NEW CHAPITRE : Celui du dessus était mauvais, les tirets ne sont pas passés.
Soyez indulgents, mon correcteur ne marche pas...
Introduction :
Le soleil se couchait, la-bas, dans la steppe aride. Des lueurs mi roses, mi-orangées vinrent baigner mes plumes, et fit scintiller mes yeux, paillettes irisées en perpétuels mouvements. Je pris mon envol. Mes ailes puissantes et douces me propulsèrent. En haut, le ciel. Azur le jour, qui Aither et Hemera accompagnaient Hélios dans son voyage céleste. Noir, quand Nux venait reprendre possession du ciel. Heuresement, Les Dioscures, la Lune, Calypso, Andromède et Cassioppée venaient éclairer les ténèbres.La était ma prison. En bas, la terre. Terre d'apocalypse, baignée à feu et à sang. Une terre dont le coeur battait au rythme de l'éclair, une terre vibrant sous l'impulsion de l'eau. Une terre, sur laquelle le feu était le chef d'orchestre, la glaçe métronome, et les ténèbres souveraines. Une terre ou les montagnes étaient pourvue de dent de scie. Il y avait parfois une accalmie. Les vastes étendues d'eau se changaient en mallströms. Les collines se changeaient en volcans. Tout ça à cause de moi. J'aurais pas dû ouvrir cette boîte... Loin de moi pourtant l'envie de faire du mal... Mais ma curiosité à toujours été mon principal défaut. Connard d'Hermès... Toi et les Olympiens, vous m'avez donnée un corps de déesse, mais donnée fallacieusement une curiosité optimale... Puis, tout c'est précipité. J'ai épouse Epiméthée, menant une agréable vie en sa compagnie. Quoi de plus beau que de vivre avec celui qu'on aime ? Mais Zeus m'a confié une boîte merveilleusement belle, ornée des exploits des dieux. Il m'avait formellement interdit de l'ouvrir, tout en sachant pertinnement que je finirais pas céder. Et j'ai cédé. Tous les maux qui caractérisent le monde sont sortit, dans un rayon de lumière verte. La maladie, la faim... Aussitôt, Thatanos est venu m'enfermer dans une cellule, dans le flanc du mont Olympe, gardé par un des oncles de Zeus, un monstres à 100 bras, 100 têtes. Mais l'Humanité continuait à se désagréger. Tant que Zeus, Hermès, Athéna et tout le trintrin étaient là, ça allait. Ils maintenaient l'ordre, modulaient les catastrophes...Mais malheuresement, un beau jour d'été, ils se sont tous fait la malle. Massacrés par des oiseaux fauve, aux becs acérés.Y compris Briarée, l'Hécatonchire gardien de ma géôle. J'en profitais pour m'échapper. Et je découvris le mal que j'avais fait. J'errai sur Terre pendant un long moment, traversant les champs de batailles, en pleurant sur la mal que j'avais produit... Un beau jour, mon errance se mua en une implacable recherche : Epiméthée était vivant. Prométhée aussi. Héraclès aussi. Des héros combattaient les créatures qui pillait notre bonne Terre nourricière, Gaia.
Je trouvais Epiméthée, aux alentours de l'ancienne Thèbes. En train de se battre contre une créature violette, avec des cheveux blonds, une sorte de ceinture et des veines rougeatres, qui attiraient le regard. Epiméthée tenta d'ébranler le colosse d'un coup de poing. Ce poing qui avait si souvent terrassé son adversaire. Mais le colosse esquiva, et saisit le Titan au niveau de la taille, tête en bas.
- Epiméthée !
Mon cri n'avait servi à rien. Le colosse s'était déjà abattu. Dans un craquement ecoeurant, je vis la tête de mon âme soeur prendre un angle bizzare, 90 degré par rapport au cou, avant de se décrocher et de rouler au sol. Dans un cri de rage, je me jetais sur la créature, mais celle-ci me repoussa d'un revers de main. Je m'écroulais au sol, sans un cri. Peu a peu, le colosse se rapprochait. Il leva sa main, se prépara à me frapper de son tranchant...
- Un Machopeur ! Feu, les gars !
Des balles vinrent ricocher sur le corps de l'humanoïde, qui se retourna vers une bande d'Humains, armés de sortes de branches métallisées.
- Feu à volonté !
Des nouvelles rafales frappèrent le colosse, qui beugla. Une sorte de sphère orangée jaillit de osn coprs et vint exploser sur les rebelles Humains. Une odeur de chair grillée flottait nauséabondement dans l'air. Le Machopeur parut m'oublier. Du moins, jusqu'au moment ou il se jeta soudainement en arrière, sur mon corps. Il n'était plus qu'a dix centimètres...
- NOOOOOOOON !
Mes ailes blanches se tendirent, mes yeux se retournèrent. Une sphère orangée semblable à celle du colosse sortit de ma poitrine et éclata. Je vis le dos du colosse se noircir, et il décolla littéralemment.
L'humus se carbonisa dans un périmètre d'environ 5 mètres. Je décollai sans attendre, et m'enferma dans une grotte. De la, je tentai d'imiter Zeus Nephelegerata, de m'improviser Psychopompe, d'être la protectrice des humains... Mais pour un rebut comme moi, un prototype, fait d'argile, c'était mission impossible. Tous les 30 ans, je pouvais rassembler assez de forces pour faire reculer les odieuses créatures... Pendant 3 jours. Ensuite, la bataille inéquitable reprenait. Conscient de la faiblesse de mes actes, je décidai de me joindre aux hommes pour combattre ces monstres. Mes pouvoirs mystérieux ayant éclos lors de l'affrontement avec le Machopeur, je pourrait m'en servir comme une arme invincible, ou du moins essayais-je de m'en persuader... Mais je savais que l'envie de vengeance vis-à-vis de la mort d'Epiméthée serait ma recharge... Moi, Pandora, anéantirais ces créatures venues tout droit du Tartare !