Bonjour
Moi, j'ai une idéé sur sa fin
Il y a aujourd’hui 60 ans jours pour jours que le Dovakhiin a mit fin à la tyrannie d'Alduin. Il est retiré dans sa propriété fortifiée construite à quelques kilométrés au Nord Ouest de Blancherive, pas très loin de Volunruud.
Ainsi, c'est dans ces ruines Nordiques que depuis des années il a emmené ses enfants et aujourd'hui ses petits enfants pour leur raconter ses combat épiques contre les draugr. Et particulièrement contre ce seigneur draugr qui d'un seul cri lui arracha Aubetoile des mains et la fit valser dans un endroit inaccessible en combat... Il ne dût son salut qu'à sa maitrise du langage draconique, son Fus ro dah fut si puissant qu'il fit décoller le draugr et l'envoya littéralement s'exploser contre une cage en fer. Il semble que l'écho de ce cri se fait encore entendre parmi les murs de roche.
"Grand père, grand père !! apprend nous la langue des dragons, dirent à l'unisson les 3 petits enfants accrochés à ses lèvres depuis le début du recit. "Oh oui grand père, apprend nous comme tu l'as appris à papa...
Papa...., son fils Jorlk, aussi puissant que beau , Dovahkiin lui avait appris le th'uum, mais il était loin d'être aussi doué que lui. Son fils n'était pas un bon élève car il voulait être marchand, c'est tout. Un jour qu'il été parti pour Faillaise, Dovahkiin vit le ciel s'assombrir au loin, une étrange impression l'envahi, un pressentiment, un doute affreux , la peur et la colère à la fois. Trois jours après on lui apprenait que son fils avait disparu lors du trajet et que personne ne l'avais revu depuis.
Depuis ce jour, Dovahkiin s'était un peu plus courbé, ses cheveux devenus plus blanc et plus rares tombaient sur ses épaules un peu plus voutés. Hier, un peu avant le coucher du soleil, il avait ressenti la même chose, la même angoisse...
"Ah, mes enfants, vous voulez apprendre le th'uum, n'est ce pas ?" "Nous verrons ça plus tard, rentrons maintenant, il va faire nuit". "Oh non, grand père, s'il te plait !!! "Plus tard, j'ai dit, allez en route"
Il avait décidé de ne jamais leur apprendre le th'uum, car il ne savait pas pourquoi, mais il sentait que cela avait un rapport avec la disparition de son fils.Il prirent la direction de la maison, lors qu’à quelques dizaines de mères de là, le ciel s’obscurcit soudain le sol se mit à trembler, les enfants furent projetés au sol en ce demandant ce qui se passait.
Le vieil homme lui savait, il n'avait que trop entendu ce bruit dans sa jeunesse, ce bruit sinistre lui signifiait qu'un dragon venait d’atterrir; Juste derrière lui, au fracas assourdissant de ce choc, il sût immédiatement que le dragon était d'une puissance rare, unique même..."Paarthurnax", se dit en se retournant.
"Drem Yol Lok, salutations, Dovakhiin" Dit le dragon, " Comment se porte mon Fodiiz Fahdon ,mon grisonnant ami?"
Le vieil homme blêmit, cette visite n'avait rien d'une visite de courtoisie, d'autant que dans les serres du dragon, il lui semblait reconnaitre un morceau de tissu des robes caractéristiques des grises barbes.."
"Je vois que tu ne parles pas, Dovahkiin et que tu as compris le but de ma visite, Odahviing t'avait pourtant prévenu, Khall, champion, je suis sorti de ma méditation pour prendre la place qu'il revient à chaque Dovah et le temps du Praan , du repos, est venu pour toi"
"Pourquoi, Paarthunax ?, pourquoi ?"
"Parce que"
répondit énigmatique le grand dragon. "J'ai attendu patiemment pour cela, j'ai attendu que comme tous les Jul, les hommes, tu deviennes faible et sans danger pour moi".
Le vieil homme ne dit rien, résigné, au loin les enfants couraient jusqu'à la maison, ils n’avaient jamais couru aussi vite de toute leur petite vie.
"Maintenant que tu ne peux plus manier une Zun, une arme, et que th'uum ne ferait plus fuir que les Ruvaak, les corbeaux, tu es à ma merci. Au fait, inutile d'appeler ton Fahdon Dovah, ton ami dragon, je l'ai tué hier soir, juste avant le coucher du soleil. J'ai pris pour habitude de tuer tout ceux qui pouvait représenter un danger pour moi."
"C'est pour cela aussi, que j'ai tue ton Kul, ton fils, il y a déjà quelques années. On ne sait jamais. Il fallait me tuer quand tu en avait l'occasion, Dovahkiin, aujourd'hui; le règne des Dovah est de nouveau arrivé, comme toujours""
"Grand père, grand père !!!, on arrive ", derrière le viel homme, les petits enfants arrivaient en courant portant tant bien que mal une armure, un casque et une épée ancienne , qui ressemblait aux anciennes épées des lames, mais qui luisait d'une leur étrange". Des vrais petits Nordiques, ceux là.
Paarthurnaax semblait avoir un sourire "Ne t’inquiètes pas, Dovahkiin, j'apprendrais à tes petits enfants ce que signifie le mot "Paarthurnax".
Le vieil homme pris l'armure, le casque et l’épée avec une dexterite qui surprit le dragon.
"Je ne suis pas encore mort, maudit dragon......, Feim Zii Gron !!!!