Chapitre 40
L’eau était douce.
Link, Lyam, Kiloria et Navi s’étaient arrêtés près du lac Hylia afin de pouvoir se reposer des derniers jours passés.
Link était en train de se baigner alors que Lyam préférait rester en dehors de l’eau.
Kiloria quand à elle se faisait une petite bronzette sur la plage tandis que Navi dormait ( si si, ça dort une fée)
Depuis la fin de la guerre, il n’y avait plus de Zoras dans cette eau et depuis que Link avait dévasté la plage, il n’y avait carrément plus rien autour du Lac.
Seule une petite cabane de pêcheur avait été récemment mise en place, semblant bien seul dans ce désert sans vie.
Par contre, le soleil avait décidé de sortir dans cette chaude journée d’été ce qui procurait à Kiloria une agréable sensation de chaleur sur sa peau.
Lyam sentit ses paupières se fermer, puis, fatigué de résister à l’appel de Morphée, il tomba dans ses bras et s’endormit.
Link sortit de l’eau encore tout dégoulinant et se rapprocha de Kiloria.
Kiloria : Link, va-t-en, tu me caches le soleil.
Link : C’est bon, tu veux devenir noire ou quoi ?
Kiloria : Pourquoi pas ? Ca serait beau non ? Mais bon, si tu continues à me cacher le soleil, je deviendrais rien du tout.
Link : Oh ! Ca va, je rigolais. Tiens, moi aussi je vais bronzer.
Link s’allongea à une distance assez respectable de la serviette sur laquelle était allongée Kiloria.
Link : Aïe, ça fait mal ces rochers.
Kiloria : Viens sur ma serviette, t’auras moins mal.
Link : On va rentrer tout les deux dessus ?
Kiloria : On se serrera un peu.
Link se colla alors à son amie à une distance qui n’était plus respectable du tout. Il restait d’ailleurs encore assez de place pour qu’ils ne se touchent même pas. Mais leurs peaux se touchèrent dans un contact doux et chaleureux.
Kiloria tentait de ne pas trop faire attention à ce qui se passait tandis que Link ( il faut l’avouer) prenait plaisir à cette situation.
Un silence palpable se fit sentir, bercé par les ronflements secs et réguliers de Lyam.
Kiloria : Link !
Link : Hm ? !
Kiloria : Merci de m’avoir sauver quand je suis tombée de la barrière.
Link : Houlà, tu remontes loi là. De rien.
Kiloria : Je n’osais pas trop te le dire mais…
Link sentait qu’il se passait quelque chose d’important pour elle. Il se força à s’éveiller afin de pouvoir mieux l’écouter.
Link : Mais… ?
Kiloria : Voilà, je suis tombée amoureuse.
Link : Ha ! ... Heu… Oui… Bien… Heu…
Kiloria : …
Link : … Et de qui ?
Kiloria : …
Link : Ok, tu me laisses deviner.
Il ne reçut pour toute réponse qu’un léger mouvement de tête affirmatif.
Link : Alors, est-ce que je le connais ?
Kiloria : 
Link : Bien ?
Kiloria : 
Link : Est-ce que c’est…
Kiloria : 
Link : Lyam ?
Kiloria : Mais non, tu le fais exprès ou quoi, je suis amoureuse de t…
Link : De m…
Ils furent tous les deux interrompues par leurs lèvres qui ne purent s’empêcher d’entrer en contact.
Après toutes ces journées passées à s’éviter, à ne pas trop se parler, à se regarder puis vite détourner le regard lorsqu’ils allaient se croiser, enfin, leurs sentiments s’exprimaient.
Link monta sur le corps chaud de Kiloria.
Il passa sa main derrière son dos et défit le nœud qui retenait son maillot sur sa poitrine.
Puis, il l’enleva et contempla les énormes seins dont elle était gratifiée.
Alors, Kiloria rentra sa main dans son caleçon et l’enleva de ses jambes tandis que Link s’occupait de lui enlever le reste de son maillot.
Ils étaient nus, entièrement dévêtues dans la chaleur de l’après-midi.
Kiloria prit alors en main ( c’est le cas de le dire) l’organe de Link et entreprit de le sucer.
Link : Dis, c’est la première fois pour toi ?
Kiloria : NsluONrp ! !!
Link : Moi non plus.
Kiloria : Link ! Tu gâches tout.
Link : Pardon.
Link s’assit ensuite sur le ventre de Kiloria, ce qui eut pour effet de rentrer son sexe entre les seins de Kiloria.
Link entreprit ensuite de s’asseoir sur la serviette et de poser son amie sur lui afin de pouvoir la pénétrer.
Kiloria : Oh ! Link, qu’est-ce que tu t’y prends bien.
Il allait et veniat en elle, se vidant totalement de toutes sa semence emmagasinée en lui depuis un certains temps.
Lorsqu’ils furent tous les deux épuisés, ils allèrent dans l’eau et s’allongèrent, collés l’un à l’autre sur le bord de la plage.
Les ronflements de Lyam s’étaient arrêtés depuis un bon moment.