petit conseil ne poste pas trop d'un coup certains lecteurs ne pourront pas tout lire ![]()
Le mieu est de poster une fois par jour ou une fois tout les deux jours ![]()
Je sais mais là j'ai beaucoup de temps libre et pas grand chose à faire x)... Et j'ai vraiment plein d'idées là ce n'est que le commencement
Ok mais écrit sur world et laisse un peu tes suites. Tu écrit tes idées pour pas les laisser passer mais je sais qu'en postant un gros bloc dès le début sa rebute beaucoup de personnes.
Je le sais car je fais une fic sur ce forum aussi ![]()
Ok merci du conseil... C'est quoi ta fic ?
La flemme de mettre " antios " dans la barre de recherche et auteur ? ![]()
Ne le brusque pas Roch ![]()
Oui c'est à peu prés ça... Mais je l'ai commencée le fic de Antios. Mais sinon vous auriez des critiques ou des conseils pour m'améliorer ?
La suite :D
Une heure avant le chapitre 7.
Chapitre 8 : Mag
Ce que Mag détestait le plus dans Markarth, c’était ses dirigeants. Une belle bande de flagorneurs, qui ne font rien d’autre que de mentir et de lécher les bottes du Jarl Brunulf. Celui-ci était vraiment détestable, car il incarnait tout ce que le jeune nordique exécrait : corruption, mégalomanie, tromperie et injustice.
Malgré le fait que le jeune nordique avait galopé durant toute une journée pour prévenir le Jarl de ce qu’il a vu à Karthecime, ce dernier prenait tout son temps pour le recevoir. En effet, cela faisait une heure que celui-ci se préparait : bain, petit déjeuner, choix de vêtements, tout cela assisté par une bonne dizaine de jeunes servantes (bien évidemment très peu vêtues). Quand le Jarl était fin prêt (aux alentours de cinq heures), ont fit signe à Mag d’entrer dans la salle du trône. Celle-ci était minuscule, étant donné tout l’espace qu’occupait le hall.
Autre point qu’avait remarqué le jeune nordique dés son entrée : la sécurité. Brunulf avait bien raison de prendre un maximum de précautions, étant donné que son gouvernement laissait à désirer. Il était de notoriété publique, maintenant, qu’il était un pantin de la famille Sang-d’Argent. Ce sont eux qui lui disaient qui enfermer, qui nommer à et à quel poste, ou encore quelle loi faire passer. Une véritable démocratie, pensa Mag.
Ce dernier entra donc dans la petite pièce, où se trouvaient le Jarl, son Huscarl et son Chambellan, tous deux considérés par tout le reste de Bordeciel comme d’odieux lèches cul.
-Merci de me recevoir, dit le jeune compagnon sans grande conviction.
-Bien, au moins tu es poli, lui répondit Brunulf d’un ton agressif. Ca change, car tu me fais lever à quatre heures du matin, le lendemain d’une bonne cuite, et tu OSES te présenter devant MOI, le JARL, avec ce petit air SATISFAIT. Putain, j’espère que tu as de bonnes raisons mon con.
Mag ne répondit pas tout de suite. Il était d’abord surpris de l’attitude de l’homme qu’il avait en face de lui. Il avait crût entendre un gamin de quatorze ans, mais ce bougre avait quand même la trentaine.
-Eh bien, tu vas parler oui ? Le pressa le chambellan.
-Il est vrai que c’est un crime de venir importuner le Jarl sans de bonnes raisons, renchérit l’Huscarl. Tu pourrais finir en prison.
Le jeune nordique commençait à perdre son sang froid. Il aurait aimé pouvoir réduire en charpie cette brochette d’ahuris, mais il devait rester calme.
-Je suis venu car vous avez fait appel aux Compagnons. Le Jarl de Blancherive nous a demandé de vous aider à régler un problème avec un groupe de parjures, situés à Karthecime. Ils m’ont donc envoyé moi, le bras droit de l’Hérault Jorck.
-Et… ? Il s’est passé quoi là-bas ? demanda Brunulf.
-Tous les ennemis sont morts. Ils étaient neuf, et ils ont été réduit en bouillie par quelque chose.
