http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/08/13/l-economie-allemande-connait-une-reprise-en-format-xl_1398564_3234.html
"L'Allemagne est depuis 2007 la quatrième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, la Chine et le Japon, et la première de l'Union européenne et de l'Europe, avec un Produit intérieur brut de 3 652 milliards de dollars[2]. Cependant, en parité de pouvoir d'achat, l'Allemagne est cinquième derrière la Chine et l’Inde[3]. Elle était le deuxième grand exportateur après les États-Unis; Elle est aujourd'hui le plus grand exportateur mondial de biens devant les États-Unis et la Chine avec 969 milliards d'euros (+8,5%) de biens exportés en 2007, et un excédent commercial de 199 milliards d'euros[4]. En classement par PIB en PPA, l’Allemagne est le 5e pays[5].
L’Allemagne se caractérise par une population active qualifiée grâce à l'apprentissage professionnel, et un niveau de vie élevé. Les entreprises et les syndicats allemands fonctionnent en cogestion ; on parle de capitalisme rhénan.
Après une décennie de faible croissance, l'Allemagne retrouve des taux de croissance élevés depuis 2005[6]. Cette économie est une des plus compétitives au monde[7]. Selon Le Figaro, « ce "come-back économique" de l’Allemagne est dû aux "réformes en partie très étendues" mises en œuvre par le gouvernement précédent de Gerhard Schröder et initialement poursuivies par la grande coalition d’Angela Merkel »[8]. Il s’agit en particulier de la réduction de la durée d’attribution de l’allocation-chômage, ainsi que du passage progressif à la retraite à 67 ans.[réf. nécessaire]
Selon Bruno Durieux en février 2008, « l'Allemagne est [..] le seul des grands pays développés qui, par des réformes globales et profondes, difficiles et courageuses, réalisées pour l'essentiel par le chancelier Schröder, est parvenue à restaurer sa compétitivité et réduire ses déséquilibres internes. En particulier, ses finances publiques sont aujourd'hui équilibrées et sa compétitivité-coût a retrouvé son niveau d'il y a cinq ans. »[9"
" L'Allemagne fédérale compte parmi les pays les plus développés. Première puissance industrielle en Europe, elle occupe respectivement la deuxième et troisième place mondiale pour le volume de ses exportations et de sa production globale.
La situation actuelle Les coûts de l'unification n'empêchent cependant pas l'Allemagne de demeurer un des pays les plus riches et les plus industrialisés du monde. En 2000, son PIB brut s'élevait à 2.025 milliards d'euros (contre 1.390 en 1991), juste après celui des États-Unis et du Japon. Il se décompose comme suit : 1,2 % pour l'agriculture, les forêts et la pêche ; 30,1 % pour l'industrie et le bâtiment ; 17,2 % pour le commerce, la restauration et les transports ; 30,4 % pour le secteur financier et les services aux entreprises ; 21,1 % pour l'État et les services privés.
Le chômage, très élevé durant la décennie 1990, a commencé à baisser, mais il se situe toujours au-dessus de 9 %.
Agriculture
Forte de son degré de mécanisation, du niveau de formation des paysans et de ses rendements, l'agriculture allemande est une agriculture performante qui couvre près de la moitié de la surface totale du pays et satisfait environ 70 % de la demande interne. En terme d'effectifs, elle n'en occupe pas moins une place modeste dans l'économie (3 % des effectifs contre près d'un quart en 1950) et n'assure guère plus de 1 % du PIB.
La pêche n'est pas une activité très développée en Allemagne,
L'industrie minière (68.800 emplois en 1999), longtemps un des piliers de l'économie allemande, ne représente plus que 1 % du PIB.
L'industrie est le moteur de la prospérité allemande. Puissante, moderne, fortement exportatrice et appuyée sur un vaste tissu de PME et PMI, elle occupe une place primordiale depuis le XIXe siècle. Aujourd'hui, l'Allemagne dispute au Japon et aux États-Unis les premiers rangs de l'industrie mondiale. Plus d'un cinquième des effectifs salariés (22,5 % en 2000) travaillent dans l'industrie, laquelle réalise 25,2 % du PNB (en 2000) ; pour autant sa part (51,7 % en 1970) a fortement baissé en faveur du secteur des services."
http://www.europe1.fr/Economie/Impots-le-fameux-modele-allemand-313835/
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/221131955/lallemagne-hesite-entre-la-creation-de-leuro-bi (
?)
contre
http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/le-bilan-des-reformes-economiques-de-sarkozy-s-annonce-mitige-17-11-2010-1263576_240.php
etc.