Désolé de n'avoir pu poster de suite pendant très longtemps. Je vais essayer d'en écrire une ce week-end.
CHAPITRE SIXIEME
Le souvenir d'une leçon d'histoire d'importance.
Cela faisait maintenant un peu plus d'une semaine que Saryn en avait terminé avec le travail que lui avait confié Elethus Maloren. Pourtant, celui-ci n'arrivait toujours pas lui expliquer la suite des événements. Le jeune dunmer avait fait comme on lui avait demandé: attendre patiemment qu'on vienne le chercher. Mais sa nervosité et son ennui commençaient à augmenter. Il avait commencé à explorer la cité souterraine. Bien-sur, il n'en avait pas encore découvert tout les secrets. Le fait de ne pouvoir dépourvoir ses gens de leurs bourses le démangeais violemment. Il se retenait car il ne fallait surtout pas voler un autre membre de la Camonna Tong. Que dirais-on de lui si cela arrivais ? Encore pire : que ferais-on de lui si on l’apprenais ? Il s’imaginais bien des choses, toutes aussi peu enviable les unes les autres. Enfin, la vieille Gadela était très peu loquace. Il l'évitait autant que possible, elle ne lui inspirait guère confiance. En réalité elle l'effrayait.
Saryn se promenait sans but apparent dans les ruelles tortueuses de la ville. Il songeait à sa vie antérieure et se disait, comme pour se consoler, qu'au final, il n'était pas si mal ici. Il s'ennuyait certes, mais... Une main écailleuse interrompis le cours de ses pensées. Elle s'était posée sur son épaule.
-Saryn Sariethi. Lança une voix acide et reptilienne.
-Oui.
-Il ne s'agissait pas d'une question, déclara sèchement le reptile, Veuillez me suivre.
-Maloren daigne enfin me témoigner de l'intérêt ?
L'individu resta silencieux et commença à marcher. Le dunmer suivît son pas. Il profita d'être à l'arrière pour observer avec attention celui à qui il avait à faire. Il avait une longue queue couverte d'écailles humides qui dépassait d'un vulgaire pantalon de tissu déchiré par le bas, car les pattes de l'animal n'étaient pas comme celles du communs des mortels. C'était un argonien, un homme lézard, et ses pattes étaient courbée. Cela ne permettait pas l'usage de vêtements lambda. Pour le bas du corps, du-moins. Ainsi, la plupart de ces reptiles se voyaient contrains de déchirer leurs bas pour permettre des déplacements plus aisés. Il avait également un museau long et fin, surmonté de cornes elles aussi longues et fines. Saryn pu apercevoir les yeux du guide au moment où il s'était retourné pour voir si l'elfe le suivait toujours. L'elfe n'avait jusqu'ici pas remarqué que l'argonien était borgne. Il avait certes remarqué la large cicatrice qui traversait le visage écailleux, mais il ne s'était pas attardé sur ce détail. L'un des yeux avait été arraché de son orbite. Celui qui restait était d'un vert profond avec une pupille noire de la forme d'une raie verticale.
Saryn se souvînt que les argoniens n'avaient été acceptés par la communauté dunmer que très récemment. Auparavant ils avaient été persécuté par cette même communauté. En vérité, tout le monde persécutait les argoniens, au même titre que les khajiit, les hommes chats du sud. L'histoire de la tolérance des argoniens au sein de la nation de Morrowind, Saryn la connaissait par cœur. Son crâne avait été emplis de cette histoire par son oncle alots qu'il n'était qu'un jeune enfant.
Tout avais commencé à Faillaise, l'une des plus grandes villes de la contrée de Bordeciel. C'était il y a deux-cents ans environ. À l'époque de l'un des héros les plus fameux de Bordeciel, le Dovahkiin. Un dunmer tenais un étalage dans la ville. Son nom était Brand-Shei. Un nom peu commun pour un elfe noir. C'était un nom d'argonien. En effet, il avais été élevé par l'un d'entre eux, qui l'avait trouvé alors qu'il n'était qu'un nourrisson aux côtés d'une épave échouée sur les côtes de Bordeciel. Toute sa vie, il avait cherché à comprendre d'où il venais. Mais il n'avais pas les moyens d'entreprendre un voyage jusqu'à l'épave. Et même si il y était parvenu, il n'aurait pu chercher par lui même, car il n'était pas un individu très robustes ou fort. Il eu le bonheur de rencontrer un jeune aventurier qui se porta volontaire pour aller fouiller le bateau contre une rémunération assez faible. L'individu alla jusqu'à l'épave et y trouva un journal qui avait été tenu par un certain Lynmdrenn Telvannis. Il ne pu s'empêcher de lire cet ouvrage. L'aventurier apprît que Brand-Shei était le dernier descendant de la grande maison Telvannis de Morrowind. Il apprît également que ses parents et toute sa famille avaient étés massacrés par des argoniens. Étant lui même dunmer et portant un attachement particulier à la terre de ses ancêtres, il fût ému par l'histoire de Brand-Shei. Il se hâta de retourner à Faillaise pour l'informer de cette tragique histoire. Mais à son retour, il ne le trouva pas derrière son étal. Il questionna un garde à son sujet et su qu'il avait été arrêté pour vol. l'aventurier se rendît au château de Faillaise et demanda le droit d'aller rendre visite au