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Tournoi [4ème génération]

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:03:37

Soudain, l´arbre trembla, nous faisant perdre l´équilibre. Baissant les yeux je voyais une masse noire en train d´escalader l´arbre de ses huit pattes velues. Une araignée géante. Je bondis, le vertige étant plus présent que jamais. J´arrivais sur l´arbre voisin à genoux, la douleur s´amplifia légèrement. Je me relevais pour repérer la bête, elle était déjà en train de sauter vers l´arbre sur lequel j´avais trouvé abri, et Fausto ? Je verrais plus tard. D´un bond je montais plus haut, l´araignée montait, anéantissant les branches sur son passage. Je sautais, toujours plus haut. Soudain, Fausto apparut à côté de moi et tenta de me faire tomber en me donnant un coup de poing dans le ventre. Étant donné que je m´étais accroché à une branche je n´eus que le souffle coupé, seulement cet instant sans bouger laissa le temps à la bête de se rapprocher, Fausto était au dessus de moi en train de me donner des coups de pieds sur la tête, me donnant un mal de crâne incroyable et en-dessous une araignée voulait me manger, de plus, je n´avais pas mon sabre. Je me dépêchais de changer d´arbre tandis que l´arlequin sortais ses couteaux, bien décidé à se débarrasser de cette créature embêtante. L´araignée était presque sur lui lorsqu´il lui enfonça ses lames dans la tête. Elle émit un cri strident et donna un coup de sa patte velue au tueur qui fut éjecté contre un arbre gluant, un arbre recouvert de toile d´araignée, il était pris au piège, cela-dit, la bête se dirigea vers moi. Apparemment une seule personne ne lui suffisait pas. Après une rapide analyse de la situation je compris que je n´avais plus qu´une seule échappatoire, si je ratais mon coup, ce serait fini. Soufflant un bon coup et regardant en bas je faisais un pas en avant, me laissant tomber dans le vide. Le vertige me faisait tourner la tête si bien que quand mes pieds, collé l´un contre l´autre, heurtèrent mon sabre je crus que mes os allaient lâcher. Heureusement mon entraînement Sheikah me sauva la vie, j´avais les os plus solides et « flexibles » que certains. En équilibre sur le pommeau de mon sabre, planté à la verticale, je respirais fort, l´émotion était passée. Avec une très grande précaution je m´accroupis sur le sabre et l´attrape par la poignée avec une main. Alors, rapidement et puissamment, je pousse sur mes jambes, m´éjectant vers un arbre, puis, ma main dégagea la lame que je remis dans son fourreau avant d´arriver contre un arbre, nageoires en avant, sur lequel je me fichais net. Retirant mon premier bras du bois je me retournais de manière à voir où était l´araignée et Fausto. A ma droite l´arlequin à réussi à se décoller à moitié tandis que la bête est à présent au sol, elle nous cherche. Un petit ricanement m´informe que Fausto s´est détaché, une idée me vient alors, peut-être que je pourrais me débarrasser de lui en même temps que de la bête, cet instant de réflexion me coûta cher car quelques secondes après je recevais un violent coup du plat d´un sabre dans le dos, me décrochant de mon arbre. J´atterris légèrement sur une branche en-dessous, en levant la tête je vis Fausto qui me tombait dessus. M´accrochant avec mes jambes je me laissais glissé vers le bas, j´étais à présent accroché à la branche avec mes jambes la tête en bas. Fausto se prit la branche de plein fouet et fut à moitié assommé par le choc, personnellement je n´étais pas dans une meilleure posture, l´araignée nous avait repérés et commençais à monter à l´arbre. De plus, mon vertige m´empêchait d´utiliser le maximum de mes capacités pour dégager mes jambes coincéEs sous le poids de l´arlequin. J´avais peur maintenant, dans ma position je ne pouvais faire que deux choses, observer et détailler. Fausto était beaucoup plus grand que moi et ses vêtements faisaient froid dans le dos, il semblait indifférent aux sentiments, à part la douleur et la haine, son masque blanc empêchait de voir son visage, donc ses expressions. Ensuite l´araignée, j´aurais dis une Skultulla plus épaisse mais sans carapace. Elle était velue et d´une noirceur incomparable, plus j´observais ces deux personnages, plus je me demandais comment j´avais tenu si longtemps sans hurler de peur, d´ailleurs, depuis combien de temps avait commencé le combat ? Puis, mon regard embrassa la forêt, luxuriante, on ne saurait jamais qu´un combat s´y était déroulé. La lumière du soleil, maintenant haute dans le ciel, filtrée par les feuilles vertes donnait un beau décor aux reflets verts. Puis, mes pensées se reconcentrèrent sur ma situation, si infortunée. En regardant en bas je ne pouvais voir que le corps noir de la bête, celle qui voulait ma chair. Alors, je sentis du mouvement sur mes jambes, au prix d´un douloureux effort je me contorsionnais de manière à voir ce que Fausto faisait. Je le découvrais alors, couteau à la main, prêt à me couper les jambes pour tomber sur le monstre. Rebaissant la tête je vis que l´araignée avait ouvert sa gueule puante et pleine de bave. Alors, je fis ce que tout autre enfant aurait fais, je hurlais de peur. Un cri strident résonna, un cri plein de frayeur et de chaleur humaine, un cri qui empêcha Fausto de me trancher les jambes tant il avait mal aux tympans, un cri qui m´apaisa, je m´étais retenu, persuadé qu´un vrai combattant n´avait jamais peur, de crier, et maintenant, j´étais libéré de ce sentiment car je savais à présent qu´un guerrier pouvait avoir peur. L´araignée tenta de me mordre mais je m´étais déjà replié vers le haut en rassemblant mes forces nouvelles, l´élan du désespoir. Mes mains attrapèrent la branche et mes jambes lâchèrent, la bête lança un nouvel assaut mais je pliais mes genoux au dernier moment, au dessus, Fausto tenta de me couper les mains mais une des nageoires, que j´avais lancée peu avant de lancer l´élan du désespoir, lui frappa le dos le propulsant dans les airs. Alors, l´araignée, voyant enfin une proie sans défense, se jeta vers lui. Je tirais sur mes bras et observais l´arlequin donner des coups de couteaux, dans les airs, vers le monstre. Finalement il chuta vers le sol, hors d´atteinte de la bête et atterrit sur le dos de celle-ci, qui, plus lourde, était déjà sur ces pattes dans cet océan de couleurs d´automne. Je sautais et atterrissais sur son dos, en face de Fausto, ce combat allait maintenant être décisif. Il sortit son sabre tandis que j´en faisais de même, on se mit à se tourner autour attendant le meilleurs moment pour attaquer, ce fut la bête sur laquelle on était qui donna le départ du combat. L´araignée s´ébroua, nous éjectant l´un contre l´autre, au moment de l´impact nos lames se heurtèrent dans un bruit métallique assourdissant. De nouveau sur le dos de la bête, gesticulant en tout sens pour nous faire tomber, Fausto se jeta sur moi, il lançait un coup de taille cette fois, plaçant ma jambe d´attaque en arrière je pliais mon genoux gauche et plaçais la lame devant ma tête, à plat, l´arme de Fausto heurta la mienne et il se dépêcha de la retirer pour donner un coup bas, il cherchait à trouver un endroit dégagé, je bloquais à nouveau avant de bondir pour éviter de me faire écraser par l´araignée qui se roulait par terre. L´arlequin en fit de même et tenta un assaut aérien paré par le mouvement brusque de mes nageoires. J´atterrissais sur le dos de l´araignée en soufflant, je me remis face à mon adversaire qui venait d´arriver en face de moi.

