Les établissements privés Kick pour le taux de réussite , pas les publics
Ah ok les accords que j'ai oublié
Et je voulais dire Collège pour la discipline (privé) et Lycée pour le "freestyle" (publique)
Bonne nuit CoCo ![]()
Bonne nuit Coco.
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Thanha
notre prof principale nous dit que les profs des prépas de la régions savent a qui ils ont affaire quand ils ont quelqu'un qui vient de chez nous, après faut voir si plus loin que la région ils prennent la peine de regarder ...
Néo
Mon lycée est aussi "catholique" ![]()
D'ailleurs c'est la seule liberté qu'ils ont, parler de dieu en cours. Mais j'ai jamais eu affaire a ça encore
Mais oui comme ils nous ont dit, si vous avez passé la première c'est qu'on est sur que vous aurez votre bac ![]()
loose
Prends un bouquin sur scrub! ![]()
Je doute qu'un lycée est une visibilité au niveau national (à quelques exceptions près comme Henri IV.
Enfin j'espère me tromper.
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Manifestement ma connexion en mousse a décidé de trancher pour moi.
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"De plus, quand je parle d'apprendre à bosser c'est pour ce que souligne CoCo : la "discipline" et la régularité dans le travail sous peine de sanction."
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Bah c'est ça que j'ai du mal à comprendre, parce que ma primaire publique ça existait aussi. ![]()
J'ai jamais vu des cours aussi organisés. Tous les jours on savait ce qu'on allait avoir. C'était méthodique, carré, propre.
J'ai eu le directeur et sa femme directrice adjointe en prof et ça mouftait pas.
Notamment parce que le directeur était un gaillard d'1m80 (plus ? Il paraissait être un géant) taillé dans du roc, et qu'il hésitait pas à faire du rugby avec ceux qui déconnaient. ![]()
C'est à dire qu'il hésitait à nous foutre un bon coup de pied au cul au sens physique du terme.
Il n'hésitait pas non plus à faire de l'humour ou à punir. Il essayait d'opter pour des punitions intelligentes avant d'en arriver à shooter dans un élève.
Et pendant les récréations, il jouait avec nous ! J'ai fait du basket pendant toute mon année de CM2 avec ce prof. Et du hand, et du foot. Il participait à tout.
Combien ont vécu ça ? Et en école privée tu peux te brosser pour que ça arrive.
Par ailleurs, c'est pas parce qu'on jouait avec lui qu'on le respectait pas en cours (ou sur le terrain). Mais ça lui donnait une dimension et une aura que personne n'aurait voulu critiquer. Même les élèves qui faisaient les cons (y'en avait pas beaucoup, mais toujours 1 ou 2 qui se relayaient). On l'aimait ce prof.
Parmi les profs que j'ai en mémoire, il fait partie des meilleurs si ce n'est le meilleur.
Autant côté organisation et cours que pour l'ouverture d'esprit qu'il a essayé de nous inculquer, et les côtés humains qu'il essayait aussi de montrer.
Donc la méthodologie c'est quelque chose d'inhérent à chaque personne. Chaque professeur a ses méthodologies.
Comme les miens en école publique en ont tous eu de bonnes, l'école privée (+ catho) m'a choqué.
"Je connais pleins de monde qui étaient en Secondaire privé et les établissements sont des prisons
"
=>
Ça aussi, ça m'a choqué.
Je ne trouve pas que ça forme les élèves à être des personnes mentalement stables. Dans les pires cas ça en fait des crétins prétentieux qui, parce qu'ils ont fait telle école, se sentent supérieurs aux autres.
Ils font la gueule quand ils se font dépasser à la classe suivante par des élèves qui ont fait une école non réputée...
Pour moi discipline ne rime pas avec interdits.
Les interdits ne doivent survenir que lorsqu'il y a problème de discipline. Pas avant.
Jerry intérieurement quand j'ai retrouvé pendant mon lycée publique un ancien élève de ma classe de 3ème.
On s'était retrouvé à la même régie de car à attendre le notre.
Il s'est avéré qu'il avait été dans une école privée pour faire un bac S, et qu'en fait il s'est fait jeter et reconduire vers des bac professionnels.
Lui qui limite se vantait d'aller en école privée. La chute est difficile. Il l'a bien ressenti. Je n'ai pas eu le temps de voir s'il avait vraiment changé, mais ça lui a foutu un sale coup.
(Je l'aimais pas beaucoup. :hao: Mais peut-être qu'il ne méritait pas cette orientation. Et qu'en faisant une école publique il aurait sagement continué dans le domaine qu'il souhaitait faire.).
