L’autre portait une capuche et un masque de théâtre en métal. Son armure était si usée et abîmée qu’on se demandait comment il faisait pour la porter encore, et de quoi elle pouvait bien le protéger. Ce qui entraînait une réponse toute simple. Il n’avait pas besoin d’être protégé.
Felisia prit Lewyna dans ses bras et la serra.
-Du calme, princesse… Ces deux hommes vous ont sauvés la vie.
-Qui… Qui sont-ils, Felisia ?
-Les nouveaux membres de votre garde personnelle.
L’homme au manteau de plume sourit et exécuta une légère courbette.
-Je n’ai pas de nom, mais on me désigne par celui du Corbeau. Pour vous servir, princesse.
L’homme masqué fit de même.
-Je suis le Rôdeur.
Lewyna se força à respirer pour calmer ses battements de cœur et ses tremblements.
-Et l’homme, là-bas ?
Elle avait repris son ton impérieux de princesse. L’héritière du roi Karjyo n’avait peur de rien. La Dunmer sourit.
-Un assassin, princesse, et pas le plus doué. Il était seul. Le Corbeau l’a neutralisé.
-Merci.
Le Rôdeur s’était déjà éloigné et avait saisit le cadavre pour le traîner hors de la chambre. Le Corbeau s’approcha de la princesse.
-Dormez, princesse. Nous veillons sur vous.
-Oui. Je vous remercie. Je vais… Je vais…
Lewyna s’endormit.
-Un somnifère ? fit la Dunmer.
-Non, juste un sortilège de sommeil, répondit le Corbeau. Lorsqu’elle se réveillera demain, elle croira que tout ceci n’a été qu’un mauvais rêve.
-Bien. Tu es toujours aussi efficace.
-Merci.
Ils sortirent tous deux de la chambre et refermèrent la porte derrière eux. Le Rôdeur avait les bras croisés.
-Vous avez fait vite pour venir, dit Felisia.
-Nous avons empruntés un portail de téléportation, dit le Corbeau.
-Excellent. J’ai appris que le Serpent était arrivé à Elsweyr il y a quelques heures. Quant à votre dernier frère, il sera parmi nous bientôt.
-Il me tarde que les Quatre soient de nouveau au complet, approuva le Corbeau.
-Les Quatre, fit le Rôdeur. Un surnom que l’on nous a donné à la guerre… Mais je te rappelle que nous étions cinq.
Il y eut un instant de silence.
-Oui, dit le Corbeau. Shuzug Gro-Yargol.
-As-tu encore des nouvelles de lui ?
-Non. Nous nous sommes tous débarrassés de notre passé, je te rappelle. Il n’est plus rien pour nous.
-Certes. Mais le clan ne sera jamais vraiment au complet sans lui.
-Peut-être, mais nous avons adopté un nouveau chef.
Le Rôdeur et le Corbeau se tournèrent de concert vers la Dunmer. Ils s’agenouillèrent devant elle.
-Maîtresse, dirent-ils d’une même voix.
Felisia sourit.
-Bientôt, mes amis… Bientôt, nous pourront commencer notre plan.
Raizo s’assit juste à côté de Fenrir.
-Alors comme ça, tu peux nous aider à trouver les Jiikarhys ? fit Roderick.
-Je ne dis pas que je sais où ils sont. Mais qu’avec moi à vos côtés, vous le trouverez plus facilement.
-Qu’est-ce qui te fait dire qu’on a besoin de toi ?
-Mon instinct. Mon flaire. Tout indique que vous venez d’arriver à Elsweyr et que vous connaissez mal le pays. Je peux être votre guide. Vous apprendre les us et les coutumes, vous aider à entreprendre votre quête sans attirer l’attention sur vous, et… Vous protéger. Les dangers sont légions, ici.
-Nous n’avons pas spécialement besoin de protection. Nous sommes aptes à défendre nos vies nous-mêmes.
