Tenji
ha oui, tu as raison, mon texte est tellement parfait qu´il n´y a rien à dire...
Bon, je deviens de plus en plus crâneur et chiant, faudrait que j´me soigne ![]()
Tenji
#1 J´ai regardé dans le bestiaire et yavait rien sur les seigneurs ardents, #2 fais juste me dire qui c´est le type à l´armure, je sais qu´il n´a pas rapport avec la société.
Undead_vixen
Des vires, yen avait de 100 à 150 environ, quand je parle de masse grouillante, ya une masse. -_- Je viens à en rien comprendre, vous me dites de faire plus de détail de combat, là il faut moins de combat. Argh! Et puis je vois pas pourquoi ça devrait être émouvant, c´est pas une poésie.
Tout le monde
La suite bientôt.
La suite comme promis...
Le matin fut rude, je sais pas si c´est le sang des vires ou bien le moblin qu´on a mangé mais je me sentais assez lourd. C´est avec peine que j´enfila mon armure. J´aurais bien resté au lit. Alors on continua notre ascension du couloir, qui revenait au hall. Les couloirs, qui étaient pas très acueillant, étaient seulement infestés d´une odeur de chair en décomposition. On était pas très en garde, car on l´avait déjà vidé ce couloir. On retourna facilement à la pièce aux stalfos, qui n´était toujours pas remplie à nouveau. On prit la porte que nous avions pas prise. C´était un petit couloir gris qui débouchait sur une salle éclairée. C´était une salle terreuse, dont le sol était de terre et de boue. Au fond de cette pièce on y trouvait un passage, qui menait à une sorte de crypte. On avança un peu, de quoi faire bouger quelquechose. On avança encore, rien. On fini par se rendre au milieu de la salle, pour s´appercevoir que cette salle était un nid de lizalfos! Quelques guerriers sortirent de terre, par des trous. Je n´eût pas le temps de faire quoi que ce soit, à 32, ça déchire. Un type avait apporté de la poudre inflammable, qui fait beaucoup de fumée. On jetterais de la poudre dans les trous, on l´enflammerais et on boucherais les trous avec des pierres énormes, qui formaient un peu de relief dans la salle. Ça devrait empoisonner les lézards. On s´élognera car si la fumée ne peut pas s´échapper, le tunnel explosera. On procéda à ce plan simple, mais efficace. Quelqu´un du rentrer dans le trou pour placer la poudre bien dans le fond, après, on alluma, on boucha et on se sauva dans le passage qui menait à la crypte. Il y avait pleins de sarcophages et de pierres tombales, et le sol était aussi boueux. On y trouvait un mage, qui ressemblait à un gibdos. On voyait bien qu´il invoquait des gibdos des sarcophages et des effrois des pierres tombales. On l´attaqua rapidement en efficacement, mais je ne pu rien faire de plus. Alors, les 10 sarcophages s´ouvrirent pour flaisser apparaître 10 gibdos, et 1 effroi apparu devant chacune des 20 pierres tombales. J´étais tétanisé par les cris de ces créatures, on parti en courant. Les monstres nous suivirent. Dans le nid de lizalfos, ils nous suivaient toujours. Je pouvais voir que nous avon pu nous sauver facilement, malgré les cris des monstres. Alors j´eu une idée, je voyais une fuite de gaz du sol et des rouchers tout près de la fuite. Lorsuqe les monstres étaient dans la pièce, je roula le rocher sur la fuite et coura en dehors. Le nid de lizalfos ezplosa et tua une dizaine de monstre, mais il en restait une vingtaine. Alors le combat fu engagé d´une position plus stratégique, les monstres étaient restés dans le cratère de l´explosion. 