Un soir, dans une pièce sombre, un jeune garçon s'approche d'une table, et remarque un petite boîte en bois, il était tout seul à la maison, car ses parents, tout les 2 mages avaient été appelés à leurs obligations
Le garçon est émerveillé par cette boîte, elle est si petite et ses dorures lui donnent un côté élégant.
-"Par tous les dieux, cela doit être un jouet extraordinaire" Se dit le jeune garçon
-"je vais ouvrir cette petite boîte pour voir ce qu'il y a à l'intérieur"
L'enfant ouvrit la boîte pour y découvrir de petits bâtons de bois ornés d'un conglomérat de souffre à leurs extrémités
Si tôt fait, le garçon appliqua un savoir que ses parents lui avaient appris, et une petite flammèche rouge s’extirpa de sa paume pour allumer ces si jolis petits bouts de bois.
mais alors, tendis que l'enfant admire le spectacle au bout de ses mains, un démon ardent surgit et commence à embraser ses habits
-"Je ne peux pas me défendre, il est trop rapide, et pourtant il est si majestueux"
-"Malheur le feu est trop rapide et embrase mes vêtements" s'écrit-il alors que la scène éclaire au loin, et que les visages de passants commencent à affluer à la fenêtre pour admirer ce spectacle si improbable
Le démon ardent lui attrape le bras et commence à le consumer, ses mains lui brûlent, tout comme ses cheveux d'ébènes.
Un spectre apparaît devant l'enfant en flamme, sa peau et beige et ses cheveux longs et gris comme la cendre séchée,son visage est légèrement barbu, il est emmitouflé dans une étrange cape dont le côté gauche est mauve, le côté droit rouge avec d'élégantes dorures pour relier ces 2 parties antagonistes.
le garçon apeuré l'interpelle
-"Aide-moi !"
L'étrange homme lui répond :
-"J'entends ta voix suintant le peur, et pourtant je ne peux m'empêcher de penser que le feu t'aime.
-"Aide moi, le feu m'aime !"
-"Oui le feu t'aime"
L'étrange spectre bicolore disparaît tandis que l'enfant s'écoule sur le sol sous le poids de la douleur puis le temps passe et bientôt ne reste plus que des chairs calcinées sur un squelette bruni au milieu de cendres chaudes.
une voix se fait entendre : "Oui, le feu aime, le feu aime la chair, le feu n'est pas difficile."
Le temps passe, et un jeune homme se réveille dans une grotte, sa peau est beige pale et ses cheveux sont noirs comme le nuit et son visage est jeune, ses oreilles légèrement pointues , il n'est pas bien corpulent et pour cela, le froid de l'hiver l'oblige a se blottir dans une cape vert de gris, il recouvre sa tête d'un capuchon gris-kaki, plongeant son visage dans l'ombre, seul le soleil de l'aube parvient à éclairer d'une faible lueur la grotte, et ne laisse découvrir que ses yeux, un œil gauche bleu et un œil droit vert. Le jeune homme caresse sa chevelure d'ébène de sa main droite, puis se gratte les paupière, un moyen quelque peu illusoire d'oublier sa fatigue.
Il comprend que ce démon de feu n'était qu'un cauchemar, pourtant il en tire un enseignement
une voix grave et caverneuse sort de sa gorge
-"Le feu...le feu mais c'est bien sur, le feu !"
Le jeune homme fouille une sacoche qui traînait prêt de son sac de couchage et y découvre un étrange substance minérale rougeâtre, du sel de feu, puis, une bouteille d'hydromel, encore une illusion de la vie, pour donner au corps une illusion de chaleur tandis que le froid fauche tout de même la vie, si fragile et si futile.
Le jeune homme plonge une pincée de sel de feu dans la bouteille d'hydromel puis y plonge un petit chiffon et enfin, secoue l'improbable mélange.
Il remballe son sac de couchage et le colle à son dos, puis enfile sa sacoche, puis range son coktail improbable dans une lanière attachée à son ventre.
Il sort de sa grotte, le vent du matin fait tournoyer une fine neige tandis que le soleil, à peine naissant peine à dissiper la nuit.
-" à nous deux, Silberstein !"
Une ombre se met en route silencieusement, emmitouflée dans une cape grise déchirée, le pas rapide, mais quelque peu maladroit, engourdi par le froid, cette ombre se nomme Ewenn .
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voilà, ceci est le premier chapitre de ma petite fanfiction centrée autour du personnage de Ewenn, un métisse bréton/altmer
voici le background du personnage :
Ewenn est un incident imprévu dans la vie de son père, en effet ce dernier était un officier justiciar Thalmor officiant en Haute-Roche, quand à sa mère(de son vrai nom Anaïg), elle n'était que l'humble serveuse d'une auberge miteuse de Daggerfall . Son père, au fait des croyances spirituelles de sa mère fit pression sur elle, moyennant faveurs "sentimentales", le père ferait en sorte que les Thalmor n'inquiètent pas Anaïg. Mais ce qui devait arriver arriva, Anaïg tomba enceinte, quand au père, il fut muté avant la naissance d'Ewenn.
Mais quel avenir possible pour le fils malheureux d'un thalmor, qui plus est un métisse humain ? Et le qu'en dira-ton si insupportable à supporter. Anaïg, au maigres revenus eu du mal à s'occuper d'Ewenn, arrivant difficilement à concilier sa vie de jeune mère ne pouvant compter que sur elle-même, et sa vie professionnelle. au cours du deuxième hiver de sa vie, Ewenn perdit sa mère, emportée par la fièvre et le froid, il se retrouva donc dans un orphelinat, ou ses origines elfiques lui attirèrent l'hostilité des autres enfants,cependant elles lui donnaient une plus grande proximité et aisance avec la magie, si bien qu'il fut repéré par un syndicat de mages, qui l'adoptèrent et prirent en charge la suite de son éducation.
physiquement, à quoi ressemble Ewenn ?
il a 21 ans, et est plutôt svelte, ce qui attire l'attention, conscient que cette apparente frêle attire les grosses brutes en quête de proies faciles, Ewenn compense par une excellente connaissance de l'école de destruction.
Ses origines humaines lui donnent une peau beige, mais ses oreilles légèrement pointues trahissent ses origines elfiques, de même les Brétons ayant eux même des ascendances elfiques (ils héritent du nom de manmers), Ewenn à plus de sang elfique que humain, de fait il vieillit certes plus vite qu'un elfe, mais bien moins vite qu'un humain.
Il a des yeux verrons, l'œil gauche est bleu ciel(Anaïg avait les yeux bleus), tandis que le droit est verts(couleur des yeux de son père). Cette particularité fait que croiser son regard peut mettre mal à l'aise. Ses cheveux sont longs et noirs.
Psychologiquement : ayant été rejeté très jeunes par une grande partie des gens, il hérite d'une faible estime de lui-même, en pensant que si la vie consiste à se faire rejeter par tout le monde, elle n'a donc que très peu de sens, de fait il est nihiliste et pour rester honnête légèrement suicidaire. N'ayant pour ainsi dire aucun véritable ami, Ewenn est très timide, et d'une sensibilité rare, pouvant facilement être atteint et pleurer.