prisonnier. Ce privilège ne lui fût accordé qu'après le passage d'une poche à une autre de quelques petites piécettes d'or. Il fût conduit jusque dans la geôle de Brand-Shei. Celui-ci lui expliqua qu'il s'agissait d'un malentendu, il n'avait jamais volé de sa vie. Il savait que la guilde des voleurs était dans le coup et que c'était à cause d'elle qu'il se trouvait à présent dans derrière les barreaux. Quand il lu le journal, Brand-Shei était si soulagé qu'il en oublia quelques instants sa haine envers la guilde des voleurs. Il demanda à l'aventurier si il pouvait plaider sa cause devant le jarl de Faillaise. L'autre Dunmer lui répondit qu'il pouvait faire mieux. Il se trouvais qu'il n'était pas en très bon termes avec le jarl et son chambellan il était également ennemi avec la guilde. Il décida donc d'aider Brand-Shei à s'échapper. Cette nuit, lui dit il, je reviendrait avec des armes. Je connaît bien la souricière, nous pourrons nous enfuir par ce côté. Comme convenu, il revînt après la tombée de la nuit. Il se glissa discrètement derrière la porte de la prison. Il égorgeais en silence tout les gardes qui étaient sur son chemins, qu'ils aient ou non perçus sa présence. Il parvînt sans difficultés à atteindre la cellule de Brand-Shei et le libéra. Il lui donna une épée et ils filèrent vers la sortie. Ils réussirent à ressortir sans croiser aucun garde. Mais, à peine étaient ils sortis du bâtiment qu'il entendirent un cri, l'alarme était donnée ! Ils coururent vers les portes de la ville. Dans la précipitation, ils oublièrent complètement la souricière, le réseau de souterrain qui s’étendais sous Faillaise. Ils volèrent des chevaux à l'entrée de la ville et partirent au galop aussi loin qu'ils le purent. Mais, en moins de temps qu'il faut pour le dire, ils furent suivis par un groupe de gardes. Ils parvinrent à les semer ou les tuer. Ils se rendirent en Morrowind, dans l’ancienne ville des Telvannis et nouvelle capitale du pays, Port-Telvannis. En route, Brand-Shei lu le journal. Il se rendît compte qu'il était un Telvannis. Il savait que cette grande maison politique, en Morrowind avait été anéantie par le peuple argonien. C'était l'une des plus anciennes et respectées factions de Morrowind. Mais, elle avait recourt fréquemment à l'esclavage et était plutôt raciste envers les races animales tel que les argoniens et les khajiits. Brand-Shei en vînt à la conclusion qu'il était probablement l'un des derniers héritiers de cette civilisation. Cela le déstabilisa au départ mais il se fît bien vite à cette idée. Très rapidement il pensa que c'était à lui de gouverner ce pays. Au fil de leurs pérégrinations ils se rendirent compte que la contrée était en proie à de nombreux problèmes. Il y avait un taux de criminalité très élevé. Les villes étaient en ruines par endroit. C'était le chaos. En voyant cette terre dont les dunmer ne contaient que des histoires glorifiantes et qui en réalité était devenue pauvre et indigne de telles louanges, Brand-Shei eût pitié. Il avait le pouvoir de remettre en état son pays d'origine. Lorsqu'ils arrivèrent à Port-Telvannis, Brand-Shei se rendît rapidement au palais pour se rendre compte que même si la ville portait le nom de Telvannis, le pouvoir ne leur revenait en rien. Il n'y avait qu'un vulgaire conseil composé d'obèses personnes qui envoyèrent leurs gardes faire voir à Brand-Shei et son ami la couleur des dalles derrière la porte de sortie à grand coup de pied dans l'arrière-train. Après cette première rencontre avec la direction de la ville et, par extension du pays tout entier, Brand-Shei et son ami commercèrent à fonder secrètement une rébellion et à fomenter un coup d'état. D'après eux il était intolérable que de tels dirigeants soient au pouvoir. Ils gardaient tout l'argent pour leur usage personnel et non pour le bien du peuple. En quelques mois, grâce aux nombreux contacts de l'ami de Brand-Shei, les partisans à leurs cause étaient très nombreux. Les habitants de la ville ne toléraient pas ce régime, il était donc aisé de les convaincre. De plus, ils n'auraient pas à craindre de représailles venant des autres ville de Morrowind, car leurs dirigeants n'accordaient plus leur soutien à ce conseil.
Au bout d'un ans, ils estimèrent être près a passer à l'acte. En très peu de temps ils renversèrent se conseil. Ils ne rencontrèrent que très peu de résistance. Brand-Shei pu enfin s'asseoir sur le trône de Morrowind. Il instaura un système monarchique. Il serait roi, comme tout ses descendants. Il décréta que chaque roi devrait avoir un assistant personnel. Un individu qui lui servirait non seulement de conseiller, mais qui aurait également un devoir de suppléant et qui pourrait prendre des décisions à la place du roi en personne, ce métier s'appellerait « Vice-Roi ». Ce serait quelqu'un en qui le roi aurait une confiance absolue et qui serait choisit par celui-ci. Brand-Shei donna ce privilège à son ami qui l'avait soutenu depuis le jour où il avait accepté d'aller fouiller l'épave pour lui.