« Sale gosse ! »

Fausto se mit à courir vers moi, son sabre pointé vers l´arrière. Le monstre était épuisé et commençais à bouger plus lentement. L´arlequin fit un mouvement de moulinet avec son poignet et me coupa légèrement au bras. Je fis un bond en arrière et je me mettais en garde, s´ il frappait fort il me ferait tomber de la bête, me laissant au sol, mourir. Il frappa, comme je m´y attendais, de toutes sa force contre mon sabre Sheikah. Je fus donc expulsé du dos de la bête. Je serrais la poignée de mon arme de mes deux mains et la plantais dans le sol. J´étais à présent en train de faire le poirier sur mon sabre, encore la tête en bas, mais proche du sol cette fois. Si je me déstabilisais je tomberais au sol. Fausto m´observais, un sourire au lèvre, il allait me tuer cette fois, j´étais prisonnier de ma pose. Soudain, l´araignée déclencha un piège Kokiri, je les avais totalement oubliés. Environ huit pierress tombèrent autour de moi. Après en avoir repéré une assez proche et avoir vérifié que Fausto n´arrive pas à faire aller l´araignée dans ma direction, je pliais mes bras et poussais dessus, je fus projeté en l´air et j´atterris sur la pierre précédemment choisie. Je n´avais eu d´autres choix que de laisser mon sabre là-bas. En-dessous de moi, la pierre était lisse et froide, je le savais car ce qui avait été des chaussures à mes pieds n´étaient plus qu´un amas de cuir et de corde. J´observais autour de moi, à la recherche des deux autres formes de vie. Plus j´observais et plus je commençais à me demander où ils étaient. La forêt, maintenant que j´y étais comme seul, semblait hostile, la lumière du soleil commençait à décliner et des ombres menaçantes se formaient autour de moi, tel des fauves se rapprochant de leur proie. Soudain, un mouvement, l´araignée apparut, sur son dos Fausto était en sang, sa tête était... arrachée !! Il la tenait par le bras, l´araignée se rapprochait, toujours plus vite, mes pieds restèrent cloués au sol lorsque je voulus m´enfuir. Je ne pouvais rien faire, à part attendre, attendre que ce mort ne me tue.

