Tout d'abord, merci de votre soutien à tous! Et maintenant, la suite...
CHAPITRE SECOND
http://www.tamriel-rebuililt.org/g/maps/map_mw_full.jpg
note : Cette carte date de la troisième ère et est donc faussée. La géographie de Vvardenfell ayant... bien changée.
Dagon Fel, jadis un simple petit hameau. Un lieu ou s'étaient installé de nombreuses personnes pour finir leurs jours tranquillement. Un petit port de pêche... Mais, la seule ville de la région de Sheogorad. Région qui fût épargnée par la grande catastrophe du Mont Écarlate. En effet, il y a bien longtemps, une météorite qui planait au dessus de la cité de Vivec qui avait été arrêtée en plein vol par le faux dieu Vivec, reprît sa vitesse originelle, à cause du départ de ce dernier. Suite à cela, le Mont Écarlate, volcan d'une taille conséquente entra en éruption.
Il ravagea presque l'entièreté de Vvardenfell. Réduisant les plus grandes villes telles que Vivec, Balmora, Coeurébène ou encore Sadrith Mora à l'état de cendres fumantes. De Morrowind il ne restait plus que les îles de Sheogorad ( à ne pas confondre avec le prince daedra Sheogorath), Solstheim, une île au climat des rude et glacial, ressemblant beaucoup à la province de Bordeciel. Les îles Telvannis, au nord-est furent également délaissée par la colère du géant. Ainsi que le Sud de Morrowind, la partie rattachée au continent. Mais, cette dernière fût victime d'une autre tragédie : une invasion. De fait, les argoniens, race de reptiles d'apparence humanoïde avaient envahie Morrowind. Ils ne rencontrèrent presque aucune difficulté dans cette entreprise. Les dunmers avaient été considérablement affaiblis. D'une part a cause de l'éruption et d'une autre part à cause de l'invasion des daedras, pendant la Crise d'Oblivion.
Dagon Fel, est maintenant ville d'importance, car elle compte parmi les seules survivantes. Elle s'est développée et est devenue un port commercial très vaste. Le nouveau gouvernement ayant fortement contribué à l'essor de la cité. La ville se divisait en deux parties, les anciens ports de pêches, qui n'avaient que très peu évolués et étaient restés assez rustiques, et le port commercial. Ce dernier était plus récent et était destiné aux échanges commerciaux importants. Un quartier luxueux, en somme.
C'est dans ce contexte que naquît l'elfe noir Saryn Sariethi. Orphelin de naissance, il fût élevé par son vieil oncle. Malheureusement, Saryn dû grandir dans les bas-quartiers de la ville, car son oncle n'était pas des plus riches. Il eu cependant le droit à une certaine éducation de la part de son oncle. Celui-ci estimait important qu'un individu sache lire écrire et compter, même si sa n'était pas une éducation très poussée.
En grandissant, Saryn dû se mettre à travailler pour gagner de quoi se nourrir. Son oncle étant trop pauvre pour subvenir aux besoins de deux personnes. Ce dernier sombrait peu à peu dans l'alcoolisme et gaspillait le peu d'argent en sa possession pour assouvit ses besoins en alcool. Le jeune elfe se contentait alors de petits boulots sans importances et évitait tant bien que mal la criminalité pourtant très importante dans cette ville.
À l'age de seize ans, son oncle fût tué lors d'une vulgaire bagarre de taverne et fût laissé pour mort. Saryn avait dû procéder aux funérailles seul. Dès lors, il lui était plus facile de subsister, car il avait une bouche de moins à nourrir, et surtout à désaltérer. Il garda la misérable chaumière de son oncle et pu gagner encore un peu plus d'argent en revendant les objets sans utilité de son aïeul.
