La suite de mes aventures aventuresques...
Je me réveilla plein d´énergie ce matin, pour compenser le mauvais départ de hier. Il fallait aller déjeûner dans le milieu du petit bunker. Je m´étais endormi sur la plus haute des plates-formes de la salle, question de m´amuser. Cette fois, on gouta au lobo, ma foi, ça goûte le boeuf. Je sais que ce n´est pas commode comme petit-déjeûner, mais c´est plein de protéines et on en a besoin. Je passa à la source d´eau pour désincruster de sang mes objets. Je pris ensuite une longue gorgée d´eau fraîche. Repu de ce modeste encas, l´équipement brillant de propreté, je joigni le groupe qui s´apprètait à partir. Donc, à 27, on s´engagea, l´arme au poing, avançant rapidement car il y avait peu de chance de retrouver d´autres créatures, on se dirigeait vers le petit passage étroit, sans doute source des bestioles rats.
Ça allait bien, jusqu´à ce qu´on arrive au passage en question. Une petite bande de rats infectés préparaient un mauvais coup. Ils furent surpris et détruits en quelques coups, dont leurs 3 corps tombaient. On s´avança plus profondément dans le passage, étant assurés de notre discretion dans l´opération. Je dut ranger ma hache, à cause du passage trop étroit. On déboucha sur un réseau de tunnel, avec un pu d´eau dans le fond. L´endroit était sombre et sinistre, alors, on se divisa en deux équipes avec une torvhe dans chacune d´entre elles. En fait, les équipes étaient déjà faites, les archers allaient d´un bord avec leurs armes de corps à corps, les guerriers de l´autre, comme ils étaient. 15 d´un côté, 12 de l´autre, la tuerie commençait. J´étais vers l´avant, je vis une bête non armée se jeter sur mon visage, slash! Je l´avais pourfendu de mon épée. Sans trop de problème, on se rendit à un croisement, l´autre équipe nous rejoigna au même moment. Alors on avança, et on déboucha sur une pièce énorme, semblable aux tunnels.
La prèce était remplie de vermines armées aussi bien légèrement que jusqu´aux dents. La guerre s´enclencherais ici, pôur atteindre une pîèce, qui je devinais, contiendrait la reine qui, une fois pourfendue, brisera la chaîne de reproduction des bêtes pour nettoyer le couloir. Les archers reprenaient leurs armes, les guerriers sortaient leurs cris les plus barbares, et la charge venue. Je ne pouvais décrire en détail la bataille, c´était 12 archer et 15 guerrier contre environ 30 bête faibles et stupides, mais armées. Je peut par-contre décrire comment moi je me suis battu. J´avança l´épée vers l´avant, et ne laissa pas de chance à celui qui se tenait de l´autre côté de mon arme. Je tenais mon épée à deux mains, sans ma hache, pour frapper plus fort. J´envoya un énorme coup vers la gauche pour trancher la tête d´une bête. Je fut touché par une vielle lame inofensive au ventre. Cet agresseur reçu un coup d´épée sur la nuque comme réponse. Ce fut le dernier que je tua. La mêlée était déjà terminée. En 10 secondes, tout cela était fini. 2 morts de notre côté, 32 de l´autre, pour être précis. Les bêtes étaient soit criblées de flèches ou meurtries de coup, mais aucune ne survécue. Les sang barbouillait toute la salle. On se dirigeait maintenant vers la salle du trône, là où se tenait la reine.
C´était une immense pièce en rond semblable à l´autre, avec un peu d´eau dans le fond. Une grosse bêtes, presque sans poil et mouillée, qui s´apparentait à la grosseur d´une baleine, était gardée par deux rats, grands et forts comme des haches-viandes, avec une armure de très bonne qualité, avec un lourd casque et une épée énorme. La reine semblait innofensive, mais les guerriers d´élites n´inspiraient pâs confiance. On avança à 13 guerriers vers les gardes, les archers répartissaient leurs tirs de façon à gêner les bêtes. J´avança avec 5 autres hommes, la bête abattu son épée près de moi, mais me rata. D´un solide coup de mon épée, un héritage familial d´une qualité exceptionnel, je trancha son épée d´un coup net, près du manche. La bête enragée lâcha ce qui restait de son arme et fonça vers moi. Je renra mon épée d´un solide coup à travers son armure, ce qui l´arrêta net. Les autres vinrent passer leurs épées sous les plaques de l´armure pour achever la créature. Je fini en beauté en coupant la tête de la créature. Je rangea la tête dans mon sac. L´autre rat était mort, sans que personne ne meure. Il avait une flèche dans l´oeil, ce rat, ce qui l´acheva presuqe instantannement. Les autres le finirent aussi. On s´attaqua à la reine, qui ne faisait que crier sous ls coups, impuissante. Elle fini par devenir un petit tat de chair en putréfaction. On reparti et on retourna par le couloir, sans problèmes.
On retrouva le chemin vers le hall sans difficultées. On passa par les tuyaux pour atteindre la salle du trône. On revenit sur nos pas, jusqu´au hall. On se dirigea ensuite vers la camionnete qui attendait patiemment devant la porte du donjon. On constata avec plaisir l´escalier du sous-sol, descendu plus bas. Par contre l´odeur des lézards décomposés n´inspiraient guère plaisir. Rendus à la caravane, il était déjà tard. On soupa et le type à l´armure nous appri une nouvelle. Il partirait demain chercher dix autres hommes rendus à Éllurie. Ce serait notre dernier renfort avant la fin de notre mission. On finirait le troisième couloir et on aurait 10 types de plus pour finir l´autre moitié de notre mission. Je donna la tête du rat, que le type rangea dans le même sac de sel que les morceaux de dodongo géants, qui ne commençaient même pas à sentir. On s´endormi ensuite. Je me coucha en pensant à cette journée, repensant à mes batailles et à améliorer mes techniques de combat. Je pense que demain, ça sera une dure journée...