Moi je repense aux polémiques que je lisait du temps de D2 (p'tet déjà D1 en fait), de hordes de joueurs scandalisés qu'il soit interdit de revendre à un tier un objet/personnage pour des espèce sonnantes et trébuchantes.
L'argument principal était "j'ai payé ce jeu, ce que je loot m'appartient et je le revends si je veux".
Blizzard ressortait la logique implacable du monde des logiciels "nous vendons une licence d'utilisation, tout ce que contient le jeu nous appartient".
Bref, ça pleurait que l'on ai pas le droit de faire ce que l'on veux d'un tas de pixel après avoir payé le jeu et farmer semaines durant pour tomber dessus, et en face Blizaard expliquait que c'était les spolié et les voler que de vendre une chose leur appartenant de droit.
Et aujourd'hui avec D3 on a quoi?
Blizzard qui donc donne une sorte de droit de propriété (restreint certes) sur les objets gagnés en jeu, avec donc autorisation de vendre au prix de son choix a qui l'on veux.
Et qu'est-ce qu'on a en face? Encore plus de pleurs et d'indignation des joueurs.
Plus oui, surement juste car ils sont plus nombreux aujourd'hui. Au final, la pratique à l'époque a fait pleurer dans les chaumières, puis restant telle quelle et se perpétuant sur tous les autres jeux "à loot" par la suite, les gens se sont habitués, n'y pense même plus, ça leur parait juste normal, et immuable.
Bref, c'est un cycle, qu'on aime ou pas ce nouveau fonctionnement, cette nouvelle "logique de propriété", c'est une passade. Comme tous les changements ça fait hurler, bouscule les habitudes dans lesquelles on s'est encrouté, on rage, on s'indigne, on appel au boycotte... Et dans 10 ans ce sera oublié car la norme rependue partout, et si on aimera encore les jeux vidéos à ce moment, et bien on y pensera même plus, et on se préparera à hurler au scandale contre une nouvelle mode de formule économique du jeu vidéo, outré qu'on remplace celle-ci qui fait jaser aujourd'hui, et qu'on estimera peut-être comme incontournable dans 10 ans...
L'humain est comme ça, l'homme moderne empiffré de société de consommation surtout, et le passionné encore plus: il n'aime pas le changement, aime protesté contre toute nouvelle méthode, toute nouvelle alternative, juste par précaution, au cas... Car les choses nouvelles on est jamais sur de ce que ça va faire, on imagine le pire, alors que bonnes anciennes encroutées, même si c'est pas toujours top, on connais, on sait a quoi s'attendre...