Chapitre 11 : Béa
Cela faisait deux jours que Béa et Siri étaient coincées dans le tombeau. Comme les cadavres carbonisés de Draugr dégageaient une odeur immonde, elles s’étaient employées à tout brûler. Elles avaient également décidé d’enterrer l’elfe tombé au combat (décidément Béa n’arrivait pas à retenir son nom, ce qui la faisait sentir coupable). Heureusement, l’ouverture qui menait au lac situé sous la salle Dwemer c’était rouverte, ce qui leur permettait l’accès à de l’eau potable. Mais il n’y avait rien à manger. La jeune Bréton avait l’impression que cela faisait des jours qu’elles étaient ici. Il n’y avait aucune issue. Elles avaient passé leur temps à passer au peigne fin le tombeau et la cave, ne trouvant absolument aucune sortie. Le trou dans le sol de la salle des nains était à quatre mètres au dessus de l’eau, le rendant inaccessible. A présent, Siri présentait des idées plus farfelues les unes que les autre à son amie :
-On pourrait faire apparaître un pont de givre pour accéder au trou… proposa-t-elle avec lassitude.
-Tu sais très bien qu’on n’a plus la force d’utiliser la magie, et puis faire apparaître un pont de givre requiert une grande maîtrise de l’art des arcanes. Non, c’est impossible…
Elles étaient assises au pied des escaliers qui menaient au tombeau vide, la lumière des braseros les réconfortaient.
-C’était ma dernière idée… On ne peut pas rester ici éternellement…
-Oui merci je sais, fit Béa d’un ton sec.
Elle était sur les nerfs, fatiguée, affamée et lassée des idées stupides de la Nordique.
-Oh ça va j’essaye de trouver une solution pendant que toi tu ne fais que dire NON. C’est facile de réfuter toutes les idées.
C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase.
-Fait pas chier s’il te plaît… Si t’es pas contente mets en pratique une de tes idées lumineuses et casse-toi.
Siri se leva :
-Écoute, y en ras le cul de ton attitude à deux balles.
Béa se leva aussi, furieuse :
-Ah ouai ? MON attitude à deux balles ? Tu t’es vu ? demanda-t-elle avant d’essayer d’imiter la voix de son amie : « Ah mais on pourrait faire une corde avec les intestins des draugrs ! » « Et si on essayait un sort de lévitation sur nous » « Il doit y avoir une porte cachée au fond de cette tombe » « Et… »
Elle ne termina pas ses sarcasmes, elle resta figé, avant de se précipiter vers une tombe, un espadon récupéré sur un draugr à la main. Ca devait FORCEMENT marcher, c’était leur seule chance.
Elle frappa le fond d’une des tombes de toutes ses forces avec l’espadon. Puis elle essaya sur une autre. Au bout de six essais, sur un cercueil debout sur un mur, une brèche apparue sur la pierre.
-OUI ! OUI !
Elle poussait des hurlements de joie. Son amie la regardait, perplexe, avant de comprendre. Un autre coup d’espadon fit un trou dans la tombe, et un troisiéme ouvrit la voie. Après avoir agrandit l’ouverture, les deux amies passèrent par la porte aménagée, pleines d’espoir. Mais celui-ci s’envola bien vite.
-Encore un cul-de-sac… soupira la Nordique.
En effet, ce n’était qu’une minuscule pièce, avec un dessin très curieux sur le sol, et deux autres sur les murs.
-Ce n’est pas possible… Non… NON ! s’écria Béa, complètement désemparée. Elle inspecta les murs de la salle, chercha une ouverture, mais il n’y avait rien. Rien d’autres que ces fichus dessins.
-C’était trop beau, fit Siri, plantée comme une débile au milieu de la salle, pile sur le dessin par terre.
Dans sa fureur, Béa en avait plus que marre d’entendre son ami râler. Elle se dirigea vers elle, les poings serrés, et lui colla une bonne droite.
-Espèce de… lâcha celle-ci, les yeux pleins de rage.
Son coup lui fût rendu. Elle sentit une de ses canines se planter sur sa langue et la faire saigner. Elle cracha le sang par terre, furieuse, lorsqu’un phénomène étrange se produisit. Le sang par terre devint lumineux, puis le dessin sur lequel elles étaient brilla d’une forte lumière bleue. Les deux autres runes sur les murs s’illuminèrent à leur tour, et tout fût plongé dans le noir.
Quelques secondes plus tard, une forte lumière apparue au dessus d’eux. Béa ignorait ce que c’était, mais ses yeux s’habituaient peu à peu à la lumière. Au bout de quelques instants, elle vit clairement qu’elles étaient… en plein milieu d’une plaine !