"D'ailleurs c'est la seule liberté qu'ils ont, parler de dieu en cours. Mais j'ai jamais eu affaire a ça encore
"
=>
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J'ai difficilement supporté ça pendant une année alors que j'étais encore qu'un gamin.
Je supporterai pas ça aujourd'hui. Et je n'aurai pas pu supporter ça au lycée. Y'a même de fortes chances que j'aie mal tourné.
Quand je suis revenu dans mon école publique, en CM1, après le CE2 en école privée catho, j'étais devenu insolent et répondait aux profs. J'étais devenu cynique et moqueur. Voire méchamment moqueur.
J'avais perdu la confiance dans les adultes. Je les prenais comme des personnes capables d'être aussi stupides que certains élèves, mais en pire : parce que eux ils étaient adultes et, je pensais, qu'ils ne pourraient plus jamais s'améliorer.
Et au quotidien ça se traduisait par des phrases du genre "Plus facile à dire qu'à faire.", "Fais le que je puisse commenter comme tu le fais pour moi.", "Quand tu sauras faire aussi bien tu pourras te permettre de me dire comment faire mieux.".
La directrice m'a remis dans le droit chemin.
Mais les premiers mois elle a été surpris du changement. Tu m'étonnes... moi-même j'en suis encore surpris.
Bref, avant de régurgiter mon amour pour les élucubrations fantasmagoriques des croyances, je vais continuer de lire mes leçons. ![]()
De plus, quand je parle d'apprendre à bosser c'est pour ce que souligne CoCo : la "discipline" et la régularité dans le travail sous peine de sanction."
=>
Bah c'est ça que j'ai du mal à comprendre, parce que ma primaire publique ça existait aussi.
je ne parlais pas du Primaire Thana
J'ai fait mon Primaire dans une école (publique) que l'on est pas prêt de retrouver de si tôt ![]()
Une classe double de 15 élèves
, c'était trop bien ![]()
Les enseignements, 3 pour 6 classes ( CP-Ce1 / Ce1-Ce2 / CM1-CM2 ) , étaient trop bien
Mais moi je te parle d'être prêt à bosser après le BAC ![]()
Pas de là à faire des élèves des robots prêts à être lobotomisés et formatés en Prépa mais des jeunes qui savent s'y prendre à l'avance pour préparer un devoir.
Au collège et au Lycée (publique) on te le rabâche qu'il faut bosser ses leçons mais si tu ne le fais pas bah ...il se passe rien.
(réviser la veille ça suffit amplement ...)
Mais dans le Privé, si tu as "beaucoup" de taffe et pas mal de controles, si tu ne bosses pas un minimum tu le ressens directement.
C'est pour ça que je dis que les Privés (du SECONDAIRE) aident à avoir une méthodologie de travail.
Encore une fois, je ne remets pas en question le contenu de l'enseignement, juste le suivi qui est effectué sur les collégiens/lycéens et qui est, à mes yeux, plus importants dans les établissements privés.
Mais d'un coté, tu "paies" pour ça....
[je ne dénigre pas les établissements publiques hein ^^, pas de méprise
)
Quand je dis que ce genre d'école primaire est devenu rare, il faut savoir que 80 élèves pour 6 classes ...c'est devenu rare
D'ailleurs, elle a fermé l'année après mon départ
Détail marrant, toute ma "classe" a été à l'enterrement de notre prof de CP il y a 4 ans ![]()
On avait tous un lien avec nos profs et on connaissait tout le monde
C'est une école vraiment bien ![]()
...maintenant c'est un bureau de vote ![]()
Justement. *Ma* méthodologie du travail je l'ai obtenu... en primaire !
Je ne l'ai JAMAIS eu après. Sinon avec de très rares profs comme celui d'éco de 1ère, et celui de terminale. Mais à eux deux c'est pas suffisant. Parce que c'est pas toute la semaine et tous les cours. Alors qu'un prof de primaire, c'est 5 jours sur 7 et sur chaque matière étudiée.
Personne d'autre.
Si tu dois apprendre une méthodologie au collège ou au lycée, j'ai envie de dire que c'est "trop tard", ou presque. ![]()
En arrivant en 6ème j'ai été atterré de voir le niveau général. Et le niveau de culture générale, ou de connaissances tout simplement.
Alors ok, j'admets que si ensuite en collège on te suit correctement alors tu t'en sortiras. Mais à condition d'avoir eu les bases avant ! Et les bases, c'est la primaire.