Je me réveillais, j´étais sur le rocher, allongé avec un mal de crâne incroyable. Je m´étais assommé, c´était un rêve. Je me relevais et voyais Fausto foncer vers moi. L´araignée avait décidé de s´occuper d´abords de la personne qui n´était pas sur son dos. Elle fonçait vers moi et le tueur qui la montait savait que je n´avais nul part où aller. À côté de moi il y avait mon sabre, comment il était arrivé là je n´en sais rien. Je le prenais et attendais que la bête se rapproche. Quand elle fut à quelques mètres à peine, je sautais au-dessus d´elle et lui tombais dessus, lame de mon arme vers le bas. Mon sabre s´enfonça profondément dans le dos velue de l´araignée. Tandis qu´elle se tortillait en tous sens en agonisant, je sortais ma lame et bondis sur mon ancien perchoir. Fausto bondit sur un rocher proche du mien, il me regardait fixement, comme on regarde un clown dans un cirque. Soudain, il se jeta sur moi. Je sautais vers lui et passais au-dessus de sa tête pour finalement arriver à l´endroit où il se trouvait quelques secondes plus tôt. L´arlequin, lui, ne s´arrêta que quelques instants avant de revenir vers moi. Alors je me laissais tomber à genoux et ma petite taille fit qu´il me passa par-dessus. Je me relevais et lui assenais un violent coup de poing qui le fit plier. Alors, l´araignée nous rentra dedans, nous envoyant dans les airs. Elle mourut alors. La violence du choc que j´avais ressentis lorsque la bête m´avait frappé et envoyé contre un arbre devant une clairière où seul subsistait un petit arbuste, enfin petit, à force de voir toutes ces tailles hautes je n´avais plus vraiment le sens de la hauteur. C´est sur celui-ci que Fausto se percha. Il m´observa longuement avant de sortir un de ses couteaux. Alors, il remarqua un détail, un détail qui lui valut sa vie. Je n´avais plus mes nageoires. En se retournant il les vit foncer vers lui, il se baissa juste à temps et se releva pour voir mes deux armes se recoller à mes bras. Persuadé qu´il avait évité l´attaque il se prépara à bondir, tel un tigre devant sa nourriture. Alors, que ses pieds décollaient des branches de l´arbuste je donnais un coup de sabre dans l´arbre à côté de moi qui s´écroula vers Fausto. Mes nageoires avaient entaillé chaque arbre autour de la clairière assez profondément pour qu´ils tombent au moindre choc, aussi, lorsque le premier tronc heurta le sol, les autres tombèrent aussi, les uns après les autres. L´arlequin les évita tant bien que mal et finit par en recevoir un sur la jambe, la lui arrachant au passage. Il s´écroula en hurlant sur un autre tronc déjà au sol. Alors, les pièges Kokiris se déclenchèrent. J´avais repéré le terrain peu avant et avait mis au point MON piège. Fausto reçut alors une série de plusieurs attaques. D´abord une nuée de flèches enflammées se fichèrent dans son torse, enflammant sa peau et ses vêtements, puis, un arbre avec une grande pointe métallique au bout le heurta de dos et le reste est tellement horrible que je fermais les yeux. Quand tout fut fini, l´arlequin se mit à rire, un rire qui évoquait plutôt un gargarisme grave. Puis, il décréta quelques mots.

« Mon... beau... sang d´artifice. »

C´était fini.

Superglover
Superglover
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:03:55

- L’épreuve A va donc commencer. Placez vous sur les socles s’il vous plait ! Cria Unknow
Les deux combattants s’approchèrent l’un à côté l’autre. Lyrinad le Sheikah des Eaux se déplaça en direction du socle de gauche tout en dégainant son sabre. Quant à Fausto, il prit celui de droite. Le premier se mouvait assez rapidement, comme si il glissait sur le sol. Le deuxième marchait plus lourdement, un désavantage pour ce genre de combat. Le gagnant serait sans doute celui ferait le plus preuve d’agilité, d’habilité et surtout de ruse.
- Bon courage à tous les deux !!
L’organisateur abaissa une sorte de levier. Les combattants se retrouvèrent alors enfermés dans une bulle violette qui en quelques secondes éclata laissant de la fumée derrière elle.