5 furent criblés de flèches, tout le monde rangea son arc et chargea vers les bêtes. J´avançais avec mon hache et mon épée vers un effroi. J´attaqua d´un coup de hache solide, pour finir avec un coup de mon épée, plus vers l´arrière, que je fit passer par-dessus mon épaule pour qu´elle s´abatte sur le monstre. Je le trancha. Je fut paralisé par le cris d´un gibdo, qui marchait vers moi. Je contrattaqua avec mon épée dès que je le pu pour lu couper un bras, puis la tête avec ma hache. Je voyais du sang gicler partout, si on appelait ça du sang. J´étais dégoutté. Ce fut le dernier adversaire que j´eût à éliminer. C´était un spectacle horrible qui s´offrait à mes yeux. en dessous il y avait des cadavres de lézards calcinées et démembrés, des éclats d´oeufs de lézard sur le terre noircie, des oeufs d´où émanait une odeur de pourriture et un liquide jaunâtre. Ensuite on voyait quelques effrois calcinés, parfois à moitié, qui ont perdu un membre. On voyait du sang de toutes sortes par-terre, aussi bien humain que d´effroi. Des gibdos déchiquettés, reposants à côté de leurs amis effrois, criblés de flèches ou sciselés de partout. On voyait ensuite le corps meurtri de nos compagnons d´armes, morts. 2 morts de notre côté. Presqu´une centaine de monstres et de lézards du leur. Ça compensait. On reprit notre route et on déboucha au hall d´entrée. On sorti quelques temps pour voir la lumière du jour. On savait que on devrait retourner dans cette abomination. Nous avions nettoyé le passage #1, il en restait 5. Il n´empêche pas que nous avon sauvé l´équipe A, ce qui constituait une partie importante de la mission. À notre grande surprise, aucun verrou de la porte du deuxième, qui dominait du haut de l´immense escalier, n´était déverouillé. À la place, Quelques marches étaient creusées de l´autre sens de l´escalier, des marches qui descendaient vers le bas, mais pas toutes, le tier. 3 couloirs étaient assignés à la descente de ces marches, qui forment un sol mais qui se séparent en petits bloque à différentes hauteurs pour faire une escalier. Les 3 autres à l´ouverture de la porte qui menait au sous-sol, qui était caché derrière ces murs qui deviebdraient des marches. C´est pour cela, que l´escalier qui fesait face à celui qui monte, laissant de l´espace entre les deux, heurtaient un mur après peu. On entra donc dans la pièce #2, qui se trouvait à droit de la #1. Mais pas tout de suite, on comptait prendre un repos bien mérité aujourd´hui. On estimait qu´il faudrait 2 jours se rendre au bout de chaque couloir et 1 pour revenir. Donc, c´est dans 15 jours, que le premier étage sera nettoyé de ses 6 couloirs. Nos équipements furent lavés et réparés, on fut soignés par la caravane qui attendait toujours patiemment à l´entrée du donjon. On rempli nos sacs de vivres et je fit part de mes pièces de dodongo au type à l´armure. Je lui demanda de les conserver jusqu´à mon retour. Il placa les pièces dans un sac de sel qu´il mit dans le coffre roulant. On campa dans la caravane, au lieu de dormir dans le hall d´entrée, où les monstres qui l´habitaient avaient déjà été tués, et ça commençais vraiment à puer cette cochonnerie. C´est sans regrès que je ferma les yeux sur cette journée sanglante et désolée...
Avec tes "la suite bientôt" tu te crois pas un peu sur ton topic de fic là ? ![]()
FB
tu devrais faire des paragraphe dans tes textes ça allègerait un peu. Et relis toi aussi ya beaucoup de répétitions.
Yannis
tu pars tu pour de vrai ou c´est encore une blague???
Bon j´ai finalement écrit une suite à mes aventures sauf que j´ai pas pris en compte le nombre de jours que je n´avais rien posté, donc je vous conseil si vous ne vous en rappelez pas de relire mon dernier texte, si bien entendu mes textes vous interrese. Sinon, bien tant pis je le mets pour moi.