Mon frangin qui s'est planté l'année de CP dans l'école pri(x)vée-catho, je suis certain qu'il ne se serait pas planté dans "notre" école publique.
Le résultat ça a été qu'il est passé en CE1 quand on est revenu. Et qu'il a été rétrogradé en CP tellement son niveau était minable.
Je te dis pas comment le gamin le vit... A partir de là, toute sa vie scolaire durant il s'est considéré comme un incapable.
Alors qu'il était loin d'être con. Il n'avait juste pas eu les bases que son petit frère et moi avons eu.
Bon, il a fait un CP honorable. Mais cet aller-retour a eu des répercussions... et l'air de rien, elles en ont eu sur le petit frère d'1 an d'écart par la suite. Aujourd'hui qu'ils bossent tous les 2 ensembles dans la même boite.
Il est même fortement possible que le niveau et l'auto apprentissage dont je suis capable n'a pas pu être celui de mes frangins parce qu'on a changé d'école quand j'étais à mi-CM2.
L'un était alors en mi-CE1 et l'autre en mi-CP.
Pour les enseignements de classes multiples, j'en ai vécu 1 en CM1. Qui était CE2-CM1.
Et franchement, je suis bien content d'avoir été en CM1 et non en CE2 parce que je me serai ennuyé en CE2 et aurait appris en même temps les cours du CM1.
J'ai toujours trouvé ces classes intéressantes mais à la fois dangereuse pour l'intérêt des élèves doués qui apprennent très vite. C'est un coup à les endormir.
Mais sinon je plussoie. C'était dynamique (t'es bien forcé, t'as 2 classes à suivre finalement quand t'es prof de ce genre de classe/s).
Au collège, j'avais les bonnes habitudes de toute ma primaire qui me sont restées.
Habitude que j'ai partiellement conservées jusqu'à aujourd'hui (même si je pense malheureusement que l'âge les a quasiment toutes décimées). Et si aujourd'hui je suis capable de m'exprimer comme je le fais, d'avoir mes pensées, mes propres pensées, c'est parce que j'ai eu ces bases au primaire.
Sans ça peut-être que je serai un kikoolol de mon âge que je méprise tant.
Alors je ne sais pas si un élève "normal/courant/habituel" a un besoin 'vital' d'avoir quelqu'un pour lui dire quoi faire et comment s'organiser, mais en ce qui me concerne dès la mi-CP c'était terminé. Mes parents n'avaient plus à s'occuper de moi.
J'ai été choqué quand pour mon 1er petit frère ils ont été derrière lui en permanence jusqu'à ce qu'il entre en 6ème. ![]()
Et pendant le collège ils ont (plus ou moins) dû le suivre aussi. ![]()
C'était inconcevable pour moi. Et je pense franchement que c'est parce qu'il a fait son 1er CP là où il ne fallait pas et qu'ensuite ça l'a "détruit" et donné une mauvaise image de ses capacités.
Ce qui fait qu'il n'a rien branlé dès que les parents n'étaient plus derrière...
Et que l'autre frangin l'a ensuite suivi. En se disant bêtement que le grand grand (moi) était inatteignable. C'est faux. C'était complètement faux...
Sinon je suis d'accord pour le suivi, même si je ne l'ai pas vécu directement.
(Ou que la seule année où je l'ai vécu je l'ai trouvé dérangeant sinon insultant au regard de ce que je savais déjà.)
J'ai bien conscience que par moment ce que je dis peut donner l'impression (ou la certitude ?) que je sois prétentieux. Et je m'en excuse, même si ça change pas grand. C'est pourtant pas l'impression que je veux donner.
Pour moi les parcours et les méthodes que chaque élève peut obtenir et mettre à profit dépendent énormément des adultes qui leur enseigneront. Qu'importe que ce soit dans une école privée ou publique.
Et j'ajoute que les chances de réussites sont maximales si les parents suivent le gamin jusqu'à ce qu'il arrive à être assez mature pour comprendre l'intérêt d'une méthodologie et les bienfaits de l'autogestion.
Si jamais j'ai une progéniture à l'avenir, je vais pouvoir le suivre plus loin que mes propres parents.
Qui le jour où je leur ai montré mon premier bulletin moyen de ma vie en seconde m'ont engueulé. J'ai été surpris. J'ai répondu du tac-o-tac quelque chose du genre "T'es gentil mais t'es pas allé bien loin et en plus tu t'es planté. Donc sois tu es capable de m'aider sois tu me laisses me débrouiller. Merci.".