Cependant, bien vite se développa une fâcheuse manière en lui. Quand il voyait certains objets, il ne pouvait s'en empêcher, il lui fallait les prendre, les posséder. C'est ce que l'on peut appeler la cleptomanie. Il aurait certes pu revendre les objets volés, mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Il devait garder tout ses objets. Même si la plupart étaient des babioles absolument inutiles. Il commençait à voler dans la poche même des passants, il fallait innover, oser, tenter, se risquer.
Saryn entreprît de creuser une cave pour sa chaumière. A chaque fois qu'il trouvait un moment de temps libre, il s'adonnait à la construction de cette cave. En quelques mois, il réussit enfin à l'achever. Il y entassa tout ses objets volés, et il continua de la remplir. En quatre ans, il avait amassé un joli trésor, il fallait l'avouer...
Au cours d'une soirée pluvieuse de Semailles, Saryn se trouvait à distribuer des journaux gratuits à quelques badauds osant s'aventurer sous cette pluie qui n'en finissait pas.
Soudain, il vît passer un homme assez chétif et vêtu d'une longue robe, probablement un mage. Il était manifestement pressé. Il était d'ailleurs difficile de déterminer si il courait ou marchait.
-Un journal ? C'est gratuit ! L'éparque de la cité aurait eu une liaison secrète avec...
-Ta gueule ! S'écria l'étranger, en bousculant Saryn.
Saryn, resta figé, quelque peu outré par cet individu. C'est alors qu'il discerna un petit objet doré dépassant de la poche. Il se mît alors en tête un objectif. Il lui fallait absolument cet objet. Même lui n'aurait su dire pourquoi. Il lâcha la pile de journaux qu'il tenait sous le bras et commença à suivre sa cible. Il sortit délicatement l'objet de la poche et le glissa dans la sienne.
Mais, il arriva une chose qui ne lui était encore jamais arrivée. L'homme se retourna. Il avait été prît sur le fait.
-Toi, petit con, tu va le regretter !
L'homme fît un geste ample avec ses bras. Saryn ne pouvait plus bouger ! Il avait beau essayer de se déplacer, aucun de ses membres ne réagissaient. Le mage récupéra alors son bien en ricanant. Il cria ensuite :
-A moi à la garde, un voleur !
Aussitôt, accouru un garde, il se plaça à côté du mage.
-Qu'est t'il arrivé ici ? Dit-il d'un ton qui laissait présager sa mauvaise humeur. Et son envie de rentrer chez lui au plus vite, la pluie n'étant pas un facteur météorologique très agréable.
-Cet individu à tenté de me voler ce bijou de famille qui à pour moi une très grande valeur sentimentale ! C'est un affront porté à l'encontre de ma famille. Il doit absolument en répondre devant la loi !
-Commencez par rompre votre sort.
L'homme s’exécuta.
-C'est faux ! Je n'ai rien volé à cet homme, il ment!je suit un honnête citoyen ! C'est lui qui m’a sauvagement agressé en me paralysant alors que je tentait de lui donner un journal.
-Tant que j'en sait pas plus, déclara le garde visiblement pressé d'en finir, je coffre tout le monde. On mettra sa au clair un peu plus tard.
-Savez vous qui je suis ? Tonna le mage. Je suis un émissaire envoyé depuis la ville de Solitude, en Bordeciel! Je peux vous le prouver, si vous ne me croyez pas ! Tenez regardez, ce sont mes papiers !
Le garde, probablement parce qu’il ne voulait pas s'attirer d'ennuis, décida de laisser partir l'émissaire. Il traîna Saryn jusqu'aux baraquements des gardes.
Saryn fût enfermé dans une cellule de taille très réduite. Il commençais à paniquer, en effet, il n'avais jamais été prît. Il connaissait le sort réservé aux individus tels que lui. Abandonnés dans une oubliette jusqu'à la fin de leurs jours.