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D’après ce que j’avais vue hier du haut des montagnes, je pouvais dire que j’en avais pour une journée de marche avant d’arriver à Ellurie, si je marchais à un bon rythme. Je venais de me lever et mangeai un bout de rope quand je m’aperçu que le singe avait disparu. Il devait sûrement être parti puisqu’il était sorti du désert. Ça me désolais un peu, j’avais commencé à m’attacher à lui… il me faisait rire avec ces drôles de manies et surtout il comblait le vide que lassait la solitude.
Je reprit la route pour environ une heure où je dû m’arrêter devant la rivière que j’avais vue hier. Ne sachant pas nager puisque dans le désert l’eau n’est pas très répandue, je m’assis pour réfléchir à un moyen de traverser cet obstacle. Il fallait que je trouve quelque chose pour me faire flotter et ainsi facilité la traverser, mais il n’avait rien du coté sur lequel je me trouvais. Je décidai de longer la berge. En essayant de trouver un endroit où la rivière était la plus étroite pour que la franchir, soit moins risqué, j’aperçu encore le petit singe. Décidément mes aventures avec lui n’étaient pas terminées. Il semblait, comme moi, chercher un moyen de traverser. Il n’y avait aucun arbre que j’aurais pus utiliser comme bateau de fortune et de toute façon avec quoi j’aurai coupé l’arbre… mes dents.
Je mis, donc, un pied dans l’eau. Elle n’était pas aussi froide que je m’y attendais, mais pas assez chaude pour y rester trop longtemps. J’avançai tranquillement pour ne pas glisser sur les pierres rondes. Rendu au milieu de la rivière j’avais de l’eau jusqu’à la poitrine, mais avec le courant j’avais de la difficulté à tenir debout surtout que je tenais mon sac de provision sur la tête pour ne pas le mouiller m’empêchant, ainsi d’utiliser mes bras pour me stabiliser. De plus, le petit singe s’étant assis sur mes épaules pour ne pas se mouiller commençait à s’agiter voyant l’eau d’aussi près, causant ainsi plus de risque pour que je trébuche.
J’avais soit de la chance en étant tomber sur une partie moins creuse de la rivière ou soit ce n’était pas une rivière très profonde, peu importait je devais continuer. Je fis un pas, mais mon pied ne trouva pas de surface où se poser et c’est ainsi que la descente de la rivière commença. J’essayais, tant bien que mal, de me rapprocher du bord, mais ne sachant pas comment, j’arrivais plus à m’envoyer de l’eau dans les yeux que de nager. J’avais aussi le singe qui me tirait les cheveux pour s’empêche de partir dans le courant. Après quelques secondes de tentatives infructueuses de natation, je parvins à trouver un moyen pour me stabiliser. Je faisais un peu comme un chien qui creuse. J’avançais pas vraiment vite comparer à la vitesse que le courant m’emportais, mais j’arrivais au moins à quelque chose.
Je pu finalement mettre la main sur une surface dur et reprendre mon souffle. Je m’étais accrochée à un rocher au centre de la rivière. Cependant, je ne pouvais pas rester la indéfiniment, il fallait que je reprenne la traverser. Usant de mes dernières forces et de ma nouvelle technique pour nager, je m’élançai vers la berge. À ma grande surprise, mes genoux rencontrèrent le sol rapidement et à quatre pattes je me hissai hors de l’eau pour m’effondrai sur la plage de cailloux. Côte à côte, le singe et moi restâmes ainsi plusieurs minutes pour reprendre des forces.
Recouvrant mes esprits, je pris mon sac, le vidai devant moi et examinai le contenu. D’un coté je mis le reste des provisions que j’avais emportées de la forteresse Gérudo, ainsi que les restants de rope et mon outre. Avec ma chute dans l’eau, le pain sec gérudo, n’était plus sec, je devais donc le jeter. De l’autre coté, je mis mes deux seuls rubis vert, ainsi que la flûte de ma grand-mère. C’était tous ce que je possédais. Je remis le tout dans le simple sac de cuir que j’avais pour bagage.