Les deux races les plus présentes dans le pays étaient les elfes noirs et les argoniens. Brand-Shei vît rapidement que les deux communautés se détestaient et ne rataient aucune occasion pour faire un mauvais coup à l'autre. Ils décida de réagir. Comme il avais été élevé par un argonien, il aimais beaucoup cette race et savait qu'elle avait un bon fond malgré ses apparences peu hospitalières. Certes ils avaient envahis Morrowind plusieurs années plus tôt, mais ils avaient retirés leurs troupes militaires. Certains argoniens c'étaient installés, mais le Marais-Noir n'avait jamais réclamé la soumission du peuple de Morrowind. C'était simplement pour leur donner une leçon et leur montrer qu'ils n'étaient pas de simples esclaves.
Il ne pouvait réprimer aucune des deux races sans avoir de poids sur la conscience. Il opta alors pour une solution radicale mais qui fut couronnée de succès. Tout dunmer ou argonien faisant preuve de racisme envers l'autre race serait châtié. Les peines allant de la prison sur long terme à la mort. Il instaura également un système de récompense envers les elfes noirs et argoniens qui décidaient de travailler ensemble.
Ainsi, pendant deux cent ans, les deux races qui se comportaient en tant que chiens et chat finirent par s'entraider et s'apprécier. Pour enfin devenir les races les plus soudée de Tamriel, à l'image des orques et des hommes vivants dans la région de Hauteroche, les brétons. Évidemment, certains individus faisaient de la résistance et étaient toujours aussi méprisants. Il semblait également que Brand-Shei ait pris des décisions concernant la guilde des voleurs car on en avais pas entende parler depuis bien longtemps. Mais c'était une question officieuse, rares étaient ceux qui étaient au courant de la vérité.
En pensant, Saryn avait complètement fait abstraction du monde l'entourant. Il ne s'était pas rendu compte qu'ils étaient arrivés à destination. L'argonien parlait avec Elethus Maloren.
-...à l'air bien trop pensif pour participer à quoi que ce soit ! Disait il.
-Faites moi confiance, Heedul, répondit Elethus, je suis certain qu'il se montrera parfait au moment venu. Bien, vous allez maintenant lui faire visiter le quartier et lui expliquer ses possibilités ainsi que le fonctionnement de l'organisation.
Sur ces mots il pénétra dans une petite bâtisse, laissant Saryn et Heedul seuls.
-Ne tardons pas, j'ai pas que ça à faire, lança l'argonien sur un ton aussi dédaigneux qu'au début.
L'argonien continua de marcher. Il marcha, marcha et marcha encore. Si bien que Saryn commençait à s'épuiser. Heedul ne laissait cependant apparaître aucune trace de fatigue. Il s'arrêta devant un bâtiment taillé dans la roche. Il y pénétra sans même adresser la parole à Saryn. Ce dernier le suivit d'un pas rapide.
Les murs étaient roche, et rappelaient ceux d'une grotte. De nombreux râteliers d'armes y étaient accrochés. Il y avait là plus d'équipement que Saryn eût l'occasion d'en voir de toute sa vie.
-C'est un centre d'entraînement, déclara Heedul sur un ton négligeant, tu viendras ici demain. Les responsables verrons quel est ton niveau. Ils t'accorderons un entraînement. Quand ils te déclarerons prêt, tu ira voir le Seigneur de l'Antre. Il te confiera une première mission. Une mission qui correspond à tes capacités.
-Elethus Maloren ?
-Non, Maloren n'est pas un Seigneur d'Antre, c'est un Recruteur. Une branche particulière de l'organisation.
-Mais alors, qui est le Seigneur ? Demanda Saryn, incrédule.
-Son nom te sera révélé plus tard.
L'argonien reprît sa route silencieusement. Plus tard, il s'arrêta devant un autre bâtiment. Il était moins conséquent que le précédent.
-Désormais, c'est ici que tu vivras. Pendant toute ta formation, du moins. Cette maison n'est pas très grande car il y en a une par groupe d'apprentis. Toi et ton groupe, vous y vivrez ensemble. Quand vos formations seront terminées, une affectation à une Antre vous sera donnée. Ce choix sera fait selon vos compétences et les besoins des différentes Antres.
Saryn le regarda d'un air perplexe.
-Très bien, repris l'argonien, je vais te laisser faire connaissance avec tes nouveaux compagnons seul. Il y a en a déjà quelques-uns d'installés ici. Peut être que d'autres viendrons.
Le regard de l'elfe resta quelques instants sur la silhouette de l'argonien qui s'éloignait peu à peu.
Saryn n'aimait pas cet argonien il se contentait de faire son travail, froidement, sans tenter émotion, a part le dédain. Toutes les fois où Saryn avait tenté de lui parler, il l'avait simplement ignoré.
