enttendu! je continu:
Ma peur fut grande sur le moment je ne savait que faire. Je n’arriver pas à me relever, j’étais trop faible. Soudain l’épée se remit à parler.
« - Prend moi, Prend moi et je te sauverais. Lança t-elle d’un ton imposant.
- Que… que veut tu en échange ?r épondis-je. Je savais très bien qu’elle ne me sauverait pas gratuitement.
- Il me faut du sang, beaucoup de sang. Il faut que je tue… »
Ça n’avait rien de terrible, tuer pour vivre. J’acceptai le marché, je venais de commettre la plus grosse erreur de ma vie. La lame à la garde noire tomba à mes genoux et je posai ma main droite dessus. Se fut tel un choc électrique, soudain, petit à petit je sentais mes forces revenirent, je savais très bien que le pacte de l’épée comprenait certains sous entendus mais ce n’était guère important. C’était comme si je vivais les plus beaux moments de ma vie. J’eus bientôt trouvé la force de me lever et d’examiner l’épée. La garde noir était incrustée d’un rubis, la lame de taille moyenne était en mythril, cette épée se revendrait sûrement très cher mais cette idée me sortit aussi tôt de la tête, j’avais presque oublié que c’était une épée magique. Je continuais mon voyage dans le désert, nourrissant darkexcalibur de toute forme de vie que je rencontrais. Elle me donnait ainsi assez de force pour tuer à nouveau.
Trois longues année plus tard, je trouvais la chose idéale : un marchand de tapis volant ! Je lui achetai un tapis, il me dit que je me trouvais dans le désert gérudos. Darkexcalibur frémissait dans son fourreau, je savait se quelle voulait, je dégainai l’épée et trancha la tête du marchant, je dérobai ses rubis avant de partir vers ce qui semblai être une forteresse, la forteresse des gerudos. Ces femmes guerrières voulurent m’attaquer mais je les tuai toutes à grand coup d’épée. C’est comme ça que je devins Le roi gerudos. A se qu’on me dit, jamais les gerudos n’avaient été gouverner par un roi aussi jeune que moi. Du haut de mes 17 ans je régnai en grand monarque, je tuais tout les prisonnier avec mon épée magique. C’est un peu grâce à ces pauvres hommes que j’atteins une puissance qu’aucun homme n’eut jamais acquit.
Les années passèrent et l’empire du désert ne me suffisait plus il me fallait plus, toujours plus. J’avais soif de gloire, soif de pouvoir, soif de… sang.
A suivre…
Sam -> peut tu me donner le lien de la fic dont tu parle stp ?