Chapitre 6
Zelda : C’est étrange !
Granodorf : Qu’est-ce qu’il y a ?
Zelda : Ici, le sol ne s’est pas fait prendre par le Mal. Il a simplement été carbonisé. C’est bizarre, ça forme des cercles de plus en plus sérrés, et lorsqu’on se rapproche du centre. Oulala regarde ça.
Tout au centre, il y avait un dernier cercle entièrement carbonisé, la terre était tellement noire que l’on se demandait si elle existait bel et bien. Cependant, au milieu de ce cercle, il y avait un dernier cercle qui semblait être le centre de tout les autres. Il était de la taille d’un être humain sur ses deux pieds, et à cet endroit là, le sol était intact, et pour la première fois depuis que le Masque de Majora avait touché la Triforce, Zelda vit une touffe d’herbe émerger de ce lieu où le Mal n’avait visiblement pas d’emprise.
Ils venaient d’arriver sur la plage Hylia. Ils avaient été très surpris par le changement de paysage. Ailleurs, le monde était mauvais, ici, il n’est que carbonisé.
Granodorf : C’est génial tout ça, mais est-ce que je peux te poser une question ?
Zelda : Vas-y !
Granodorf : Est-ce que tu sais respirer sous l’eau ?
Zelda : Ben en fait euh... non ! Pourquoi ?
Granodorf : Parce qu’on est censé trouver une porte qui se trouve sous l’eau, et que sous l’eau, on ne peut pas respirer, donc je te demandais si tu savais respirer sous l’eau parce que moi, je ne sais pas respirer sous l’eau et...
Zelda : Ca va, ça va, fais pas ton lourd non plus. Bon, qu’est-ce que tu proposes ?
Granodorf : Si les Zoras étaient encore en vie, j’en aurais bien capturé un pour qu’il aille chercher la canne à ma place.
Zelda : Mais non, ce n’est pas comme cela que ça fonctionne, normalement, on va voir les Zoras, on leur explique gentiment notre problème, ils nous disent qu’ils s’en battent les couilles jusqu’au moment on leur rend un très grand service, alors à ce moment, ils sont d’accord de nous aider à condition qu’on leur rende un autre très grand service.
Granodorf : C’est quand même plus simple d’en buter un pour obliger les autres à nous aider.
Zelda : Oui, mais la simplicité n’est pas le remède de tous nos maux. Par exemple, tu vois ce dernier Zora qui est en train de ce noyer à quelques mètres de là parce qu’il à une nageoire cassée et qu’il ne peut plus nager ?
Le Zora : Au secours, je suis le dernier Zora. Je suis en train de me noyer à quelques mètres de là parce que j’ai une nageoire cassée et que je ne peux plus nager !
Granodorf : Oui, je le vois.
Zelda : Et bien, nous avons deux solutions, soit nous allons l’aider et en gage de reconnaissance, il nous donne sa tunique Zora une fois qu’il nous aura raconter toute sa vie, ses problèmes, etc sans qu’on ait le droit de lui dire qu’on s’en fout mais royalement. Soit il meure en faisant Gloubbloupgloupblourhaaaaaaaaa.
Le Zora : Gloubbloupgloupblourhaaaaaaaaa
Zelda : Oups, je crois qu’on a mis un petit peu trop de temps à réagir, j’ai l’impression qu’il est mort.
Le Zora : Ouai, je suis mort, et maintenant, vous êtes bien dans la merde hein ! Comment vous allez faire pour respirer sous l’eau maintenant ? Bon, de toute façon, j’avais pas de tunique Zora. Et d’ailleurs, je me demande comment un Zora peut mourir noyé ?
Zelda : Mais c’estr vrai ça ! Comment as-tu fait ?
Le Zora : J’en sais rien. En tout cas, j’étais le dernier Zora qui restait en Hyrule, et maintenant, je suis mort. C’est bien con pour vous, en plus c’est de votre faute. Bon, je vais être sympa, je vais enfermer mon esprit dans ce masque. Comme ça, quand tu le mettras, tu te transformera en moi. Héhé. Bon, moi j’y vais, j’ai ma femme qui ma réservée une place pas trop loin de Nayru. Allez, à bientôt tout le monde... Quand vous serez morts.
Granodorf : C’est la première fois que je vois un mort parler autant.
Zelda : C’est pas grave, il nous a passé un bête de masque, je vais faire flipper tout le monde avec cette horreur.
Granodorf : Vas-y, essaie-le.
Zelda approcha lentement le masque de son visage, comme si elle était dans un film américain. Une musique engoissante se fait alors entendre. Un gros plan sur le visage plein d’assurance de Zelda et sur le masque qui fait pas une belle gueule. Puis, cadrage sur l’intérieur du masque qui se rapproche de plus en plus de la caméra jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’espace où la lumière peut passer, ce qui veut dire que le masque est mis.