L'elfe se retrouvait maintenant seul face à ce petit bâtiment d'aspect aussi exiguë que colossal. Ce n'était pas un bâtiment creusé dans la roche, mais une ancienne bâtisse faite de bois. Elle était très haute. Elle ressemblait un peu à une tour. Mais l'édifice était trop oblique. Il ne semblait pas avoir été construit par un véritable architecte. Saryn se demandait si il tiendrais encore longtemps debout.
Une vieille porte de bois branlante se dressait devant lui. Quand il la pousserais, il entrerais dans un nouveau monde, il aurais ses premiers vrais contacts avec les membres de l'organisation (Maloren et Heedul étant trop froids ou arrogants pour parler de véritable contact).
Saryn resta quelque instants face à cette grande porte noire. Il apprécia les dernières secondes de sa première vie.
Soudain, il se décida enfin. Il fît le premier pas. Il ouvris cette porte, il accepta cette nouvelle vie. Une vie de criminel. Il ne savait pas ce qu'il trouverais derrière cette porte, mais peu lui en importait. Ça décision, si on pouvait l’appeler ainsi était prise.
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La vache, ça c'est une sacré belle grosse description
Sinon, il y a une bonne intrigue. Mais j'attends surtout de voir les entrainements. ![]()
Les descriptions, c'est bien.
Je sais que t'aimes bien les entraînements, il y en a toujours pas mal dans tes fics. ![]()
La suite ou quoi ? ![]()
En cours d'écriture. ![]()
CHAPITRE SEPTIEME :
L'arbalétrier écailleux.
Ralos regardait l'orque d'un œil aussi noir que la couleur de sa propre peau. Akazor se demanda si cet elfe avait déjà regardé quelqu'un autrement.
-T'qui toi ? Lança hargneusement Ralos.
-Je m'appelle Akazor Gro-Grambak. Enchanté de vous rencontrer ! Répondit fort poliment Akazor.
-P'tain t'as l'air vraiment con toi !
Akazor ne su que répondre. Il n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi impulsif et insultant.
-Enchanté d'vous rencontrer ! Continua Ralos Ridena en tentant d'imiter la voix rocailleusement polie de l'orque. Tu m'fait bien marrer tient ! Allez, on va dire que tu passes du stade d'inconnu absolument inutile à celui d'inconnu complètement risible. Bon c'pas l'tout, mais moi j'du boulot, hein !
Akazor laissa donc ce dunmer couper du bois.
Elidor l'avait laissé seul pour aller aider la tavernière du camp à préparer une petite fête qui aurait lieu ce soir.
Il lui fallait rencontrer le chef de ce camp de brigands, pour officialiser son entrée. Akazor avait hâte de le rencontrer, car ce camp était vraiment très bien organisé. Il se dit qu'il serait bien plus avantageux de travailler avec eux qu'avec sa propre personne.
-Akazor, lança une voix au loin. C'était celle de Fargoth.
Il avançait dans la direction de l'Orsimer.
-Enfin tu te réveille, dit Akazor amicalement.
-C'est que le voyage a été long et difficile...
-Pour moi aussi.
-C'est bien vrai ! Mais je n’ai pas la robustesse d'un orque, moi. Allez, on va rencontrer Irgola. Sa cabane est juste au dessus, d'ailleurs.
Fargoth pointait du doigt la grande cabane en haut de l'arbre.
-Je le sais, Elidor m'a fait visiter.
-Ah, je comprend. C'est elle qui a été chargée de s'occuper de toi... Chanceux, va !
Sur ses mots, Fargoth commença à monter à l’échelle qui grimpait jusque chez Irgola. Akazor lui emboîta le pas. Très rapidement, ils arrivèrent chez le chef des brigands.
-Ah, Fargoth ! Salua le maître des lieux.
Sa peau était sombre, malgré son appartenance à la race humaine. Il faisait partie du peuple que l'on appelait les Rougegardes. Son crâne était entièrement chauve. Des vêtements à manches courtes laissaient apercevoir son bras droit qui était entièrement recouvert par un tatouage. Celui-ci représentait un gros dragon rouge enroulé autour d'une fleur de couleur bleue.
-Salut, Irgola, répondit le bosmer, ma mission est une réussite.
Il lui tendit un petit paquet solidement enveloppé. Le rougegarde le recueilli en se baissant un peu car même si il était d'une taille moyenne il lui fallait se baisser quand il avait à faire avec un bosmer.
-En prime, je t'apporte une nouvelle recrue !
Akazor serra la main d'Irgola.
-Je te souhaite la bienvenue parmi nous, …
-Akazor, précisa Fargoth.
-...Akazor, termina le rougegarde.
-Gro-Grambak, compléta l'orque.
-Fargoth, tu lui a expliqué comment ça se passe, ici?
-Non, j'ai pensé que tu le ferais mieux que moi.