Je peux vous garantir que ça jette un froid.
(La raison c'est que j'étais fatigué du levé 5h30 rentré à 19h, et couché quand je le pouvais en fonction des devoirs. J'ai perdu une part de ma méthodologie à cause des ces horaires. Devoir choisir entre les devoirs, le sommeil, et la fatigue du lendemain ou de la semaine... C'était aussi de la gestion. Mais c'est pas l'idéal. Tout ça parce que ma mère ne voulait pas me mettre à l'internat.
).
Bref. Je ne dénigre pas les établissements privés. Mais j'avoue m'en méfier.
A mon humble avis les méthodes et l'auto gestion s'apprennent au primaire. Si on peut les faire perdurer ensuite, tant mieux. Mais je ne suis pas étonné de l'échec des gamins qui sont brusquement bousculé en 6ème alors qu'on leur a jamais appris à se gérer pendant qu'ils apprenaient les bases qui leur serviront toute leur vie.
Wouaw, je suis fatigué. Y'a des fautes de partout c'est ignoble.
Et si j'édite en supprimant maintenant ça va décaler la conversation.
Un jour il y aura une fonction d'édition temporaire sur ces forums... ![]()
Les profs de primaire et de maternelle sont plus accessibles que leurs confrères. Car dans ces classes il y a une part de jeux ou de volonté de creer un intéret chez l'enfant.
Choses qui seront remplacées par des monologues inintéressant plus tard (sauf exceptions).
Dans les petites classes il y a une certaine proximité avec les enseignants :à la maternelle les profs sont appelés par leurs prénoms, en primaire il est facile de partager des trucs avec eux. Les enfants font des sorties, du théatre, du sport et toutes sortes d'activités.
Apres les eleves sont noyés dans la masse et ne sont plus que de la cher à canon. (J'exagère volontairement mais j'aimais bien la formule ^^)
Bonne nuit.
![]()
Et voilà il suffit que je veuille me couche pour que Monsieur l'Anorexique Mystique nous colle un pavé...
Voilà qui accompagnera parfaitement mon café matinal.
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Loose : ne cache pas ta joie.
"Choses qui seront remplacées par des monologues inintéressant plus tard (sauf exceptions)."
=>
Tellement vrai.
Par contre on appelait pas (tout ?) nos profs par leur p'tits noms. Mais l'idée est là quand même. Beaucoup plus "proches".
Et oui, une fois entré au collège, on a l'impression que c'est le bordel.
Au lycée c'est presque pareil.
Et en fac... bah là on a carrément l'impression d'être un troupeau de bétail dont tout le monde se fout complètement.
"J'ai bien conscience que par moment ce que je dis peut donner l'impression (ou la certitude ?) que je sois prétentieux. "
=> Ce serait mentir que de te dire "Non c'pas vrai" ![]()
Mais on voit bien en discutant avec toi que tu es quelqu'un d'intelligent et réfléchi et à fortiori c'est toujours , pour moi en tout cas, plaisant de discuter avec toi puisque tu n'essaies pas d'imposer ton point de vue.
De plus, aux vues de ton "parcours" on peut comprendre que tu sois si "tranché" sur certaines questions/points mais tu as le "vécu" pour appuyer tes dires.
C'est là qu'on voit l'injustice de la vie, si tu étais tombé "ailleurs" , dans un autre contexte de famille avec une histoire et des moyens différents tu serais peut être chercheurs dans un institut scientifique ou tu plancherais sur le développement de Mgs5 Chez KoKo
Par contre, et faudra demander aux autres; ceux qui ont lu quoi
, ce qu'ils retenus en terme de méthodologie une fois arrivé en 6e.
Parce que personnellement je n'ai rien retenu ![]()
Je veux dire, en termes de connaissances j'avais tout assimilé (j'étais 2e de ma classe de 8
[env 9/10 de moyenne] ) mais on ne peut pas dire que j'étais SURCHARGE de boulot ^^
J'allais en étude de 4à5 avec le Directeur (prof de CM1-CM2
) et j'avais presque le temps de faire tout mes devoirs de la semaine ...et faut pas déconner , c'était pas non plus une masse de taffe de goret !
En 6e c'est un autre monde, je suis passé d'une double classe de 15 à une classe de 35 avec une dizaine de prof ...
C'est pas la même chose !!
Et même si le taffe est plus conséquent (rien d'insurmontable hein) tu n'est plus dans la même ambiance et mes heures d'étude qui étaient super conviviales avaient été remplacé par des soirées tout seul chez moi...
