Nouveaux éléments !
2 nouveaux feuillets sur la petite table tout à gauche à côté de la porte. Ils sont apparemment issus du magazine dont parlait le dernier message sur le répondeur.
Ils parlent de la vague de disparitions qui a eu lieu juste après la seconde guerre mondiale. On parle de centaines, voire de milliers de personnes. Personne n'a aucune idée d'où ils ont pu atterrir. En général dans ces cas de disparitions on retrouve généralement la personne soit morte, soit dans un hopital soit en prison. Certaines sont victimes de suicide ou de meurtres.
Mais parmi la vague de disparitions entre 1946 et 1950 se trouvent des personnalités importantes : des artistes radicaux, des scientifiques non-conventionnels, des hommes d'affaires au sens du travail inimitable, ainsi que des personnes ordinaires mais ayant un gout prononcé pour la liberté et l'indépendance.
Le magazine précise que certains voient en cette vague de disparitions un mouvement de personnes écoeurées par la société moderne et cherchant à s'y soustraire, comme avec un retour à la terre ou une autre forme d'évasion vers une contrée inexplorée.
Mais certains affirment aussi que cette vague de disparitions serait liée à un complot soviétique de priver l'Occident de ses penseurs les plus éclairés.
D'autres, et c'est encadré dans l'article, estiment que cette vague de disparitions n'était pas un complot, mais une forme d'attirance pour quelque chose.
Certains penseurs vont jusqu'à affirmer que ces disparus auraient fondé leur propre utopie, comme le Shangri-La.
Il y a enfin l'histoire de Orrin Oscar Lutwidge, un professeur excentrique, qui aurait lui-même disparu après avoir voué sa vie à la recherche de la "véritable utopie". A noter qu'ici en Anglais le terme de "rapture" est utilisé pour désigner l'utopie.