On le laissa croupir dans sa geôle pendant toute la nuit. Le lendemain, le garde qui l'avait mît aux arrêts le fît sortir et l'installa dans une autre pièce. L'homme de loi attacha l'elfe sur une chaise et serra très fort les liens. Des gouttes de sueurs commençaient à couler sur le visage sombre du dunmer. Ses cheveux mi-longs étaient très humides. Une barbe brune de plusieurs jours ornait son visage, lui donnant un aspect très fatigué et usé.
Le garde prît une chaise et s'assît à l'envers.
-Je vais pas passer par quatre chemin. Sa fait plusieurs mois qu'on reçoit des plaintes concernant des vols habilement menés. Et tu sait quoi ?
-Je sais pas, peut être que t'es pas content parce que sa te prend tout ton temps de classer toutes ses affaires, et que tu préférerais retourner chez ta petite maman, qui cuisine si bien...
Saryn encaissa un violent coup de poing. Le garde ne s'était pas attendu à ce type de résistance. Il avait sûrement prît Saryn pour un voleur de bas étage. Celui-ci pensait que si il jouait la carte de l'insolence, il prouverait sa valeur. Il commettait une grave erreur. Cela confirmait tout soupçons à son encontre, il était maintenant aux yeux du garde un être intelligent, capable d'organiser des vols élaborés.
-hum... dis moi, ou habite-tu ? J'aimerais vérifier si il ne s'agît pas de toi dont il est question dans toute ses maudites plaintes.
-Donnez moi une bonne raison de vous le dire !
Saryn reçut un second coup, plus violent cette fois ci.
-Pour éviter ce genre de geste malencontreux, peut être ?
Saryn ricana, les coups reprirent de plus belle. Le dunmer résista encore quelques instants. Mais, les coups eurent raison de lui.
-Assez ! Assez ! Je vais parler !
-Crache le morceau enflure !
Saryn donna son adresse au garde, qui y envoya un contingent de garde, pour fouiller la maison. L'elfe noir fût replacé en cellule.
Quelques instants plus tard, Saryn pu entendre que sa petite cachette avait été découverte. Il en tendit également le garde faire mander un supérieur pour tirer enfin cette affaire au clair, et en finir.
Une dizaine de minute plus tard, la porte du baraquement s'ouvrit à nouveau.
-Mais, qu'est ce que... ? Lança le garde visiblement très apeuré.
-bonjour, Valodius ! C'est pour un enlèvement !
-un enlève... QUOI ? Mais... ne me dites pas vous allez me le prendre, pas lui ! S’écriait t'il, affolé.
-Tu tu tu ! Pas de ça mon bon Valodius, tu sait ce que nous avons dit, la dernière fois...
Saryn entendit un bruit sourd. Visiblement, une dague avait été plantée sur une table. L'individu qui venait de faire son apparition se dirigea vers la cellule du dunmer. Les pas se faisaient de plus en plus proches. Saryn vît un dunmer d'aspects rusé mesurant environ un mètre soixante. Il était suivît par deux autres elfes noirs, beaucoup plus grands.
-Salut Saryn Sariethi ! Commença l'individu d'un ton enjoué et étirant un grand sourire sur ses lèvres. Quelques chose dans ses yeux marqua Saryn, il avait un regard perçant et narquois à la fois...
Comment connaissait t'il son nom ?
Qui était t'il ?
- L a Camonna Tong te salue bien bas ! Tu vient de trouver une nouvelle maison ! Avec... une grande famille à l'intérieur.
très bon chapitre
sweet
cependant, vivement que les personnages du premier chapitre rencontrent ceux du second, ça fait un peu trop "fouillit", à mon humble et sollanele avis ![]()
tres bon la suite please
Finalement j'ai pas pu m'empêcher de lire ta fiction avant demain, tant pis je m'occuperais avec autre chose...peut-être le prochain chapitre ! Pourquoi pas ?