Irgola invita d'un geste de la main l'orque et l'elfe des bois à s'asseoir. Ils s’exécutèrent. Akazor en profita pour observer la maison. Tout le mobilier et les murs étaient en bois, pour des raisons évidentes. L'orque pensa que les meubles avaient du être transportés jusqu'ici grâce a un système d'ascenseur, puis monté ici même. Malgré son emplacement forestier, cette cabane n'était pas privé de confort. En effet, de nombreux coussins étaient posés sur les chaises, des broderies ornaient les murs. Des rideaux de soie voilaient les fenêtres. La cabane n'était composée que d'une seule pièce, comme toutes celles qu'Akazor avait eu l'occasion de voir. Cette pièce était plutôt spacieuse. Bien plus que la cabane qui lui avait été attribuée.
-Bien, nous allons donc te mettre dans le bain. Tu sais sans nul doute que nous ne sommes pas le seul groupe de brigand à opérer dans la région. Il y a une règle fondamentale à ce sujet. On ne doit jamais interférer avec les affaires des autres camps. On ne doit jamais leur causer du tord, les provoquer, ou les frapper. Ce n'est pas pour autant que l'on doit pactiser avec eux. Les bandes principales du coin sont les Rats des Champs et les Vifs Rochassiers.
-C'est compris, annonça Akazor.
-Très bien. Passons maintenant au fonctionnement interne de la smala. Tu ne devra évidemment jamais causer d'ennuis aux autres membres. Tu possède une cabane, qui sera décorée uniquement par tes soins. Tu pourras voler des meubles, ou en construire, c'est comme tu le vois. Nous nous attaquons principalement aux marchands qui empruntent les passages vers Bordeciel. Nous ne les tuons ou blessons jamais, sauf en cas d'extrême nécessité. Des questions ?
-Oui, vous dites que les deux autres gangs sont les Rats des champs et les Vifs Rochetrucs...
-Rochassiers, corrigea Fargoth.
-Mais alors quel est le nom de ce clan-ci ?
-Nous n'en avons pas.
-Comment ça ?
-Pas de nom, pas de rumeurs. C'est là notre secret. Personne n'est capable de fournir des informations efficaces contre nous aux autorités.
-En parlant d'autorités, comment se fait il qu'ils laissent sévir tout ces camps de brigands, ici ?
-Ils ne contrôlent rien, ricana Fargoth, ils sont maîtrisés par la Camonna Tong depuis bien longtemps...
La Camonna Tong... Akazor en avait entendu parler, comme tout le monde. Il connaissait assez peu cette organisation. Il ne savait que les rumeurs que l'on divulguait dessus. Il en avait peur, comme tout le monde. Il les considérais comme l'élite de la criminalité. A coté d'eux, il se sentait bien ridicule.
-La Camonna autorise ses gangs ? Demanda Akazor, étonné.
-Plus ou moins. Tant qu'on ne les dérange pas, ils laissent faire. Nous n'existons que depuis deux ans, on a encore jamais eu à faire à eux...
-C'est tout ? demanda l'orque.
-Non, une dernière chose. Il y a convois de taille moyenne qui est censé passer, cette après midi sur l'une de nos routes. Une attaque est prévue. On ne sait pas exactement ce qu'ils transportent, mais d'après nos informations, ils sont bien pourvus.
Fargoth qui ne paraissait pas être au courant de cela demanda des précisions :
-Qui vient ?
-Toi, si t'es pas trop fatigué, Manilian, Anit, Shamar, Marche-Dans-La-Terre, S'Virr, et bien sur Akazor. J'aimerais également que tu amène Ralos avec toi. Son comportement s'empire de plus en plus. Tu devrais lui expliquer a nouveau les règles de bases d'une bonne attaque. Je te charge également de la formation d'Akazor, si il en a besoin.
Akazor et Fargoth sortirent de la cabane, après avoir appris le lieux exact de l’acte.
Il était environ midi. Akazor allèrent donc jusqu'à la taverne du camp et demandèrent un repas. Les repas étaient gratuits pour les membres du gang. À condition de ne pas trop abuser. Ce qui était fondamentalement le cas de Roland. Cet homme était revenu manger et boire malgré les menaces que lui assénais régulièrement la tenancière de l'auberge.
-Ce repas était bien bon, comme d'habitude avec Erna, raconta Fargoth à Akazor.
-C'est pas faux.
-Tu sais utiliser un arc ?
-Non.
-Dommage, c'est l'un de nos outils de prédilection, il permet de menacer tout en restant à une distance raisonnable des victimes, au cas où elle auraient l'envie de se défendre. Je t'apprendrais à maîtriser cette arme.
-Merci, répondit l'orque.
-D'après ce que j'ai vu, tu te débrouille plutôt bien avec une épée, mais ta technique est encore loin d'être parfaite. J'améliorerais ça plus tard. Je pense que c'est suffisant pour l'excursion qui nous attend.
Fargoth se leva de table. Il devait à présent assembler les membres qui participeraient à la mission. En quelques minutes, les participants étaient tous avertis et se préparaient.
Il n'en restait plus qu'un seul à avetrir. C'était Ralos. Le dunmer se trouvait visiblement dans sa cabane. Akazor remarqua que celle ci se trouvait juste à côté de la sienne. Elle n'était pas positionnée très haut dans l'arbre et était accessible par un escalier en colimaçon. L'escalier était composé d'épaisses planches de bois incrustées à même l'arbre.