-Pas contre des choses que vous ne connaissez pas.
-Il a raison, intervint Anor. Un guide local nous serait très utile.
-Et après ce qu’on a vu, approuva Fenrir, m’est avis qu’il sait comment se servir d’une épée.
-Mais tu es un mercenaire, dit Shuzug. Tu ne fais pas ça gratuitement, n’est-ce pas ?
-Exactement, répondit le vieux Khajiit. J’ai besoin d’argent. Si vous pouvez vous payer mes services, vous ne le regretterez pas. Sinon vous devrez trouver quelqu’un d’autre. Mais il n’y a personne de meilleur que moi.
-On peut payer, dit Anor.
-Dans ce cas…
-Bienvenu dans la compagnie, l’ami, soupira Roderick.
alors comme ça shuzug serait lui aussi un surhomme ? inéressant en tout cas j'ai vraiment apte de connaître le derniers des quatre
J'ai fait d'la pub pour la fiction alors vous avez interet a aimer ma page :3 :ironie: https://www.facebook.com/pages/Skyrim-France-Non-Officiel/525422227540527?ref=hl
lord Shuzug n'est pas un surhomme c'est leur ancie maître il l'a déjà expliqué ![]()
lamastiquemon ah oui c'est vrai mais sachant qu'il a battu un atronach de glace a main nus je me suis dit qu'il avait peut être reçu quelque "amélioration"
Bah en tout cas il est quand meme asser cheat ![]()
Ah oui pas faux hypothèse à garder ![]()
Ç'aurait été beau un PEMT sur un topic avec 2-3 post par jour ![]()
Mais non 6 secondes de retard ![]()
![]()
Cool ce rythme d'1 chapitre tous les 1 ou 2 jours dommage qu'il n y'ait que deux semaines de vacances.
Chapitre 80 :
Les rues de Senchelle étaient plutôt animées, le matin. Lynris, Raizo et Roderick se frayaient un chemin parmi les passants de la Grande Avenue du Port. Fenrir, Anor et Shuzug étaient parti chercher les chevaux que Flint avait laissés aux écuries de la ville.
Raizo en avait profité pour proposer à Roderick et Lynris d’aller rendre visite à uns de ses anciens amis qui pourrait les aiguiller sur la direction à prendre afin de trouver les Jiikarhys.
-Tu es sûr que c’est un ami de confiance ? demanda Roderick.
-De confiance ? Certainement pas, répondit le vieux Khajiit. Grezärd aux Mille-Yeux est l’uns des individus les plus fourbes et les plus sournois de cette ville. Certainement pas le genre de personne a qui on se fie, en général.
-Alors pourquoi aller le voir ? fit Lynris.
-Parce qu’il a beau être la dernière des crapules, je lui ai sauvé la vie autrefois, et il a une dette envers moi. Grezärd ne plaisante jamais avec les affaires. Il tient toujours ses promesses.
-C’est bon à savoir, dit Roderick. Et en quoi peut-il nous aider ?
-Senchelle est une grande ville, expliqua Raizo. Une ville qui a bien des facettes. J’ai appris à toute les connaître. Il y a la surface, belle et prospère, ouverte au monde et pleine d’exotisme, et il y a les bas-fonds. Les Volmordeurs, les Patrouilleurs, les Rouges-Roseaux… Les clans de bandits et la pègre est partout. Elle a presque plus de pouvoir ici que le Thalmor. Les familles mafieuses les plus influentes se battent dans l’ombre depuis des décennies pour prendre le contrôle de la pègre souterraine. Et pour avoir le contrôle, il faut du pouvoir. Et le pouvoir, c’est la connaissance.
-La connaissance ?