Après l’épreuve de la rivière, je n’avais pas vraiment envie d’aller plus loin pour aujourd’hui, même s’il l’aurait fallu vu le nombre de provisions qu’il me restait. La seule chose que je fis, fut de me trouver un abri près de l’entrer des boisés à quelques mètres d’où je me trouvais. Je ramassai du bois pour faire un feu et pour sécher mes vêtements plus rapidement.
Vers l’heure du souper, comme à son habitude, le petit singe s’approcha de moi pour avoir un bout de mon repas. Après m’être repu du rope cuit sur le feu, je m’endormi, repensant à mon premier cours de natation.
Les textes d´Undead relève du Vixen ![]()
Ya personne qui écrit sur le forum. Ça devient lassant. Sinon je poste plus tard.
Non le truc c´est que tous les bons écrivains prennent du temps pour écrire ^^
Au moins Vixen fait des trucs interessant ![]()
Tu aurais quand même pu plus décrire je pense, mais c´est bien
Bon c´est l´heure de faire un petit bilan vous coryez quoi ? En écrivant un texte constructif séparé en plusieurs points, dites moi ce que vous pensez qui est à modifier, à changer, ajouter, supprimer, remodeler...
En bref, que pensez vous d´Oubliettes et lézards jusqu´à maintenant.
J´attends ![]()
New Page ![]()
Et je remet ca la
Bon c´est l´heure de faire un petit bilan vous coryez quoi ? En écrivant un texte constructif séparé en plusieurs points, dites moi ce que vous pensez qui est à modifier, à changer, ajouter, supprimer, remodeler...
En bref, que pensez vous d´Oubliettes et lézards jusqu´à maintenant.
J´attends
« Gildas , Swan. Avancez-vous.
Gildas, Sofom’or lui-même te confie cette mission. Prends cette missive à ta gauche. Tu dois t’occuper de la surveillance d’un petit mojo mercenaire nommé Kyosis. Il a tué Arkäm’Val en Ellurie. Tu te présenteras à lui, et tu lui parleras de la société. Comme d’habitude, s’il se montre rebelle, tu le tue.
Swan, prends la lettre à ta droite. Elle doit revenir à un dénommée Krakane. C’est un nécromancier vivant à Cochonville, il est un peu spécial, on a donc pensés à toi. Sofom’or le veut dans ses rangs.
Bon, rompez. »
Hey, ça te dirais pas de faire des évènements qui sont valables pour tous (comme wah, il trouve une épéintergalactique à 230 000 d´attaque) et que le premier qui post c´est pour lui que l´évènement est valable ? ![]()
Tenji il faudrait peut-être que tu l´introduise la société des lézards. Aussi tu peux me dire j´ai combien d´expérience et de renommée.
F_B me fatigue dès fois ![]()
Je m appelle Devil
Je suis un Hach-Viande
Pour subvenir à mes besoins, je dirige un battaillon
où je commande des Hach-Viande barbar
avec ma Hache au manche rouge
qui ne me quitte pas, j aspire à la puissance
en quête de gloir et de règne personnel
J aimerais aussi trouver un autre monde
et si je crois en une chose, c est moi-même
Age : Inconnu (je sais pas pour les hache-viande
Talents (1 "bon", 2 "pas doué" OU 4 "pas doué"; le reste c´est "nul") :
- baston:bon
- acuité:nul
- charme:bon
- acrobatie:nul
-tir
-equitation
-chasse
Pouvoir (un seul pouvoir, qu´il soit global, spécifique ou spécial) :
- invulnérabilité au feu
début d´aventure: royaume barbars
Réparti 4 rangs dans tes talents. ![]()
Mes aventures...
