ça c´est une suite corigger je vais mettre en majuscule toute les correctio
Un garde Lizalfos entra dans la chambre.
Le garde : Mon seigneur, le Maître veut vous voir !
Dans la chambre, un corps remua sous des couvertures et une voix répondit :
La voix : Très bien dîtes-lui que j’arrive.
Le garde : Bien mon seigneur.
Et il se retira.
Granodorf se leva avec le souvenir d’un rêve qui le hanta.
Dans ce rêve, il avait vu son père, maintenant mort, en enfer en train de retrouver sa mère. Il ne se rappelait plus très bien de ce qui s’y était passé, mais il se rappela avoir été violemment réveillé par une atroce douleur à sa main. Il la regarda pour voir qu’est-ce qui avait pu provoquer cette douleur.
Un étrange triangle doré brillait sur sa main. C’était un trangle énorme et l’un des coins brillait plus que le reste.
Il ne savait pas ce que c’était. Jamais son père ne lui avait parlé de la Triforce. Lui, il était destiné aux armes et il s’entraînait avec une intensité phénoménale depuis sa plus tendre enfance. Il était devenu l’un des plus grand soldat que le monde n’ait jamais compté. Lorsque la bataille avait fait rage à la forteresse goron il y a quelques mois, c’est lui qui avait défié Nolostane en duel et l’avait abattu. Et aujourd’hui, il est général des armées de son père. Ou du moins, il l’était jusqu’à hier. Hier, un rebelle nommé Link qui était le fils de celui qui avait tué sa mère, entra dans le palais en se faisant passé pour un ami, et, comme un lâche, il tua son père dans le dos. Alors, le Maître à juré qu’il vengerait son père, et il est parti à la recherche de cet homme.
Des coups résonnèrent à la porte.
Un garde Lizalfos : Mon seigneur, il est l’heure, le Maître attends.
Granodorf : J’arrive tout de suite.
Il prit un gant noir et le passa sur sa main afin de cacher cette marque. Puis, il sortit de sa chambre est emprunta le long et majestueux couloir qui menait à la salle du trône. La veille, son père se tenait assis là, et aujourd’hui, c’était celui qui se faisait appeler le Maître qui était là. Il s’était auto-proclamé roi depuis la mort de Ganondorf, en attendant, disait-il, que le prince héritier atteigne sa majorité, à 21ans.
Le Maître ( l’inconnu pour ceux qui ont pas compris) : Mon cher Grano, j’ai une excellente nouvelle à t’anoncer.
Granodorf s’avança et se courba devant lui avant de dire : Maître ?
Le Maître : Le responsable de la mort de tom père n’est plus, Link est mort.
Granodorf : Oh maître, quelle magnifique nouvelle. Je vous suis éternellement reconnaissant. Demandez-moi ce que vous voulez, et je le ferai.
Le Maître : Allons mon cher Grano, je ne veux pas te voir comme ça. Ne m’appelle pas maître et ne te prosterne pas devant moi. Nous sommes des amis. Et en tant qu’ami, je te nomme général en chef de mon nouveau bataillon.
Granodorf : Un nouveau bataillon ?
Le Maître : Oui, il est en construction depuis plusieurs mois, et aujourd’hui, il est fini. Viens le voir.
Granodorf se laissa entraîner jusqu’à une terrasse surplombant une énorme salle remplie de soldat. Et pas nimporte lesquels. Au moins dix milles hache-viande se tenait là, prêts à se battre pour lui, Granodorf.
Granodorf : Maître, je ne sais pas quoi vous dire... je...
Le Maître : Je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler maître mon cher ami.
Granodorf : Mais je ne connais pas votre nom ?
Le Maître : Dans ce cas, appelle-moi Majask. C’est le surnom que je viens de me donner. Il sonne bien en plus.
Granodorf : Et quel est votre vrai nom ?
Majask : Je n’en ai pas. Mais mon cher Grano, voici ta prmière mission à mon service. Il reste au Ranch Lonlon ainsi que dans la forêt Kokiri des êtres vivant qui ne sont pas... des nôtres. J’aimerais qu’avec cette armée, tu ailles les tuer.
Granodorf : Bien Majask, mais qui peut-il bien rester ?
Majask : Ce sont surtout des femmes, des enfants et des vieillards, quelques survivants de la bataille à la forteresse goron et des adolescents de moins de 19 ans. Et je voudrais que tu tue chacun d’entre eux et que tu me ramène une partie de leur corps. Leur main droite pour être exact.
Granodorf : Très bien, je me mets en marche tout de suite.
Sur ce, il sauta par la terrasse, fit quelques salto avant et retomba sur ses pieds face aux hache-viandes.
Granodorf : Qui est le commandant de ce bataillon ?
Un hache-viande avec une hache au manche rouge s’avança.
Le Hache-viande : Moi général.
Granodorf : Très bien, quand vos troupes seront-elles prêtes à partir ?
Le Hache-Viande : Tout de suite mon général.
Granodorf : Très bien dans ce cas... SOLDATS EN AVANT.
Majask : Imbécile, tu crois vraiment que nous sommes amis ? Tue-moi tout ces cons, trouve moi la Triforce, et tu disparaîtra. HAHAHAHA
Et dans un grand éclat de rire, Majask ajusta son capuchon et partit.
Pendant ce temps, l’esprit que Majask avait libéré s’était envolé vers le Paradis. Il se retrouva face au palais des déesses et il devait absolument leur parler. Lui seul savait qui était cette personne qui avait si facilement tuer Ganondorf et emparer de la Triforce. Il devait en informer Link ( le 1) car lui seul pouvait s’endébarasser. Il devra retourner sur terre. La grande port blanche s’ouvrit. Le vendeur de masques approcha et s’adressa ainsi aux déesses :
Le vendeur de masques : Din, Farore, Nayru, créatriceNT d’Hyrule, Link, héros du temps, et Zelda ancienne princesse d’Hyrule, je vous apporte des nouvelles de cet être qui vous est inconnu.
Din : PARLES !
Le vendeur de masques : Voyez-vous, cette créature qui a troublé Hyrule n’est pas inconnu à Link qui l’a déjà combattu et que je croyaiS qu’il avait détruit.
Link 1 : Moi ? Je l’ai déjà battu ?
Le vendeur de masques : Oui, car cet être n’est autre que le Masque de Majora.