Plus sérieusement, je trouve ton travail remarquable, même s'il reste quelques fautes d’inattentions. Continue dans ta lancée ! Cette histoire me mets l'eau à la bouche ![]()
Des fautes d'inattentions, ou ça?
pour cette bonne fic ![]()
Des fautes d'orthographes et de grammaires, mais elles sont minimes et ne gâchent en rien le plaisir de lire ton écrit.
lisez ! ![]()
très bonne fic. j'ai hate de pouvoir lire la suite.
TILM !!!!!!!!!!!!!
CHAPITE TROISIEME
-La bourse ou la vie ! Cria Akazor au voyageur qui marchait d'un pas lent.
L'elfe, un bosmer, plus précisément, était de petite taille, comme la plupart des elfes des bois. Un long manteau recouvrait tout sont corps et un gros capuchon lui recouvrait le crâne.
L'individu s'était arrêté après avoir entendu l'orque sauter de l'arbre qui bordait la route.
-La bourse ou la vie ! Répéta alors l'orque en pointant son épée sur le coup de sa victime.
L'étrange elfe resta muet.
-Le choix n'est pourtant pas compliqué, le railla le bandit de grand chemin.
-Alors sa sera la vie ! dit l'elfe des bois en jetant son long vêtement au sol et en dégainant deux dagues.
L'orque, prît au dépourvu fît deux pas en arrière et se prépara mentalement au combat. Il n'était pas habitué à rencontrer de la résistance de la part des gens qu'il détroussait.
Le bosmer était assez vieux, en comparaison avec l'orque qui avait seulement dix-huit ans. Cependant, il semblait vif et agile.
Le combat ne tarda pas à débuter. Le bosmer se lança à la charge de son adversaire si rapidement que celui-ci eut a peine le temps de contrer l'attaque. L'elfe des bois tournoyait sur lui même. Ses dagues cognaient contre l'épée de l'orque avec une vitesse phénoménale.
Akazor avait beaucoup de mal à se défendre contre cet adversaire étonnant. Il tentait tant bien que mal de contre-attaquer, mais rien n'y faisait, aucune de ses attaques n’atteignaient leurs cibles. Finalement, l'elfe asséna un violent coup de pommeau sur le crâne de l'orque, l'assommant brutalement. Le gagnant de ce combat ramassa son manteau, s'en vêtit et repartît comme si de rien était.
Quelques instants plus tard, l'orque se releva. Il était dans un état d'ahurissement complet et avait très mal au crâne. Malgré sa petite taille, l'elfe n'y était pas allé ne main morte. Habituellement, cette route était très paisible, et les combattants aguerris n'étaient que très rarement croisés.
L'orque décida de rentrer chez lui. La journée n'avait pas été très bonne, mais bon... Il marcha encore pendant une demi heure sur la route, en direction de Tour Silgrad. Ensuite, prît un petit sentier et s'enfonça dans une forêt. Il ne lui fallut que très peu de temps pour atteindre une petite grotte. Il y pénétra. C'était sa grotte ! Bien entendu, des individus comme vous et moi n'aimeraient pas vivre dans ce genre d'endroit, mais Akazor Gro-Grambak était un orque. Plutôt poli et courtois, ce qui n'était pas habituel, chez cette race là. Un peu plus petit que la moyenne, approximativement un mètre quatre-vingt. Il portait des cheveux longs bruns attachés en queue de cheval. On pouvait le qualifier d'anormal, car là ou ses semblables se contentaient de foncer dans le tas en hurlant (pour palier le manque de réflexion, sans doute), il préférait réfléchir avant d'agir.
La grotte n'était pas très luxueuse. Il y avait une table et une chaise qu'Akazor avait confectionnée lui même. Il en était d'ailleurs très fier. Un sac de couchage était posé au sol. Et malgré sa condition d'orque, Akazor aurait bien aimé avoir quelques chose de plus confortable. Il y avait également un gros coffre, qui servait à amasser tout le butin qu'Akazor trouvait. Celui-là, il l'avait trouvé là, quand il s'était installé ici, un mois auparavant. Il était tout poussiéreux. C'était le seul objet se trouvant dans la grotte. Akazor ne su jamais à qui il appartenu.