Akazor et Fargoth commencèrent à grimper vers la demeure de l'elfe grossier.
-Qu'est-ce vous fait' là ? Grogna l'individu en question lorsque l'Orsimer franchit le pas de la porte. Il était allongé sur sa couchette et fixait le plafond de sa cabane.
-Bonjour, Ralos... commença Fargoth.
-P'tain mais r'ponds moi! Cria il en se levant d'un bond.
-Irgola a décidé de t'autoriser à venir pour la prochaine mission.
-C'bizzare ça !
-Il s'agît de marchands.
-J'adore les marchands ! Quand aura lieux la mission ?
Un sourire pour le moins effrayant c'était dessiné sur le visage de Ralos. Akazor fût parcouru d'un frisson.
-Cette après midi, répondit l'individu à la peau verte.
Ralos rassembla son équipement pendant que l'orque et le bosmer commençaient de descendre l'échelle.
À leur arrivée en bas de l’échelle, ils virent que tout les membres de l'excursion étaient présents. Ils se mirent en route sans plus tarder.
-Les éclaireurs sont déjà partis, annonça Fargoth à Akazor.
-Qui sont ils ?
-C'est un groupe du camp. Leur rôle est de préparer le terrain aux combattants. Ils construisent des pièges, des cachettes. Ils préparent des munitions, des armes. Je doit avouer qu'ils font du bon travail. Bien, on va procéder au placement des troupes. Ils ne devraient plus tarder maintenant.
Le groupe regardait attentivement son dirigeant.
-Marche-Dans-La-Terre, Anit et Ralos cachez vous dans ce buisson. Quand la première flèche sera tirée, vous interviendrez en vous postant à l'arrière du convoi en ayant un air intimidant. Ralos tu n'a pas intérêt à faire quoi que ce soit de contrevenant. Que se soit pour nous, ou pour les marchands.
-Compris, maugréa le dunmer.
-S'virr, tu sera positionné derrière le tronc d'arbre, et comme d'habitude, tu enclenchera le piège avant de grimper sur la branche principale de ce chêne. Je te demande de n'intervenir que si l'action dégénère. Cela créera un effet de surprise en plein milieux du combat, ce qui pourrais nous être avantageux.
Le khajiit manifesta sa compréhension d'un bref signe de tête. Les khajiit sont des individus pouvant s’apparenter aux chats. Il en existe plusieurs formes. S'Virr appartenais aux Cathays. Des humanoïdes qui se tiennent sur des jambes formée de la même manière que les miennes ou les votres. Sauf si vous n'êtes pas humain, ou difforme... Hormis la pilosité plus prononcée et le visage plus félin, ils ressemblait à des hommes. Malgré cela, ils conservaient une grande agilité et pouvaient facilement escalader toute sorte de parois. Cela expliquait pourquoi ils étaient généralement choisis pour des rôles comme celui dont S'Virr était chargé.
-Manilian et Shamar, vous serez positionnés dans cette cachette, sur l'arbre d'en face. Il y a normalement une petite réserve de flèches et de carreaux. Vous tirerez une flèche à l'avant et à l'arrière du convoi juste après l'activation du piège. Intimidation. Quand à toi, Akazor tu reste avec moi. Tu ne fait surtout rien. Regardes moi faire.
Les voleurs se placèrent tous à la place qui leur avait été donnée. Akazor remarqua qu'il était le seul à observer et analyser les alentours. Les autres connaissaient probablement de manière parfaite le terrain.
Fargoth s'était dissimulé sur une branche assez basse, mais ayant suffisamment de feuilles pour occulter deux humanoïdes. L'attente fût moyennement longue. Au bout d'une heure, des bruits de pas et de roulements de roues de chariot retentirent. Ils se firent de plus en plus intenses jusqu'à ce qu'on aperçoive un grand chariot accompagné d'une vingtaine d'hommes en arme. Fargoth lâcha quelques jurons. Il n'avait pas prévu qu'une surveillance aussi accrue soit accordée au convoi. Il lança cependant un signe de tête à S'Virr.
-On a plus le choix, on ne peux pas se permettre de les laisser passer. On se la joue intimidants. Ais l'air repoussant.
Akazor fit une grimace.
-Très bien !
De manière soudaine, ce qui n'était pas évident, car Akazor s'attendait à cela, un tronc d'arbre coupé et solidement attaché à l'une des plus grosses branches du chêne grâce à un solide cordage se balança et vînt percuter le chariot. L'impact déforma la structure du véhicule qui bascula et tomba à la renverse. Deux flèche vinrent se planter au sol. L'une à l'avant du convoi, ce qui provoqua un mouvement de recul chez la première ligne de mercenaires, et l'autre arriva à l'arrière et causa un effet environ identique. Akazor n'eût guère le temps de s'abasourdir de la situation. Fargoth était déjà sorti du buisson et brandissait ses deux dagues en adoptant une mimique faciale particulièrement repoussante. Akazor sortit à son tour du végétal et dégaina son épée d'acier. Il fit preuve lui aussi d'une attitude effrayante, et cela était facilité par ses origines orsimers. Les deux incisives de la mâchoire inférieure d'un orque suffisent généralement à dissuader les plaisantins.
