L’histoire de ma vie est bien sombre. Je cherche sans trouvé la droiture de l’homme. Peine dans mon âme, plus le temps file plus je meurs à l’intérieur. Comment en suis-je arrivé là? Vivre ou mourir, pour ceux qui ont le choix, c’est encore plus difficile que respirer pour un mort. Avoir la liberté de retirer la même liberté à une autre personne est quelque fois, un fardeau à supporter. Je passai ma main dans mes cheveux, je le faisais tout le temps. Court, ébouriffé, noir et rouge, mes cheveux était mon tic nerveux.
Deux yeux s’ouvrirent. Perché sur une branche, je constata que mon repos était terminé. J’enjambé le troue devant moi et sauta sur une branche adjacente. Je la sentais, elle venait. D’un bond, je me retrouvai sur le sol et repris ma course effrénée à travers la forêt, allant nul part, courant pour ma vie.
La mort me réclame, mais pourtant, ne vient pas me chercher d’elle-même. Elle envoie toute sorte de créature, comme celle-ci qui me court après. Les arbres défilaient à toute vitesse, mais ça ne les empêchera pas de venir jusqu´à moi. Ils, oui, ils sont plusieurs maintenant. La forêt déboucha sur ce village paisible. Pas le temps de le contourner, je m’enfonçai à dans la rue principale. Les gens me fixaient avec stupeur, arrêtant de converser, d’acheter et de respirer. Je bifurqua dans une rue inconnue. La route était fermé devant moi, cul-de-sac. Trop tard, ils arrivaient et « elle » n’était pas loin derrière. Je du revenir sur mes pas, armes en main. Trois hommes se matérialisèrent devant moi. Tout de noir vêtu, il semblait se mouvoir dans l’air et d’être fait d’une texture plutôt floue. Ils attaquèrent synchroniquement, je du exécuter un flip-flap de dernière minute pour éviter les trois lames de la mort. Je partis à l’assaut, assénant un furieux coup de lame vers l’homme de gauche. Il para en un mouvement de bras. Je pris une distance, ils ne bougeaient pas. La foule devenait de plus en plus grosse à regarder ce qui se passait. Ils attaquèrent une autre fois à l’unisson. Une fillette hurla derrière moi, les trois homme disparurent. D’un regard autour de moi, je repris ma course vers ma seul chance de survit, devant.
J’entrai dans une maison et referma la porte derrière moi. Un vieillard devant moi me fixait tout en se berçant lentement.
- Shygary.. c’est bien toi? Signe?
Je n’avais prêté aucune attention jusqu’à ce qu’il prononce mon nom.
- Eldrin!? Que.. comment
- Lors du tournois, où tu es parti des prisons. Le roi nous a accorder, à tous les prisonniers, un pardon royal. Il craignait que tu reviennes pour nous sortir de ce trou à rat. Où étais-tu pendant tout ce temps?
- Si tu savais… je vivais... ou plutôt, essayais-je de vivre. Le tournois du roi me poursuit comme la peste. Cet insecte Mojo, Linki, est revenu à la vie et m’a poursuivit, même dans une autre univers.
- Laquelle?
- Termina
- Et que c’est-il passé?
- Je l’ai tué à nouveau, tout en éliminant tous mes précédant adversaires.
- Et ton passé te hante.
Le regard que je lui fit avoua tout mes remords.
- Un homme organise un tournois comme tu les connais. Ne m’interromps pas. Il organise ce tournois à travers les quatre royaumes, les meilleurs uniquement. Tu le sais autant que moi que tu ne trouveras pas le repos avant d’avoir élucider « ce » mystère. Tu es né pour ça. Reprend là.
Il me pointa un objet sur sa table.
- Je l’ai réparé.
- Merci…
Comment l’arme s’était retrouvé entre les mains du vieil homme était inconnu. Je l’avais perdu il y a quelque mois. Mon bâton aux doubles tranchants. Je la remis derrière mon dos.
- Tu as tes armes?
- Toujours les mêmes.
- Cimeterres en Écaille du Dragon des Glaces?
- De mon père, oui.
- Shygary..
- Signe…
Il me regarda et ajouta.
- Tu es maintenant inscrit sur la liste. Signe juste ici en bas.
Je me piquai le dois et ajoutai de mon sang sur la liste. Tu seras contacter, Signe le meurtrier.