-C’est tout ? C’est pour cela que vous avez réveillé le Jarl en pleine nuit ? Questionna le chambellan.
-Oui, parce que quelque chose de mystérieux et puissant sévit dans votre domaine. Cette chose peut massacrer une dizaine d’hommes armés jusqu’aux dents. Et au vu du carnage, croyez moi ce n’est pas rien. Les types ont été massacrés, mais VRAIMENT massacrés… Il y en a même à qui il manque la moitié du corps.
Brunulf le regarda un bon moment, avant de dire à son chambellan :
-Donc, si je comprends bien, ce connard me réveille en urgence parce que un ours ou un géant à buté dix mecs dans un trou perdu ?
-Hé, mais non… Ecoutez-moi… Commença le jeune nordique.
-NON ! Tu vas la fermer ! GARDES ! Mettez moi ce con à la mine, et veillez à ce qu’il y reste jusqu’à ce qu’il crève, moi je retourne me coucher.
-NON ! VOUS…
Mag n’eût pas le temps de terminer sa phrase, qu’un éclair noir surgit de la porte. Un garde fût balancé dans la salle, renversant un autre garde et le compagnon par la même occasion. Celui-ci fût troublé par le choc, et essaya de s’extraire de sous les deux hommes complètements sonnés. Lorsqu’il se releva, il vit tout d’abord l’huscarl dans une marre de sang, une épée dans le ventre, et le Jarl l’épée brandie, foncer vers une silhouette masquée. Celle-ci l’esquiva avec une agilité incroyable, et lui planta une dague dans la nuque.
L’inconnu se jeta dehors, à quatre pattes, avec une rapidité impressionnante. Sûrement un Khajiit, pensa Mag. En d’autres circonstances, il aurait poursuivit le criminel. Mais étant donné que le cadavre qui gisait à ses pieds souhaitait le balancer dans la mine pour le restant de ses jours sur un coup de tête, il aurait préféré remercier l’assassin.
?
La suite ce soir, pour ceux que ca intéresse.
Moi aussi j'ai de période sans avis
(J'écris aussi une fic)
Trois chapitres postés sans aucune avis dernièrement. ![]()
Mais parfois, j'ai de périodes d'avis.
Donc continue !
Chapitre 9 : Béa
Le draugr s’avançait, son espadon dans une main, la tête du Bosmer dans l’autre. De cette dernière tombaient quelques gouttes de sang sur le sol en pierre. Les yeux du mort-vivant fixaient Béa. Il semblait se délecter de sa peur, de se larmes, de son désespoir, et pour cela il faisait durer le plaisir. Elle ne pouvait pas faire grand-chose, hormis attendre la mort. Mais elle ne pouvait accepter que cette chose l’exécute, elle ne voulait pas lui faire ce plaisir. Même si la situation semblait désespérée, il fallait tenter quelque chose.
Et c’est là qu’elle la vit : une pauvre lanterne, inerte, par terre. Dans un dernier geste de combativité, elle la prit puis la jeta au visage du zombie. Comme elle s’y attendait, l’objet se fracassa sur la tête du Draugr. C’était complètement inutile car celui-ci n’était nullement blessé, mais au moins elle ressentait ça comme acte symbolique. Cela pouvait paraître stupide, mais elle s’en fichait : elle allait mourir.
La Bréton remarqua alors une chose lorsque son ennemi était à moins de quatre mètres d’elle : un liquide dégoulinait sur le visage du mort-vivant. D’où pouvait-il bien provenir ? Cela n’avait guère d’importance à présent…
Il était à trois mètres… La mort serait-elle rapide et indolore ? Ou allait-elle souffrir ? Qui la pleurerait ? Elle n’avait plus de parents, et sa seule et meilleure amie était là, avec elle, condamnée au même triste sort… Sa vie tomberait donc dans l’oubli. Personne ne remarquera sa disparition…
Plus que deux mètres… Le mort-vivant dégageait une drôle d’odeur… Une odeur d’huile. Serait-ce là sa dernière pensée ? De l’huile ? C’était stupide… Elle eût un sourire à cette idée. De plus… Attendez ! L’odeur d’huile, la lanterne, le liquide sur le visage du monstre !