Ouch, ma tête. Ce fut une nuit bien mouvementée. En me réveillant je sursauta, j´avais presque oublié que j´étais en mission, et non dans une auberge. Je passa nettoyer mon épée, un si beau joyayx incrusté du sang de ces vermines, ça me répugne. Mon équipement en place, je m´amena vers où la plupart du monde se tenait. C´était le déjeuner, ce qui m´aida à faire passer le réveil. L´heure du départ arriva. On rentra sans trop de crainte dans le hall, sans trop de danger. On prit la porte de gauche, celle du centre, la numéro 2. Un porte de bois, avec de lourdes charnières, non vérouillée, était la seule chose qui séparait l´équipe de l´enfer lui-même. On avait droit à un couloir, long, froid, sinistre. Je commençais à m´habituer à ces décors, même si on ne s´habitue jamais à la mort, à moins de l´être. J´entendais des grouillements dans le coulioir, j´avais la chance d´être à l´arrière de la formation, mais j´entendais tout de même bien des choses. Je fut soudain saisi par une douleur à la cheville, un rope était planté dedans. Je le coupa d´un solide coup d´épée et ignora la blessure, espérant que ce ne soit pas trop mortel. Ce fut un avertissement pour les autres membres de la formation, qui regardaient nerveusement par-terre. Au loin, on pouvait appercevoir une lumière, pas trop vive, non deux, trois, 5, tout au plus. Rapprochés, on s´apperçu que les lampes tenaient dans les airs, j´étais affolé. Un soldat fut renversé par je ne sais quoi. Des spectres, j´en étais sûr. Je fit passer le message de ne pas combattre, mais de courir de l´autre côté de cette masse. Prises de panique, les troupes se dispercèrent et courirent vers les spectres, on passa au travers sans trop de dommage. Dans notre course, on déboucha sur une pièce énorme, mais éclairée, des armes sur les murs, des statues près d´eux. On s´avança et à notre surprise, du moins, si on ne s´attendait à rien, les statues se mirent à bouger et à nous jeter des lasers, des haches viandes sortirent de la porte de l´autre côté de la pièce et prirent les haches aux murs. Les haches-viandes, d´accord, mais que faire de ces sentinelles? On essaya non sans dépi d´ignorer les statues. On s´élançais rapidement, encercrler les 5 haches-viandes pour frappper leurs dos. J´étais avec 5 autres hommes, autour d´une bête, qui s´élança sur moi. J´esquiva avec peine l´énorme hache qui s´abattu lourdement au sol. Je rangea ma hache pour frapper à deux mains avec mon épée. Le hache-viande fut attaqué dans le dos par les armes de mes copmpagnons, vifs comme l´éclair. Lorsque je me releva pour aider mes compagnons, comble du maleur, je fut heurté par un rayon laser. Mon armure bouillonnait et un cercle noir était visible sur le plastron. La bête fut achevée sans mon aide. Les bêtes étaient mortes, sans morts de notre côté, mais bien étaient blessés. Un type m´aida à me relever et m´accompagna jusqu´à la sortie de la pièce, pour éviter l´oeil malfaisant de ces créatures. Je banda ma morsure rendu dans cette petite pièce qui semblait tranquille. On conta les dégats, un était entaillé au bras et 3 autre étaient brulés sur une quelquonque partie du corps. Les bandages faits, on reprit la route tant bien que mal. Le petit couloir débouchait rapidement et sans encombres dans une petite pièce sombre. Une seule porte du côté droit était ouverte, l´autre était bloquée par de la pierre, un éboulement. Donc on prit à droite. C´était une grande pièce qui semblait vide à première vue, mais qui n´avait pas de porte de l´autre côté. On pouvait y voir de grandes arcades au plafond avec des poutres qui soutenaient le plafond. Un énorme dodongo descendit de ces arcades et vint s´écraser par-terre.
- L´intérieur de sa gueule,, c´est son point faible, m´écriai-je!