-Il s’étend sous cette cité un réseau tentaculaire d’informateurs, de mouchards et d’espions, une organisation appelée les Yeux. Où que vous soyez, qui que vous soyez, on vous voit et vous surveille. Il n’y a aucun moyen d’y échapper. Votre voisin si aimable peut être l’uns des leurs. Le marchand bruyant qui vend des poissons et que vous croisez tous les matins également. Même la petite fille innocente qui joue sur le pas de votre porte est susceptible de leur appartenir. Jamais le proverbe « les murs ont des oreilles » n’a mieux qualifié une ville en Tamriel que Senchelle.
-Je vois. Et la pègre fait régulièrement appel à cette organisation pour obtenir des informations ?
Raizo sourit de toutes ses dents.
-Moyennant finance, bien évidemment. Et à Senchelle, si vous avez de l’argent, vous pouvez tout obtenir. Il suffit de savoir à qui s’adresser.
-J’imagine que les Yeux sont dirigés par quelqu’un, dit Lynris. Et que ce quelqu’un doit être extrêmement puissant.
Le vieux Khajiit secoua la tête.
-Personne ne sait qui est à la tête des Yeux. Pas même les propres membres de l’organisation. Il est en vérité probable qu’il n’y ait pas de chef, au sens du terme où on l’entend. Mais ce qui s’en rapproche le plus est sans doute Grezärd Mille-Yeux.
-Un nom un peu pompeux, ricana Roderick.
-Il lui correspond bien. Si quelqu’un ici sait quelle piste suivre pour contacter les Jiikarhys, c’est lui.
Ils traversèrent encore une place, puis coupèrent par un quartier bruyant et labyrinthique, avant d’arriver dans une ruelle sombre aux murs resserrés. Au fond se trouvait une petite bicoque discrète à la porte peinte en rouge. Sur le côté, une marque était gravée dans le bois. Un œil ouvert.
-Les initiés savent ce que ce signe signifie, expliqua Raizo. Cela veut dire « Ici, vous pouvez acheter n’importe quelle information ».
-Et tu fais parti de ces initiés ?
-J’ai parfois eu recours à eux pour certains de mes… contrats, répondit le Khajiit avant de toquer à la porte.
-Entrez ! fit une voix à l’intérieur.
Raizo poussa la porte et pénétra à l’intérieur, suivit de Roderick et Lynris. L’atmosphère était lourde, l’air chaud, et une odeur de sable chaud flottait dans la pièce. La seule source de lumière était une petite fenêtre dans un mur, recouverte par des rideaux colorés, ce qui donnait une teinte rosée à l’intérieur de la maison.
La porte se referma toute seule derrière eux.
-Tiens, tiens, lança une voix. Voila une vieille connaissance que j’aurais préféré oublier.
-Sors de là, Dar’Grija, fit Raizo.
Un homme sortit de l’ombre. C’était un Khajiit maigre à faire peur, aux longues oreilles noires dressées sur la tête, ce qui contrastait avec le blanc de sa fourrure. Il portait une ample robe rouge et avait les doigts sertis de bijoux.
Ses petits yeux semblaient pouvoir lire à l’intérieur de vous-même comme dans un livre ouvert, et tirer de votre esprit vos secrets les plus inavouables.
Ses babines se retroussèrent en un semblant de sourire.
-Vous êtes là pour voir maître Grezärd ?
-Oui. Pour quoi d’autre serions-nous venus ?
-Dans ce cas, après vous.
Le dénommé Dar’Grija se décala et dévoila une porte entrouverte derrière lui. Raizo passa en premier. En l’ouvrant, des petites clochettes tintèrent au-dessus de sa tête. Roderick et Lynris s’engagèrent à son tour.
Le Bréton porta la main à sa bouche et toussa. L’atmosphère était empli de poussière, comme si pas une parcelle d’air n’était rentré à l’intérieur depuis des siècles. Dar’Grija referma doucement la porte. Roderick regarda autours de lui.
La pièce, circulaire, était immense, à tel point qu’on se demandait instantanément comment une si minuscule bicoque pouvait dissimuler un lieu semblable. Qu’il y ait de la magie là-dessous n’était pas improbable.