Alors oui, mes parents pouvaient m'aidé mais c'était "moins motivant" et quand tu réalises que réviser vite fait ton cours la veille du Devoir surveillé suffit à décrocher un 14,15 pourquoi "s'embêter" à potasser les cours le soir ? ![]()
Certes je le "regrette" un peu maintenant, ou en tout cas je l'ai regretté, et c'est là que je me dis dans le Privé et étant jeune, le fait d'avoir une carotte pourrie (éviter la sanction en cas d'échec
) m'aurait peut être poussé à bosser un peu.
Car honnêtement je foutais plus rien et les réultats suivaient ...
Mon père étant pareil que moi ne m'a rien dit bien qu'il surveillait pendant que ma mère s'inquiétait pour tous mes DS/DM (elle a quand même chopé un ulcère quand je passais le BAC et que j'ai arrêté d'aller en cours en mars (sauf en Maths ^^) pour aller bosser en intérim avec un pote
) et par conséquent j'ai continué tout mon scolaire avec ce non rythme.
Sachant que mes années perdues ne provenaient pas de mes capacités ou de mon laxisme mais de problèmes personnelles, je peux dire que j'ai eu mon BAC en n'en bran*ant pas une.
Et je suis persuadé que dans le Privé ça ne se serait pas passé comme ça, ils m'auraient recadré, j'en suis certain.
Certes mon parcours aurait été différent puisque je n'aurai probablement pas fait le même conneries mais ce qui est sûr c'est que pour éviter le renvoi j'aurai du bosser...
D'où ma "conviction" que le Privé peut être utile pour ce genre de chose.
Mais il faudrait demander aux Trombinoscopeurs si leurs acquis de Primaire ont formé leur méthodologie de travail une fois arrivé dans le Secondaire et encore après.
Je pense que ça vient de "toi" d'où le fait que tu aies été choqué par la "maturité" de tes camarades de 6e.
Dans ma 6e,je n'ai pas été choqué du niveau de mes frayres de gallayre ; il y avait des bons éléments et des plus faibles et encore, j'étais en Trilingue [allemand, anglais,français) donc on avait été "trié" pour accéder à cette classe.
Donc le niveau des plus "faibles" [en terme de résultat] étaient quand même supérieurs à celui des moins bons éléments des autres classes.
Mais dans l'ensemble, personne ne sortait réellement du lot que ce soit par le haut ou par le bas
A voir donc
Pu**in, je viens de me chier dessus
Je n'avais rien sauvegardé de mon analyse et au moment de la Transition vers les autres parties, je me décide à sauvegarder :
=> Word Plante
Je le relance en tremblant, et là...MIRACLE , il a sauvegardé jusqu'à 2h07 (me demandait pas comment
) et je n'ai que 2 pages à refaire
...mais quand j'ai vu "ce programme ne répond pas" j'ai cru que j'étais bon pour me défenestrer ![]()
WOW punaise je vois les tartine de certain raconter leur vie quoi, alors que je pensais trouver de la discut console, mdr
Tant mieux. Parce qu'il est difficile de se défaire de ce genre d'impression.
(Et pour le moment à peu près tout le Trombi me parle et ne m'ignore pas. Ça fait quand même un paquet d'années que je poste des pavés ici avec le même ton. Je pense que c'est bon signe. ^^).
"C'est là qu'on voit l'injustice de la vie, si tu étais tombé "ailleurs" , dans un autre contexte de famille avec une histoire et des moyens différents tu serais peut être chercheurs dans un institut scientifique ou tu plancherais sur le développement de Mgs5 Chez KoKo
"
=>
Tu le dis en te marrant, et tu as bien raison, mais moi c'est quelque chose qui me reste un peu en travers de la gorge.
Le coup de l'internat, j'y songe toujours. Et encore plus aujourd'hui qu'hier. Puisqu'actuellement en master d'info pour avoir un statut d'ingénieur (mais avec 2 fois de plus de temps d'études qu'un parcours classique. [je n'ai jamais redoublé de ma vie, pour l'instant. C'est juste les aléas des orientations et des formations qui sont doublées en années...]). Ce qui est éloigné du "je veux faire de l'éco et de la socio puisque j'ai fait ES parce que S je ne pourrai pas dans ces conditions".
En 4ème je m'étais dit "Je ferai S. Ou ES... L m'intéresse pas.".
