Je m’appelle Sharwyn. Je suis une jeune gérudo rebelle aux cheveux rouge sombre et j’ai 17 ans. Je vivais jusqu’à hier avec mon clan dans le désert dans une forteresse située au sud près des montagnes. Le clan auquel j’appartenais étais, évidemment, composé seulement de femme et la vue d’un homme étais rare pour la plupart d’entre-nous. Moi-même, je n’en avais jamais vue. Nous étions un des rares clans à vivre encore dans le désert, la majorité des autres ayant quitté l’étendu de sable pour s’établir dans les steppes. C’est justement une des raisons pour lesquelles je suis partie; il n’y a rien pour mon avenir dans ce satané désert et moi j’ai envie de voir la terre, de rencontrer d’autres peuples et même des hommes, vivre un peu quoi! Je ne connais que très peu du monde extérieur, les seules choses que je sais sont celles que j’ai entendu lorsque des gérudos des steppes venaient nous rendrent visite ou encore en espionnant des conversations. Je sais qu’il existe une grande ville nommée Ellurie, un Donjon où il renferme milles trésors, une étendu d’eau plus grande qu’une oasis, ce que j’arrive difficilement à croire, des animaux aussi magnifiques qu’étranges et également des pirates. Les pirates! Je ne sais aucunement à quoi ils ressemblent, tous ce que je connais d’eux m’a été raconté par une vieille gérudo, ma grand-mère en fait, qui est malheureusement morte il y a peu. Je me souviens des vieilles histoires qu’elle me révélait. Elle disait qu’il existait, dans un endroit appeler Termina, un peuple de femmes, comme nous, qui vivaient sur l’eau dans des bateaux et c’est dans la Grande Baie qu’il y avait la plus grande forteresse de pirates femelles. Mais Termina, me disait-elle, est très très très loin et que même si je voulais y aller cela me prendrais des lunes. L’idée de voir ces femmes m’a toujours tenté et d’en rencontrer une serait fantastique mais de voyager aussi loin je n’en suis pas sure. C’est avec toutes les histoires de ma grand-mère que je finis par avoir une vraie fascination pour les pirates, je voulais en devenir une. Quand j’en parlais avec d’autres, elles riaient de moi. « Comment, toi, devenir une pirate, tu ne pourras jamais! Par ici, les pirates se sont des hommes et c’est très exceptionnel de voir une femme sur un de leurs bateaux, ils disent même que ça porte malheur. Penses-tu qu’ils prendraient une jeune fille comme toi! Tu es mieux d’oublier ça. » Mais ma grand-mère, elle ne pensait pas la même chose, tout ce qu’elle disait c’était de suivre mes rêves. Elle ne m’a jamais dit qu’elle avait été une pirate, mais la façon qu’elle en parlait laissait croire qu’elle aurait pu faire partie des leurs. C’est donc à sa mort que je décidai de quitter le clan de gérudos qui m’avait vue naître pour rejoindre le monde extérieur et peut-être, un jour, devenir pirate à mon tour.
J’ai bien sure hérité des aptitudes de brigand qui font de notre peuple des voleuses. Néanmoins dans le désert je n’ai pas beaucoup eu la chance de les exploiter. J’ai aussi un talent avec les animaux puisque j’étais chargée la plupart du temps de m’occuper des chevaux des visiteuses. Mais l’un de mes talents préféré est celui au tir. J’adore me pratiquer durant des heures à la fronde, au tire à l’arc et quelques fois aux javelots. Je ne suis pas si mal d’ailleurs, mais il me faut encore beaucoup d’entraînement pour devenir l’égale que mes aïeules. Coté baston, je ne suis pas douée. Je me débrouille avec un sabre et quelques fois avec deux, mais c’est vraiment au tir que je suis la meilleure. Ce qui me tire d’affaire la plupart du temps dans une bataille, c’est ma rapidité à éviter les coups. Je fais soit des sauts sur les objets qui m’entourent, soit des acrobaties pour éviter l’arme de mon adversaire. Je suis aussi douée pour garder mon équilibre lorsque je suis en hauteur. Cependant, on me reproche souvent mon manque de vigilant, je ne veux pas dire que je ne suis pas intelligente, mais plutôt que ce n’est pas ma force et que je devrais réfléchir un peu plus long temps avant d’agir. Comme la majorité des gérudos, j’ai un charme naturel de séductrice mais ayant vécu par mis un peuple de femme mon charme n’a pas beaucoup servit. L’aptitude en laquelle j’excelle, c’est la discrétion. Jamais on ne m’entend venir et cela énervait même parfois les autres membres du clan. Pour moi, c’était un avantage et j’aimais en profiter pour écouter des conversations qu’avait la chef avec ses adjointes. C’est comme ça que j’ai appris la plupart des choses que je connais sur le monde extérieur : en espionnant les anciennes.