Plusieurs envohirent la bête, grimpants sur sa tête et son dos dans l´espoir d´atteindre le point faible. Ils tentaient tant bien que mal de tenir, mais la bête était trop vigoureurse pour eux. Donc une pluie de flèche fut lancée dans sa gueule, ce qui lui fit assez mal. On chargea tous vers la bête, qui ne semblait pas utiliser son souffle mortel. Un type parvint à s´infiltrer dans la gueule de la bête et d´enfoncer son épée dans son crâne, il fut rapidement supporté et la gueule de la bête n´était plus que de la chair atrophiée. La bête vaincue, il fallait trouver un moyen de passer, par un petit orifice, qui se trouvait à une hauteur respectable du sol. Mais comment l´atteindre? Rien de plus simple. Les soldats furent bien surpris quand ils me virent essayer d´ouvrir la créature par le côté de son corps, et dégoutés quand je retira les intestins de l´animal. Je l´enroula un peu et lança ce long boyau sur une arcade du plafond. C´est fou la longueur de ces trucs. Malgré l´avoir accroché au plafond, l´autre côté retombait au sol pour pouvoir attacher la corde comme il le faut. J´enleva mon armure et je grimpa à cette corde, ma foi fort glissante, mais solide. Rendu en haut, je m´accrocha tant bien que mal aux arcades du plafond, pour atteindre l´orifice, qui n´était pas si loin. Je tira sur cette corde et je la fit passer par l´orifice, je ne voulais pas m´écraser au sol de l´autre côté. Jes descendis le long du mur, rendu en bas, je distingua un levier, qui, activé, ouvrait un passage secret qui permettrait à tout le monde de passer. Malheureusement, je fut frappé dans le dos par une boule de feu qui me projetta par le passage nouvellement créé. Je vola dams les airs et frappa le sol de plein fouetm plusieurs mètre plus loin. Je perdi connaissance. Je me réveilla dans la salle, avec plusieurs types autour de moi. Mon épée, où est-elle!? Un de mes mercenaires me rendi mon équipement, et il me raconta ce qu´il s´était passé. C´était un mage squelette, que je n´avais pas distingué dans la pièce sombre, qui m´avait lancé ce projectile enflammé. Il fut vaincu, après avoir lancé bien des sakdoss à nos troupes. J´avais été laissé au sol car les guerriers se projettaient vers le mage. On trouva la pièce derrière le trône avec les même conduits, comme avant. Seulement, on était coincés ici, sans sorties, on ne pouvait que faire retour arrière, à cause de l´éboulement. J´eu une idée. Pourquoi ne pas emprunter les passages destinés à ces sakdoss? Il en avait assez peu, donc on passa qu´il menait à une seule pièce. On passa dans ces couloirs, plus larges que l´on aurait pensé, on montait en on descendait dans le conduit et on arriva dans une pièce éclairée. On pouvait bien voir ces petits morceaux du plafond et du mur, qui formaient un énorme barrage. Ce fut comique de voir arriver mes compagnons par les tuyaux. L´éboulement avait formé un petit trou de lumière, dans le mur et le coin qui séparait le premier étage du deuxième. Pensants pouvoir se reposer, après avoir vaincu ce qui aurait généré des sakdoss, on fut bien surpris de voir un spectre énorme qui apparu au centre de notre potentiel dortoir pour ce soir. On se disperçait un peut partout, espérant pouvoir éviter les boules de feu que le spectre lançait. Alors je passa dans le rayon de lumière réconfortante. Comple du hasard, mon épée reflèta un peu de lumière qui se dirigea vers le spectre. Il fut pétrifié et, pendant l´instant que le rayon le heurta, il prit une forme solide, molle, comme un coussin. Je comprenais ce qui se passait, alors je reflètais tant bien que mal la lumière sur le spectre, qui était pétrifié et solide, qui se ferait attaquer par mes compagnons. Je pouvais voir des morceaux de spectres voler partout, jusqu´à ce qu´il ne reste plus qu´un tas de gelée. Alors j´arrêta d´éclairer. La chairs putréfié redevint transparente et s´envola dans les airs, on avait vaincu le spectre. Il craignait les attaques, ce qui le poussa à bloquer l´entrée avec un éboulement, qui, en contrapartie, a provoqué sa mort grâce à mon flair pour avoir contourné son barrage. Bilan d´ajourd´hui: 0 morts. Tant mieux, mais pour combien de temps? On établi notre camp pour la nuit ici, après un bref mais bon repas. Je m´endormi, en essayant d´oublier une autre mauvaise journée...