Si j'ai finalement fait ES, c'est pas par véritable envie ou choix. Je l'ai fait parce que je savais que je ne pourrai pas tenir le rythme imposé par la S et la fatigue des trajets abusifs parce que je ne serai pas dans un internat.
Y'a des claques qui se perdent là (je parle de mes parents). Je le pense sincèrement.
Parce que choisir son orientation "par défaut", après avoir essayé d'optimiser la fatigue et la charge de travail, c'est pas vraiment ce qu'on peut appeler une orientation saine.
(Surtout à la veille du conseil de classe du 3ème, et dernier, trimestre.)
J'ai pris ES parce que je savais disserter, organiser mes idées, et démontrer quelque chose sans problème d'écriture. Et aussi parce que ça n'était pas dévalorisé par le système éducatif français contrairement aux filières pros.
Tout ça pour dire qu'aujourd'hui je ne peux plus (pour le moment ?) m'orienter dans les domaines scientifiques. Je suis cantonné à graviter tel un électron perdu à la périphérie des domaines qui m'intéressaient et m'intéressent encore. ![]()
A diffuser des liens que JE trouve intéressant sur facebook (et que peu de monde lis
), parce que je continue de m'intéresser à tout ces domaines là.
Tout ça (bis repetita) parce que l'environnement initial de chacun d'entre nous joue pour une part parfois énorme dans nos "choix". Qui n'en sont pas, au final.
L'ironie du sort a voulu qu'on a déménagé dans la ville de mon lycée au 1er trimestre de ma terminale.
Oh, comme c'est étrange, n'étant plus fatigué et dormant mon comptant d'heures comme ça ne m'était plus arrivé depuis 2 ans, toutes mes moyennes ont remonté ! Sans effort particulier en plus. On peut pas dire que j'ai forcé. Mais je somnolais plus en cours. Et dans ces conditions là, tout ce que j'entends je peux à peu près le retenir sans avoir besoin de le relire.
Bref, je plussoie. Le contexte initial est quelque chose de foireux qui a une importance bien trop grande sur nos parcours. Et encore, je devrai m'estimer heureux d'avoir une licence, après m'être réorienté moi-même, et d'être actuellement en master.
Parce que ça aurait pu être bien "pire" (Je n'aime trop cette phrase. Ce n'est pas que j'exprime un jugement de valeur sur d'autres filières ou des métiers, c'est juste que je dis "pire" dans le sens "complètement éloigné de mes premières intentions et volontés d'études").
Yep, je regrette de ne pas avoir de contacts plus anciens que ça pour demander leur avis. Il ne me reste qu'une personne de la 4ème. Et c'est tout pour le collège. Au delà les déménagements ont coupé les ponts y'a bien longtemps. Et ensuite il reste quelques personnes du lycée à qui je peux demander (je pourrai en retrouver un paquet d'autres grace au net d'aujourd'hui, mais je n'en ai pas l'envie).
En primaire chaque soir je faisais mes devoirs, et j'étais heureux de les faire. J'avais l'impression d'évoluer, d'apprendre, et ça me plaisait du coup. Sérieusement.
Et le vendredi soir, je les faisais d'office. J'attendais pas le weekend.
Pas pour m'en débarrasser, mais pour les faire parce que j'allais prouver que j'avais compris tout comme il faut. o_o
J'ai continué au début de ma 6ème exactement pareil. Mais c'était facile parce que :
1) J'habitais à 10 minutes à pied. Donc pas de vrai transport long et chiant qui prend 2h par jour.
2) Le niveau général était plutôt bon.
3) Les profs étaient plutôt bons.
4) J'avais une chambre perso (ça n'était plus le cas au lycée pour la seconde et la 1ère. D'abord un frangin dans la "chambre", puis deux au moment de la procédure de divorce... parce que ma mère est allée dormir dans la chambre de ma soeur, où dormait mon second frère... Et la "chambre" c'est parce qu'il n'y avait qu'un rideau pour séparer du salon. Ou le beau père regardait la télé tard le soir. Et même s'il baissait énormément le son comme il le faisait, il y avait le jeu des lumières. Et si on voulait dormir plus tôt, c'était mort parce que les autres regardaient la télé, commentaient/riaient/autres. Tout ça pour dire que la chambre solo ça a une énorme importance aussi.).
J'ai eu un peu (mais pas beaucoup) de relachement dans le collège où j'ai déménagé vers la fin du 1er trimestre de ma 6ème. C'était un Zep, et j'avais 10 min de marche, 10 min d'attente, et 20/30 min de bus. C'était raisonnable, faut pas exagérer. C'était encore loin des 3 heures d'attente et de transport en bus de la 2nd et 1ère...