Les membres du convoi étaient encore trop éberlué par cette attaque éclair pour réagir de manière offensive. Fargoth devait les convaincre de leur donner leurs biens avant qu'il se rendent compte que leurs rangs étaient très légers.
-L'argent ou le sang ? Lança Fargoth.
-Qui êtes vous ? demanda craintivement un rougegarde qui semblait être le dirigeant des mercenaires.
-Votre mort si vous ne choisissez pas la première option!
-Je... Rogvarr, assemble les...
-Le sang ! Hurla Ralos en se jetant sur le mercenaire le plus proche de son abris.
Il était armé d'une hache dans la main droite et d'un bouclier dans la main gauche.
Le sort qu'il réserva à la gorge de sa victime était fort peu enviable.
Akazor décela une crispation chez Fargoth. Malgré cela, l'elfe des bois ne perdit pas son temps. D'un geste rapide il déplaça sa lame jusqu'à la gorge du rougegarde. Akazor, quand à lui se jeta sur le dénommé Rogvarr. C'était un nordique de taille modeste, il était armé d'une hallebarde. L'orque entama une série de coup variés visant à analyser cet adversaire . Il lui apparu qu'il utilisait surtout la portée de son arme et qu'il restait plutôt statique.
Rogvarr lui asséna un violent coup d'estoc. Son arme était faite pour ce genre d'attaque, il était inutile de tenter une parade. Akazor décida d'esquiver. Dans le même mouvement il piqua le bras gauche de son adversaire avec le bout de sa lame. L'homme en fût déstabilisé. Akazor saisit l'arme du combattant avec sa main droite, l'empêchant ainsi de l'utiliser. A ce moment, les deux bras du guerrier étaient paralysés.
Akazor ne réfléchit pas. Il trancha une gorge. Sa première gorge. C'était la première vie intelligente qu'il retirait à ce monde. Il ne réalisait pas encore. Il était toujours dans la frénésie du combat.
Fargoth avait déjà tué deux hommes. Akazor regarda Ralos. Il n'avait jamais vu quelqu'un se battre aussi bien. L'elfe avait éliminé plus de cinq mercenaires. Le combat venait juste de commencer... Il frappait avec une grande violence ses adversaires. Ces coups étaient cependant très justes.
L'orque n'eût pas le temps de continuer à observer le combat. Un elfe des bois avançait rapidement dans sa direction. L'elfe fût interrompu dans son élan. S'Virr avait choisis ce moment pour intervenir. Malheureusement, il n’atteignit jamais sa cible. Un argonien, s'était rendu compte de sa présence. Il avait décoché un carreau d'arbalète au moment ou le khajiit. Malgré sa rapidité, ce dernier fut brutalement percuté.
Il s'était effondré au sol. S'il avait survécu au coup, il mourrait noyé dans le sang qui sortait de sa gorge... Sur cette pensée positive, Akazor remarqua que le mercenaire qui l'avait chargé lançait un signe de tête plein de gratitude à son ami. Il en profita pour le charger à son tour. Il empala son épée dans la poitrine du bosmer.
Manilian et Shamar décimaient les troupes ennemies en tirant flèches et carreaux.
L'argonien tira un carreau dans la direction d'Akazor. Il l'évita en tournoyant sur lui même. Il n'eût cependant pas le loisir de venger le khajiit. Deux hommes s'étaient approchés de lui. L'un était armé d'un fléau d'arme et l'autre, plus grand d'une épée moyennement longue.
L’arbalétrier écailleux prit un carreau dans le carquois placé sur sa jambe droite.
L'arbalétrier écailleux encocha le carreau sur l'arbalète.
L'arbalétrier écailleux visa le dunmer qui avait déjà tué quatre de ses camarades.
L'arbalétrier écailleux pressa la détente.
Shamar tomba.
Akazor ramassa une poignée de terre et la jeta au visage du plus grand des hommes. Il redoutait davantage le fléau. C'était une arme imprévisible qu'il ne connaissait pas vraiment. Elle pouvait s'enrouler autour de votre arme et vous l'arracher des mains.
L'orque avait décidé de s'en occuper en priorité.
Il lui donna rapidement un coup de pied dans le genoux et transperça sa main armée.
L'homme s'effondra à genoux, fixant sa main sanguinolente. Il hurlait.
L’arbalétrier écailleux pressa une seconde fois la détente de son arme.
Manilian tomba.
Il n'y avait plus beaucoup de mercenaires encore en vie. On pouvait également remarquer que l'argonien Marche-Dans-La-Terre avait été mortellement blessé à la tête.
Akazor prononça quelques jurons que l'épée de son ennemi précédemment aveuglé lui fit ravaler. Elle l'avait atteint à la hanche. L'Orsimer entama un coup latéral. Il voulait tenter d'éloigner le mercenaire. Les combattants échangèrent plusieurs coups.
