La suite de ces aventures, si, longues...
Je me réveilla sans trop de soucis, et je me précipita vers où j´avais laissé mon armure et ma hache. Mon épée et ma dague, je les gardais. Je dormais enroulé autour de mon épée, et si quelqu´un cherchait à me la voler, il aurait la tête broyé, ni plus ni moins. Le type à l´armure, le chef de l´expédition, nous dit simplement de partir au plus vite, il devait lui-même partir. On déjeûna brièvement, et on parti. Rendus dans le hall, ça commençait vraiment à sentir, je manqua vomir. On se dirigea vers la porte numéro 3, la porte dans le fons à gauche, faites de bois lourd, des planches reliées par des charnières de métal ou d´acier. Cette porte pourrait presque rupporter un boulet de canon, mais sûrment pas mon épée. J´ouvris tout de même la lourde porte sans la faire voler en éclas, pourquoi risquer de blesser quelqu´un pour rien? On tomba sur un couloir effroyablement, habituel, le même sombre, la même humidité, les mêmes mauvaises surprises.
Tout allait bien, je portais fièrement mon épée et la hache dans les mains, et des bruits se firent entendre, pas des bruits de grouillement, ou de frottement, qui signifiait une présence au bout du couloir, mais plus un bruit de béton, comme si on ouvrait un mur. On voyait bien de la poussière qui tombait des jonctions des briques, sur le mur à côté de nous. On était tous sur nos gardes, puis le mur explosa. Je fus renversé par des briques qui volaient en éclats, des gibdos en énorme quantité se trouvaient de l´autre côté. Ils étaient si compactés que j´en pourfendu au moins 4 en plantant mon épée dans le tas. Je continua en enchaînant rapidement des coups d´épée surpuissants. Je fut rapidement aidé et les monstres durent littéralement écrasés dans leur coin, par le nombre. On se rendi compte qu´on ne perdu personne, et que la fin du couloir approchait.
On déboucha dans une énorme pièce, où reposait 2 stalfos endormis, par je ne sais quelle force. Un chemin allait tout droit, un à gauche et l´autre à droite. On alla à droite sans faire attention aux stalfos, la porte de doite, selon les inscriptions, serait la salle du trône squelette. La gauche serait pour le retour. On dirait qu´ils font exprès de nous rendre la vie facile, on tue le mage avant qu´on ait à battre ses stalfos. On arriva dans une pièce qui avait, les fameux tuyaux à sakdoss. Les sakdoss surgissaient de partout, prenant les armes sur les murs, et qui se dirigeait vers nous. On essaya d´éloigner les créatures tant bien que mal avec nos épées pour passer de l´autre côté, mais il n´y avait pas de porte ouverte, elle était vérouillée, c´était un grand portail de verre qui se referme derrière nous. Plus qu´un passage pour atteindre l´autre côté, le tunnel à sakdoss.L´équipe d´archers prendraient leurs armes de corps à corps pour couvrir un tuyaux en particulier, pendant que les guerriers se jèteraient dans le tuyaux en repossant les sakdoss qui viendraient. L´opération commança, et je du être en tête avec la torche. Je me glissait donc, la torche dans une main, la dague dans l´autre, j´avaçais sur les coudes jusqu´à la sortie. J´enflamma un sakdoss et le tua d´un coup de dague dans le crâne, puis un autre. Je me rendi sans problème de l´autre côté du tunnel et j´arriva au mage sakdoss et transe. Il portait une longue robe de mage, donc je jetta ma torche dessus. Il prit en feu et tous les sakdoss disparurent. Les autres me rejoignirent et il fut sauvagement achevé. On sorti de la salle derrière le trône et on se rendit dans une grande salla vide avec un levier au bout. On l´activa et il ouvrit la porte, on sorti.
On retourna dans la salle aux intersections et les stalfos étaient réveillés. La guerre commançait. On chargea. Je planta mon épée, que je tenais à deux mains,de pointe dans une des créatures. L´armure fut transpersée d´un coup et la créature tomba sur le dos. Elle se releva avec de la difficultée, pour recevoir 3 flèches dans le crâne. De nouveau à terre, les guerriers le martèlèrent de coups. Je fini juste à temps pour amocher un peu l´autre stalfos aussi à terre.
Les cadavres tassés du mileu de la place, on établi notre campement à cet endroit, on était tous crevés. On avait perdu personne dans cette journée, heureusement. Les dieux nous souriaient, dans cette expéditions, à moins qu´ils riaient de nous. Je mangea autour d´un petit feu fait au milieu de la pièce, et le nettoyage commença. J´enleva tout mon équipement. Je frotta d´abord mon armure, ensuite ma dague, ma hache, et enfin mon épée que je frotta avec attention. Je me coucha assez vite et m´endormi en espérant que la vie me sourirait encore demain...