1000 Ans plus tard 2
Prince par le sang.
Prologue :
La nuit venait de tomber.
Sous le clair de la pleine lune, toute la cité était endormie.
Dans une petite maison en retrait, une lumière brillait, éclairant la route à travers la fenêtre.
La mère prit son enfant dans ses bras :
L’enfant : Maman, raconte-moi encore l’histoire du sauveur d’Hyrule.
La mère : C’était il y a bien longtemps. La légende dit que le mal avait emplit Hyrule. La vie n’existait plus sur terre et tout n’était plus que désespoir et haine. Alors, un héros se leva, venant de l’ennemi. Il se retourna contre lui et l’attaque. La légende dit que grâce à lui, le monde retrouva sa beauté et sa majesté d’autrefois.
L’enfant : Quand je serais plus grand, je serais un héros moi aussi. Ensuite, je règnerai sur Hyrule et je ferais en sorte qu’il n’y ait plus de pauvres.
La mère : Pour l’instant, le seul pays où tu as le droit de régner et celui de tes rêves. Allez dors bien mon amour.
La nuit était déjà bien avancée quand les premiers galops se firent entendre.
Au loin, quelques silhouettes grossissaient à vue d’œil, mais le faible garde qui était alors de service ne les vit pas.
Dans un fracas terrifiant, les murs de la cité tremblèrent.
Les cavaliers mirent à feu et à sang toute la ville, pillant les maisons, tuant les vieillards.
Au milieu des flammes de sa maison, l’enfant s’appuyait sur le corps de sa mère, en larmes.
L’enfant : Ne meurs pas maman je t’en supplie.
La mère : Mon fils… soit… soit un héros. Fais honneur à… Fais honneur à ton nom car…
Un étouffement l’arrêta, et du champ jaillit de sa bouche.
La mère : Soit un héros… mon fils.
L’enfant pleura et pleura encore sur le corps de sa mère.
Puis, le toit de la maison commença à s’effondrer.
L’enfant pris le corps de sa mère et tenta inutilement de le trainer dehors.
Ses mains étaient trop faibles pour réaliser un tel exploit.
L’enfant ne pouvait quitter sa mère. Il pleura et pleura encore, ne sachant quoi faire.
Et puis, il se rappela des dernières paroles de sa mère.
Il se leva et quitta sa mère, sa maison, sa ville.
Il grimpa la montagne et regarda en arrière. Sa maison venait de s’écrouler. Toute la ville était à feu et à sang. Nul autre que lui n’avait survécu.
Il regarda l’endroit où se trouvait encore sa maison quelques heures auparavant.
L’enfant : Je serais un héros maman. Je te le promets.
Il vit alors les cavaliers repartirent avec sur leur dos le butin de leur soirée, et sur leurs mains, le sang de sa mère.
Celui qui était en tête de la troupe s’arrêta.
Ses cheveux rouges brillaient à la lumière des flammes.
L’enfant : Je te vengerait maman.