Là bas, au bout de quelques semaines je suis apparu comme un Ovni. Et on me "payait" en bonbons pour les réponses aux devoirs... Changement radical d'environnement, d'atmosphère, d'éducation et... de méthodologie !
Les profs n'étaient pas mauvais du tout, au contraire j'ai envie de dire. Mais là, c'était l'éducation des gosses qui laissait plus ou moins à désirer.
Alors y'a eu de l'élagage après la 5ème. Et là d'un coup le niveau a augmenté.
Quasiment tous les profs vérifiaient qu'on faisait nos devoirs. Mais que faire quand tu ne peux pas virer de l'établissement un élève ? Ou que si tu fais ça, tu le condamnes ? Il n'a pas l'âge pour comprendre. Et sa famille ne le suit pas, et ne l'a jamais fait.
Pas simple comme situation.
Et bien la plupart n'avaient pas de bases de méthodologie en arrivant en 6ème. ![]()
Qu'est ce qu'ils ont foutu jusque là ? Pourquoi sont-ils passés jusqu'en 6ème ?
Pour revenir sur le sujet, quand j'y repense, on avait pas mal à beaucoup de devoirs en primaire. Rien d'insurmontable. Mais disons que tous les jours on avait quelque chose à faire.
Au collège, idem. Le 1er. Et par ailleurs, c'était 7h par jour. 4h le matin, 3h l'après midi, systématiquement. Avec 5 heures de sport par semaine ceci dit (et c'était très appréciable, sauf que coller les 2 jours de sport à côté c'est pas malin. Jeudi et vendredi. En mettre un en début de semaine et un autre en fin de semaine aurait été plus judicieux, je pense, en évitant les mardi et jeudi pour ceux qui avait déjà une activité le mercredi. Question d'équilibre. Mais difficile à obtenir bien sûr quand il n'y a que 2/4 profs de sport pour des dizaines de classes...).
Second collège, pas mal de devoirs aussi. Voire trop suivant les soirs. On avait l'impression que les profs ne se concertaient pas. Ce qui s'est amélioré petit à petit d'ailleurs au cours du collège.
Mais du boulot on en avait. T'étais vite largué si tu suivais pas un minimum. Sauf que le côté "intérêt" d'apprendre a été complètement zappé. Du jour au lendemain. Tu passes du CM2 à la 6ème, et pfuit. Plus rien.
En même temps, on passait d'une vingtaine d'élèves à 30/35 entassés par classe.
En seconde il y avait du boulot, et trop pour ceux qui comme moi avait du trajet à faire pour venir et repartir.
Beaucoup trop. J'ai "appris" à bâcler mes devoirs au lycée. On ne peut pas les faire dans un bus où ça braille, hurle, joue, se tape dessus plus ou moins pour jouer, emmerde le voisin, etc.
Je faisais mes devoirs, et je lisais donc mes leçons vite fait jusqu'en primaire.
Au collège pour le premier, idem.
Pour le second, juste les devoirs. Les leçons m'endormaient. C'était inintéressant. Pas de visualisation de ce à quoi ça pouvait servir = perte d'intérêt pour moi, et ça restera toujours comme ça.
Les leçons c'était la veille, vite fait. Et ça me suffisait à camper (bouh !) le top x de la classe ou des classes.
Au lycée y'a eu plus de boulot pour certaines matières mais même quand je voulais lire mes leçons, je devais faire l'impasse sur autre chose. D'autres leçons, ou d'autres devoirs, ou mon sommeil.
Du coup, juste une petite révision la veille.
C'est pour tout ça que je dis que j'ai désappris mes méthodologies avec le temps.
Les circonstances font que je ne pouvais faire autrement.
En fac j'étais à 5 min à pied. Donc ça c'était tout bon. Mais là c'était le boulot qui a pourri mes habitudes de travail minimum (j'estime que faire ses devoirs est le minimum. Et revoir ses leçons, c'est pour ceux qui ne les retiennent pas à la 1ère écoute. Sauf que je dois avouer que gratter 2 feuilles doubles par cours inintéressant ça force à relire parce qu'on sort du cours sans n'avoir rien retenu... Bravo encore pour la pédagogie. Si je tenais le crétin qui a osé dire qu'on retenait mieux en écrivant... Je veux bien être d'accord, mais y'a un rythme qui ne doit PAS être dépassé sous peine de quoi ça n'a strictement AUCUNE utilité, c'est même pire. On se concentre plus sur le sens des mots mais sur la vitesse à laquelle on peut les écrire. Très différent.).
