Un soldat puissant
Un soldat trop puissant même, dommage, cela nuit au réalisme (cela dit la fin laisse à penser qu'il s'agit surtout d'un gros vantard).
D'autres lecteurs qualifient le texte de fluffiquement faux (je vais les croire sur parole, je ne suis absolument pas un expert de Warhammer).
Par ailleurs je ne trouve pas le texte spécialement bien écrit (mais là encore je ne suis pas un référence).
Un sénario pas forcément super (des eldars puis des nécrons...tout ça tout ça)
Waterloo II
L'assaut est très soudain et sûrement trop même. On n'a pas le temps de voir venir. Je ne dis pas que l'effet de surprise n'est pas une bonne chose mais je le trouve plutôt mal employé ici (évidemment il faut modérer cette critique en prenant en compte le fait que le nombre de mots soit limité).
Je trouve que c'est bien d'avoir voulu donner de l'épaisseur aux soldats aux travers de divers dialogues, ça contribue au réalisme.
Un fin trop rapide.
Dernière lune, dernier mot, dernière lumière
J'ai pas trop accroché à celui là, aller savoir pourquoi...probablement parce que je ne connais pas grand chose de warhammer et donc que je ne sais rien de ces kroot. Par ailleurs j'ai trouvé que l'écriture n'était pas terrible (style redondant).
Par contre le texte est assez long, bien construit, on est pas assomé à sa simple vue.
Autre plus, une bonne immersion dans les pensées du personnage principal.
Pour l'Imperium de l'humanité
J'ai bien aimé celui-ci. Le sénario m'a plu, le texte est bien écris et agréable à lire.
La Dague de Vaul
Pas mal du tout. Je n'ai pas spécialement accroché au sénario mais j'imagine que ce n'est pas grave, celui-ci est plutôt un prétexte pour mettre en scène une belle escarmouche. Comme pour les deux textes précédents, les paragraphes sont biens délimités et l'expression bonne ce qui facilite la lecture.
La mort dans l'âme
J'ai pas trop aimé ce dernier texte. Je l'ai trouvé assez confus. Pour tout dire il y a même un passage que je n'ai pas vraiment compris. Je trouve que l'auteur insiste trop sur le sentiement de peur qui habite le soldat (normal qu'il est peur bien sûr, et ça change des soldats overboostés et blasés, mais il ne faut pas quitter un extrême pour tomber dans un autre).
Au final je vais donner mon vote à La Dague de Vaul (mais j'ai quand même pas mal hésité avec Pour l'Impérium de l'humanité).