Voilà, voilà !
Krogmaster, ravi de te voir ici et j´espère que tu vies des choses aussi fuckées que moi et Naud.
Samedi soir, j´entre dans la boîte, je dis salut à mes amis. Je me tournes vers le bar et, vous vous rappelez ma peur que ce soit une gars avec une tresse de cheveux blancs, et bien c´est ce que je vois ! Je me tournes vers Naud et je lui montre le gars. Il s´approche du bar, cogne sur l´épaule du gars, celui-ci se retourne et . ..
c´est un grand gars musclé avec des tatouages avec le cheveux " bleachés" tressés, ce pourquoi ils semblaient blancs.
«Quesse tu m´veux» qu´il demande à Naud.
«Euh...»Il ne savait quoi répondre. Derrière lui, je me mis à rire mais j´étais assis face au barman donc le gars ne savait pas que c´était de ça que je riais.
«Sacre ton camp d´icitte pis dérange moé pus sinon j´te casse la gueule ! » Naud est parti presque en courant vers ses autres amis.
Alors que je me commandais une bière, un vieil homme d´une soixantaine d´années vint s´asseoir à côté de moi. Il m´observa longuement. il m´adressa enfin la parole.
«Bonjour mon ami» dit-il. Je ne répondis pas.
«D´accord si tu ne me fais pas confiance, continua-t-il, je vais te dire quelques informations sur moi. Mon nom est Antime et j´ai 68 ans. Je cherche un jeune homme dont un des mes amis m´a beaucoup parlé.» Mon coeur s´arrêta. Je ne connaissais pas son nom alors je me suis dit qu´il était effectivement vieux.
«Il s´appelerait, attendez, ah voilà, PIER ALEXANDRE ! » Merde, pensais-je dans ma tête.
«Je ne connais personne qui s´appelle ainsi, dis-je»
«Attendez, j´ai une photo.» Il sortit une photo de sa poche, la fixa, me regarda et me dit : «Mais c´est toi que je cherche, sale petit coquin!» Ça allait de plus en plus mal.
«Tu sais pourquoi je suis ici, continua-t-il, c´est pour profiter de tes services sexuels. Ne t´en fais pas, je paies très bien!» je lui demanda de m´excuser, j´allais juste parler à un de mes amis, je lui payai même un verre.
J´allâs voir Naud et je lui dit que le vrai gars était arrivé. Il le regarda mais il était de dos. Il me dit: «Es-tu certain que ce n´est pas un autre motard ? » Je répondis affirmativement. Il se dirigea vers le gars, l´empoigna par le collet et le lança hors de la boîte d´un coup de pied dans le genou qui, d´ailleurs, fit un bruit plutôt inquiétant. «Vieux pervers ! , disait-il alors qu´il sacrait le gars dehors»
«Vous, le gars parlait en me pointant, vous aurez des nouvelles de mon ami bientôt... Il partit.