Des tas et des tas de livres étaient éparpillés un peu partout, s’entassant parfois sur plusieurs mètres de hauteur. Des piles de feuilles gigantesques semblaient sur le point de s’écrouler au moindre contact.
Au fond de la pièce, un petit homme recourbé était assis sur un tabouret et était occupé à gratter furieusement un parchemin. Il ne leva même pas la tête sur ses visiteurs.
-Nous sommes… commença Roderick.
-Je sais qui vous êtes, grogna l’individu. Roderick Lustwick, la Flèche Blanche, Raizo Kajira, mercenaire de profession, et Lynris Veleth, la petite Dunmer dont la tête est mise à prix dans tout le Marais Noir. Vos compagnons ne sont pas avec vous ? Shuzug Gro-Yargol, Anor Kingsming, et Fenrir Lyruin. Un remarquable voleur, celui-là. Il ferait un bon espion pour notre organisation.
-Qu… Comment, bredouilla Roderick.
-Comment je vous connais ?
Le petit homme posa sa plume et leva sa tête vers eux. C’était un Khajiit extrêmement vieux à la fourrure grisâtre. Ses yeux blancs ne laissaient aucun doute sur sa nature d’aveugle. Pourtant, il semblait voir bien plus que bien des voyants.
-Je connais tout, dit-il. Je sais tout. Je vois tout. J’entends tout. Senchelle est mon territoire. A partir du moment où vous avez posé un pied ici, je savais tout de vous.
Il sourit d’un air dur et se tourna vers Roderick.
-C’est pour ça qu’on m’a surnommé Grezärd Mille-Yeux. On m’a attribué ce nom de force. Et moi-aussi, jeune homme, je le trouve pompeux. Mais sans vouloir me vanter, je trouve que je lui corresponds plutôt bien. N’est-ce pas ?
Séché net, Roderick ferma la bouche et recula d’un pas. Raizo s’avança.
-Grezärd, ça faisait longtemps.
-Cinq ans. Alors, tu es parti faire un tour chez les Biz-Khil ? Comment c’était, le Marais Noir ?
-Ca ne te regarde pas.
-Tu es venu pour que je rembourse ma dette ?
-Exactement. Alors tu vas nous aider, et gratuitement.
-Tu ne te rends même pas compte de la chance que tu as de m’avoir sauvé la vie un jour et que je te sois redevable. Des seigneurs se sont ruinés pour pouvoir m’adresser la parole, des hommes sont morts sur un simple mot de ma part. Je pourrais mettre Tamriel à feu et à sang et faire tomber tous les gouvernements du continent grâce aux simples secrets que je détiens. Et toi, tu me demande… Non… Tu m’ordonnes de t’aider. Et gratuitement, qui plus est.
-Lorsque je t’ai sauvé la vie, je ne t’ai pas réclamé d’argent.
-C’est exact. Et ma vie vaut cher. Plus que tu ne peux l’imaginer. Alors, qu’es-tu venu chercher ici ?
-Tu le sais déjà. Nous venons savoir comment contacter les Jiikarhys.
Grezärd ricana. Il reporta son attention sur son parchemin et se remit à écrire.
-Ah, les Jiikarhys… Peu de gens viennent me voir avec une telle requête. Les Jiikarhys sont généralement des gens qu’on évite de fréquenter. Qu’on évite comme la peste, en vérité. Pourquoi voulez-vous les contacter ?
-Voler quelque chose, dit Roderick.
-Ca je le sais, idiot, grogna Grezärd en levant brièvement la tête de son parchemin. Ce que je veux savoir, c’est ce que vous voulez voler.
-Tu dois bien le savoir, toi, fit Raizo. A moins que le grand Grezärd Mille-Yeux ignore certaines choses.
Le vieillard Khajiit grogna et cracha par terre, sans cesser d’écrire.
