Chapitre 38
Kiloria: Nolostane, toutes les troupes sont dehors, derrière la troisième porte, ils attendent ton ordre d´attaque.
Nolostane: Dès que l´ennemi s´apercevra de leur arrivée, attaquez!
Kiloria: Très bien. Heu... Nolostane?
Nolostane: quoi?
Kiloria: Je veux me battre!
Nolostane ( surpris): Comment? Tu tiens donc à mourir? Tu es un petit peu jeune non?
Kiloria: Mais Papa, depuis que je suis toute petite, je m´entraîne, à l´épée, à l´arc, à la hache. D´accord, je n´ai que 16 ans, mais je peux quand même me battre.
Nolostane: Non ma fille. Il te manque quelque chose que 100 ans d´entraînement ne remplacerait pas: L´expérience. Tu ne t´es jamais battu sur autre chose que sur des mannequins immobiles, ou avec des épées de bois sur des hommes. Mais ceci ( il désigna la fenêtre de laquelle on pouvait voir les monstres mangés les derniers gorons) Rien ne peut t´y préparé.
Kiloria: Mais sivous mourrez, alors celà ne servira à rien que je survive.
Nolostane: Ma fille, sache que chaque seconde de vie qui passe et le plus beau des cadeaux, rien ne doit faire en sorte qu´il doive s´arrêter sans raison. Je ne permettrai pas qu´une vie aussi jeune sois gâchée parce qu´elle s´est inutilement exposé au danger.
Kiloria: Mais papa...
Nolostane ( sur un ton beaucoup plus formelle): Seconde Kiloria, Je vous ordonne d´assister à cette bataille sans y participer, d´en être le témoin occulaire au cas où une défaite ne te laisserais pour seule survivante. Tu raconteras cette histoire à tes enfants qui eux-même la raconteront à leurs enfants etc... etc... perpétuant ansi ce souvenir.
Kiloria ( baissa la tête): Oui mon général.
Nolostane: Très bien. Prépare mon épée, je descends. Prend bien soin de toi ma chérie, je t´aime.
Et il s´éloigna.
Kiloria ( murmurant plus pour elle-même): Bonne chance Papa.
Tous les soldats attendaient dans une attente oppressante, que les portes devant eux s´ouvrent, annonçant le dernier assaut.
Les rumeurs formaient une sorte de ronronnement intarissable:
Soldat 1:Vous savez pourquoi on est tous venu?
2: Je crois que Nolostane ne croit pas en nos chances de victoire et veux en finir le plus vite possible.
3:Mais non, au contraire. Il pense qu´une attaque de masse pourrait les vaincre.
4:Allons, réfléchis un peu, tu as vu combien ils sont?!
5:Moi je sais pourquoi il nous à demandés ça.
Les 4 autres soldats se tournèrent vers celui qui venait de parler.
2:Oui, pour mourir plus vite.
5: Arrête de dire des conneries. Non, ils nous à fait venir parce que ILS arrivent.
1: Tu te fout de ma gueule?
5: Pas du tout, je le tiens de mon frère qui à sa petite amie qui est la fille d´un des gardes du corps personnels de Nolostane, c´est lui-même qui les à vus.
2: Alors combatons avec honneur... Et tuons les tous ( fit-il en sortant son épée du fourreau)
1, 3, 4, et 5: OUI, A MORT LES ENNEMIS DE LA VIE.
Petit à petit, la rumeur parcouru toutes les troupes et un regain d´energie les parcourut.
Ils pouvaient gagner.
Ils les prendraient entre 2 feux.
Les portes s´ouvrir devant Nolostane qui étaient en tête du bataillon.
Nolostane: A l´attaque!!!!!!!!
King Dodongo: Heu, Bongo, tu peux ouvrir cette porte s´il te plaît.
Bongo Bongo: Pourquoi c´est toujours à moi de faire les trucs les plus casse couille?
K-D: Parce que tu es celui qui à le plus de forces dans ses mains.
B-B ( pas bébé hein...
) : Hé pourquoi tu l´ouvrirais pas toi hein?
K-D: Oh tu fais Chier hein. Hé Nazki, ouvre la porte stp.
Nazkoli: Heu, je crains qu´il n´y ait un léger problème technique.
K-D: C´est à dire?
Volcania: Là! Fit-il en désignant leurs arrières.
K-D ( blêmissant): Bongo, vite, ouvre cette porte.