Comme je disais, weekend + vacances en moins ça te ruine une année. Parce qu'à 18 ans t'as envie d'autre chose que de bosser tes cours quand tu rentres chez toi. Même si tu as conscience que c'est important, tu viens subitement de prendre conscience qu'il n'y a pas que ça dans la vie. Et que jusqu'à présent tu n'as fait que subir (en tout cas pour moi c'était ça) les environnements et les circonstances une à une sans pouvoir y changer quoi que ce soit, ou si peu.
Avec ce parcours, si je n'avais pas été un gamin curieux qui a eu de bons profs en primaire, je me serais surement lamentablement planté et serais en échec scolaire total.
On ne peut pas dire que j'étais un grand bosseur, mais je faisais le minimum sérieusement. J'avais "des facilités" comme ils disent ("Se reposent sur ses lauriers, et ça marche. Mais jusqu'à quand ?" "Peut faire beaucoup mieux." "Ce n'est pas parce qu'il est un bon élève qu'il ne doit pas fournir d'efforts." <= C'est gentil, mais au bout d'un moment je me suis dit qu'avoir la meilleure note pour moi-même, ou de la classe, n'avait aucune utilité. Donc pourquoi forcer franchement...).
Quand je parle de méthodologie, c'est pour l'organisation surtout que je dis ça. Mais aussi pour les bases qui sont utiles pour faire des études : écrire, lire, compter, comprendre ce qu'on voit, analyser, trier, disserter, ranger selon divers triages, adopter des points de vue différents, comprendre les nuances, changer d'optique, etc.
Y'a un truc que j'aurai bien aimé, c'est que mes parents puissent me suivre de loin dans certaines matières. Notamment en seconde. Quitte à me faire subir les trajets, qu'ils me suivent aussi sur les cours pour pas que je flanche.
Et c'est justement en seconde après le fameux épisode du bulletin moyen (qui était une catastrophe non pas parce qu'il était juste moyen, mais parce que je ramenais toujours des bulletins très bons ou excellents jusqu'alors) qu'ils ont compris, et moi aussi, qu'ils ne pouvaient plus rien pour mon niveau d'études. Les deux s'étant arrêtés au bac d'il y avait 20 et 23 ans avant moi, les matières qu'on enseigne et leurs contenus avaient bien changé...
Ça aussi, l'air de rien, le parcours des parents ça peut influer sur celui des enfants.
Pour le bac, je confirme qu'en ne foutant rien on pouvait l'avoir. J'ai eu le culot d'avoir la mention au dixième de point près. ![]()
Rien au dessus, rien en dessous.
En fait, à partir du lycée (et j'avais commencé un peu depuis la 5ème) je choisissais les matières où je jetterai un oeil à mes leçons un peu avant la veille des contrôles/examens. ![]()
La philo ça a été le matin même de l'exam, vite fait.
Bref, ce gros pavé pour dire que les méthodologies ça a intérêt, selon moi, à s'apprendre tôt parce que sinon les évènements d'une vie font que tu ne peux pas toujours les réapprendre plus tard.
Quand tu as passé 25 ans à glandouiller, à lire très peu, à analyser encore moins, tu ne peux pas te dire "Tiens, et si je faisais un doctorat !". C'est pas jouable. C'est trop tard. Dans au moins 99,9...9% des cas, pour pas faire de généralités.
Désolé pour la longueur du message mais, quand j'explique certaines choses sur des sujets du genre, j'ai tendance à utiliser mes expériences personnelles de vie pour illustrer mes propos. Ce n'est pas par nombrilisme. Je tenais à le préciser.
J'aime parfois faire de l'abstraction, mais on comprend bien mieux l'avis de quelqu'un quand on le situe dans un contexte.
Néo : d'où l'intérêt de faire Ctrl + S régulièrement. ^^
Ou, plus simple, d'utiliser OpenOffice.org (c'est le nom du programme).
Car quand ton pc plante, ou que le programme plante, il a un procédé automatique de récupération de tes fichiers en cours. T'as juste à cliquer sur le fichier à récupérer. ![]()
C'est une raison qui m'a fait abandonner y'a longtemps ce satané Word qui m'a fait perdre des tas de messages.
veigues, il y a de tout.
Là ce soir c'est soirée discussion avec pour thème "la colocation, les méthodologies d'apprentissages, les cours, école privée et école publique". ![]()