-Il n’y a rien que j’ignore, en ce bas monde, siffla-t-il. Maintenant taisez-vous.
Pendant quelques instants, seul le bruit de la plume de Grezärd grattant contre son parchemin se fit entendre. Roderick se demandait bien ce qu’il pouvait écrire pour être aussi concentré. Finalement, le Khajiit se stoppa et posa sa plume sur la table.
Il se lécha les lèvres et, avec des mouvements précis, malgré sa cécité, il roula le parchemin en un fin rouleau, le noua avec une ficelle, et le fourra dans un petit sac en tissu.
-Rendez-vous à Orcrest et donnez ce message à un certains Mordred. Il vous aidera.
-Mais vous… vous écriviez cette lettre depuis tout à l’heure ? Avant même que l’on n’entre chez vous ? demanda Roderick.
-Bien entendu. Je savais que vous viendriez, et je savais pourquoi. Mes Yeux sont partout. Prenez, allez. Ne me faites pas perdre mon temps, j’ai du travail.
Roderick s’approcha et saisit le sac de tissu contenant le rouleau. Il l’attacha à sa ceinture. Raizo sourit.
-Merci pour ta coopération.
-Dégage, grogna Grezärd. J’ai remboursé ma dette. Il me suffit de claquer des doigts pour qu’on retrouve ton corps au fond de la baie, à moitié dévoré par les crabes. Alors ne me provoque pas.
-Tu me connais, je suis quelqu’un de prudent.
-Je crois bien que personne ne te connait mieux que moi.
Ils sortirent de la pièce. Dar’Grija n’était plus là. En revanche, la porte était grande ouverte, comme pour les inviter à sortir. Ils ne se firent pas prier, et elle se referma derrière eux en grinçant. Lynris s’étira.
-Bon, et bien ça c’est fait. Ca me file la chair de poule de savoir que je suis sans cesse observée.
-Ne t’en fais pas, dit Raizo. Grezärd est un vieux renard rusé. Il ne sait pas autant de chose qu’il veut le faire croire. Seul Hermaeus Mora détient la vérité suprême en ce monde, et encore… Grezärd n’est qu’un mortel. Il le sait mieux que quiconque et cela l’enrage. Il fait toujours son petit numéro la première fois, pour impressionner ses clients. Ca contribue à sa légende.
-Quoi qu’il en soit, Shuzug et les autres doivent nous attendre, dit Roderick. Où sont les écuries de la ville ?
-Aux portes de la cité. Suivez-moi, je vous y emmène.
Encore un chapitre ![]()
Swwweet! ![]()
Toujours excellent mec ![]()
ATTEND ATTEND ATTEND
donc si j'ai bien suivie dans les 4 il y a le rodeur magicien , le serpent the best pour le poison tous sa tous sa le corbeau le ninja du groupe et le 4em C'EST QUI ? on le sait pas ou alors j'ai mal suivie ?
sa fais bizarre de parler avec l'auteur
généralement quand on lis des livre et qu'on ce pose une question on s'attend pas a une reponce de l'auteur
sinon continue comme sa c'est toujours aussi génial ![]()
Oui jng sauf quand un livre on a toute l'histoire d'un coup
Sinon t'as rien loupé on ne connait pas le 4e surhomme ![]()
moi je parierais sur un maitre escrimeur ou un gros berzk pour ce qui est du 4éme surhomme j'ai vraiment apte de savoir et aussi ce que les jiikarhys vont demander a roderick en échange de la fléche
Moi j'hésite entre guerrier/escri/berserk etc... et un archer, avec en prime un duel d'archerie avec Roderick ![]()
Ou un nécromancien qui en un claquements de doigts pourrait se faire lever une armée de morts avec lui.
Ce qui est bien avec cette fic c'est que les méchants sont tellements puissants qu'on peut s'imaginer plein de choses pour le 4eme balaise.
je up ça commence à bien coulé