Le soleil éblouissait le Sheikah et l’Hylien. Lyrinad se trouvait sur un pommier. Aucun signe de vie à première vue, mis à part le chant des oiseaux. Il cueillit un fruit et le croqua à pleine dent. Rien de tel que de manger avant de combattre.
L’Arlequin de la mort se trouvait à l’opposé de l’arène, sur un chêne robuste. Bon présage pour lui d’être sur cet arbre. Il jeta un coup d’œil au sol. Sa mission était on ne peut plus simple, surtout ne pas s’en approcher. Il quitta la branche sur lequel il était et s’élança sur l’arbre suivant. La réception fut bonne mais hasardeuse. L’équilibre n’était pas le point fort de Fausto, et ce combat allait être dur à gagner, surtout avec son costume qui n’était pas adéquat pour cette situation.
Lyrinad l’aperçut de loin, avec sa tenue de clown et son masque de fantôme. Il le comprit très vite, son adversaire n’était pas très à l’aise. Il sauta de branche en branche et d’arbre en arbre, élaguant au passage les végétaux avec ses nageoires. Les hostilités allaient commencer dans un instant, et c’est lui qui porterait la première estocade.

Fausto arriva sur ce qui semblait être un aulne. Il le devina ou plutôt son hôte Jack Scofield le devina. Il le sentait en lui, son coeur battre, son cerveau fonctionné dans cette forêt. Il reprenait le dessus ce qui n’était pas en sa faveur. Des bruissements de feuille le ramenèrent à la réalité. Un objet non identifié se dirigeait vers lui à la vitesse d’un cheval au galop. L’Arlequin venait de comprendre ce qu’il l’attendait. Son ennemi lui avait lancé sa nageoire et il avait visé juste. L’Hylien s’était donc laissé tombé sur la branche d’en dessous qui avait cédé sous son poids. En ce moment précis, il avait encerclé le tronc de ses bras et jambes comme si il l’embrassait, et glissait paisiblement vers le sol. Les muscles de son corps n’avaient jamais autant travaillé. L’écorce de l’aulne lui arrachait les vêtements et lui brûlait la peau. Encore quatre mètres environ et le match serait fini. Il aurait atteint l’herbe verte, et l’organisateur viendrait lui annoncer qu’il a perdu. Triste fin.

Lyrinad s’était mis juste au dessus de son adversaire, et voulut conclure le plus vite possible. Moins il aurait d’efforts à faire, meilleur pour lui se déroulera la suite du tournoi. Il se mit à cisailler des branches autour de lui qui allèrent se fracasser contre le crâne de Fausto, qui solide comme un roc ne bougea pas d’un millimètre. Le Sheikah comprit que la fin n’était peut-être pas aussi proche qu’il le souhaitait. Fausto avait réagi et sortit de son costume deux poignards. Il les enfonça l’un après l’autre dans le tronc et s’en servit comme ventouse telle une mouche sur un mur. Il revint dans l’arbre grâce à cette méthode. Malheureusement une surprise de taille l’attendait. La lame d’un sabre se situait juste au dessus de son masque blanc et il allait être pulvérisé si il ne paradait pas l’attaque.

Fausto sortit sa fidèle épée de son fourreau et arrêta le sabre à temps. Mais il était en très mauvaise posture avec ses appuis précaires. La branche pouvait céder d’un instant à l’autre.
- Profite de cette forêt Arlequin, car c’est ici que tu accompliras ton dernier combat !
Lyrinad attaqua de plus belle, sans succès. Fausto repoussait tout, et son bras droit commença à trembler. Le sabre devenait de plus en plus lourd, il fallait trouver absolument une solution ou alors il mourrait.

Le Sheikah décida d’utiliser la manière forte une bonne fois pour toute. Il était en position de supériorité. Il était l’heure de clôturer le combat. Aussitôt pensé, aussitôt fait. Il lança ses deux nageoires et abattit son sabre sur son adversaire. Fausto choisit ce moment précis pour exécuter son numéro d’équilibriste. Il se laissa tomber à nouveau et se saisit des deux couteaux encore accrochés au tronc. Il se donna une impulsion avec ses pieds et tel un trapéziste il se retrouva de l’autre côté de l’arbre. Fausto entendit la branche craquelée mais elle tenait toujours sous son poids. Lyrinad surpris et désemparé ne put empêcher un des poignards de L’Arlequin de pénétrer dans sa peau. Ce dernier venait de le toucher à l’épaule droite. Le match était loin d’être terminé.

Lyrinad retira péniblement le couteau qui venait de troubler son équilibre corporel. Un flot de sang jaillissait de la plaie. Il n’avait pas le temps de soigner cette blessure. L’autre avait bien caché son jeu. Il croyait que Fausto était en difficulté mais c’était faux, il préparait son numéro d’équilibriste qui avait plutôt bien fonctionné. Après avoir constaté que son épaule gauche était complètement paralysée, il se mit à la recherche du masque blanc, qui avait disparu. Il était tellement gros et lent qu’il ne passerait pas inaperçu.
C’était dorénavant beaucoup plus difficile de se déplacer à travers cette mangrove avec un seul bras valide, heureusement pour lui le droit celui qui tenait son arme sheikah.

