout le monde semble donc d'accord. Et on s'emmerde d'autant plus qu'il y a du talent chez Obraniak, Trémoulinas ou Gouffran, qu'il ne manque pas souvent grand chose si ce n'est un peu moins de ce "confort, ce mal français", comme le dit Gillot, qui ajoute : "Messi, il fait 70 matches par saison et il est toujours bon parce qu'il a toujours envie de jouer au foot."
Bordeaux est 2ème après sa victoire sur l'OM (13ème journée), Bordeaux va se mêler à la bagarre, et bah non. Derrière, ça ne prend que quatre points en cinq journées.
Nul, nul, nul, nul. Quatre points.
Constat viril, mais putain, réaliste quoi. 