-Qu’est ce que… ? Commença Siri. Comment est-ce possible ?
La Bréton resta perplexe, elle ne croyait toujours pas à ce miracle, lorsqu’elle comprit :
-Des runes de téléportation… Bien sûr… Le célèbre ordre des Psijiques utilise un système basé sur le même principe ! On est sauvés ! s’écria-t-elle, pleine de joie, en enlaçant sa meilleure amie.
Le soleil brillait au dessus de leurs têtes, il devait être midi. Le ciel était d’un bleu éclatant, il n’y avait pas le moindre nuage à l’horizon. L’odeur de l’herbe caressait avec délicatesse leurs narines. C’était si agréable, cela changeait de la puanteur de cette grotte.
-Regarde ! s’écria Siri en pointant quelque chose qui se trouvait derrière Béa. Celle-ci se retourna, et eût un petit sourire. Elle reconnût tout de suite la ville dans laquelle elle avait grandie.
-Blancherive…
Hum... Une petite question à d'eventuels lecteurs fantômes : A votre avis, est ce que je dois continuer avec ce système de titre de chapitre (qui rappel un peu le système de "chapitrage" de Game Of Thrones), ou alors je change et je met :
Chapitre XX : "Nom du personnage" - "Titre plein de suspens"
bien
mais je sais pas pk, j'accoroche pas à ce personnage...
autrement pour les chapitres, met des noms, c'est plus fun
en tout cas je pense le faire pour mes prochains chapitres
ok merci du conseil ^^, j'aurais aimé avoir d'autres lecteurs mais bon...
Voila, plutôt un chapitre de plombier xD...
Chapitre 12 : Taaj
Voilà, toutes les hypothèses de Taaj étaient confirmées. Trois jours après la première phase du plan, ce peuple soit disant civilisé s’entredévorait. Le plan du maître était brillant, car maintenant, Bordeciel était suffisamment affaiblie. Mais il fallait continuer, il fallait mettre en œuvre la seconde phase, et c’est lui qui a été choisit pour cela.
La ville de Solitude était très belle, Taaj l’admettait volontiers. C’était le joyau de cette province. Après une nuit sur le toit du Ragnard pervers, celui-ci grignota rapidement un morceau de viande récolté sur un lapin chassé la veille. Le ventre plein, il descendit au niveau des ruelles, et mis sa capuche, afin de rester discret. De toute façon, personne ne faisait attention à lui. En effet, les gardes étaient trop occupés à veiller à ce que les voleurs et les bandits ne profitent pas de la situation pour semer le trouble.
Cette ville à toujours été sous le contrôle de l’empire. Le général Tullius, un vieux dur à cuir qui avait maté la rébellion des Sombrages dix ans auparavant, tenait Solitude avec une poigne de fer. C’était un homme admirable, car même en situation de crise, il arrivait à faire respecter l’ordre. C’était très différent dans les autres villes, d’après ce qu’il avait entendu dans le marché. Il savait maintenant qu’a Faillaise, c’était la guilde des voleurs qui régnait. A Vendeaume, une rébellion Sombrage avait éclaté, et l’Empire était déjà trop occupé à calmer la situation ici pour s’occuper des autres villes. Mais le plus intéressant, il l’avait entendu dans l’auberge, la veille, de la part d’un garde complètement ivre : l’Empereur allait venir en personne. Il fallait s’y attendre, car l’Empire voudra rétablir l’ordre en Bordeciel, et c’est donc pour cela qu’il devait agir. Il fallait les empêcher de prendre le contrôle, et pour cette raison le Maître avait concocté un stratagème génial.
Au détour d’une ruelle, le Khajiit s’arrêta. Il ferma les yeux, et mit tous ses autres sens en éveil… Après quelques secondes passées à tendre l’oreille et à humer l’air, il conclût qu’il n’y avait personne. Cette technique pouvait paraître curieuse, mais c’était son précepte : « Si quelqu’un réussit à te suivre sans que tu ne t’en rendes compte, cela veut dire qu’il est assez doué pour savoir se mettre à l’abri des regards. Il faut donc oublier ses yeux, le chercher avec ses oreilles et son nez, afin de détecter son odeur et sa respiration, car ce sont des choses qu’on ne peut camoufler ».
Il eût un sourire en se remémorant son entraînement… Cela faisait si longtemps… Mais le moment n’était pas à la nostalgie. Il s’agenouilla, et glissa ses doigts dans les trous de la bouche d’égout qu’il souleva. Il pénétra donc par l’ouverture, et tomba en plein milieu d’un tunnel souterrain. Il y faisait sombre, mais il pouvait y voir comme s’il faisait jour.