Zelda pousse alors un grand cri qui ressemble à quelque chose comme : Humpf Heughouch Heu GwAAAAAAAAHAHAAAAAARggg.
Zelda : Humpf Heughouch Heu GwAAAAAAAAHAHAAAAAARggg.
Le narrateur : Ca va, je viens de le dire, c’est pas la peine de le répéter.
Granodorf : Putain Zelda : T’es une Zora !
Zelda : Jure la vie de ta mère, j’avais pas remarqué. C’est affreux, je suis laide !
Granodorf : Ouais ben c’est pas grave, ça te change pas trop d’avant tu sais.
Zelda : REPETE UN PEU CA !! !
Granodorf (apeuré) : Non non ! J’ai rien dit moi. Mais essaie de bouger pour voir.
Zelda tenta de lui mettre une grosse baffe. Mais lorsqu’elle détendit son bras, un boomerang partit de son coude en direction de Granodorf.
Film américain, ralentit, zoom sur la tête de Granodorf, boomerang qui se rapproche petit à petit, Granodorf qui écarquille les yeux...
COUPEZ
Granodorf : Qu’est-ce qui se passe ?
Spielberg : Tu écarquilles pas qssez bien les yeux, t’es viré, on va changer d’acteur.
Granodorf (l’ancien) : Bouhouhou.
Granodorf (le nouveau) : Je suis prêt à écarquiller les yeux monsieur.
Spielberg : Okay ! Lumière, moteur, et.... ACTION !
Le narrateur : Donc, je disais, Granodorf qui écarquille les yeux (ah voilà, c’est bien mieux comme ça). Puis au dernier moment, Granodorf lève son bras et le boomerang tranchant comme une lame de rasoir rencontra un bracelet d’or qui le dévia. Et tout ça toujours au ralentit, essayez de vous l’imaginez dans votre tête.
Spielberg : COUPEZ ! Okay c’est bon les gars, on continue demain.
Le narrateur : Ben, et les fidèles lecteurs, ils font quoi eux ?
Spielberg : Ben si tu veux, tu peux leur lire le scénario, moi, j’ai ma femme qui m’attend.
Le narrateur : Okay. Bon, alors, il est où ce scénario ? Ah le voilà. Alors, l’arbre mojo, la guerre, la fin du monde, les Titans, le Masque de Majora, ah voilà j’y suis. Donc je reprend.
Donc, Granodorf, grace à son bracelet d’or parvint à repousser ce boomerang tranchant comme une lame de rasoir. Dans un grand CLING (son que l’on entend dans tout bon jeu Zelda en 3D qui se respecte) Le boomerang fut décalé et revint au coude de Zelda.
Zelda : C’est frais ce truc, et j’en ai deux, un à chaque bras. C’est un kif ça.
Granodorf : Ah ouais, c’est clair, bon, j’ai faillit crever, mais à part ça, c’est un kif, c’est clair.
Zelda : Oh ! Ca va, n’en fais pas tout un fromage, t’es en vie non ?
Granodorf : Enlève ce masque tout de suite avant que tu ne blesse quelqu’un !
Zelda : Okay ça va t’énerve pas.
Zelda se prit la tête à deux mains et retira le masque qui lui donnait tout ces pouvoirs. Elle redevint Zelda, la jeune humaine.
Granodorf s’empara alors du masque et le mit. Il devint alors un grand et massif Zora avec des dizaines de boomerangs sur chaque bras.
Granodorf : Waw, c’est bon ça. Attends, je vise ça là-bas.
Il lança ses boomerangs en direction d’un arbre. 15 boomerangs partirent de la droite, et 15 autres de la gauche, ils se dirigèrent vers l’arbre et le coupèrent net.
Zelda : C’est bien, mais est-ce que tu peux respirer sous l’eau...
Regarde ça y est...
Le narrateur : Oups, j’ai sauté une page, désolé !
Zelda : C’est bien, mais est-ce que tu peux respirer sous l’eau avec ça.
Sur ce, Granodorf prit la main de Zelda et plongea sous l’eau avec elle.
Granodorf, ouais, je peux respirer et toi ?
Zelda : Gloubgloubkrifchjukraaaaaag !
Granodorf : Je crois que ça veut dire non, bon, on va se relayer le masque.
Et ils avancèrent ainsi pendant plusieurs centaines de mètres, dans les profondeurs de la Mer Hylia, l’un attrapant l’autre et se passant le masque au fur et à mesur.
Granodorf, avec ses puissants bras, fesait des brassées de plusieurs dizaines de mètres tandis que Zelda avait du mal à traîner ce trop lourd corps. Ils avancèrent ainsi jusqu’à ce que...
Granodorf : Regarde, ça y est. Voilà la porte.