Béa se releva, nez à nez avec son ennemi, et elle eût un sourire en coin.
-Finalement, c’est toi qui va mourir, dit-elle en faisant apparaître des flammes dans ses mains.
Le Draugr la regarda, puis brandit son espadon. Mais avant qu’il ne pût faire le moindre mouvement, elle l’arrosa d’un petit jet de flammes. Le résultat ne se fît pas attendre : l’huile sur le mort-vivant prit feu si vite que Béa recula de quelques pas. Le monstre eût des mouvements hystériques, courra droit vers un pilier qu’il heurta de plein fouet, puis tomba sur le sol, inerte.
La bréton resta là, à regarder le cadavre carbonisé, complètement abasourdie. Elle avait échappé à la mort, alors qu’il y a trois secondes elle ne voyait pas d’autres issues.
Elle alla voir son amie, encore évanouie, à l’entrée du tombeau.
-Siri ? Tu m’entends ?
Celle-ci ouvrit doucement les yeux.
-Il… Je… Passé quoi ?
-Le Draugr est mort, et malheureusement… l’Elfe aussi.
-Oh non… gémit la nordique, Edrasidil…
C’était donc le nom de leur défunt compagnon… Edrasidil. Béa se sentait coupable de ne pas l’avoir connût de son vivant. Siri se leva, encore un peu sonnée, et demanda :
-Maintenant que cette… chose est morte, on sort comment ?
C’était une bonne question. Il y avait des escaliers, à l’autre bout de la salle, mais il ne menait que vers une autre tombe qui semblait ouverte.
Les deux amies s’approchèrent de celle-ci, doucement, s’attendant à ce qu’un autre Draugr surgisse, mais il n’y avait rien. Seules deux braseros éclairaient l’endroit, animés d’un même feu bleu. Dans la tombe, il y avait simplement une page de livre arrachée :
…et lorsque ce jour arrivera
alors ce sera le chaos qui régnera,
les quatre seigneurs immortels viendront.
Le carnage, attiré par le chaos et la destruction,
le chasseur, attiré par notre sang et notre peur,
la putréfaction, attirée par notre hideur,
le conspirateur, attiré par notre domination.
Oui, notre temps est finit, ils viendront.
L’an 4 E211, marquera notre fin.
Béa retourna le morceau de papier, et lût une écriture qui semblait faite à la main très rapidement :
-…Page de livre arrachée, provenant de la bibliothèque de Jyggalag. Une prophétie funeste. Personne ne doit voir ceci, je m’enterre donc avec ce papier, et avec le présent divin, l’épée du matin et de l’espoir, Ciel. Seul le plus vaillant et le plus courageux des hommes pourra vaincre mes hommes et moi-même, car nous serons les gardiens du fardeau des immortels, y compris dans notre mort.
-Ca veut dire quoi tout ça ? demanda Siri
-Aucune idée. Mais selon la « prophétie », c’est cette année que tout aura lieu, répondit Béa en relisant le papier.
-Ho… Et l’épée… « Ciel », où est-elle ? Je ne vois aucune épée.
-Quelqu’un a dût la prendre. Regarde tout autour… dit la Bréton en balayant la salle du regard. Ceux qui ont défendu l’endroit ne sont pas des esprits… Ce sont des Draugrs.
-Ah oui c’est vrai, les Draugrs sont maudits pour avoir vénéré les dragons, alors que les esprits s’enchaînent volontairement à notre monde pour protéger un endroit.
-Exact…. De plus, il manque le corps du rédacteur de cette lettre.
-C’était pas le Draugr de tout à l’heure ?
Béa réfléchit quelques instants. Elle répondit tout simplement :
-Non. Celui-là semblait maîtriser le Thu’um, tu en as fait toi même l’expérience.
-En effet… confirma la Nordique. Il était donc aussi à la botte des dragons.
La jeune Bréton resta silencieuse un long moment. Pourquoi l’épée avait disparue, mais pas la lettre ? Et que fichaient des Draugrs ici ? Son regard se perdit dans les flammes du brasero à sa droite.
Mais au bout de quelques minutes de réflexion, Béa avait comprit :
-Les Braseros !
-Hein ?
-Les Braseros sont magiques ! Tu ne te rappelles pas ? Le feu sacré!
