c'est un texte avec le choix 1 du précédent texte, merci de donner des avis objectifs et pas des "c'est vrai que ton texte est mieux que l'autre", en attendant le voilà:
Chapitre III
Je décidais de répondre à l’invitation de Kate et commençais donc à suivre l’étrange aiguille de la boussole qu’elle m’avais donné. Le chemin fut long et périlleux : tantôt je rencontrais des patrouilles ou des petits campements appartenant aux hommes de Vaas, tantôt des gouffres ou de la verdure trop dense me bloquais, bref, au bout de cinq long kilomètres, j’aperçus un campement entouré de mur de bois et adossé à une grande montagne, le tout se trouvait dans une jungle qui n’en finissait plus et qui courrait jusqu’à l’horizon.
Soudain, alors que j’approchais du campement, un 4X4 me dépassa sans me voir, c’était une grosse machine sans toit, avec une grosse mitrailleuse sur son dos et avec des peintures primitives sur son capot, sept hommes armés était à son bord, dont un était posté à la mitrailleuse. Le véhicule se dirigeait inlassablement vers le camp de Kate quand tout-à-coup, celui-ci s’embourba dans une mare de boue, je saisis ma chance, je me décidais à sortir mon AK-47 –évidemment je m’étais entrainer contre des animaux sauvages-, lorsque je voulu viser, je me rendis compte que le viseur était casser, fichtre ! Mon arme avait dû s’endommager lors du voyage. Je ne restais pas impuissant et me décidais à sortir d’un seul coup du buisson. J’étais face à eux et ils m’avaient vu, maintenant je dev . . .
Une force faillit me déséquilibrer mais je tins le coup, je venais de me rendre compte que mon doigt avait déjà pressé la détente, le feu jaillissait de mon arme au ralentit, je n’avais pas visé, mais lentement, je vis l’artilleur ennemi se prendre quelques balles dans le ventre et dans le bras, je vis après un pneu exploser, suivi du hurlement du copilote. Lorsque mes tirs arrivèrent aux alentours de vingt, l’arme cliqueta plusieurs fois de suite avant que je ne me rende compte que l’arme n’avait plus de munitions.
Je me jetais dans les buissons d’où j’étais venu pour me cacher puis rampais vers le dos d’un arbre derrière lequel je pus me relever. J’inclinais ma tête légèrement vers la droite pour voir les conséquences de mon acte, l’artilleur gisait raide mort depuis son poste d’artilleur, le véhicule avait un pneu crevé et le sang de la tête du copilote se répandait lentement dans la vitre brisé de l’engin. Mais un détail attira mon attention . . . en sautant dans le buisson, j’avais laissé mon AK-47 sur le sentier !
Désarmé, je ressemblais à un bœuf prêt à être égorgé, je regardais les cinq bandits restants sortir du véhicule et s’approchaient avec leur arme en joue. Alors que je me croyais mort d’avance, les bandits se retournèrent vers la droite et ce fut une demi-centaine de tir de mitraillette qui s’occupa de leurs dirent au revoir. Leur corps gisaient sur le sentier et leur sang coulaient a flot tout autour d’eux, mais je ne me retardais pas trop sur ce détail sanglant et mon regard se tourna vers mes sauveurs, c’était des guerriers à la peau noire, de multiples colliers faits de dents d’animaux ornés leur cou, ils étaient habillés comme moi : un tee-shirt, un pantalon –normal- et une casquette pour la plupart.
L’un d’eux s’adressa directement à moi :
-Suis-nous, notre maîtresse Kate vous attend.
Je le suivais sans rien répondre, nous marchèrent pendant une dizaine de minutes jusqu’à finalement pénétrer dans le campement. La grande porte en bois s’ouvrit en nous voyant approcher, puis se referma après que nous fûmes entrer. D’autres guerriers similaires à ceux qui m’avaient sauvés attendaient sur les remparts. Je me rendis compte au fur et à mesure du temps que ce n’était pas une forteresse mais un simple camp de réfugiés. De petites cabanes faites de bois et au toit de paille s’étalaient dans tout le camp, mais ce qui attira le plus mon regard fut ceux qui les peuplaient : c’étaient des habitants venu d’îles avoisinantes désirant un peu de sécurité, des vacanciers comme moi qui avaient aussi échappé à Vaas mais qui n’avaient pas eu la force de se battre et qui c’étaient enfui ici.
Au bout de dix minutes de marche, nous arrivèrent au pied d’une grande cabane soutenue par des pilotis en bois. Un des guerriers m’indiqua de continuer tout seul. Je commençait à monter les marches d’escaliers. Lorsque je fus arrivé en haut de l’escalier, ce qui me surpris fut l’absence totale de portes, puis avant que je n’eu le temps d’avancer, une voix s’exclama :
-Entre, approche !
Je reconnu la voie comme étant celle de Kate et je m’avançais dans la cabane. C’était une grande pièce, les murs en bois était recouvert de tableaux, un grand tapis aux couleurs grossières était au sol et une petite table ronde ce trouvait au milieu de la salle, des cartes et des plans de l’archipel d’îles dans lequel nous nous trouvions était disposées sur celle-ci.
Lorsque je fus entrer dans la cabane, elle se leva et me fit un salut respectueux, puis elle me fit signe de m’avançer. Elle pointa différent endroit de la carte tout en commentant :
-Alors ? Tu n’as pas une mine de gagnant ma parole ! Tu devrais retourner voir le toubib.
-Les apparences sonr parfois trompeuses . . .
-Alors tu devrais aller t’entraîner avec Alejandro, tu sais c’est le soldat qui t’a accompagné jusqu’ici, il est assez sympathique avec les nouveau.
-J’y penserais, il serait capable de m’apprendre à manier des armes ?
-Bien sûr ! C’est notre meilleur tireur, il prend beaucoup de plaisir à partager son savoir avec les intéressés, mais si tu a le temps, elle pointa du doigt un îcone de village sur une plage sur la carte, tu pourrais aller à ce village ? A se qu’il parait il s’y passe des choses étranges . . .
Fin du Chapitre III
Choix :
1) Aller voir le toubib
2) S’entrainer au tir avec Alejandro
3) Enquêter au village
@Alphasy- je met des choix vagues pour que je n'oblige pas l'écrivain suivant a suivre un scénario précis
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