Ewenn fait peu de cas de l'honneur, qu'il considère comme le monopole des idiots, pour lui la fin justifie toujours les moyens; c'est la leçon qu'il a retenu de ses précepteurs et de sa propre expérience de la vie.
sentimentalement parlant : Ewenn a découvert à ses 17 ans sont homosexualité (oui, chose rare le protagoniste est gay), ce qui n'arrangea pas sa faible estime pour lui-même.
voilà, j'espère que vous trouverez ce personnage attachant ^^
Pas mal.
Je trouve juste dommage que tu introduisent ainsi le personnage.
N'hésite pas à laisser du mystère autour de lui. Je trouve que découvrir le passé de héros au fil de l'histoire est bien plus intéressant.
Pas la peine de revenir à la ligne, après les " dit-il" par exemple, pour continuer la tirade en cour.
Et pas besoin de guillemets avec les tirets. ![]()
Je prend note.
Pour ceux que ça pourraient intéresser , j'ai fait un petit dessin du personnage principal
http://pierre-caillou.deviantart.com/#/d5glgzk
chapitre 2 :"Désolé l'ami"
4E204, aux alentours d'Anvil, Cyrodiil.
Il était 11 heure, et Ewenn marchait depuis maintenant 2 heures en direction du repère de Silberstein, un troll qui avait été nommé ainsi par un survivant nordique du nom de Siegfried. Littéralement "Pierre argentée", en raison de sa robustesse, de sa force, et de la couleur de sa fourrure qui était grise. La bête sévissait depuis maintenant 3 semaines, terrorisant toute caravane marchande et convois passant à proximité de sa tanière; bien sur cela avait été reporté aux autorités, mais concrètement rien n'avait été fait : en ce début d'hiver, la priorité était de faire des réserves, quand aux hommes d'armes, ils avaient été réquisitionnés pour la défense du territoire, car tous redoutaient, ou plutôt anticipaient un nouveau conflit avec les Thalmor, de fait personne ne pouvaient grand chose. Mais alors, qui restait-il pour s'occuper de l'épineux problème de la bête simiesque ? Finalement c'était un gringalet qui avait proposé de s'en occuper, à la surprise de tous, et au dire de tous, personne ne misait sur la réussite de l'improbable personnage, certains le pensaient fou, d'autre conjecturaient sur les raisons qui pouvaient bien pousser un jeune homme pas très corpulent (pour rester poli) à affronter le troll, ces mêmes personnes imaginaient cela pour une tentative de suicide déguisée, ce jeune homme se nommait Ewenn.
La réalité était un peu plus simple, Ewenn faisait partie d'un petit syndicat de mages établis dans une ancienne auberge au nord d'Anvil, et du fait de la petite taille de ce groupuscule, les ressources tant matérielles que financières se faisaient de plus en plus chiches. L'affaire du troll argenté tombait pour ainsi dire à point nommé, car elle était l'assurance d'une rentrée d'argent, et c'est Ewenn qui avait été choisi, pour "parfaire sa connaissance de l'école de destruction par un stage pratique".
Autre remarque pour le moins importante dans l'affaire du troll, la graisse. Très important la graisse de troll, en effet Sergus Augustus, mage spécialisé en alchimie et cuisinier à ses temps perdus était à cours de saindoux, et pour réussir son civet, il lui en fallait à tout prix "dans les plus brefs délais", malheureusement "les ressources pécuniaire se faisant rares", il ne pouvait s'en procurer, du coups quel meilleur substitut que de la graisse de troll ? Un substitut insolite certes, mais un substitut tout de même; et surtout, l'aspect le plus intéressant de l'affaire , gratuit ; tout ce qu'il fallait c'était " d'aller se servir dans la nature "...plus facile à dire qu'à faire.
Ewenn arriva finalement devant l'antre de la bête, facilement reconnaissable puisqu'un chariot couvert de sang était à l'entrée, les trainée de sang menant dans ladite grotte ne trompaient pas non plus. Siegfried, l'un des rares survivants d'une attaque, avait rapporté que l'ami Silberstein n'était pas n'importe quel troll des campagnes, ça non, il avait ses habitudes le bougre; ce qui pourrait passer pour un certain sens du raffinement chez les monstres simiesques velus : il n'était pas du matin, et aimait, selon toutes vraisemblances les grasses matinée. Le constat était là : à cette heure-ci il devait dormir. Entrer dans la grotte serait du suicide car outre le fait que l'endroit était exigu, il était sombre aussi. Aussi, Ewenn avait imaginé un plan pour faire surgir la bête velue hors de sa tanière : lui offrir un amuse-gueule qu'il trouverait irrésistible :
à 10 mètre devant l'entrée de la grotte, il déposa un morceau de venaison, et un troll aussi "raffiné" que Silberstein ne saurait à coups sur résister à l'idée d'offrir à son palet une si succulente friandise, et pour rendre cet met encore plus succulent, il déposa dessus quelques goutes de vin alto, et pas de la piquette, ça non, rien de moins que du tamika !
Puis il approcha sa main droite du morceau de viande, et une flammèche rouge s'en extirpa; Enfin, Ewenn se rua derrière un rocher suffisamment large pour le cacher, et plongea une ficelle dans la bouteille d'hydromel dans laquelle il avait plongé une pincée de sel de feux. Il ne restait plus qu'à attendre l'arrivé de Monsieur Silberstein.
5 minutes passèrent et une grosse silhouette se dégagea de l'obscurité de la grotte, imposante et surtout...velue. La bête renifla de manière bruyante et poussa un petit cri de surprise mêlé de satisfaction lorsqu'elle aperçu le morceau de venaison. Silberstein se rua sur le met, et l'engloutit d'une bouchée. Ewenn tenait sa bouteille dans sa main droite, et du bout des doigts de sa main gauche une petite flamme se dégagea, allumant ainsi la mèche
-Cadeau l'ami !
Il lui lança la bouteille, qui explosa au contact du cuir de la bête, qui, fourrure en flamme, poussa un énorme cri de rage (ressemblant de près ou de loin à un "Weeeeeeeeeesh" ) et se précipita vers Ewenn d'une démarche grotesque et bruyante, laissant s'envoler des nuages de poussière bruns mêlés à de la neige derrière lui. À 1 mètre d'Ewenn, alors que son cuir avait finit de brûler, la vile créature lui sauta dessus, et par son poids immobilisa Ewenn, qui eut tout le loisir d'étudier l'haleine fétide du troll qui approchait ses crocs de sa gorge.
Dans une tentative désespérée de survie, Ewenn lança un éclair enflammé sur la tête du troll, qui fut surpris. Sitôt l'immondice simiesque puant mis en difficulté, Il attrapa une dague d'ébonite accrochée à sa ceinture et l'enfonça dans la carotide du monstre, puis la remua. Alors qu'Ewenn retirait la dague du cou de la bête, et que du sang lui giclait à la figure, la bête s'écroula sur lui, en poussant un dernier râle.
-C'est pas que je ne t'aime pas l'ami, mais t'es pas trop mon genre ! Dit-il en poussant un petit ricanement.
Il eu toutes les peines du monde pour mettre fin à l'étreinte macabre de son nouvel ami velu. Il lui fallut 10longues et interminables minutes pour se dégager. Aussitôt fait, Ewenn se saisit à nouveau de son joli couteau d'ébonite, et l'enfonça dans les orbites du monstre pour lui arracher les yeux, pour, citer son ami Tristan le dunmer "avoir une preuve concrète, tangible et irréfutable" de son travail auprès des autorités d'Anvil. Soudain son estomac gargouilla.
