Impitoyable faucheur, toi qui t´empares depuis des lunes de ces faibles coeurs, méfie-toi, tu risque toi même de connaître un jour la peur et la frayeur.
Toutes ces âmes qui ont connu la douleur de cette pointe, que tu brandis pour annoncer l´heure sainte, raisonneront en toi telle des complaintes.
Inébranlables, incessants, ces cris sauront comment te terrasser, sans même que tu puisses les en empêcher, ils prendront ce qu´il reste de ton âme épuisée, pour la déchiqueter, et l´anéantir à jamais.
mais pas tant que ça finalement. 