En écrivant la suite, j´ai eu une bête d´idée et vous verrez comme elle est bonne dans quelques chapitres.
Pour ce chapitre, personne ( même moi) ne s´attendait à une telle suite. Il s´y passe beaucoup de choses pas toujours faciles à comprendre. Mais vous les comprendrez plus tard.
Un autre commentaire à la fin de la suite.
Chapitre 31
Link vit son amie poser sa jambe sur la barrière.
Elle n’y arrivait pas.
Une fois, deux fois trois fois. Ca y est, elle a réussi.
Link vit avec horreur la jambe de Kiloria glisser. Tout son corps bascula mais elle fut sauvée par sa tunique accrochée à un pique.
Link poussa un soupir de soulagement mais la chute de Kiloria se poursuivit lorsque sa tunique craqua.
Link retint son souffle lorsqu’il vit la frêle petite main de Kiloria contenir tout le poids du corps amplifier par la puissance de la chute. Elle ne tiendra pas.
Link sauta avant que Kiloria ne lâche prise.
Kiloria lâcha la barrière.
Link était pile à sa hauteur.
Il la vit s’évanouir. Il l’attrapa et la serra de toutes ses forces contre lui.
Il protégeait Kiloria par son corps de la chute mortelle qui l’attendait.
Des flashs lui revenaient dans sa tête.
Il venait de naître. Sa mère pleurait l’absence du père d’un nourrisson. Elle le croyait mort. Son frère la consola en lui disant qu’il y avait plein d’autres hommes dans le monde.
Il avait trois ans. Il assistait pour la première fois à la naissance d’un poney. Sa mère l’appela Epona. Il devint le meilleur d’un bébé.
Il avait six ans. Il n’y avait plus rien à manger. La famine qui persistait depuis la chute du roi et la montée de Ganondorf au pouvoir persistait. La guerre ne semblait pas finir. Un petit garçon partit avec son poney à la recherche de nourriture pour survivre.
Il avait dix ans. Il s’enfuit de chez lui sur son cheval. Il n’allait plus jamais retourner dans cet enfer où il est traité comme un microbe par tous les clients, où il est méprisé par sa mère. Il se retrouve seul dans Cocorico City. Il n’a rien mangé depuis trois jours. Son cheval est presque mort de soif et de fatigue. Dans une petite ruelle sombre et salubre, une vieille dame l’emmène chez elle et prend soin de lui. Sa mère l’y retrouve. Un jeune garçon terrorisé se fait engloutir par les bras d’une mère rassurée. Il pleure pour la première fois de sa vie.
Il avait treize ans. Dans les rues de Cocorico City, une fille de son âge lui fait le plus beau sourire qu’il ait vu. Il sent une sensation bizarre dans son bas-ventre. La fille l’entraîne dans une chambre sale et sombre. Au milieu de cette petite chambre, un lit noir de poussière est posé. La fille se déshabille et invite le jeune homme à la rejoindre pour parler. Il resta toute la nuit.
Il avait seize ans. Il participerait à la bataille. Il s’enfuit en cachette et rejoint le camp. Il trouve son père. Il rencontre une fille. Un adolescent voit ses amis, ses confrères, son sang mourir sous ses yeux.
Il avait seize ans et il était tombé amoureux.
Kiloria.
Link toucha le sol.
Pendant ce temps, ailleurs.
Zelda : Nous l’avons trouvé.
Link1 : Qui ça ?
Zelda : L’héritier. Nous avons assez gardé la Triforce de la sagesse. Passons-la lui.
Link2 : Pourra-t-il supporter le transfert ?
Farore : Sans problème, il ne s’en rendra même pas compte puisqu’il semble qui soit endormi.
Link2 : Très bien. Transférons la Sagesse à l’héritier.
Pendant ce temps, encore ailleurs.
Ganondorf : QUOI ? ?? QU’EST-CE QUI SE PASSE ? ?? NON ! !!!
Grishakdufil : Que se passe-t-il maître ?
Ganondorf : Je pressens un énorme changement dans la Triforce, comme si elle était remodelée.
Grishakdufil : Comment cela ? Vous pensez que le Courage a disparu ?
Ganondorf : Je ne sais pas. C’est possible. C’est tellement immense que c’est certainement deux parties qui sont en jeux.
Grishakdufil : Mais, vous en possédez deux parties. Comment…
Ganondorf : C’est ça le pire. Je ne sais pour quelle raison, ma Triforce s’est agitée et…
Grishakdufil : Oh non ! Où est passée la Sagesse ?
Ganondorf : Ils l’ont prise. Lorsque la Triforce s’est agitée, ils l’ont prise. Ils sont fous. Ils ont agités deux parties de la Triforce. Ils m’ont pris la Sagesse, et il s’est passé quelque chose avec le Courage. La Triforce ne peut supporter un tel chamboulement. Elle aurait pu se détruire.
Un garde Lizalfos : Maître, un être demande à vous voir, il paraît que c’est pour une affaire de la plus haute importance. Il dit que c’est au sujet des changements dans la Triforce.
Ganondorf : Fais-le entrer, vite.
Au même moment.
Zelda : Nous avons fait une grave erreur.
Link1 : Oui, je ne sais pas quelles en ont été les conséquences mais…
Link2 : Mais qu’est-ce que c’était ?
Zelda : J’ai du mal à le percevoir, mais apparemment, lors du transfert, une autre partie de la Triforce a bouger.
Link2 : Quoi ? Le Courage ? Mon fils est mort ?
Zelda : Je ne sais pas, je n’arrive pas à percevoir quelle était cette partie, mais ce qui est sûr, c’est que les conséquences de cet acte risquent d’être terrifiantes.
Link2 : Mon dieu.
Toujours au même moment ( ben dis donc, il s’en passe des choses
)
L’inconnu : Ca y est, ça s’est produit. Je retrouve mes forces. Je suis même plus fort qu’avant. Ganondorf ne pourra me refuser une alliance. A nous deux, nous détruiront ce qui reste du monde. Ensuite…. HAHAHAHAHA
L’inconnu se leva du mur auquel il était adossé. Une cape grise munie d’une capuche le recouvrait entièrement, empêchant de voir qui il était.
Il s’approcha du château de Ganondorf. Un garde l’arrêta.
Le garde Lizalfos : Halte-là, qui es-tu ?
L’inconnu : Va voir ton Maître. Dis-lui que je dois le voir pour une affaire de la plus haute importance. Dis-lui que c’est au sujet des changements dans la Triforce. Il comprendra.
Dans cette suite, j´ai voulu faire une esquisse d´un parallèle entre la vie de Kiloria décrita rapidement dans le chapitre précédent et celle de Link.
Nous voyon ainsi que, malgrès une vie totalement différente, ils se retrouvent à la fin ensemble.
Sinon, dans les petites qui suivent, je ne sais pas si vous comprendrez grand chose, en tout cas, c´est IMPOSSIBLE que vous devinez à quoi je pensais en les écrivant. C´est un suspens ( je pense) insoutenable et j´attends vos commentaires.
Allez, @+