-C'est pas le tout l'ami, mais tu m'as donné une faim de loup !
Il regarda dans son sac, et à son grand dam il n'y trouva rien. Son ventre se remit à lui jouer la tragédie de la famine, et regardant tout autour de lui, il posa son regard sur la carcasse de la bête.
-Hum, bouffer du troll, au figuré comme au propre...
Il s'agenouilla devant la carcasse de "l'ami", et enfonça sa dague dans la poitrine pour arracher un morceau de muscle saignant, mais quelque peu grillé, et très important racla la cage thoracique pour récolter de la graisse qu'il déposa dans une pot de verre à couvercle, un acte d'une rare importance dans son curriculum vitae de mage, concrétisant "toute l'étendue de son assiduité auprès de ses professeurs" . Puis le morceau de muscle empalé sur la dague tel une brochette, un jet de flamme jaillit de sa main gauche pour réchauffer encore plus son déjeuner.
-ça n'a pas l'air si dégueu que ça en fait, se dit-il alors que le fumet si particulier du troll grillé arrivait à ses narines.
Soudain une goutte tomba sur son nez, puis au bout de quelques seconde, plusieurs autres gouttes firent leur bonhomme de chemin vers la surface et bientôt se fut l'averse de pluie.
-Et merde !
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voilà pour le second chapitre, je m'excuse pour d'éventuelles fautes.
chapitre 3 : le mage effarouché
Arrivé aux alentours de treize heures à Anvil, Ewenn se dirigea vers le château,bien entendu, les gardes à l'entrée l'arrêtèrent, en croisant leurs lances devant la porte du château.
-On entre pas ! s'écria l'un des gardes, mal rasé et ventre bedonnant
-Comment dire, je viens de régler un tout petit problème qui handicapait les caravanes marchandes de votre ville de be...euh bref, et je part chercher ma récompense...
Le garde le fixa d'un air méprisant, tout en grognant
-Un problème vous dites ?
-Oh trois fois rien, juste un vilain troll méchant pas beau répondant au doux nom de Silberstein, vous savez, la vilaine bête qui bouffe les marchants à quelques kilomètre d'Anvil
-Pardon ? Mais comment un gringalet...
-Arf, soupira Ewenn, puisqu'il vous fait une preuve
Il sorti de sa bandoulière un petit mouchoir imbibé de sang, qui pour tout dire ne sentait pas la rose, l'ouvrit pour laisser découvrir trois gros yeux jaunes globuleux, sous le regard dégouté des gardes, dont les visages pâlissaient à mesure que les secondes passaient.
-Euh, on vous laisse passer...
-Merci bien brave homme ! s'écria Ewenn en rangeant l'infâme mouchoir écarlate. quelques minutes plus tard, il aperçu le compte affalé sur son trône, se servant un verre de Tamika. Quand ce dernier remarqua enfin Ewenn s'approcher, il le dévisagea :
-Mes gardes laissent maintenant passer les jeunes personnes en haillon dans mon humble demeure ?
Son chambellan se pencha vers lui et lui siffla à l'oreille.
-Euh votre excellence, je crois qu'il s'agit du jeune homme qui s'était proposé de régler le petit problème simiesque velu...
-Oh...tout s'éclaire, euh vous jeune homme, approchez, dit-il au jeune homme d'un signe de la main.
-Donc vous êtes revenu (il cherche ses mots sous l'effet de la stupeur)...en un seul morceau, dois-je comprendre que vous avez réglé le compte de cette sale bête ?
-Et comment ! vous croyez que je me suis farci toute une journée de chasse et une nuit à dormir dans une grotte miteuse dans le froid, juste pour le plaisir de faire une petite promenade hivernale ?
-pardonnez moi, à vrai dire je ne pensais pas qu'un jeune gringalet en haillon puisse venir à bout d'une telle bestiole, c'est quelque peux ubuesque voyez-vous ? répondit le compte entre trois petits rires nerveux.
-Il vous fait une preuve n'est-ce pas ?
-Euh
-arf je m'y résout, répondit Ewenn, qui une fois encore sortit le preuve rouge écarlate, l'ouvrit pour enfin montrer les trois globes oculaires jaunâtres au compte, qui en fut estomaqué.
-Ma parole, vous, vous ne plaisantez pas ! ça me change de ces grandes gueules qui emplissent les tavernes se vantant d'énormes exploits, qui entre nous sont surtout de l'ordre de l'hypothétique ! Voici votre récompense !
Le chambellan s'approcha d'Ewenn et lui tendit une bourse d'or
-Tenez, quatre cents Septims, ça fera plaisir à vous supérieurs ! Vous savez tous nos remerciements !
Après cet entretient avec les autorité d'Anvil et après avoir quitté le château, Ewenn se promena dans la ville pour se dégourdir les jambes, et remarqua Sergus Augustus, qui en retour le remarqua lui aussi, et s'approcha en faisant un grand signe de la main.
-Ah, Ewenn, tu es revenu, et visiblement en
-Un seul morceau ?
-Assurément, tu reviens du château ?
-Vi, et voici la récompense, quatre cents pièces d'or étincelantes, et aussi, votre graisse de troll...
-Ah, formidable, nous étions en rupture de stock de saindoux, et tu comprends, pour mon civet de lapin de ce soir, il fallait bien trouver quelque chose, hé hé, puis il fouilla dans la bourse et sortit une quinzaine de pièces, voilà pour ta peine, c'est vrai que risquer sa vie pour du saindoux...bref, va te commander un déjeuner à la taverne.
-Euh, merci.
Le jeune homme regarda tout autour de lui, et remarqua une enseigne, et s'en approcha,
-Bon sang, j'ai risqué ma vie juste pour du saindoux !, pensa t-il.
Aussitôt qu'il entra dans l'auberge, tous les clients le dévisagèrent, puis après quelques secondes recentrèrent leurs regards sur un sujet bien plus intéressant : leurs repas et leurs bières. Ewenn se dirigea vers le comptoir, le tavernier un impérial d'un quarantaine d'année, aux cheveux courts et roux, avec un petit bouc, et une bedaine le dévisagea
-On sert pas les elfes...
-Pour moi vous ferez une petite exception, d'autant plus que ma mère était brétonne, donc...
-Pff, un métisse, je comprend pas comment votre mère a pu tomber amoureuse d'une crevure d'elfe,
-Elle est morte.
Les sourcils du tavernier se levèrent
-Arf..., répondit le tavernier, visiblement gêné par cette réponse,
Soudain, une gracieuse femme rousse aux yeux verts, pas plus âgée qu'Ewenn s'approcha du tavernier, bien que ce dernier resta tout à fait indifférent.
-Elle te plaît pas ma fille ?
-euh...bah...euh, je ne suis pas intéressé, répondit Ewenn avec un petit sourire pour masquer sa gène.
-Comment ça elle t'intéresse pas ? s’énerva le tavernier.
-Tu me trouves moche c'est ça , c'est parce que je suis rousse c'est ça ? ajouta la fille.
-Oula ça commence à sentir le roussi...
-Quoi ?! crièrent à l'unisson le père et sa fille
-euh je voulais dire si je vous trouve très séduisante
-ah, donc elle te plaît ma fille !
