L'un et l'autre.
Mais je n'ai expliqué que l'autre.
Ce que je voulais dire en plus précis et sans raccourci, c'est que dans une éducation on ne rencontre pas toujours des situations que l'on "rencontre" dans des jeux vidéos, films, romans, et autres médias.
De fait, en se mettant à la place d'un personnage qui commet certains actes douteux, je pense/suppose/espère que ça fait réfléchir et tirer des conclusions au gamin (mais à n'importe qui aussi de n'importe quel âge !).
Et je doute qu'il reproduira exactement ce qu'il a vu, lu, entendu, joué.
Je n'ai pas massacré mes chats façon Tom & Jerry, je n'ai mordu personne façon Kain, je n'ai pas sauvagement mutilé des personnes façon Manhunt, je n'ai pas non plus achevé quiconque de façon brutale façon Kratos, etc.
Et je passe sur tout ce que je lis de livres où de la violence il y en a partout. Qu'elle soit physique ou, plus vicieuse encore, psychologique.
Je pense qu'il faut avoir des bases, via l'éducation, de ce qui est "bien", "mal", et AUSSI de ce qui est "à juger en fonction des circonstances" (le monde n'est pas blanc ni noir, il est composé d'une infinité de nuances de gris, et ça oscille en permanence. Enfin c'est du moins ce que je pense personnellement.) pour être apte de retirer quelque chose des médias auxquels on s'adonne.
Mais je pense aussi qu'avec cette même base, plus on "vivra" virtuellement des situations, et plus on sera capable de ne PAS les reproduire. Parce qu'on les aura comprises, vécue d'une certaine façon, mais surtout comprises.
C'est une certaine forme d'ouverture, j'oserai presque dire "intellectuelle" mais ce n'est pas le bon mot.
C'est de l'ouverture ça c'est certain.
J'espère avoir été plus clair.
Une base suffit, le reste est ouverture.