12 Juillet
Il était temps d´affronter mes camarades. Je poussai la grande porte de la pseudo salle à manger. C´est alors que quelqu´un me bousculai.
Le balayeur fou venait de me rentrer en plein fouet dedans, et à cause du choc, son seau d´ordure valdingua cinq mètres plus loin.
Le Capitaine me regarda avec des yeux de merlan frit. Ca y est j´étais repéré.
Une jolie fille accourut vers moi en me tendant la main. Charmante, mignonne, au moins j´pourrais baiser avant qu´on explose.
Berthy m´engueula à tout va. Il m´accusa de passer trop de temps collé à mon bouquin, mais c´était entièrement sa faute.
Après toutes ces péripéties, je vais vous faire une brève description de la salle où l´on se trouvait.
Pièce froide, non chaleureuse. Sans doute la plus spacieuse du vaisseau, elle ne comportait que des chaises et des tables. Il y avait également un fauteil moelleux que je réperai bien vite comme appartenant au Capitaine.
Les murs étaient glacés. J´attends avec impatience qu´on nous mette un peu de chauffage.
Un vieux lampadaire pendait au plafond, éclairant la salle gigantesque d´une lumière blanche.
Et maintenant j´attends ma sanction, puisqu´APPAREMMENT, c´était moi le responsable de tout ce chantier!