Chapitre 7: Outre-mer.
Le jour s'était levé depuis des heures déjà et les légionnaires s'affairaient à entasser les dépouilles des Haut-Elfes ainsi que de ramener les cadavres des leurs. Ils mirent le feu au bucher où reposaient les corps de leurs ennemis au pied des ruines du phare avant de se reposer un peu.
Après un bref débriefing, le général Tullius garda près de lui Aenar, Alexeyr, Adiath et Zhalok.
- Messieurs, grâce à vous nous avons pu retourner la situation en notre faveur. Commença le général en souriant. Vous avez évité à l'Empire une cuisante défaite. Tout d'abord je tiens à vous remercier en vous offrant cette maigre compensation pour vos services rendus à la Légion. Il tendit quatre bourses aux héros qui en prirent une chacun. Elles contenaient trois-mille pièces d'or.
Zhalok et Alexeyr semblaient satisfaits et Adiath et Aenar fourèrent leur argent distraitement dans leurs petites besaces.
- Merci, général. Dirent-ils en choeur et en s'inclinant.
- Capitaine Aenar, continua l'officier, vous avez prouvé votre loyauté ainsi que votre talent. Vous méritez donc cette promotion au rang de commandant.
Le visage du nouveau commandant rayonna. Tullius s'adressa ensuite aux trois autres:
- Vous avez de l'avenir içi vu vos compétences. Voulez-vous rejoinre nos rangs ?
Ils refusèrent.
- Nous sommes les compagnons du commandant mais nous ne voulons pas entrer dans les ordres. Désolé. répondit Alexeyr.
- Très bien. Commandant, vu les exploits que vous avez accomplis avec vos amis, vous méritez une permission. Deux semaines.
- Merci mon général. répondit celui-ci.
Ils prirent congé et Aenar se sépara de ses amis en leur demandant de l'attendre quelques secondes. Il traversa le flux de soldats retournant vers Solitude et atteignit le légat Rikke qui était debout devant le bûcher encore fumant.
Elle sursauta à l'approche du commandant qui lui demanda:
- Rikke, j'ai besoin de vous.
- Que voulez-vous ?
Aenar lui relata la raison de son retour chez les mortels et de sa quête des bribes des Parchemins des Anciens tandis que le légat écarquillait les yeux.
- C'est là que j'ai besoin de vous, Rikke. J'ai besoin d'un équipage et d'un navire fiables pour atteindre Dolmenil. Je me tourne vers vous car aucun navire civil ne sortirait de peur d'être coulé par les Thalmors.
Il y eut un moment de silence.
- Je n'accepte que si le général Tullius est d'accord de vous laissé quitter votre poste.
Il lui expliqua qu'il avait eut une promotion ainsi qu'une permission.
- Je ne sais pas si Tullius vous laissera partir avec des hommes ainsi qu'un navire. l'avertit Rikke.
- Nous serons déjà loin quand il s'en rendra compte. Affirma Aenar avec un sourire sournois.
Le contingent de soldat se mit en marche et atteignit Solitude à midi. Aenar ordonna qu'on charge un navire en provision et qu'on prépare un équipage. Ils passèrent la fin de la journé à se reposer. Le lendemain, à l'aube, Aenar sortit de la caserne puis de la ville en compagnie de ses ammis. Ils atteignirent le port où le légat Rikke et Cross Vhor les attendaient sur l'embarcadère. Les quatres aventuriers posèrent les yeux sur le bateau. Un long navire, semblable à une galère mouillait. Une longue coque de bois foncé s'étendait sur trente mètres de long. Le mât où était perché un petit nid de pie soutenait un grande voile rouge sang.
- Messieurs, les salua Rikke, voiçi votre navire. Un équipage de vingt hommes vous attend à bord. Je ne vous accompagne pas car j'ai beaucoup à faire içi. Prenez Cross avec vous, il pourrait vous êtes utile.
Ce dernier ne fit se contenta de faire apparaître un demi-sourire.
Elle souria et s'écarta pour les laisser monter sur la petite passerelle menant au pont du bateau.
- Merci, Rikke. dit Aenar en souriant.
Le visage du légat semblait plus dur et plus fatigué que lors de la guerre civile. Ces années de services l'avaient épuisée.
- Revenez sains et saufs surtout.
Et elle s'éloigna tandis que le bateau appareillait.
Le capitaine approcha des cinq héros et présenta l'équipage. Le navigateur demanda alors quel cap prendre pour joindre Dolmenil. Aenar lui ordonna de quadriller le Nord après avoir passé la limite où était maintenu le blocus.
Les cinq explorateurs prirent donc leurs affaires et les déposèrent dans la cale où ils s'asseyèrent.
