Attention c'est mon plus gros chapitre
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Chapitre 11 : Montée en grade
La pluie acide tombait déjà depuis plusieurs heures sur protocoloes E, quartier de résidence de nombreux bourges. Je surveillai la maison d'un certain Kerran, un homme d'affaire assez louche qui devait de l'argent au mauvais types de personnes. Elles avaient envoyés un tueur pour régler son compte à Kerran. Et ce tueur c'était moi.
Je n'attendais qu'un relachement des gardes pour infiltrer la baraque de ma cible. Je m'étais équipé léger pour cette mission : une dague eldar noir, ma catapulte à une main et mon matériel d'infiltration. Je portais également une tenue noire légère qui me donnait une totale liberté de mouvement. J'étais au courant que Kerran se savait menacé et qu'il n'y aurai aucune ligne de vue sur lui depuis la rue ou en tout cas pas assez longtemps pour un tir corect et j'avais donc laissé le fusil rail dans le Valkyrie.
Un des gardes s'éloigna de la fenêtre qu'il était sensé protégé et je saisis cette occasion et, grâce à un fusil à air comprimé, je plantai une pique dans le haut de la fenêtre. Un cable était accroché à ce pique et je pus m'en servir pour infiltrer la maison. Je me glissai sans bruit dans ce qui, ressemblait à un salon d'affaire. Les boiseries qui ornaient les murs était magnifiques et je me glissai en silence dans le couloir qui menait probablement à son bureau. A ce moment un garde sortit d'une porte latérale mais je l'assomai contre la tranche de la porte. Il s'effondra au sol et je le ramenai dans la pièvce qu'il venait de quitter.
Je continuai ma progression, tendue, le silence était trop oppressant. Soudain à un couloir j'entendis des voix qui s'approchaient. Je me plaquai contre le mur et ne respirai plus. Je suais à grosse goutte mais n'osais pas faire un geste de peur d'être repérer. J'étais tendue, complètement stressé au fur à mesure que les voix se rapprochaient. Je vis deux gardes armées de fusil radiant laser âssé à côté de moi et continuer leur chemin dans le couloir perpendiculaire au mien. J'attendis encore quelques interminables secondes et me détendit. Puis je continuai je tournai à gauche jusqu'à une porte richement sculpté et décoré de dorures.
Je ne voulais pas passer par la porte d'entrée pour des raisons évidentes. Généralement tous les types un peu louches se prévoyaient une sortie de secours au cas où ils devraient fuir. Je tenais à faire une surprise à mon ami. J'avisai un placard à balais à la gauche de la porte. Je rentrai dedans. Il était étrangement vide. En tâtonnant les murs je découvris une poignée dérobée. J'ouvris le passage secret et m'avançai dedans. Après un virage à droite je trouvai une autre porte que j'ouvris également.
J'étais dans le bureau de Kerran. C'était une pièce assez grande, bien décoré dans un style classique.Le bureau était légèrement devant moi et Kerran s'y tenait. Je me levai, armait ma catapukte et lui mit sur la tempe. Au contact de mon arme Kerran se raidit et se retourna.
-Qui êtes vous ?
-Diftéral, ici pour vous tuez.
-Comment êtes vous entrez ?
-C'était facile, votre maison n'est pas super bien gardé non plus.
Son air apeuré devint alors intéressé.
-Vous dites vous être introduit facilement chez moi ?
-Oui c'est ça, pourquoi ?
-Combien on vous a payez pour me tuer ?
-1500 couronnes.
-1500 couronnes ! Quelle pitié !
-...
-Ecoutez voici votre prime mais ne me tuez pas et allez demain au restaurant les délices Gutsvianna et installez vous dans l'alcôve 13 à 11 h local.
Il me tendit une liasse de billet que je pris et enfournai dans ma poche.
-Ok j'y serai.
Je quittai tranquillement son bureau et passai devant les gardes de la porte qui se demandèrent comment un intrus pouvait sortir de la maison.
Le lendemain je me rendis au restaurant où devait avoir lieu le rendez-vous. Une serveuse assez jolie vint me voir et me conduit à l'alcôve 13. Elle semblait attirée mais je n'en prenais pas note. Je m'installai et regardai l'heure : 10 h 56 le rendez-vous devrait bientôt commencer. La serveuse me servit un verre de vin pour patienter. Je remarquai quatre homme enveloppé dans de longues capes grises qui me surveillaient du coin de l'oeil. J'observai l'ambiance du restaurant : il n'y avait aucun doute sur le fait que je me trouvai dans un quartier relativement riche. Les clients étaient bien habillés et aucun pouilleux n'était présent à part moi. Je commencais à comprendre pourquoi Kerran m'avait fixé un rendez-vous : il était évident que j'évoluais à un niveau bas de la pègre. Je trainai dans les quartiers pauvres et effectuait de petites missions. Je croyai avoir acquis une réputation de tueur doué mais elle se limitait au bas-fonds.
