Salut a tous, voici le dossier aperçu dans le magazine officiel xbox du mois de juillet. Attention spoiler possible, et pavé également.^^ Bonne lecture.
Plus profond, l'espace s'assombrit... Mais si le spectre de la mort doit s'emparer du cosmos, qui prendra le relais ?
Sans surprise, c'est déjà un hit en puissance qui se dessine pour 2010... Or des surprises, il n'en manque pas. S'il a suffi d'un épisode au petit rat de space opéra pour s'élever au statut de monstre consacré du RPG, il n'est pas question pour Mass Effect de s'arrêter là. On est chez Bioware. Devant la douzaine de trophées disposés sur les étagères de l'entrée... et ce n'est jamais que l'entrée. Le meilleur reste a venir.
C'est ainsi que le studio d'Edmonton, au beau mais désertique milieu du Canada, a toujours fonctionné. De Baldur's Gate au petit dernier, en passant par KOTOR et Dragon Age, chaque nouveau titre se doit de pousser plus loin encore que le précédent... Quand bien même, à force de relever défis et niveau, l'entreprise paraîtrait fatalement compromise. Avec ses donjons de l'espace confinés et trop familiers, ses séjours prolongés en ascenseur et l'intélligence artificielle parfois laborieuse de vos coéquipiers, entre autres menus défauts de jeunesse, Mass Effect s'était toutefois accordé une petite marge de progression. De là à relever, comme ses propres auteurs, 38 élèments sujets a amélioration, il fallait tout de même une certaine obstination... Prêtant particulièrement attention aux retours des joueurs et elle-même assez critique envers sa propre création, l'équipe menée par casez Hudson savait déjà par ou commencer sitôt le volet initial en rayon, fin 2007. Plus sombre, plus dramatique, mais aussi plus rytmé et abouti, Mass Effect 2 sera au premier ce que l'Empire contre Attaque sera a la guerre des étoiles. Sans la fin cacharde. Encore que... Si le deuxième chapitre de cettre trilogie-là a le bon gout de ne pas se conclure sur un vilain cliffanger, on nous en promet pas moins un final estomaquent, plus encore que sur le Mass Effect originel. Et, accessoirement un véritable bain de sang.
Un nouvel espoir ?
Ceux qui trouvaient les sacrifices de Virmire difficiles a encaisser ne sont pas au bout de peines. Non, contrairement a ce que laisse redouter le premier trailer, le Commandant Shepard avec qui vous avez fait vos classes dans le précédent volet n'est pas mort... Pas encore. Mais c'est écrit parmi les nombreuses éventualités qu'offre le scénario de cette suite ou, en vérité, tout l'équipage du Normandy pourrait y rester. Le sort du premier spectre Humain est bien une composante du jeu. Comme tant d'autres, résultant plus ou moins directement des choix que vous aurez effectués au cours de votre odyssée. Cela inclut le premier épisode, si vous avez terminé ce dernier et conservé vos sauvegardes. Vous retrouverez alors même si cela ne signifie en rien que vous serez effectivement derrière lui durant toute l'aventure, votre Shepard, ainsi que la galaxie dans l'état ou vous les aurez laissés. Et ça ne fait que recommencer. Mass Effect 2 se donne les moyens de captiver le nouveau joueur dés les premières minutes, en lui donnant tous les éléments pour situer le contexte et même, a l'image du précédent chapitre, quelques options de départ pour personnaliser son profil... Mais le vétérant aura forcément quelques références de son côté, réalisant à quel point certaines décisions a court terme du passé se sont révélées de vraies bombes a retardement. Ou comment certains personnages secondaires, voire de passage, ont gagné en importance (vous rappelez vous de Nassana au bar du Présidium ? Sa soeur peut être ?). D'autres visages familiers, pour avoir notamment combattu a vos côtés, font également leur réaparition pour peu que vos actions passées leur aient laissé la vie sauve... Pour autant, ils ne feront plus partie de votre escouade a priori constituée exclusivement de sang neuf, dont vous devriez une nouvelle fois gagner la loyauté, par vos paroles et surtout par vos actes. Des petits soldats dévoués, un(e) petit(e) ami(e), ça se mérite, mais l'effort se voit doublement récompensé.
Conquêtes spatiales.