-euh...oui je la trouve belle, mais ça s'arrête là, je ne suis pas intéressé..., répondit Ewenn entre quelques rires nerveux pour masquer sa gêne.
-Ah, je crois que je viens de comprendre ! grogna le tavernier
-papa, c'est bon, il fait rien de mal !
-t'es homo? puis il cria tout fort pour attirer l'attention des autres clients , Hey écoutez ça...
Ewenn baissa la tête, et des larmes commencèrent à couler sur ses joues,puis il remarqua que la fille du tavernier avait posé sa main sur son épaule
-C'est pas ta faute, mon père est un gros beauf...
Quand toute l’assistance fut au fait du particularisme sentimental du jeune homme, un fou rire général éclata, puis virent les insultes désobligeantes. Le visage d'Ewenn se durcit, il échangea quelques mots avec la fille
-C'est quoi ton petit nom ?
-Rosa, pourquoi ?
-Ah, Rosa, je te conseille de te mettre à l'abri, dehors me semble être une bonne idée
Rosa se dirigea vers la porte de sortie sous le regard outré de son père, et bientôt des remarques des gros lourds et des piliers de comptoirs fusèrent.
-Oh bah Rosa, on rigolait !
-Ciao les gros lourds !
Ewenn tourna son visage vers le tavernier
-Ah, cher gros beauf, tu sais ce qu'il te dit l'homo ?
-oh mais c'est qu'il en a, ricana le tavernier
-Il dit que tu vas me servir un repas chaud gratuitement, sinon
-non
-sinon pouf ton auberge de gros beauf...
-Tu crois qu'j'ai peur? Pourquoi je devrais faire ça , hein, hein?
Ewenn ouvrit son manteau gris, laissant ainsi découvrir trois fioles d'un rouge écarlate éclatant attachées par une lanière à son buste
-Parce que j'ai du sel de feu sur moi, dit il en ricanant nerveusement, une aura enflammée et...BOUM
Tous les clients le regardèrent sans dire un mot, sous l'effet de la peur, Ewenn était-il sérieux ou était-ce du bluff ?
-Même pas peur, j'ai participé à la grande guerre et c'est pas une demi-crevure elfique qui va me faire peur !
-Hum, si vous le prenez comme ça...
Ewenn, sous le regard de tous les clients, se saisit d'une des fioles, et approcha ses doigts au bout desquels bientôt une petite flammèche rouge s'extirpa.
Soudain, un des clients, quelque peu bien portant, poussa un gros cri de terreur et accouru vers la sortie, il fut imité par plusieurs autres.
À l’extérieur les premiers gardes venus demandèrent ce qui se passait.
-Il...il a des sels de feu, il va tout faire sauter !
-Oh putain !
Trois gardes impériaux se ruèrent dans l'auberge, armes tirées, une fois à l'intérieur, l'un, armé d'une arbalète gueula
-Garde impériale, on ne bouge plus !
Ses main tremblaient, et malheureusement appuya sur la gâchette de son arme, un carreau vola de long en large pour se planter sur un tableau représentant une femme grassouillette et franchement laide
-Le tableau de tante Gertrude ! s'écria le tavernier, visage pâlissant , alors qu'il se mettait à reculer nerveusement, pour se prendre les pied dans un tapis et tomber à la renverse sur ses bouteilles de vin
-mon tamika ! cria--il, puis détournant son regard sur sa main, il s'écria , Ma main ! Il venait en effet de découvrir que plusieurs morceaux de verre étaient planté dans sa main, et s'évanouit
-Ok mon gars, tu bouges plus, t'es fait, pose ces fioles et mains en l'air ! cria un garde bien fort.
-Ok ok, je me rend , Ewenn s’exécuta, il détacha les fioles de la lanières, et bien en évidence les posa au sol, un garde ramassa ces terribles bouteilles, il remarqua une étiquette, et commença à lire
-Liqueur de piment... il se mit à ricaner...les gars, on tient un bon là, un séjour dans le cachot te remettra les idées en place, mage effarouché
Il était vingt-et-une heures, Ewenn était assis sur une chaise, pleurant, dans une cellule, quand il entendit des pas, visiblement quelqu'un qui descendait, puis une voix familière se fit entendre
-ha ha ha ha ha, ho, hé ho hé ho, et moi qui pensais être le roi des mauvaises mises en scène...
-Tu va la fermer oui, y en a qui essaient de dormir ! Gronda une voix
-arf
Ewenn releva la tête, toujours en larme et aperçu un jeune Dunmer, à peine plus âgé que lui, cheveux bruns clairs, et grand sourire sur le visage
-Tristan ?
-Et qui veux-tu que ça soit d'autre, Vivec ?
-Euh comment dire, je peux tout t'expliquer...
-Inutile, je sais tout (il rigola pendant quelques secondes). Rhalala
-C'est si ridicule que ça ?
-Pas du tout, j'admire, faire peur à une vingtaine de gros beaufs et faire tomber un tavernier vétéran de la grande guerre en syncope avec trois simples bouteilles de liqueur de piment et le pouvoir des mots, fallait le faire. Quand les autres ont su ça, ils ont éclaté de rire...d'abord tu t'occupes d'un méchant troll, tu rapportes 375 septims dans les caisses de notre syndicat, et ensuite tu inspires peur et effrois aux habitants d'Anvil avec du pinard pimenté ,nous offrant ainsi une bonne tranche de rire, rha Ewenn, décidément tu émerveilles notre quotidien, c'est de l'art, que dis-je du grand art ! Puis Tristan se mit à applaudir
-oui, c'est bon pas la peine d'en rajouter...j'ai déjà suffisamment honte comme ça
-Rho je te taquine très cher !
Puis un garde, tout en ricanant, s'approcha
-Hey, le mage en haillon , tu peux sortir !
Il déverrouilla la porte , puis Ewenn sortit.
-Je ne dois pas payer de réparation ?
-Ah bah en parlant de ça, pas indirectement, lui confia Tristan, tu te souviens de la fille du tavernier ?
-Rosa ?
-ah voilà...très belle femme...
-pfff, piaffa Ewenn
-Ah oui, c'est vrai, j'oubliais que toi et les femmes...Bref, elle va reprendre l'auberge, et tu l'aideras à servir les clients...en utilisant tes dons pour rafraîchir la bière...ton premier emplois, félicitation ! Bon, les autres nous attendent à la Croix de Brina, tu vas te reposer et commencer ton travail de réparation demain.
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voilà pour le troisième chapitre, désolé si c'est un peu long.
J'aime bien le style d'écriture,
Seul bémol, je trouve qu'il y a trop de dialogues.
Tu pourrais éviter cela en compactant les dires des personnages
Ou en utilisant un procédé dont j'ai oublié le nom Par exemple :
-J'ai faim ! dit Marc.
-> peut devenir :
Il me dit qu'il a faim.
Je prends note,
par contre le dialogue, c'est pour compenser ma mauvaise maîtrise des phases d'action
chapitre 4: "Une simple journée de printemps"
L'hiver avait touché à sa fin, ainsi que le travail de réparation d'Ewenn aupès de Rosa. Il était treize heure, et, après avoir rafraîchi la centième bière de la journée au moyen du désormais très célèbre "froid mordant",ainsi que la "tempête de glace", pour menacer les clients récalcitrant à l'idée de payer ou insatisfait du service; Ewenn fut autorisé à partir.