Le regard de la nordique s’illumina :
-Ouiiiii ! Un feu qui repousse tous ceux dont l’âme est corrompue.
-Tout s’explique ! Les compagnons de l’auteur de ce papier étaient à la botte des dragons, ils l’ont donc trahi, lui ont pris l’épée, mais ne pouvaient franchir le sort pour prendre le bout de papier. Ils se sont donc enterrés ici afin de protéger le secret.
-On n’a donc aucune chance de retrouver l’épée… Elle a été volée par les dragons.
-Ce que je voudrais d’abord, c’est sortir d’ici, déclara Béa.
Elles regardèrent partout autour… Pas la moindre sortie. Les murs étaient faits de pierre grise, illuminée par la lumière bleutée des braseros.
-On est coincés.
Un petit ...
??
j'ai tout lu etje trouve ça super, continu !
et puis tkt pas, moi aussi j'ai commencer une fic : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-19348-1442552-1-0-1-0-fic-riche-vengeance.htm et jepeut te dire que j'ai eu du mal a trouver des lecteurs ^^ (je vien juste de commencer ^^)
Merci de l'encouragement ^^
Chapitre 10 : Mag
Deux jours de cheval plus tard, le jeune nordique était de retour à Blancherive. Il avait quitté très rapidement Markarth, ne voulant pas rester au beau milieu de cette pagaille dont la cause était l’assassinat du Jarl.
Le voyage fût plutôt calme. Il était resté en dehors des routes, ce qui lui valût une rencontre avec une meute de loups. Mais il avait réussit à en triompher tant bien que mal. Durant la nuit entre le premier et le deuxième jour de voyage, il s’était réfugié au fond d’une vieille cabane où il avait trouvé de la nourriture et de l’hydromel de très mauvaise qualité. Mais au moins ça réchauffait.
Le lendemain, il n’était pas mécontent d’apercevoir en fin d’après midi les murs de Blancherive. Le soleil qui se couchait derrière la ville mettait en valeur sa splendeur et sa grandeur. Il se délectait à l’idée d’un bon repas chaud et d’un bon lit avec des draps frais. Il avait hâte de retrouver ses amis, de partager un bon verre autour d’un feu de cheminée, de charrier Tolgan et de rire aux blagues d’Aenar. Et il n’osait pas l’admettre, mais revoir Elia, avec sa splendide chevelure blonde, ses yeux noisettes, le remplirait de joie.
Plongé dans ses pensées, il arriva au niveau de la porte, où étaient postés plusieurs gardes. Il laissa son cheval au bon soin de l’écurie, et se fît accoster par les hommes du guet :
-Mag ! Enfin ! lui dit Mervil, un jeune garde aux cheveux bruns aussi vaillant que loyal, te voilà enfin !
-Qu’y a-t-il mon vieux ?
-Le Jarl…
-Quoi le Jarl ?
-Il est mort.
La nouvelle fût un choc. Il resta là, la mine ébahie, avant de reprendre :
-Hein ?... Mais c’est impossible ! Le Jarl de Markarth aussi !
-Quoi ? C’est le seul dont on n’avait pas de nouvelles… répondit un autre garde à coté, la mine déconfite.
-Comment ça ? Questionna le compagnon.
-Alors tu n’es au courant de rien ? Demanda Mervil.
-Au courant de quoi ? Allez dit le moi !
Le jeune garde le fixa un moment, hésitant, cherchant un moyen d’annoncer la pire nouvelle que Mag avait entendu ces temps-ci :
-Tous les Jarls de Bordeciel sont morts. On a reçut des missives de la part de toutes les villes, sauf Markarth, disant que leur Jarl était mort.
-Bordel… Il faut que j’aille voir Jorck.
Le jeune nordique pénétra dans la ville, et courra aussi vite qu’il le pouvait vers le Jorrvaskr. Son armure faisait un bruit d’enfer, et ses cuisses le faisaient souffrir après autant de temps passé à cheval, mais il tînt bon.
Il pénétra en trombe dans la salle du festin, et y trouva les membres du cercle de leur organisation. Jorck, le hérault, discutait avec Aenar et Elia.