Quelques minutes plus tard, un éclair brillant perturba Lyrinad. Les rayons du soleil se reflétaient sur le masque de l’ennemi. D’un pas précipité, il s’approcha vers le noyer où il avait aperçu sa proie. A son arrivée, il n’y avait évidemment plus personne, néanmoins il remarqua quelque chose d’anormal. Une brise légère remuait les feuilles de cet arbre et uniquement celui-ci. Les autres restaient figés comme du marbre. Soudain, des craquements réveillèrent le Sheikah. Fausto surgit par derrière, son sabre en avant. Pour éviter l’empalement, Lyrinad se jeta sur les branches d’en face. Un morceau de bois pointu l’accueillit sur celle-ci et il fut éraflé à la main. Décidément, la chance venait de tourner.

Encore une fois, Fausto lança son second couteau en direction de l’ennemi, en vain. L’autre se déplaça à temps pour pouvoir l’éviter. Le couteau se planta en plein cœur d’une noix.
- C’est raté pour cette fois ! Hurla Lyrinad
- On dirait que tu souffres, je me trompe ?
- Tu oublies que c’est moi l’acrobate ici.
A ces mots, il se rua sur Fausto. Un combat sabre contre sabre débuta alors. La force de l’Hylien contre la dextérité du Sheikah. Les lames s’entrechoquèrent à plusieurs reprises, et quelques étincelles jaillirent. Aucun des deux ne voulaient lâcher prise. Leur garde n’avait aucun défaut. Il n’y avait aucun moyen de transpercer l’adversaire. Le premier signe de fatigue serait fatal, surtout que le soleil donnait en cette journée, et la chaleur augmentait d’un cran. Lyrinad avait chaud, mais Fausto sous son masque perlait de sueur.

Soudain, la brise légère de tout à l’heure devint plus forte. Les branches remuèrent encore plus vite, l’équilibre allait poser problème. C’est alors qu’une noix s’écrasa sur le bras douloureux du Sheikah. Il marqua un temps d’arrêt et observa ce qui venait de lui causer beaucoup de mal. Ce n’était pas une noix habituelle qui était tombé sur lui, mais une noix Mojo. Après cette constatation, les deux ennemis sentirent le vent se déchaîner et une deux autres fruits vinrent cogner la tête de Fausto, puis trois et quatre. Ce fut très vite une véritable pluie de noix Mojo qui s’effondra sur les deux mâles. Unknow les avait pourtant prévenu, le peuple Kokiri avait posé des pièges et cette tempête de noix en était un.
La force des noix en s’écrasant causa extrêmement de douleurs aux deux hommes. De plus la visibilité devint de plus en plus faible : impossible de bouger ou sinon gare à la chute. C’est à cet instant que Lyrinad en profita pour attaquer. Il brandit son sabre et l’abaissa violemment devant lui. Il ne se passa rien. Il n’y avait plus personne devant lui. Fausto avait, une nouvelle fois, disparu.

L’Arlequin de la Mort s’était enfui dès qu’il avait compris que les noix Mojo ne se trouvaient pas là en guise de décor. Il avait sauté sur un hêtre et s’était éloigné le plus possible de l’averse des fruits. Il souffrait atrocement. En effet, d’habitude il naissait la nuit et disparaissait à la levée du jour. Il avait du produire un effort surhumain pour pouvoir prendre le contrôle de son enveloppe charnelle, et depuis plusieurs minutes, la tendance changeait. Le combat ajouté à la difficulté de l’équilibre l’avait rendu faible.
Il se posa à quelques centimètres du sol, sur un rebord naturel crée par un charme, et retira son masque. Des gouttes de sueur s’en échappèrent. Il pouvait enfin respirer. Il finit par enlever sa tenue d’assassin.
- Mais qu’est-ce que je fais ici ? Demanda-t-il à soi-même
Normalement quand il se réveillait, il était dans son lit, bien au chaud, prêt à débuter une nouvelle journée. Il ne reconnaissait pas cet endroit. Il voulait le quitter, ouvrir sa pharmacie. A cette heure-ci les clients devaient sans doute se poser des questions. Mais une voix intérieure résonnait dans sa tête : « surtout ne tombe pas à terre »

Lyrinad s’était enfin sorti de cette tempête. Il était couvert d’ecchymoses, et plus particulièrement au visage. Il s’essuya brièvement les yeux et se remit en quête de Fausto. Son adversaire commençait sérieusement à l’énerver, il s’enfuyait toujours au beau milieu de la bataille, comme-ci il voulait éviter le contact. Le Sheikah continua son parcours d’accro branche et arriva très vite à retrouver la piste de l’Hylien. Il avait retrouvé son masque et son costume tombé sur l’herbe ainsi que son épée. A quoi jouait-il ? Il était dorénavant le seul armé, peut-être est-ce une ruse de l’autre ? Il redoubla de méfiance.