Bien sûr, comme il s’y attendait, une odeur immonde parfumait l’air. Le petit canal taillé dans la roche prévu pour accueillir les détritus des habitants était presque vide, ce qui l’arrangeait. Il préféra ignorer la puanteur, et continua d’avancer. Il prit à droite, jusqu’à ce qu’il arrive à un puit situé au dessus de sa tête. Celui-ci menait à un petit couloir au dessus, extrêmement étroit, qui ne faisait pas partie des égouts. Taaj essaya d’avancer, tant bien que mal, en rampant. Au bout de quelques mètres, le couloir débouchait sur un autre, bien plus grand. A présent, il se trouvait dans un tunnel d’environ deux mètres de diamètre, complètement vide. Ce tunnel était sensé accueillir les débordements du réseau d’eau potable principal, et monté en parallèle avec le réseau d’égouts, afin d’éviter tout contact entre eaux usées et eau potable. Seul le petit tunnel par lequel il était passé reliait le système de débordement aux égouts, pour éviter qu’en cas de grosses inondations, la ville soit noyée sous les eaux usées. Un système vraiment ingénieux, qui permettait non seulement l’évacuation facile des déchets, mais en même temps acheminait de l’eau du fleuve jusqu’à la ville. Des puits disposés un peu partout permettaient aux habitants de se procurer de l’eau potable.
Le Khajiit continua, avançant dans le couloir de débordement. Celui-ci allait directement vers la mer. Il prit donc le sens opposé, et marcha de longues minutes, avant de tomber sur une ouverture située en hauteur, dans le mur.
-Ca doit être ici… se dit Taaj à voix haute.
Il monta et entra dans l’ouverture, qui donnait sur un couloir assez étroit. Celui-ci débouchait au bout de quelque mètres sur…
-Le systéme d’eau potable… déclara-t-il à voix basse, en souriant.
Il l’avait trouvé, enfin. C’était un immense canal, une véritable rivière souterraine, qui se situait quelques mètres en contrebas.
Il sortit donc la petite pierre verte en forme de crâne de sa poche. Elle était incroyablement belle, elle brillait d’une lumière mystérieuse dans le noir du tunnel. Le maître lui avait dit qu’au contact de l’eau, celle-ci libèrerait toute sa puissance. Il la laissa donc tomber dans le liquide, avant de dire avec un petit sourire en coin :
-Début de la phase deux…
C't'enthousiasme ![]()
Fais plus espacé, les blocs, c'est moche. ![]()
Bah j'essaye de faire des paragraphes cohérents...
Passe une ligne entre les titres de chapitres et le pavé.
Je te conseille vraiment d'espacer entre les paragraphes, des fois ca gene les yeux. ![]()
j'attend la suite ![]()
C'est en écriture... Ça sera sûrement pour ce soir.
Voilà un petit chapitre que je trouve pas trop mal
(non non je me la pète pas).
Chapitre 13 : Mag
Fort-dragon était l’un des plus beaux châteaux de Bordeciel. Il était grand, spacieux, mais aussi très bien aménagé, ce qui ne donnait pas aux visiteurs une impression de vide froid et inhospitalier, mais plutôt une sensation de confort et de sécurité. Le quatrième jour après ce que tout le monde se mit à appeler le « Jour Funeste », une réunion fût organisée à Blancherive. Elle avait lieu au centre du hall de Fort-Dragon, autour d’une immense table spécialement aménagée pour l’occasion. Il y avait sept des neufs chambellans des défunts Jarls : il ne manquait que ceux de Markarth (un homme aussi peu utile que l’était son Jarl) et Solitude (qui avait périt dans l’explosion de leur château). Celui de Faillaise était venu un jour plus tôt, car il a dût fuir sa ville désormais contrôlée par la guilde des voleurs. Il y avait également dans la salle le général Tullius, un homme envoyé par la rébellion Sombrage qui avait éclaté à Vendeaume, l’Archimage Tolfdir de l’Académie, le hérault des Compagnons et son bras droit, Mag. En bref, il y avait ici les derniers décideurs de Bordeciel, sauf l’Empereur qui n’arrivait que dans deux jours (il a vraisemblablement reporté son voyage).
Ce fût le chambellan Proventus Avenicci, de Blanchervie, qui commença :
-Nous sommes aujourd’hui réunis pour discuter de l’attitude à adopter face à la crise de la « Mort des neufs ». Quelqu’un souhaite-t-il commencer ?