-Te voilà enfin ! s’exclama Aenar à la vue de Mag.
-Salut les gars. Alors c’est quoi ce bordel ? D’après ce que j’ai entendu, tous les Jarls de Bordeciel sont morts ?
-A priori, répondit Jorck, la mine grave. Mais on n’a pas de nouvelles de Markarth.
-J’y étais, et j’ai assisté au meurtre de Brunulf.
-Et chier… lâcha Elia. Alors on fait quoi ? C’est vraiment le pire bordel que j’ai jamais connût.
Mag sourit, il reconnût bien là sa camarade, avec ses expressions dignes du pire barbare.
-Comment ça s’est passé pour Brunulf ? demanda le hérault.
-Un assassin, le meilleur que je n’ai jamais vu. Il a tué quatre gardes et un Huscarl en plus du Jarl. Et il s’est enfuit très facilement. C’était à coup sûr un Khajiit.
-Hmmm… Intéressant. Pour les autres Jarls c’était autre chose. La plupart ont été empoisonnés. Un poison quasi indétectable, déclara Aenar. Comment ça s’appelle Elia ?
-De l’hémotoxine. Un cocktail de poisons utilisés pour la chasse de géants. Il commence par ralentir le rythme cardiaque, avant de s’attaquer au sang, qui devient trop visqueux. Après un bon moment, le sang est tellement gélatineux que la circulation sanguine s’arrête complètement, entraînant la mort.
-Bon sang… Mais comment cela a pût se produire ?
-On n’en sait rien, mais les seuls Jarls qui avaient un gouteur étaient ceux de Markarth et de Solitude.
Normal, pensa Mag, le premier était un taré et le deuxième le Haut-roi.
-Et comment est mort le haut-roi ? demanda-t-il.
-Une puissante explosion. Mais elle n’était pas ordinaire. D’après les témoins, des flammes noires ont ravagées le château du Jarl, répondit Jorck. Des flammes d’origine inconnue, précisa ce dernier, après un instant de réflexion.
Mag ne tenait plus debout, il alla s’assoir sur une chaise, prés du feu, et se pris la tête dans les mains. Il y avait beaucoup d’informations à assimiler. Tous les Jarls sont morts. Cela veut dire que c’est la révolution, partout. A Solitude, où la situation devait-être plutôt stable, l’Empire doit être en train de nommer quelqu’un. A Faillaise, la Guilde des voleurs en profite pour semer la zizanie et tenter de prendre le contrôle. A Aubétoile, c’est la Confrérie Noire qui sévit. Sans oublier que le pire était à Vendaume, où les derniers Sombrages voudront reprendre le contrôle.
-On a réussit à calmer la situation ici, les compagnons aident les gardes à maintenir la ville tranquille, déclara Jorck en venant s’assoir prés de lui. On va se porter garant de la liberté, en attendant que le chambellan trouve une solution. Je lui fais confiance. C’est un homme honnête et fiable.
-Oui, pour Blancherive, Solitude et Fordhiver, je ne crains pas grand-chose, répondit Mag.
C’était vrai. L’Archimage de l’Académie était un homme de confiance, de même que le général Tullius. Mais pour le reste, c’était une catastrophe. La révolution allait éclater partout ailleurs en Bordeciel. Mais il sentait que le pire restait à venir.
-Celui qui a fait ça, prépare quelque chose…
Vous en pensez quoi ? ![]()
Oh putain ça sent le complot terroriste
nan franchement c'est bien, continu ! ![]()
mais juste une dernière chose : je trouve que tu parles pas assez de l'assassin kajiit (dsl j'ai oublié son nom) c'est dommage, parce qu'a mon avis c'est le plus interressaant des 3
Il est voilé de mystère, on ne connait pas sa vie comme les deux autres, c'est ce qui en fait un personnage charismatique
donc moi, je veux un chapitre sur lui !
ah et dsldu double post ![]()
Oui je sais que je délaisse le Khajiit mais c'est voulût, je dois mettre en place l'intrigue en prenant en compte les 3 personnages.
D'ailleurs j'ai presque finit le prochain chapitre, mais ce sera pas sur Taaj. Mais rassure-toi, celui d'aprés ce sera sûrement lui ![]()