Superglover
Superglover
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:04:43

La voix continuait à l’abasourdir. Ce sol semblait pourtant normal, aucune raison de ne pas y aller. D’un autre côté, cette voix semblait familière, peut-être un ange qui voulait le mettre en garde.
- Je n’aurais jamais pensé rencontrer le véritable Fausto !! !
L’homme leva la tête avec difficulté. Il ne connaissait pas la personne qui était devant lui, dont le visage était recouvert de bleus. Elle tenait fermement un sabre orienté vers lui, et possédait deux nageoires Zoras, pourtant ce n’en était pas un.
- Qui êtes vous ?
- Elle est bien bonne celle là !
- S’il vous plait aidez moi, je ne sais pas ce que je fais ici. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive je crois que je deviens fou.
- Allez qu’on en finisse.
Il brandit son sabre, et l’abaissa sur lui. L’apothicaire sauta alors en arrière, évitant la lame.
- Je ne vous ai rien fait !!
Lyrinad réitéra l’opération qui aboutit à la même situation. Derrière l’Hylien s’étendait une falaise d’environ vingt mètres. La forêt continuait à se développer dans cet amas rocheux fait de pierres coupantes, et de ronces venimeuses.
- C’est terminé Fausto.
Il fronça les sourcils et arma son tir. Les deux nageoires partirent à une vitesse folle. Ni une, ni deux, le pharmacien sauta dans le vide et réussit à s’agripper sur une liane. Dans cette partie de la forêt, on en trouvait une multitude, entrelacé les unes entre elles ou avec les arbres alentours.
- Je crois que vous faîtes une erreur, je ne suis pas Fausto ! Je m’appelle Jack Scof…
Lyrinad trancha avec rage la liane sur laquelle tenait l’Hylien, mais ce dernier s’était accroché à une autre. Jack était un homme de la nature, et durant son enfance il avait parcouru, pendant de longues journées, des pâturages, des forêts immenses, et sauter de liane en liane n’était pour lui qu’une formalité.
- Tu commences à m’énerver !! !!!!
Le Sheikah perdait son sang froid, lui d’habitude qui était si zen, explosait de rage. Il sauta à son tour et se posa sur la même liane que son adversaire.

- Je vous le répète, je ne suis pas ce meurtrier qu’on appelle Fausto, croyez-moi je vous en prie !
Lyrinad ne l’écoutait même plus. Son but se trouvait à quelques mètres au dessus de lui. Il tira sur la liane et avec la force de ses jambes, il arriva à la hauteur des pieds de Scofield. L’équilibre devint très instable pour ce dernier, car l’ennemi s’était saisi de ses mollets, et l’apothicaire ne tenait plus qu’avec ses bras. Il était en train de lâcher prise, de glisser péniblement vers la falaise. Ses mains brûlaient à cause les frottements et en plus l’autre lui mordait les pieds jusqu’au sang. Dans un effort surhumain, il se saisit d’une autre liane et cisailla avec ses dents celle sur laquelle il était.

Lyrinad comprit vite ce que Fausto était en train de réaliser, et il prit dans sa main la même corde végétale. Après quelques minutes de séance de découpage, Scofield coupa la liane et la laissa tombé. Malheureusement pour lui, le Sheikah n’y était plus. L’Hylien avait beaucoup de difficultés à respirer, sa bouche était gorgée de sang du à l’effort surhumain qu’il venait d’exécuter.
La scène était toujours la même, Scofield était en haut, Lyrinad en bas. Le premier ne voyait pas comment il allait se sortir de ce mauvais pas surtout que ses bras commençaient à tétaniser. Le deuxième n’était pas plus réjouit mais se situait en position de force, il voyait son adversaire et il ne suffisait plus qu’à concrétiser en le faisant tomber.