-Oui moi…
Tous les regards se dirigèrent vers le « chef » Sombrage de Vendeaume, Furlic « Crâne d’Acier » :
-Voilà où on en est. L’Empire n’a pas sût garantir la stabilité de Bordeciel. Nous voulons que Bordeciel soit forte, pour qu’elle puisse faire face à ce genre de situation seule, et non se reposer sur les Impériaux, déclara-t-il en faisait un geste de la main vers Tullius. Et pour cela, il nous faut l’indépendance.
Evidemment, pensa Mag, c’était à prévoir… Quelle idée aussi d’inviter cet extrémiste !
-Quel bouffon… Non mais regardez moi ça, dit le général Tullius, bien adossé à sa chaise. Il profite de la situation pour prendre le pouvoir à Vendeaume et rallier d’autres Jarls à sa stupide cause. Vous n’êtes que des charognards profitant de la détresse de la province ! s’écria-t-il en martelant la table d’un poing ferme.
-Il suffit messieurs, nous devons d’abord aborder un sujet plus important, déclara Tolfdir.
-Qu’y a-t-il de plus important que la liberté de Bordeciel ? demanda Furlic.
-Eh bien pour commencer, qui a ordonné ces attaques ? demanda le chambellan de Morthal.
Tout le monde le regarda, surpris. Il a raison, pensa Mag, c’est le plus important.
-Sûrement la confrérie noire, déclara le général Tullius. Cela n’a aucune importance, on enverra bientôt un commando pour les anéantir. On sait de source sûre qu’ils sont à Aubétoile.
-Je ne suis pas vraiment d’accord, dit Jorck. D’après Mag, mon bras droit, ceux qui ont fait ça sont beaucoup plus dangereux que la Confrérie Noire.
-Hein ? Et qui est ce gamin pour savoir quoi que ce soit sur la guerre ? demanda Furlic.
-Vas-y mon garçon, l’encouragea l’Archimage, fait nous part de tes doutes.
Mag hésita un moment avant de prendre la parole :
-Eh bien voilà, je pense que ces attentats ne sont que le début d’une réelle catastrophe. Si quelqu’un a les moyens d’organiser les neuf assassinats des neuf personnalités les plus importantes de notre province, c’est que non seulement il n’est pas à prendre à la légère, mais qu’en plus il prévoit bien pire.
Tout le monde le regarda, le fixa pendant plusieurs secondes. Chacun semblait soit perplexe, soit troublé, mais toutes les personnes présentes semblaient réfléchir sur ce que le jeune Nordique avait dit. J’ai mis le doigt sur quelque chose on dirait, pensa-t-il, satisfait de son résonnement.
-Touché petit… admit le général Tullius après un long silence. Le jeune n’a pas tord. Il faut se réorganiser et rétablir l’ordre en Bordeciel pour se préparer à un éventuel futur désastre.
-Oui.
-Bien dit.
-C’est bien vrai.
Tout le monde y allait de son petit commentaire, approuvant les dires du général, tout le monde sauf Furlic.
-Très bien… On va donc parler des dispositions à prendre pour chaque ville, et on commence par Veandeaume.
Décidément, ce type là porte bien son surnom, pensa Mag, aussi têtu qu’une mule.
-Bien, reprit Crâne d’Acier, les habitants de ma ville exigent le départ des impériaux de notre province. S’ils n’arrivent pas à maintenir l’ordre, ils n’ont rien à faire ici ! Nous devons être libres, bon sang, afin que NOUS puissions nous organiser. C’est chez NOUS !
-Il a raison, déclara le jarl de Fort d’Hiver.
-J’approuve, confirma le jarl de Morthal.
-Pas moi, dit Tolfdir. Nous devons rester fidéle à l’Empire, car celui-ci à toujours été un allié précieux, et il le sera encore plus aujourd’hui.
-Voilà quelqu’un de sensé, dit Tullius en souriant à l’Archimage. Et vous, Compagnons ? Tout le monde ici a un grand respect pour vous.
Jorck regarda Mag. Ce dernier le fixa, droit dans les yeux.
Non, mon vieux, non… Ne prends pas partit…
-Nous ne sommes pas là pour discuter politique, mais pour adopter une stratégie, dit finalement le Hérault d’un ton ferme.
-Et vous avez raison, affirma Tullius. Il suffit concernant vos désirs, Sombrage. Vous n’avez que trop monopolisé la parole.
Le chambellan de Faillaise se leva :
-J’ai besoin d’aide pour ma ville. Il me faut absolument des hommes pour contrer la guilde des voleurs.