Akazor considérais qu'il avait une profession. Si l'on pouvait considérer voleur comme en étant une. Il volait les gens depuis bien longtemps. Il sévissait sur la route reliant Tour Silgrad et Garderiche. Deux petites bourgades sans points d'intérêts notable.
Il n'avait jamais été attiré par les champs de bataille pleins de danger ou les forges torrides que les orques apprécient habituellement. La vie en forteresse ne l'avait elle non plus jamais intéressé.
Il mangea rapidement et alla se coucher. La journée avait été éprouvante. Il eu un peu de mal à s'endormir... Il se demandait encore pourquoi ce genre d'individu passait sur ce genre de route. Il n'était pas outré d'avoir été vaincu, mais se demandait plutôt pourquoi son adversaire ne l'avais pas tué. Il n'avait sentit aucune haine dans son regard, juste de l'empressement.
Il passa une nuit tranquille, paisible, il se sentait en paix, comme protégé...
Le lendemain, à son réveil, quelqu'un s'était assis sur sa chaise. C'était le mystérieux voyageur qui l'avait vaincu, la veille. Il ne portait pas son manteau, et ses dagues étaient au fourreau.
-Bien dormi ? Lança t'il sur un ton qui se voulait amical.
-Que faites vous là ? se demanda Akazor, Et comment m'avez vous trouvé ?
Son incrédulité était la plus totale...
-Je vais commencer par répondre à la première question, dit le bosmer en ricannant.
Akazor sortit de son sac.
-Faites donc ! S'écria il, très intéressé.
L'orque n'avait pas peur. Il savait que cet elfe ne lui ferait aucun mal.
-Pour un bosmer, retrouver la trace un orque est chose aisée !
En effet, les elfes des bois sont une race d'habiles pisteurs. Les orques quand à eux sont des créatures très peu discrète. Même si Akazor l'était un peu plus que les autres.
-Pour répondre à votre première question, je suis en gros un bandit, comme vous. Mais la différence entre nous deux, c'est que j'ai une bande d'amis avec moi. Si je vient ici, c'est pour vous proposer de venir vivre avec nous, dans un camp de bandit. C'est plus luxueux qu'ici et vous ne risquez pas de finir comme hier. Nos attaque de groupe sont parfaitement organisée, et nous ne laissons jamais l'un des notre à son mal.
Akazor était assez surpris de cette offre. Il avait toujours été habitué à vivre seul, et agir de cette manière. Il n'avait que très peu d'expérience dans la vie communautaire.
-Je... c'est une décision difficile à prendre, voyez vous ?
-Je peux sortir quelques instants, pour vous laisser reconsidérer cette offre !
L'elfe s’exécuta. Akazor resta à réfléchir encore quelques minutes. Il finît par sortir, il avait une décision.
-J'accepte.
-Très bien, je pense que nous pouvons dès lors nous tutoyer ! Je m'appelle Fargoth, et toi ?
-Akazor. Akazor Gro-Grambak.
très bon chapitrez comme d'hab'
SUITE !
fargoth ![]()
c'est pas le Fargoth qu'on connaît, hein! ![]()
c'est vrai que vu ton fargoth de ta fic, celui de seyda neen est très différent ![]()
tres bien
mais...Fargoth... ![]()
c'est un nom de bosmer comme un autre! ![]()
pas vraiment ![]()
![]()
Je suis toujours ravis de lire tes nouveaux chapitres et je les attends avec une grande impatience
Pour m'occuper j'ai moi aussi démarrer une fic (ma première sur l'univers des Elder Scrolls), donc je vais faire ma petite pub.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-19348-1058355-1-0-1-0-fic-journal-d-un-chasseur.htm
Je t'invite à faire pareil sur la mienne
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