Cela devenait de plus en plus insupportable de rester figé sur la liane. Le schizophrène décida de réagir et avança de corde en corde tel un Tarzan dans sa jungle. Le Sheikah en profita pour lancer ses nageoires dans le but de trancher les lianes mais la fatigue accumulée à la souffrance lui firent manquer sa cible. Lyrinad devait absolument suivre l’Hylien sinon il disparaîtrait une nième fois, et il ne pouvait pas se le permettre, plus maintenant, après tous les coups de sabre qu’il avait donné, après tous les boomerangs qu’il avait envoyé.
La course poursuite continua vingt mètres au dessus du sol. Les lianes faisaient offices de balançoires, sièges exceptés. Le Sheikah avait repris son retard. Malgré son agilité, l’autre concurrent ne semblait pas à l’aise dans les airs et il le rattrapa en quelques minutes.
- Ecoutez on va s’expliquer si vous voulez !
- Nan fini la parlote m’sieur je ne sais pas qui je suis.
Lyrinad passa à la droite de Scofield, et sortit son sabre. L’œil de celle-ci brillait avec le soleil. Le moment était arrivé. L’apothicaire, épuisé, était à bout de force. Lyrinad sauta sur une liane pour être le plus près possible de son ennemi.
- Non pas ici, la végétation est pourrie de ce côté !! Cria Jack Scofield
Le Sheikah leva une dernière fois son épée et au moment de l’abaisser pour charcuter l’Hylien, la liane céda. Jack l’avait pourtant prévenu, un tel expert en faune et flore l’avait remarqué immédiatement, et il avait évité soigneusement cette partie des bois. Elle était complètement morte sans doute dévasté par la maladie.

Lyrinad ne pouvait rien faire. Il tenta bien de se rattraper en encerclant une branche. Cependant elle cassa comme du verre. Le Sheikah avait voulu prendre des risques et il l’avait payé cash. Quinze mètres plus, on entendit un boom. Lyrinad venait de se briser la nuque sur une souche morte, qui grouillait de petits vers. Quelques secondes plus tard, Jack Scofield entendit un « pwet » et un homme apparut comme par magie, vêtu de noir regardant d’abord le corps de Lyrinad puis leva sa tête en direction de l’autre personne suspendue encore au dessus du vide, et enfin il ajouta :
- Vous pouvez descendre Fausto !
- Je ne suis pas Fausto, vous commencez à m’énerver à la fin !!
- Je peux vous assurez que vous êtes bien l’Arlequin de la Mort. Regardez là-bas.
Il montra du doigt un morceau de tissu et un masque blanc.
- Ce…ce n’est pas poss…
- Je ne comprends pas moi-même, dans tous les cas vous venez de vaincre Lyrinad, vous êtes donc le grand gagnant de ce match d’ouverture.
- Je le saurais si j’étais ce Fausto !!
- Il est temps d’y aller, descendez maintenant.
Jack Scofield obéit, il ne comprenait rien à ce système de gagnant de match d’ouverture mais il s’exécuta et revint sur le plancher des vaches. A la vue du corps du Sheikah, il s’effondra, prit d’un mal de tête et hurla de douleur.
- Mais qu’est-ce qu’il me fait là ? Dit Unknow interloqué
Et puis soudain le silence. Il se redressa, prit le masque de Fausto et le mit sur son visage. Il s’approcha de la dépouille et lui enleva les yeux à mains nues. Et il éclata d’un rire sadique.

[Meloman]
[Meloman]
Niveau 11
06 septembre 2006 à 18:31:23

j´ai finis Lyrinad, son texte va parfaitement avec "Un peu plus près des étoiles"

xD
Bon, un peu plus de sérieux... j´vais lire celui d´SG ! :-d

[Meloman]
[Meloman]
Niveau 11
06 septembre 2006 à 18:32:25

bon déjà
L’organisateur abaissa une sorte de levier. Les combattants se retrouvèrent alors enfermés dans une bulle violette qui en quelques secondes éclata laissant de la fumée derrière elle.

xD

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:34:58

Je vais me faire bousiller :-d

Zuzul
Zuzul
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:37:35

mais non!la preuve je vote pour toi!:D

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:38:20

Faudrais faire un vote dans les règles xD :-d

Zuzul
Zuzul
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:46:47

j´ai lus les texte!non may ow!XD

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
06 septembre 2006 à 18:51:15

Oui, mais dans les règles, il y a marqu^é le vote à faire ^^

Zuzul
Zuzul
Niveau 10
06 septembre 2006 à 19:26:06

hein?j´ai pas lue les regle!XD

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
06 septembre 2006 à 19:29:21

Bas va le faire, c´est à la fin ^^

Zuzul
Zuzul
Niveau 10
06 septembre 2006 à 19:30:26

erf,bon ben je vote pas alors!><(ou plus tard^^)

Armstrong_07
Armstrong_07
Niveau 10
06 septembre 2006 à 19:51:28

Salut !

Je passe en coup de vent !