A 11 h 30 je décidai de quitter les restaurant. L'après-midi était déjà bien avancé et je me dirigeai vers le parking où j'avais garé ma moto. Je remarquai alors que les quatre gros dur me suivaient. Je tournai dans la première ruelle à droite et me suspendai à une conduite d'eau. Les cogneurs passèrent en dessous de moi et, me suspendant à la conduite, je tournai autour et frappai deux des cogneurs dans le dos. Il s'effondrèrent. Avant que les deux autres ne réagissent j'assomai déjà celui de droite contre une poubelle. Au moment où je me retournai un coup de poing puissant me souleva de terre et m'envoya m'écraser dans la boue qui s'infiltrait à travers les fissures du pavage. Je me redressai alors qu'il repartait à l'attaque. Il était rapide et doué, un adversaire de choix. L'adrénaline commença à monter. J'interceptai son bras et le lui retournai maios il se dégagea d'un salto arrière et manqua me faire tomber au sol. Je lui envoyai un coup de pied rotatif mais il le bloqua et m'nevoya m'écraser contre un des murs. Il s'apprêtait à abattre son poing sur mon visage mais je le détournai d'une clé et il manqua trébucher. Il réussit à se rattraper et me frappa avec son coude dans les côtes. Je me pliai sous la puissance du coup et il me frappa en plein visage avec son genou. Le voile rouge commença à obscurcir ma vision et la douleur et la colère décuplèrent mes forces.
Il s'apprêtait à me frapper encore une fois mais j'interceptai son poing d'une seule main et lui broya les doigts. Il secoua sa main en proie à la douleur et je mui balancai mon pied en plein visage, contre sa tempe. Il s'étala de tout son long sur le sol, assomé. Le voile rouge se dissipa et je commençai à ressentir les coups qu'il m'avait donné.
Je regardai au bout de la rue : il y avait deux hommes. Ils s'avancèrent et s'arrêtèrent près de moi. Celui de droite retira sa capuche : je reconnus Kerran.
-Salut... heu...
-Diftéral, lui répondis-je.
-Désolé de ces manières brutales mais la personne ici présente souhaitait tester tes capacités de combat car elle connait tes capcités d'infiltration... grâce à moi.
La personne de gauche retira sa capuche : c'était un homme d'âge mur au trait dur et blasé. Il avait des yeux verts et des cheveux gris assez clairsemés. Son menton était assez proéminent et ses arcades sourcilières prononcés lui donnait l'air d'un commissaire de la garde mais encore plus dangereux. Il prit la parole de sa voix somme toute quelquonque :
-Je suis admiratif Diftéral, celui que tu vine d'asomer était un de mes meilleurs cogneurs, il pointa son doigt en direction de l'homme le plus résistant.
-Qu'est-ce que vous me voulez ?
-Vous offrir des missions et des salaires à votre mesure et vous faire connaître dans le milieu de la pègre de la haute-ruche.
-Intéressant.
-Il me faudrait juste un moyen sûr et discret de vous contacter quand j'en ai besoin.
Je lui donnai le numéro de mon Valkyrie.
-C'est un numéro de vaisseau les autorités pourraient s'en servir pour vous localiser.
-Il est impossible à localiser autrement que par un contact visuel ou infrarouge.
-C'est d'acord. Et pour bien débuter nos relations laissez moi vous offrir une prime d'engagement.
Il me passa un paquet de billets : il devait y en avoir pour cinq mille couronnes là-dedans.
-Tant que ça.
-Pour vous convaincre que me tuer ne sert à rien.
-Message compris mais j'aimerais connaître votre nom iou alors un nom de code au moins.
-Je m'appelle Gyavran.
-A votre service.
-Au revoir.
Ils s'élignèrent pour finalement tourner au coin de la rue. Je rejoignis le parking et enfourcha ma moto avant de m'engager en direction de mon appartement. En chemin je réfléchissai à ma journée : j'avais été contacté par un maître de la pègre de la haute-ruche bien plus sophistiquée et lucrative que cellle des bas-fonds. J'avais gagné une somme d'argent assez conséquente.
Tout à mes rélexion je ne vis que trop tard le camion qui s'engageait sur la route. Je frenai brutalement et ma roue arrière décolla. La moto toute entière partit en vol plané et sortit de la route pour aller s'écraser en contrebas. Je sautai juste à temps pour me rattraper à une plateforme et je dégageai de la zone tout de suite.
Plus tard j'arrivai à mon appartement, en fait un garage légèrement aménagé pour me permettre de dormir et de me reposer. Il n'y avait qu'un matelas à même le sol, une table où était entreposé mes outils et un canapé pour me détendre. Je m'effondrai dedans en me rappelant que je devais acheter une nouvelle moto. Je contemplai le mur qui me servait d'armurerie. J'y avais accroché tout mon arsenal : fusil radiant laser, pistolet laser, fusil rail, lame de mandragore, dague de combat eldar noir, grenades frag, lance-flamme, charges de démolition. Il ne manquait que ma catapulte à une main toujours accroché à ma ceinture. Des nombreux chargeurs étaient empilés dans une caisse. Le fusil radiant était installé sur la table car j'essayai d'y monter un canon rotatif pour une meilleur cadence de tir.
Puis je contemplai la liasse de billet que j'avais gagné.
Si mon nouveau contact payait toujours aussi bien je pourrais bientôt refaire la déco.