- Félicitation, tu as épongé ta dette ! lui dit Rosa en souriant, si un jour t'as une petite soif, tu sais où passer, lui dit-elle avec un petit rire.
Ewenn sortit la tête haute de la taverne sous les vivas des clients, qui en liesse criaient " Mage effarouché , nous te saluons...burp, scuzez!"
Quand il fut dehors, Ewenn inspira bien profondément pour humer l'air du printemps, savourant sa "liberté" fraîchement retrouvée, quand il remarqua un magnifique argus bleu voler autour de lui, qui au final se posa sur sa main.
-Oh, le jolie papillon...j'aime pas les papillons( et un enfer de flammes se déchaîna sur la paume de ses mains, calcinant l'infortuné argus bleu), prend ça crevure azure.
Quelqu'un à la voix familière l'interpella,
-Je vois que tu n'es pas vraiment un amis des bêtes...
Ewenn releva la tête et aperçu Tristan, souriant, avancer vers lui, ce dernier, après avoir assisté à l'épique combat du mage effarouché contre l'argus bleu, lui demanda si il avait passé une si mauvaise journée que ça pour abattre son courroux sur ce malheureux papillon bleu.
-Encore un alcoolique qui voulait pas payer, je l'ai menacé de lui lancer une tempête de glace ou de le faire exploser de l'intérieur pour qu'il paie sa bière ambrée, et même après avoir payé il l'a bu d'une traite, ça se fait pas, une bière ambrée ça se déguste, tsssssss..., par contre je me demande ce que tu fous là, non pas que ça me dérange, au contraire, mais ça m'étonne quand même que tu te payes tout le trajet de la croix de Brina jusque ici...
-Je passais rendre visite à mon cher ami, répondit Tristan, d'un air calme mais désinvolte.
Les deux amis se mirent en route pour la croix de Brina, quelque minutes après être sortit d'Anvil, en marchant sur la route, Ewenn sentit quelque chose s'enrouler autour de son cou, surpris il regarda tout autour de lui, pour s'apercevoir qu'il s'agissait du bras de Tristan.
-Euh, Tristan, je peux savoir ce que tu fais là ?
Tristan, grand sourire, lui fit une bise sur la joue et lui répondit tout simplement : Je t'aime.
-Et je suis censé prendre ça comment ?
Tristan, en gardant son air désinvolte, lui dit en substance : "arf, je ne sais pas, pas derrière peut-être...c'est une plaisanterie."
Ewenn ne savait pas quoi dire, puis son visage prenant une belle teinte écarlate, Tristan tenta de le rassurer,en enroulant son deuxième bras autour de son ami, qui fit de même et se mit à son tour à l'enlacer.
-C'est réciproque, lui avoua Ewenn, même si je suis étonné par cette annonce...
-Oui, j'imagine, ça fait quelques années que je souhaitais te l'avouer, sans jamais avoir trouvé la force, et puis il y a quelque mois quand tu as combattu Silberstein, j'ai eu peur de perdre un ami, voir plus...
Ewenn interrompit,
-ah nan,pitié, pas d’effluves sentimentales(Ewenn s'arrêta quand il remarqua que Tristan lâchait quelques filets de larmes) euh, je voulais pas te blesser...moi aussi je tiens à toi...lui dit il de manière quelque peu gênée.
Puis, les deux amis se serrèrent tendrement l'un contre l'autre, et s’éloignèrent de quelques centimètres, se remettant en route, Tristan le bras enroulé autour du cou d'Ewenn, et ce dernier posant sa tête sur l'épaule de Tristan. Quand ils arrivèrent ainsi dans la cour de l'ancienne auberge, tout le monde fut estomaqué, car, il faut bien l'avouer, ce genre d'histoire sentimentale n'est pas très commune.
Un jeune mage bréton, répondant au nom de Cillian, accompagné d'une Impériale, nommée Helena, qui partageaient une relation plus commune, éclatèrent de rire.
-Ainsi donc nous avons un nouveau couple, tous nos vœux de bonheur !
Tristan et Ewenn s'arrêtèrent, gênés, Puis une voix grave dénotant un certain âge émana d'on ne sait trop où, leur indiquant que ce n'était pas la peine d'arrêter, ils avaient été vu, il s'agissait d'Isaac, un vieux métisse aux yeux verts issue de l'amour entre un Impérial et une Rougegarde
Ewenn, gênés et les yeux humides demanda timidement si ils allaient être reniés du syndicat, ce que Isaac, le regard impassible et grave commenta
-Hum
Tristan, la gorge nouée par la gêne et l'émotion, s'apprêta à parler, mais il ne pu dire un seul mot, ne les trouvant pas, puis il remarqua une autre magicienne se placer à la droite d'Isaac, une Impériale au début de sa cinquième décennie, les cheveux châtains et les yeux noisettes, prénommée Julia , le regard pénétrant et grave; soudain, les deux magiciens se mirent à rire.
-On rigole ! On vous a fait peur hein ?! s'écria Isaac.
-À vrai dire nous nous en foutons légèrement beaucoup...ajouta Julia, tant que ça ne vous empêche pas d'étudier, si Mara vous a fait don du cadeau d'amour, qui sommes nous pour juger?...bref, Sergus Augustus a préparé son civet de lapin, il nous attend dans la cuisine, ne le faisons pas attendre sinon il va se mettre en rogne.
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voilà le quatrième chapitre, j'ose espérer que vous ne serez pas trop mal à l'aise par la tournures des événements...
Pas mal. continues, je sens qu'il y en a qui vont apprécier. ![]()
Si ça peut te rassurer Ewenn est tout sauf efféminé...
Pythus
Merci, sa me rassure.
![]()
Maintenant qu'on a fait connaissance, je vais suivre la Fic.
chapitre 5 : Une visite matinale incongrue.
Il était 8 heure, et le jour venait de se lever, une lueur laiteuse aux nuances d'orange et de pourpre emplissait la chambre d'Ewenn, qui ouvrit le yeux,puis, leva les bras en poussant un bâillement, il s'étirait. Il se leva de son lit, et se dirigea vers un coffre où était entreposé ses effets personnels, en particulier une cape à capuchon vert-de-grise, sa couleur favorite, ce qui nous l'avouerons n'est pas très commun. Ewenn pensa profiter de la fraîcheur matinale pour prendre l'air avant une journée de labeur, aussi, sitôt ses bottes enfilées, il se dirigea vers la sortie, une voix l'interpella au moment même où il emboitait le pas.
-Tu ne m'attend pas ?
Ewenn se retourna, pour constater que Tristan venait tout juste de se réveiller, et s'excusa de ne pas l'avoir attendu.
-Désolé, je ne voulais pas te réveiller...
-hof, t'en fais pas pour ça
Ewenn s'adossa contre le mur en attendant que Tristan se lève et s'habille. Aussitôt qu'il eût enfilé sa cape indigo, lui aussi se dirigea vers la sortie.
-En route ?
-En route.
Avant de déjeuner, prendre l'air leur sembla à tous les deux une très bonne idée. Quand ils furent dehors, la relative fraîcheur les obligea à se blottir l'un contre l'autre, Ewenn, la tête sur les épaules de Tristan, et Tristan, les deux bras enroulés autour d'Ewenn.
