Il est vrai que le châpitres était un peu court alors le voilà en plus long et avec un ti truc de mon invention, vs me direz si c beau?
Chapitre 26
La poitrine de Kiloria sembla se soulever.
Link cessa le bouche à bouche et regarda le torse nu de son amie.
Elle commença à se soulever et à redescendre.
Elle respirait.
Navi : Link, t’arrête pas, elle revient.
Link poursuivi, voyant Kiloria revenir petit à petit à la vie. Puis elle ouvrit les yeux.
Kiloria : L…
Link : Kiloria ! Comme je suis heureux.
Kiloria : …
Navi : Elle s’est évanouie, mais elle est vivante.
Link : Elle va survivre ?
Navi : 
Link : Ouf ! Je me suis tant inquiété.
Navi : Bien, maintenant, en attendant son réveil et celui de Lyam, nous allons les couvrir.
Link : Bien.
Kiloria se leva.
A quelques pas d’elle, Link, le dos tourné, était affairé autour d’un feu, près de l’eau.
Il paraissait pensif et inquiet, et il ne se souciait pas des braises encore flamboyantes qui sautillaient sur lui.
Kiloria voulut l’appeler, mais sa gorge se noua et aucun son n’en sortit.
Elle se retourna.
Lyam était étendu à quelques pas d’elle. Il avait l’air assoupi et il ronflait faiblement.
Elle tenta de se lever. Mais une brûlure l’élança à sa jambe gauche. Une énorme entaille la parcourait, mais des herbes étaient posées dessus, et elle semblait cicatriser à vue d’œil.
Link se retourna et la vit éveillée.
Lors d’un bref instant, Kiloria aurait pus jurer avoir vu passer un bref sourire sur son visage qui redevint aussitôt ferme.
Link : Tu te sens mieux ?
Kiloria : J’ai un peu la tête qui tourne, mais ça va.
Link : Navi a posé ces herbes sur ta blessure, et elle à assuré qu’elle sera soignée avant demain.
Kiloria : C’est génial.
Long silence. Chacun ne savait que dire.
Kiloria : Heu… Tu t’es pas trop inquiété j’espère ?
Link : Mais non. J’étais sûr que tu allais t’en sortir voyons. Je ne me suis pas inquiété un seul moment.
Kiloria : Oh ! ( Dommage, j’aurai bien aimé que…)
Link : 
Kiloria : Et Lyam, il va bien ?
Link : Oui, il devrait se réveiller d’ici quelques instants.
Kiloria : Ah ! Bien.
Link : Bon, ben voilà, reposes-toi et demain, on partira à la conquête du temple de l’eau.
Kiloria : Bon.
Link s’éloigna, la laissant seule.
Kiloria : ( Soupir) Pourquoi je n’arrive pas à lui parler de ce que j’éprouve pour lui ? J’aimerais tant le lui dire. Li…
Link sembla faillir se retourner, mais il continua son chemin et se rassit à sa place.
Kiloria : Non, j’attendrais pour lui dire.
Link ( énervé) : Pourquoi je ne lui ait rien dit ? Pourquoi mon cœur refuse de s’ouvrir ? Est-ce vraiment lui qui ne veut pas ou moi qui ait peur ?
Link retourna au bord du feu lorsqu’il lui sembla avoir entendu son nom. Il faillit se retourner, mais il se ravisa et s’assit au bord du feu, là où il avait laissé sous une feuille un bout de papier sur lequel il avait écrit ce poème :
« Quel est ce sentiment qui me brûle,
Lorsque derrière moi tes pas résonnent,
J’aimerais tant te dire ce que mon cœur te hurle,
Mais tu passes, ça casse et il n’y à plus personne.
J’aurais tant aimé te dévoiler,
Ces sentiments profondément enterrés,
Noyés, cachés, barricadé, enfermés,
Tu es là, devant moi, et je reste muet.
BOUM
Ca y est, je ne peux plus le supporter,
Mon amour déchire toutes ces barrières que mon cœur a placées.
Je te suis dans le noir, je t’approche au hasard,
Et je perds espoir.
STOP
Je m’arrête et tu t’éloignes,
Pour t’approcher il faut que j’aie de la poigne,
NON ! Trop de mal cet amour me fait,
Cupidon rengaine tes flèches, elles sont empoisonnées.
Amour, je ne veux plus te voir, je ne veux plus te toucher,
Je ne veux plus te sentir, ni t’entendre ou même te toucher,
En moi tu t’es imposé, de toute ta majesté,
Maintenant libère mes sens de ta beauté empoisonnée.
Toutes ces formes d’apparents plaisirs,
Qui en réalité ne cessent de faire souffrir,
Pour moi, ils ont pris la forme de 7 lettres,
Que je ne pourrai oublier même à l’aide d’un prêtre.
Car,
Kiloria, amour de ma vie,
Ignorante de ma folie,
Lèserais-je un jour ce sentiment fini,
Oserais-je, un jour, t’oublier ma chérie ?
Reine en mon cœur tu as été élue,
Ici, en moi, tu ne m’as jamais déçue, MAIS
Amour, Haine, Traîtrise, 3 mots antonymes que mon cœur s’empressa d’unir.
Voilà pourquoi, je ne peux te dévoiler,
Ces sentiments cachés avec lesquels mon cœur traître ne cesse de jouer.
Ainsi, cette lettre, que j’aurai tant voulu te donner,
Ne sortiras pas de la tête où elle est née.
Déjà, je termine ce poème ?
Oui, car je n’en peux plus et mon cœur me fouette,
Mais il me dit aussi : Va ! Continue ! Poursuis !
De qui me parles-t-il ?
-Veux-tu vraiment le savoir ?
-Non, je ne veux pas, l’oublier est maintenant mon seul devoir.
-Est-ce ce qui te retient, qui t’enchaîne,
Tu l’aimes, et sa marque est gravée dans tes veines.
-LÂCHE-MOI, VA-T-EN, CHANGE DE CHAÎNE,
JE NE PEUX PAS ME PERMETTRE DE LUI DIRE JE T’AIME.