Mais, la douleur à la hanche était violemment ressentie. Akazor perdait sa force et ses attaques se faisaient plus faibles.
D'un coup puissant et placé au moment idéal, le mercenaire ôta la lame de la main de l’orque.
Il savoura sa victoire dans un regard bref. Malheureusement pour lui, il ne le fût pas assez. Ralos se tenais derrière lui et planta sa hache dans son dos.
Sans s'accorder aucune pause, Ralos s'avança vers l'homme qui s'était fait percer la main par Akazor. Il leva le bras -et donc sa hache- et le rabattit...
-Attends ! Il est des...
Sang.
-...armé.
Akazor soupira. Il avait compris pourquoi il avait été interdit à Ralos de travailler avec les autres.
L'orque commença à chercher parmi les cadavres celui de l'arbalétrier écailleux. Il ne le trouva pas.
C'est en voyant la dépouille de Rogvarr qu'Akazor réalisa vraiment qu'il venait de tuer pour la première fois. Étrangement, cela ne lui faisait pas grand chose. Ce n'était pas si terrible que ça, quand on était prit dans le feu de l'action.
Fargoth était dépité. Quatre des ses amis étaient morts en moins de cinq minute. Akazor tenta de lui parler, mais il semblait plongé dans une violente mélancolie. Il ne pleurait pas, mais son air grave et silencieux trahissaient une grande tristesse.
Akazor le laissa reprendre ses esprits en se confectionnant un bandage.
Il pensa qu'il leur faudrait enterrer tout ses corps et enlever tout ses débris de la route... La marchandise devrait en valoir la peine !
-P'tain mat' donc cett' cargaison d'merd' ! Grogna Ralos en sortant une objet du chariot. Des flûtes et des luths ! Qui ce sont presqu' tous cassés pendant la baston...
Je suis sur itouch, alors je fais plutôt court.
A mes yeux le point fort est le scénario. Bien construit, haletant, dynamique. C'est très agréable à lire. Juste je n'aime pas trop le melting polt des bandits (un de chaque race).
Ton texte est savament organisé, tu maîtrises ton truc et ça se ressent, ou plutôt ça ne se ressent pas!
Au niveau du français, je pense que tu ne te relis pas, ou pas assez bien, car les fautes, bien qu'en nombre modéré, ne sont pas négligeables. Ce sont principalement des fautes de terminaison en conjugaison, d'accord, de petites confusions se/ce, tout un tas de conneries qui pourraent être facilement évitées, ce qui ferait passer ton texte à un très bon niveau.
À mes yeux, c'est le seul (petit) point noir.
Peut être aussi utilisés-tu du vocabulaire à mauvais escient, mais c'est comme pour roch, je n'arrive pas à donner d'exemple concret, c'est plus une impression générale.
Fin bref, la critique negative est toujours la plus longue, mais ici elle ne soulève que deux points, donc une seule conclusion s'impose:
Une fic qui s'annonce excellente! Sweet!
Vivement que Saryn s'énerve...
PS: je peux pas blairer la Camonna Tong, je vais la faire crever de mon côté. ![]()
La camonna Tong, c'est la Morag Tong ?
Sinon, c'st juste très beau. Tu réalises une magnifique synchronisation avec les sentiments du personnage. On rentre dans la peau de cet Orque qui tue pour la première fois.
Le vocabulaire est, je trouve, réalisé avec un travail de pro. Les mots sont choisi avec soin et correspondent parfaitement à la scène.
Tu prends ton temps et c'est parfait, car tes chapitres sont très plaisants à lire.
Assisterons à nous à la genèse de l'un des meilleurs auteurs du forum ? Je le crois.
Suite ![]()
déjà lever roch? ![]()
Oui. Bon, Emm déteste le flood, alors, on ne fait pas le blabla fancitron, sinon, il va etre furax ![]()
Ok,ok...
![]()
Ce dernier chapter est assez sympa.
Salut Emmerald! Mauvais daedra qu'est-ce que c'est bien! ![]()
Je viens de découvrir ta fic, d'habitude j'aime pas trop commencer une fic qui a déjà plusieurs chapitres mais là j'ai vraiment dévoré les 7 chapitres en 5 mn. C'est super bien écrit, le scénario est captivant. J'adore l'idée de raconter l'histoire de plusieurs personnages différents qui (j'éspère) vont tous se retrouver au même endroit par la suite.
Bref, une très bonne fic. J'attends la suite avec impatience ![]()
Salut à tous.
Je tient déjà à m'excuser, j'ai rencontré quelques problèmes avec ma connection.
Ensuite, je vous dit merci pour tout ses compliments et ses commentaires constructifs.
Cela fait vraiment très plaisir.
J'essaie de finir la suite pour bientôt ![]()
ps: lemou, moi je vais faire crever un peu toute les guildes qui existent
Mais c'est vrai que dans le jeu de base, la Camonna Tong n'est pas très importante dans le background. Il me semble même qu'on peux en venir a bout.
continue emmerald , ta fic est vraiment bien; facile à lire et avec un assez bon suspense. j'ai hate de pouvoir lire la suite!
Merci.