Histoire de donner plus de poids encore aux choix qui attendent le joueur, Mass Effect 2 s'applique à creuser et mettre davantage en avant la personnalitè de des protagonistes. Le système de dialoque, qui a fait le succés du premier volet est évidemment du voyage, avec toutefois quelques retouches visant à accentuer son dynamisme. Certaines conversations vous donneront ainsi, ponctuellement, la possibilité d'interrompre votre interlocuteur pour engager une action dans la seconde fût-elle de caractère conciliant, neutre ou pragmatique. Une piqûre d'adrénaline non négociable pour s auver une vide dans l'urgence, un poing en pleine face, ou encore une embrassade improvisée en vue de protéger une cible dans le collimateur d'un sniper, entre autres opportunités qui disparaîtront des options du dialogues si vous tardez a réagir ou préférez les snober. Surtout, vos compagnons ne sont plus systématiquement acquis a votre cause et vous devez vous investir un peu plus pour améliorer vos relations. On se rappelle que chaque acolyte de Mas Effect pouvait vous soumettre une quêtes annexes si vous poussiez un minimum la conversation: ce même système s'est développé. Désormais leur disposition a votre égart influe sur leur éfficacité au combat, et servir leurs intérêts devient non seulement un bon moyen d'entrer dans leurs petits papiers, mais également de leur dénicher un équipement de pointe... De quoi motiver l'exploration spatial, jadis trop souvent laissée de côté par le joueur en raison de son manque a gagner. Parallèlement, celle-çi est rendue plus intéressante, d'autant qu'a présent le carburant entre en ligne de compte. C'est une chose, plutôt aisée, de déambuler d'un relais cosmodésique à l'autre de l'espace connu. Mais une tout autre aventure dans les térritoires inexplorès. Votre vaisseau pourra toutefois augmenter ses réserves de fuel, entre autres améliorations prévues au scénario, et un explorateur pointilleux devrait de nouveau se trouver en mesure de tout visiter. Pas encore de combats spatiaux en vue, mais des donjons et des minijeux plus variés et stimulant que par le passé. Il ne suffit plus d'appuyer sur A pour visiter une planète. C'est aussi au joueur de scanner la zone, de choisir un coin pertinent et d'y faire attérir son nouveau véhicule, une variante du Mako au look comparable (un tout térrain a six roues) mais aux contrôles revus pour des sensations moins "micromachinales". Au final, sur un espace de taille comparable à celui du permier Mass Effect, la densité et l'intensité de l'expérience paraissent démultipliées... Et l'action n'a même pas, encore réellement commencé.
Apte au combat.
De la variété de l'exploration à la stucture plus régulière des missions (histoire de ne plus vous pièger pendant trois heures dans une excursion que vous espériez expédier en dix minutes), Mass Effect semble observer les doléances des joueurs jusque dans les moindres détails. Même les transitions longuette en ascenseur durant les chargements ont été repensées. Plus courte, elles se voient, du reste, toujours meublées de façon intélligente, diffusant des informations pertinentes sous forme d'illustration et autres tours de narration visuelle... Si vous ne consultez pas votre codex, c'est donc lui qui vient a vous, sans effort. Pour autant, c'est au combat que le titre se démarque le plus visiblement de son aîné. La souplesse des animations se trouve tout bonnement décuplée, avec en prime quelques mouvement a la Gears of War pour sortir d'une couverture ou franchir un obstacle. De nouveaux pouvoirs biotiques ont été ajoutés, et avec eux, une gestion de la physique plus pousée. Ou même tirée, selon l'aplication. Les combos paraissent alors légion, d'autant qu'il est maintenant possible de paramétrer des raccourcis sur la croix directionnelle pour utiliser ses différents talents sans passer par le menu pause active, bien sûr toujours disponible. Attirer un ennemi par télékinésie pour lui présenter le bout bien portant de votre fusil a pompe devient ainsi une formalité, et le délais de recharge réduit des différents pouvoirs profite naturellement au rythme de l'action. A défaut de se laisser contrôler directement, vos coéquipiers s'annoncent plus dégourdis et rècéptifs aux instrutions qu'ils peuvent désormais recevoir indépendamment; pratique, notamment, pour les placer à couvert dans des spots stratégiques, sans que l'in des deux ne reste bêtement exposé en plein milieu. Un vrai jeu d'action tactique en somme... Avec un scénario et une ambiance autrement plus séduisante que le Tom Clancy de série, une richesse vertigineuse ou même plusieurs fins ouvertes, chose assez rare chez Bioware, pour qui souhaite poursuivre l'exploration après le combat final. S'il y survit. D'ici là, cela pourrait valoir la peine de relancer une partie de Mass Effect avec un regard sur la postérité, histoire de laisser son univers dans l'état vous souhaitez le retrouver.