-Nous avons tous besoins d’hommes ici… dit le chambellan de Morthal. Nous avons tous besoin d’aide…
La réunion avait continué pendant encore trois longues heures. Après plusieurs disputes et coups de poings sur les tables, on avait finalement convenu que Tullius enverrait des hommes à Faillaise, et que chaque Chambellan nomme un nouveau Jarl, après le consentement de tous les autres. Cela allait aboutir à un jeu politique très risqué. Mais comme tout le monde était fatigué, on décida de continuer la réunion le lendemain.
En sortant de la salle, Mag était complètement fatigué. L’air frais du soir était rafraîchissant, surtout après toutes ces heures de débat mouvementé. Il en avait assez d’écouter le Sombrage réclamer l’indépendance. Mais il fallait admettre que sa présence était nécessaire. La ville de Vendeaume était à deux doigts de tomber à nouveau aux mains des rebelles, vu que pratiquement tous les habitants soutenaient Ulfric pendant la guerre civile, il y a de ça dix ans.
Le jeune Nordique se dirigea vers la taverne, son gosier réclamant une bonne bière bien fraîche. Dés qu’il passa la porte, il sentit une bouffée d’air chaud lui caresser le visage. Le feu au centre de la salle de la Jument pavoisée crépitait gaiement, et un barde chantait une chanson à propos d’un certain roi fou. Au coin de la salle, deux Orques à l’aspect redoutable discutaient en sirotant de l’hydromel, tandis qu’un vieux mage lisait un livre au comptoir.
Le jeune Compagnon alla s’installer à coté de celui-ci, quand le tavernier, Jon, lui demanda :
-Ha te voilà enfin. Alors c’était comment la réunion des gros bonnets ?
-Crevante… répondit Mag en hochant doucement la tête. J’aurais bien besoin d’une bonne brune.
-Haha ! s’écria le tavernier en lui servant une choppe pleine à ras bord. Je te reconnais bien là.
Le jeune nordique jeta un coup d’œil autour de lui. Les deux Orques étaient bien ivres, mais ils ne semblaient pas dangereux. A coté de lui, le mage ferma son livre, se leva et alla s’assoir plus loin.
-Alors, fit Mag à Jon, quoi de neuf aujourd’hui ?
-Oh, rien de spécial, répondit le tavernier en essuyant une choppe avec une serviette crasseuse. Tout le monde se demande bien sûr de quoi vous avez pût discuter lors de la réunion. Et certains ont même dit avoir aperçût un Sombrage venant de Vendeaume. Apparemment, la situation est terrible la bas.
-Ouai… Mais désolé vieux je ne peux rien dire, je suis tenu au secret.
-Bien sûr, bien sûr… Hé mates moi ce petit loup qui vient d’entrer. T’as déjà vu une fille aussi mignonne ?
Le compagnon se retourna et vit une jeune Bréton entrer dans la salle en compagnie d’une Nordique. Au vu de leurs habits, elles avaient l’air d’être des mages.
-Tiens, sûrement des étudiantes de l’Académie.
C'est bien, par rapport à ma fic que voici (http://www.jeuxvideo.com/forums/1-19348-1461612-1-0-1-0-fiction-le-mage-de-l-est.htm pub masquée), tu détailles plus, c'est plus fourni. Mais comme certains disent faudrait espacer un peu les paragraphes ce serait bien.
super, l'histoire devient vraiment interressante, mais comme la dit notre ami Sephyroots, pense à espacer
quand à moi je pense envoyé la suite de ma fic demain, à condition que j'aille écrit un chapitre de pluss ^^
Continue et surtout ne te décourage pas si il n y a pas beaucoup de monde !
Ton histoire devient très intéressante ![]()
Merci les gars je sais au moins que je suis sur la bonne voie. Pour les espaces c'est compliqué j'aime faire des paragraphes selon la situation, mais je vais faire des efforts de ce coté.
Bon je ne fais pas ça souvent... Mais là je
un petit coup :p
ça y est j'ai envoyé la suite de ma fic, maintenant à toi de faire de même !
Ci tu pouvais envoyer un chapitre sur le kajiit... ![]()
(décidemment j'arrive pas à retenir son nom ^^
)
la suite la suite la suite ! ![]()
Niahahaaa (en effet c'est un rire diabolique
)
La suite est déjà faite, je relis encore et je l'envoie.
j'ai bien aimé le "qui puait la mort"
le truc avec les deux orc est pas mal non plus
par contre ta fait une faute qui pique les yeux (a mon gout) :
"le bras droit de l'Hérault" au lieu de "le bras droit du Hérault"
mais j'aime bien ce chapitre, ou deux des héros se rencontrent (jsais pas pk mais j'ai limpression qu'ils vont se sauter ^^
)