Je n’ais pas réellement de métier sauf le vole que notre peuple pratique couramment. Toutefois la vie de voleuse n’est pas toujours payante et surtout dans le désert où il n’y a pas énormément de passants. Et aussi, mieux vaut être plusieurs pour voler, on n’a plus de chance de réussite. Je n’ai pas trop réfléchi à ce que j’allais faire en sortant du désert. Je voudrait bien aller à Ellurie en premier et peut-être que là je trouverais un petit boulot soit de façon honnête ou pas. Mais je ne veux pas devenir l’esclave d’un riche bourgeois. La seule personne que je sers, c’est moi! Je ne possède pas beaucoup de choses. L’unique arme que je détiens, c’est ma fronde et elle ne me quitte jamais; elle m’a trop souvent sortie de mauvais pétrin. J’ai aussi une petite flûte, seul héritage que m’a légué ma grand-mère, néanmoins je ne sais pas véritablement en jouer. Je connais quelques petites mélodies, mais c’est tout!
Quitter mon clan pouvait paraître, au départ, une idée folle, mais rester toute ma vie dans le désert était encore plus fou pour moi. J’aspire à découvrir le monde, rencontrer des pirates et le désert était loin de répondre à mes désirs. Mon rêve le plus fou serait d’avoir mon propre bateau et de parcourir les mers en quête de trésors. Lorsque j’aurais accumulé assez de rubis pour me payer le meilleur équipement, je m’attaquerai au Donjon pour en ressortir vainqueur et richissime. Ensuite, je me ferai construire une maison sur une île où je pourrais ancrer mon bateau et vagabonder où bon me semble. J’aimerais aussi trouver un objet légendaire et chevaucher un aigle géant. Pour l’objet, c’est sûrement dans le Donjon que j’ai le plus de chance d’en découvrir un; mais pour l’aigle j’en ai aucune idée et je ne suis même pas sure qu’il en existe, j’en ais seulement entendu parler dans des légendes.
Je ne crois pas beaucoup en l’honneur, puisqu’il a fait trop de morts pour souvent de mauvaises causes. Je crois plutôt en mes talents et mes pouvoirs. Étant été élevée comme une gérudo, je crois aussi à la force de l’esprit, à la toute puissance de la pensée et à la beauté de l’âme.
Résumé
Description
Je m’appelle Sharwyn.
Je suis une gérudo.
Pour subvenir à mes besoins, je vole mais j’aimerais me trouver un petit boulot.
Je ne sers que moi-même.
Avec ma fronde.
J’aspire à découvrir le monde et réaliser mes rêves.
En quête de richesse et d’aventures.
J’aimerais aussi trouver un objet légendaire et chevaucher un aigle géant.
Je crois en mes talents, mes pouvoirs et ma religion.
Age : 17 ans
Attributs
La Baston : pas douée
L’Acrobatie : bonne
L’Acuité : nulle
Le Charme : pas douée
Talents
Brigandage : pas douée
Dressage : pas douée
Tir : bonne
Pouvoir
Incroyablement discret
Religion
Force de l’esprit
Possessions
Fronde
Petite flûte
Description physique (Petit ajout de ma pars pour bien vous représentez mon personnage)
Taille : Assez mince à cause du peu de ressources qu’il y a dans le désert.
Grandeur : Environ 1,60 m.
Yeux : De grands yeux violets.
Cheveux : Ses longs cheveux rouge foncés sont attachés en une grande couette derrière la tête avec quelques mèches qui retombe devant le visage.
Maquillage : Elle n’a aucun maquillage.
Habillement : Tenu semblable à celle des gérudos, soit d’ample pantalon, des gants montant jusqu’au coude, un haut assez moulant cernant la poitrine et des chausses pour les pieds, le tout de couleur violette avec des motifs blanc. Un pendentif argent avec une améthyste lui entoure le cou et un bracelet argenté lui sert le haut du bras gauche.
Autres caractéristiques : Son visage est mince avec un petit nez pointu, sa peau est basané prouvant ainsi ces origines, celles du désert.