[Meloman]
[Meloman]
Niveau 11
06 septembre 2006 à 19:51:59

YEAR COUSIN ! :-d

[Meloman]
[Meloman]
Niveau 11
06 septembre 2006 à 20:09:05

Bon allez, il est temps que je vote ! :-d

Se sera un vote d´exemple ^^

[Meloman]
[Meloman]
Niveau 11
06 septembre 2006 à 20:35:49

-Originalité : Linkoura. J´ai bien aimé la partie où Fausto redevient Jack dans le combat d´SG, quoi que prévisible, mais son manque de diversité a payé. Linkoura lui, a joué sur tout, monstre, piège... Ce critère revient à lui ^^
-Arène la mieux exploitée : là je crois qu´il n´y a pas vraiment besoin d´explication ! Je choisis Linkoura. J´ai l´impression d´avoir déscendu, redéscendu, contourner et recontourner des centaines d´armes avec lui :)
-Actions : Linkoura a engeandré beaucoup d´actions, palpitantes pour certaines, mais un peu floues pour d´autres, et on s´y perd assez. Quand à Super-G, il y a eu moins d´actions, pour un texte plus fluide et plus compréhensible. Ce critère revient à Sg, de loin ^^
-Descriptions : Linkoura. La description n´est pas le fort de Super-G. Même si Linkoura n´a pas forcé non plus sur la description, on peut avoir une idée du paysage qui nous entoure de part les petits entracte nous décrivant la vue de Lyrinad. SG lui, a employé le nom des arbres xD
-Personnage les plus vivants : WAZZAAAA ! C´est LE critère. LE critère ultime pour votre combat ^^ Celui pour le quel j´ai le plus réfléchis ^^ Si l´un de vous à mon vote, il peut se dire que c´est juste à cause de cela. Voilà, mes Bonus/Malus attribué.
Bonus 1 : Fausto. Globalement, les 2 personnages sont banaux xD... L´un est infirmier le jour, méchant la nuit, l´autre a perdu ses parents et veut se venger... Le classique du classique. On pourrait avoir une originalité de la part de Lyrinad, de sa double race, mais je fais surtout attention au mental. Dans un texte neutre, j´aurais attribué ce critère à Fausto, car habituellement, on fait gagner les enfants qui veulent venger leur parent ^^ Et je ne fais pas comme l´habituel. Ce qui vaut ce premier bonus pour Fausto ! :-d
Bonus 2 : Lyrinad. De part son vertige, et le fait que le texte de Linkoura soit à la 1ère personne (où l´on peut savoir lorsque Lyrinad va faire un plan), augmente cette aspect vivant. D´où ce bonus
Bonus 3 : Super-G. La transformation de Fausto en Jack, bien que prévisible, renforce le double aspect de Fausto, et donc, son vivant.
A partir de là SG aurait gagné ce point... si...
Malus 1 : Super-G. C´est tout simplement à cause de l´interprétation de Lyrinad par Super-G. On ne dirait plus qu´il est face à un jeunot. Lyrinad est dure, et lance des phrases de tueurs aguéris. De plus, il ne montre aucune hésitation face à Jack. C´est assez décevant en sommes.

Voilà 2 bonus + 1 malus compte comme 1 bonus...
Donc 1 bonus vs 1 bonus...
Mais voilà ça va se jouer. Le Malus est-il justement attribué ? SG a mal interprété le personnage, mais n´en a pas supprimé son vivant ! Mais il est de même pour le 1er Bonus de Sg... Il est question d´originalité, par rapport au personnage que je préférerais voir gagner dans un combat neutre. Mais le critère de l´originalité a déjà été passé.

Maintenant, vous croyez que je laisse quoi ? Le Malus, ou le Bonus ?
Le fait que Lyrinad ne ressemble pas au perso décrit par Linkoura, ou celui de l´originalité ?
Je laisse le malus, malheureusement pour SG ^^ Lyrinad est bien vivant, mais son vivant en est troublé, car il ne respecte pas ce qu´il est vraiment...
Ce critère va à Linkoura !
-Qualité de l´expression : Super-G, évidemment, son âge est son premier avantage. Son vocabulaire surpasse totalement Linkoura.
-Préférence : Linkoura a maintenant l´avantage, et quoi qu´il advienne, ce critère ne changera rien ^^ Mais il faut l´attribuer. Que choisir entre l´aventure mouvementée du texte de Linkoura, ou le texte bien structuré de Super-G ?
Je vais plutôt m´orienter côté qualité ^^ Donc Super-G !

4 à 3 for Linkoura !

Linkoura : 1
Super-G : 0

A vous ! allez, allez go go go !!

Superglover
Superglover
Niveau 10
06 septembre 2006 à 20:36:23

Je crains le pire :)

Je lirais le texte de mon adversaire après le match :)

Superglover
Superglover
Niveau 10
06 septembre 2006 à 20:40:23

ARF ça commence mal :)

Bon j´vais voir voir France-Italie à la mi-temps je lis et j´vous dirais qui de nous deux va gagner :)

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
06 septembre 2006 à 20:48:35

Mwa j´vous dis: Je suis fini :oui: z´allez voir, là je mène, demain, je crève. :-d :fete:

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