- Alors, on a pas vraiment eu le temps de faire connaissance. lança Aenar à Zhalok et Adiath.
Le premier prit la parole:
- Je n'ai pas une histoire très palpitante. Je voyage dans tout Tamriel à la recherche de richesse, mais jusque là, la seule chose que j'ai trouvé, c'est Adiath.
Ce dernier prit la parole:
- Zhalok m'a sauvé la vie avant que je serve de cobaye à des nécromanciens. Je lui doit la vie et je l'accompagnerai donc partout pour honorer ma dette. dit-il avec un sourire niais.
- Si seulement je n'étais pas passé par là... se lamenta Zhalok.
Puis Alexeyr demanda:
- Aenar, je me demandais. Si on trouve toutes les bribes, comment on les assemblera ?
- On avisera en temps voulu. répondit Aenar après un moment de silence.
Les heures passèrent, puis deux jours. Rien. On apercevait aucune île.
Ils virent pour la troisième fois le soleil se lever sur l'océan relativement calme.
- Je me demande si le vieil Orc de l'Académie n'est pas fou. Se dit Aenar en regardant l'horizon tandis qu'Alexeyr courait encore une fois vers la rambarde du navire pour vomir.
- Pourquoi suis-je le seul à avoir le mal de mer ? se plaignit-il en se redressant. Soudain, il vit une forme au loin. Il s'écria:
- Aenar, viens !
Ce dernier se dirigea vers lui et esquissa un sourire en voyant l'île à l'horizon.
Le bateau prit le bon cap et approcha de Dolmenil. Cette dernière était une île faisant environ la moitié de Bordeciel. Une jungle luxuriante couvrait presue toute sa surface mis à part quelques montagnes qui s'élevaient au Nord-Est de l'île.
Ils jetèrent l'ancre et prirent une barque pour atteindre la plage.
L'équipage monterait un petit campement sur le sable tandis que les cinq aventuriers partitaient explorer.
- Mieux vaut rester discrets. Conseilla Cross Vhor.
Ils s'enfoncèrent lentement dans la jungle.
- Je me demande comment on a pu trouver l'île si facilement puisqu'elle n'est mentionnée sur aucune carte. Dit Adiath.
- C'est étrange, oui. Mais on ferait mieux de trouver des indices sur le morceau de Parchemin. répondit Zhalok.
Soudain, Cross s'immobilisa.
- Nous sommes suivis... dit-il à l'adresse des autres.
Ils dégainèrent lentement leurs armes.
La végétation était si dense qu'on ne voyait pas à plus de dix mètres.
Leurs estomacs se nouèrent. Soudain, des hommes surgirent et se jettèrent sur les aventuriers. Ils ne portaient que des jambières de cuir. Leur torses étaient tatoués de signes inconnus et ils étaient pieds nus. Ils étaient armés de petites épées d'acier.
Les lames s'entrechoquèrent et les autochtones poussèrent des cris de guerre. Aenar effectua un balayage qui projeta un ennemi au sol achevé par Alexeyr. Zhalok combattait maintenant avec deux épées de verre les faisant tournoyer dans l'air avant de les abattre sur les épaules de se victime.
Cross frappait vite et dur, enchainant des combos dévastateurs. Adiath, quand à lui combatait à l'aide de sa dague de verre et s'aidait de ses poings et de ses pieds. Donnat un uppercut du droit avant de trancher la gorge du guerrier déstabilisé.
Ils combattèrent quelques minutes quand Adiath fut projeté au sol par un guerrier. Ce dernier prépara son coup de grâce mais le jeune mage ne le laissa pas faire. Il envoya une décharge électrique dans le visage de son ennemi le faisant hurler de douleur. Adiath continua à balancé des boules de feu dévastatrices sur les agresseurs effrayés.
- Stop ! ordonna un attaquant plus grand et mieux équipé. Les guerriers arrètèrent le combat. Les cinq explorateurs, en sueur à cause du combat et de l'atmosphère étouffante s'arrètèrent aussi.
Celui qui semblait être leur chef s'arrèta devant eux.
- Nous vous attendions. dit-il.
Les cinq hommes se regardèrent.
- Suivez-moi. continua-t-il.
Des autochtones prirent les corps de leurs compagnons et s'enfoncèrent dans la jungle. Les autres accompagnèrent le chef ainsi que les étrangers et ils partirent vers le Nord-Ouest.
Salut!
Comme dit plus haut, je n'ai plus beaucoup accès à l'ordinateur en raison des examens qui approchent à grands pas 
J'essayerai néanmoins de vous écrire une suite plus vite 