-Arf, l'amour...
Tristan regarda autour de lui, surpris, et aperçu Isaac, adossé contre un mur, rembourrant sa pipe de tabac, ce dernier les dévisagea
-Quoi, vous avez jamais vu quelqu'un fumer ?
Isaac, une fois la pipe bien remplie, s'avança vers le centre de la cours, laissant une trainée de fumée blanche dans son sillage,puis, il retourna sa tête, retirant sa pipe fumante, et,en expirant, fit des ronds de fumées. Assez impressionnant pour justifier les applaudissements d'Ewenn.
-J'ose espérer que vous êtes prêts pour le cours sur les sorts de détection du vivant...
-Arf, on essaiera, lui répondit Tristan
-Bien...bien, rétorqua Isaac, qui ne savait pas vraiment quoi ajouter, n'ayant jamais été très loquace, puis il se retourna de nouveau, laissant une nouvelle fois un panache de fumée, et, petite touche d'humour du matin, ne put s'empêcher d'ajouter, en bon mage pragmatique, qu'à côté de lui, l'Enfant de dragon était un petit joueur.
Puis ce fut au tour d'Helena, de sortir, suivie de Cillian, qui enroula ses bras autour d'elle, lui déposa un baiser dans le coups, avant de lui dire combien il l'aimait.
-Ah, je vois qu'on est pas les seul à avoir voulu prendre l'air, constata Helena.
Isaac, toujours occupé à emplir les lieux de fumée blanche, rétorqua, de manière très formelle
-En eff..., il ne pu continuer, car fut coupé en pleine parole,mine déconfite et grimaçante, il sentit une douleur dans la poitrine, abaissa son regard pour constater qu'une lame dorée lui avait transpercée la cage thoracique.Isaac s'écroula au bout de cinq secondes, après que l'auteur du méfait eut retiré la lame.Il s'agissait d'un homme de grande taille, mais au corps relativement svelte, dans une armure de cuir avec des motifs dorés évoquant un aigle, puis, un capuchon recouvrait sa tête, ne laissant découvrir qu'un visage doré, et des yeux jaunes brillants, les attributs d'un Haut-Elfe à la solde du Thalmor.
-Hum, j'oublie les bonnes manières, "Bien le bonjour chez vous..."
Sous les chocs, Cillian, Helena, Tristan et Ewenn furent pétrifiés à la vue de leur mentor inerte, gisant dans une marre écarlate. l'Altmer fit voltiger sa dague couverte de sang, la rattrapa par le pommeau, et se rendit invisible.
-Vite, en cercle ! cria Ewenn
Les jeunes magiciens s’exécutèrent alors et se mirent dos à dos, laissant différents sorts de destruction apparaître dans la paume de leurs mains, sans le moindre repère pour identifier la position de l'assassin, si ce n'est de rapides bruits de pas tout autour d'eux.
-On a pas le choix, dans l'tas !
Ensemble, ils lancèrent une tempête chaotique d'éclairs, de feu et de glace autour d'eux,sans grands résultats.
-Il doit forcément être quelque...part! Lança Tristan, qui lui aussi sentit une douleur envahir sa poitrine,regarda vers le bas et constata une tâche rouge grossir, et finalement s'écroula;
Ewenn sous la colère,se rua sur ce qui ressemblait à une ombre jaunâtre, seul signe évident du Haut-elfe,qui fit des moulinets avec sa dagues. Le jeune métisse recula d'un bon sous l'effet de la surprise, sentant un douleur sur le visage, fixant avec rage l'assassin, qui, en toute désinvolture, lui sourit, le bras tendu, au bout duquel trônait sa dague.
-Ainsi donc c'est toi la petite souillure !
Ewenn lança plusieurs tempêtes de glaces, mais l'assassin, eu le temps de les esquiver, pour mieux humilier Ewenn.
-Oh, le petit invertis s’énerve, lui dit l'altmer, qui tournait autour de lui, le fixant droit dans les yeux, la haine est une source de puissance, le combat n'en sera que meilleur. L'assassin alors bondit sur le jeune métisse, qui de justesse esquiva, regardant l'assassin se vautrer lamentablement par terre.
-Prend ça ordure ! Lui lança Ewenn, visant ses jambes avec des stalactites tranchante au niveau des jambes. L'assassin était cloué au sol, incapable de se relever
-T'avais raison sur la haine, l'ami, ajouta le jeune homme, visant les bras de l'assassin avec de nouvelles stalactites. L'assassin était alors piégé, tentant désespérément de saisir sa dague, gisant à quelques centimètres de sa main.
-N'y pense même pas, répliqua Helana qui s'était approché, et qui d'un coups de pied avait a jamais brisé l'ultime espoir du Thalmor. Puis une lueur verte pomme émergea de ses main pour finalement s'abattre sur l'altmer, le signe évident d'un sort de paralysie.Enfin, Cillian, le visage plein de colère, s'approcha, cordages fraichement trouvés en main, et lui ligota les jambes et les bras, et, petite touche sadique, assena un violent coups de pied sur la figure de l'elfe.
-Bonne sieste connard !
Brusquement Julia et Sergus Augustus sortirent apeurés de ce qui était jadis l'auberge de la croix de Brina
-Mais c'est quoi ce bordel ?! lança Julia, qui aperçu soudainement Helena agenouillée vers Isaac, qui ne bougeait plus, pressant la carotide, et la relâchant brusquement, puis éclatat en sanglot : Isaac n'était plus.
Quand à Ewenn, il était agenouillé à côté de Tristan, à demi-vautré sur le sol, soutenu seulement par la force de son bras gauche. Plusieurs filaments oranges émanaient des mains d'Ewenn et Cillian, qui tentaient de remettre leur ami su pied, mais la marre de sang dans laquelle barbotait Tristan allait en grandissant.Le jeune Dunmer s'écroula, gémissant sous le poid de la douleur, larmes chaudes coulant à flots sur son visage bleu, et se retourna pour voir le ciel, les mains sur sa plaie thoracique.
-C'est la fin, gémit-il.
-Non, je te laisserai pas partir ! cria Ewenn
-Ewenn, j'ai...si...froid.
Tristan, dans un ultime effort, désigna une amulette de malachite qui pendait à son cou.
-Prend là !
-Nan, je veux pas que tu partes !Sanglota son ami.
-Je suis désolé. Un dernier râle, une dernières giclée de sang sortant de la bouche, et finalement, les yeux rouges du jeune dunmer se fermèrent.
-Non !
Ewenn appliqua ses paumes sur le torse de son ami, et lui fit un massage cardiaque, tentant désespérément de le réanimer, en vain, puis il sentit une main se poser sur son paule, celle de Julia.
-Ewenn, c'est finit, je suis désolées
Ewenn, dépité arrêta, et arracha l'amulette en malachite; Cillian lui demanda alors si ça allait,en montrant son œil
droit avec l'index.
-Je viens de perdre la personne qui m'était le plus chère sur terre, et toi tu me demande si ça va ? rétorqua Ewenn, dissimulant mal sa tristesse et sa colère.
-Nan, ton visage, il est couvert de sang !
Ewenn appliqua sa main sur son visage, précisément au niveau de l'œil droit: le côté droit du visage était douloureux, un trait de douleur, puis il regarda sa main couverte de sang : une cicatrice en guise de souvenir.
Tous se tournèrent vers l'invité incongru du matin, visages graves, certains pleuraient la perte d'amis,là où d'autres réclamaient rétribution.
-Chers collègues,occupons nous chaleureusement de notre invité...,lança Julia d'un ton grave, mais de manière assez déconcertante,calme.
Les Magiciens s'approchèrent du Thalmor gisant à terre, les membres transpercés par des pics de glaces,Thalmor qui comprit que sa vie serait abrégée ce jour même.
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Cela conclut mon cinquième chapitre, désolé si j'ai été long.
Chapitre 6 : Raven l'incongru.
Il était 9 heure,et ce qui restait des magiciens avaient trainé l'assassin dans le réfectoire de la Croix de Brina, laissant une légère trainée de sang sur leur passage. Il installèrent le thalmor sur une chaise au centre de la salle, et ligotèrent jambes et bras, enlevèrent le capuchon de l'elfe, laissant découvrir plusieurs dreadlocks blonds qui retombèrent sur les épaules de l'altmer.
-Vous essayez de jouer les durs, mais ça ne m'impressionne pas...
Sous la colère, Sergus Augustus assena un violent crochet du droit, explosant le cartilage du nez de l'elfe; du sang s'écoula. L'altmer gémit quelques secondes, sous l'effet du choc et de la douleur, puis inspira grandement,et se mit à rire nerveusement.
-Oh vous faites de piètres interrogateurs...
Sergus,égal à lui même, assena un deuxième coups de poing, cette fois sur la joue droite.
-Pfff, répondit l'altmer en recrachant une molaire.
-Sergus, voulez-vous me rafraîchir la mémoire, les altmers sont bien plus sensibles aux dégâts magiques ? Demanda Julia, qui obtint une réponse affirmative de Sergus,à cet effet, Sergus retroussa ses manches et une lueure variant entre le bleu foncé et le violet commença à apparaître dans ses paumes, le signe manifeste de sorts de foudre, un petit sourire sadiques se creusa sur le visage du mage.
-Hum, Sergus, cher ami, il semblerait que vous oubliez la galanterie..., interrompit Julia, Sergus Augustus, quelque peu surpris retourna son visage, et obtint un petit sourire en de la art de Julia en guise de réponse, et finalement fixa l'altmer avec un petit rictus sur le coin des lèvres avant de s'éloigner.
-Bien, nous allons pouvoir faire connaissance avec notre invité impromptu...lança Julia, qui s'avança, sorts de foudres prêts dans les mains.
-Personnellement je vous trouve très mauvais acteurs...toute cette mise en scène est parfaitement risible.
Cette réponse du thalmor laissa l'audience perplexe,profitant des quelques secondes d'incertitude de Julia, l'altmer rajouta :
-Si vous pensez me faire peur, je crois que c'est raté, vous imaginez sans doute que me menacer de mort me fera vous supplier de me laisser la vie sauve ? Et beh j'ai du nouveau pour vous, je m'en fout.
-Oh, je vois,vous aussi vous essayez de jouer les gros durs, monsieur...c'est comment votre petit nom ? lui demanda Julia
-Raven...
-Raven, hum, personnellement je trouve votre prénom très laid..., fit remarquer Cillian
-Bla bla bla.
-Bref, toujours est-il que vous essayez de bluffer, en essayant de jouer le gros dur qui ne craint pas la mort, ça fait très cliché vous comprenez, et croyez moi, pour avoir éventré plus d'un bandit se vantant de ne pas craindre la mort, vous comprendrez que je suis pour le moins...dubitative..
-Bof, vous avez transpercé mes bras et mes jambes avec des stalactites,vous m'avez transformé en larve tétraplégique,et j'imagine que vous cherchez sans doute à venger la mort de vos deux amis...je pense que le constat est clair...
-Certes, ajouta Julia, est-ce là votre dernier mot ?
-Mais tais-toi,vieille orchidoclaste !
-Si vous le prenez ainsi...
Julia déchaîna un torrent de foudre sur l'altmer. L'audience eut du mal à distinguer le bruit de la foudre et celui des cris de Raven. Quelques secondes plus tard, Julia s'arrêta. Raven, ayant du mal à se remettre, releva péniblement la tête, crachat quelques goutes de sangs, et, en toute désinvolture commenta :
-C'est tout ce que vous savez faire,pour une gourmandine se targuant de pouvoir éventrer des malandrins de je déçu...
-Oh mais détrompez vous, l’objectif n'est pas de vous tuer...répondit Julia, d'un ton sec, mais calme.
-Ou du moins pas tout de suite,ajouta Ewenn.
Julia ordonna au jeune métisse et à Cillian de s'approcher, pour perfectionner leurs connaissance du toucher apaisant,et de petits filaments oranges entourèrent Raven, puis, une dizaine de secondes plus tard, Julia les interrompit.
-Je crois que ça ira,commenta Julia, qui se tourna vers ses élèves, Helana, ma chère, souhaitez-vous parfaire votre connaissance du froid mordant par un petit exercice pratique ?
-Avec plaisir !
Puis ce fut au tour d'Helena, qui déchaina le pouvoir de la glace sur Raven. Une dizaine de seconde plus tard, le haut-elfe était dans un états pitoyable, Helana avait visé les jambes, et le froids avait fait sauté plusieurs vaisseaux sanguins, de fait, plusieurs plaques rouges étaient visibles, le signe formel d’hémorragies.Et le petit manège continua, Cillian et Ewenn soignèrent de nouveau Raven, pour que d'autres membres de l'audience puissent faire mumuse avec des sorts de destruction. Au final, au bout d'une petite dizaine de minutes, les magiciens avaient pu glaner quelques informations : Raven était chargé de livrer Ewenn à ses supérieurs qui attendaient dans les ruines ayléides de Garlas Malatar, situées sur le bord de mer,au Nord d'Anvil.
Ewenn, surpris, lui demandait pourquoi le Thalmor lui en voulait à LUI personnellement. Rave, en substance répondit :
-Ce n'est pas tout le Thalmor qui t'en veut, nodocéphale, juste une petite poignées,je me contente d'obéir aux ordres, si tu crois que ça me plaît d'ôter la vie d'innocents...
-Et entrer en résistance contre le Thalmor ? Suggéra Helena
-Si c'était aussi simple, répondit Raven, qui commençait à pleurer,il y a quatre ans j'ai déserté l'armée du domaine, j'avais espéré amener ma femme et ma fille en lieux sur quelque part en Bordeciel,ce que j'ai réussi, pendant un an nous vivions une ville heureuse à Epervine, mais le Thalmor nous ont retrouvé, un soir, sans que les habitants nous viennent en aide, ils ont fait irruption chez nous, et nous ont emprisonné, je suis désormais un esclave-mercenaire, obéissant aveuglément aux ordres de mes maîtres pour espérer libérer les deux personnes qui comptent le plus pour moi.
-Touchant, vraiment, lança Ewenn sur un ton irnonique, c'est quelque peu fâcheux que tu ne puisse plus rien faire pour eux...
-Si je ne remplie pas ma mission le Thalmor exécutera ma famille ! Le seul moyen de regagner ma liberté c'est de TE livrer à mes maîtres !
-Oh mais ta tête sera libre l'ami... quand je l'aurai détaché de ton corps
-Hum, j'ai oublié de préciser un léger détail : si je ne reviens pas, le Thalmor donnera l'assaut sur la croix de Brina.Simple mesure de précaution...
-Il nous faut fuir, résuma Julia
-La Thalmor ne cherche que la tête de votre ami métisse, il ne vous traquera pas...si il se rend de son plein grès à mes supérieurs...
-Et que feront-ils de moi ? questionna Ewenn
-Je l'ignore,on m'a seulement expliqué que tu représentes une souillure menaçant de déshonneur un haut-gradé du domaine...je crois qu'en l’occurrence tu n'aies plus trop le choix que de te sacrifier pour sauver tes amis, vu que vous m'avez si gentiment fait gouté aux joies de la tétraplégie...et de l'agonie aussi...
-Un baroude d'honneur en guise de suicide, très élégant comme façon de mourir, commenta le jeune métisse.
Raven était conscient qu'il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre, aussi, il réfléchit à un moyen d'assurer une hypothétique sécurité pour sa femme et sa fille, une preuve de son décès devrait être apporté à ses supérieurs par Ewenn se rendant de son plein grès.
Après délibérations de cinq minutes, Ewenn consentit à se livrer, ce qui assurerait la sécurité de ses amis, entre temps Raven avait succombé à ses blessures. Sa tête fut tranchée pour offrir une preuve de décès de l'agent au Thalmor.
Il était 9 heures 35, Toute l'assistance était réunies dehors, disant au revoir à Ewenn.
-ça aura été un honneur, mage effarouché ! crièrent à unisson les agiciens
-Pfff,l'honneur...
Puis, Ewenn se mit en route.
Chapitre 7 : Portrait de famille
Il était 11 heures, quelques rayons de soleils brisaient le ciel qui demeurait gris,et éclairaient la cour de Garlas Malatar , de même des gouttelettes de pluie tombaient de temps à autre, c'était en tous cas la vision qu'avaient Arterion et Rawen depuis une colline qui surplombait le site, deux soldats altmer qui surveillaient les environs de cette ruine ayléide depuis une heure, et qui attendaient patiemment la relève. Pour ces deux soldats du Thalmor, travailler ensemble tenait du supplice, en effets les deux jeunes haut-elfes se connaissaient depuis leur enfance, avaient grandi dans le même village,étaient amis,et étaient tombé amoureux de la même femme, brisant leur amitié, et puis quelques années plus tard, la femme, Nerussa, devint officier et reçu une affectation, quand aux deux jeunes hommes désormais en froids, il avaient été affecté en Cyrodiil, et n'avaient depuis que très peu parlé, par fierté, colère et orgueil personnel. Arterion s'arrêta près d'une petite corniche herbeuse, puis une voix l'interpella :
-hey, ordure elfique, cadeau !
Une tête d'altmer aux cheveux blonds roula jusqu'à ses pied, surpris, l'elfe dégaina son épée, après avoir lancé un sort d'altération, le corps de chêne plus précisément, enfin il regarda tout autour de lui, tendant d'identifier le lieux d'où provenait cette voix, mais ne vit rien, n'ayant d'autre choix que de se fier à son ouïe pour identifier cette personne. Puis il entendit la bruit d'une détonation magique particulière, celle du corps de chêne, il comprit que cette personne était foncièrement hostile, mais ne vit toujours rien, et n'entendait que des bruits de pas rapides se diriger vers lui, puis une ombre grise apparût devant lui, lui sauta dessus en poussant un rugissement, donnant une image plus clair de l'assaillant : un jeune homme à la peau beige,aux oreilles légèrement pointues, aux longs cheveux noirs, et aux yeux hétérochromes ; jeune homme qui avait profité de l'effet de surprise pour plaquer le thalmor par terre, et tenter de lui enfoncer une dague d'ébonite au travers de la carotide. Un bras de fer au sens propre comme figuré s'en suivit, où Arterion tentait de repousser par la force de ses bras le jeune homme.
-Arterion, tout va bien ? Il s'agissait de Rawen, qui fut tout aussi surpris de voir une jeune personne sur le point de trancher la carotide d'Arterion, dont les forces faiblissaient. Rawen accourut vers son acolyte qui accaparait toute la concentration du jeune assaillant, puis lui assena un coups de pied brutal à l'aine. Le jeune homme bascula, lâchant par la même occasion sa dague, puis il se releva, préparant des sorts de flammes dans chaque main, seulement pour voir un trait de lumière verte le frapper. Le jeune homme s'écroula, incapable du moindre mouvement. Rawen aida Arterion à se relever,puis se dirigea vers le jeune homme, affalé face contre sol, attrapa sa tête par les cheveux, et lui demanda d'ouvrir les yeux. Le jeune homme s’exécuta, laissant entrevoir un œil bleu et un autre vert.
-C'est lui, constatat formellement Rawen.
Les deux soldats altmers se saisirent d'Ewenn, ligotèrent ses jambes et ses mains, et le portèrent jusqu'aux ruines ayléides, où d'autre gardes, surpris demandèrent qui était cet invité incongru. Quand ils furent aux fait de l'identité de ce jeune homme, l'un des gardes accourut vers l'entrée des ruines, pour en ressortir cinq minutes plus tard en compagnie d'une altmer brune aux traits relativement jeunes, en robe noire: l'officier.
La femme s'avança jusqu'au jeune homme, qui releva la tête pour l'observer.
-Vous avez l'honneur de vous trouver en présence de la belle Nyria, officier du glorieux Domaine Aldmeri...
-Arf, je peux effacer quatre-vingt dix pour cent de votre beauté avec un mouchoir, et je crache sur la "gloire" de votre nation complexée, répondit Ewenn, qui pour officialiser la rencontre, cracha aux pied de Nyria. Sales altmers, vous vous prétendez "défenseurs de la civilisation", mais pour purger toute dissidence dans le sang et tuez des innocents aux nom d'une conviction religieuse, vous ne valez pas mieux que des barbares assoiffées de sangs, alors ne me parlez pas d'honneur,vous n'en avez pas, et je n'ai rien à vous dire ! Ajouta-t-il.
Nyria, quelque peu attristée, lui demanda si cela était son dernier mot, Ewenn resta silencieux.
-À vrai dire j’espérais un échange plus fructueux pour ma première rencontre avec mon cousin, mais puisque tu sembles haïr les altmers -en dépit du sang que t'as donné mon regretté oncle- ,soit, je vais abréger ton supplice. Dommage, vraiment dommage...
Ewenn, surpris,et au bord des larmes s'apprêta a parler, mais Nyria l'interrompit
-Je trouve ça si mignon un homme qui pleure, surpris ?
-Nous sommes cousins ?
-Oui
-Et tu connais mon père ?
-Connaître est un bien grand mot, mais oui, on peut dire ça comme ça...
-Je...
-Tu souhaite en savoir plus sur ton père, avant de le rejoindre dans l'autre monde ? lui demanda Nyria, dont l'annonce morbide entraîna Ewenn dans les larmes.
-Laisse moi te raconter une histoire :
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ceci conclut le septième chapitre.
Je sens que quelque chose va se produire ![]()
c'est une surprise ^^
On verra bien si ce qui va se produire, en attendant, good chapitre ![]()