mais non c´est pas mort ici
ah ben on dirait.
tiens pour voir, tout ceux qui on lut ce message post un nouveau pour voir qui viens sur ce forum.
![]()
moi je suis la
ya pa boccou de gen
c tou
Ouais de toutes façon, si vous voulez voir la suite il suffit d´aller sur mon blog. faites le connaitre à toutes les personnes que vous connaissez (même si elle ne connaissent pas wild arms). plus de gans viennent sur le blog, plus il monte dans le classement. sa fera connaitre wild arms a beaucoup de gens et qui sais, faire renaitre le forum?
c´est quoi l´adresse de ton blog???
va voir dans mon petit point d´interrogation et au cas ou tu vois pas ce que je veux dire,
http://egrra.blog.jeuxvideo.com/
Voila! Je compte sur vous pour en parler autour de vous (c´est pas fais que pour les joueurs de wild arms!)
bon voila je fais remonter ce topic au cas où et si ça vous plait moi j´ais continuer. c´est quand même un peu de boulot n´empêche.
presque un an plus tard je retente le upage de ce vieux topic!
Vois j'ai continué mais ça fais un sacré moment que je m'y suis pas remis, en partit parce que le fof était franchement raide mort...
alors voila les "nouveaux" si ça vous plait bah dites-le ça fais toujours zizir!
je posterais la suite si les premiers chap plaisent....
Perso ça me plaît beaucoup !!! =) j'espère que tu vas continuer. Même si ça représente beaucoup de boulot car le jeu est très long ce serait super bien que tu le fasses =)
Là j'ai relu vite fait le topic, mais pas encore tout tes chapitres en entier, mais le peu que j'ai lu est vraiment bien =)
Donc, en un mot : CONTINUE !!! =)
bon ben pour namun voila un nouveau chap!
en tout j'en suis arrivé à 16 mais là on va mettre le 8ème pour que ça suive la continuitée de l'histoire.
CHAPITRE 8
L’EXIL
« Je ne veux pas y croire ! Tony ! Tony ! » Un petit bruit le fit sursauter. Il se retourna en dégainant son long couteau.
« Qui va là ?
-Ne me faite pas de mal ! Je me rends !
-Que ? Quoi ?
-Oui monsieur le monstre ! Laisser moi partir je vous en pris !
-Tony ?
-Comment connaissez-vous mon nom ?
-Tony ! Tu ma fais peur ! C’est moi ! Rudy !
-Ouf ! J’ai cru que j’allais finir ici. Tu ne peux pas savoir à quel point ses difficile de se frayer un chemin avec un simple canif. Même si je ne m’en suis pas servi beaucoup.
-Bon, maintenant que je t’ai retrouvé, on rentre.
-D’accord, mais pas avant que j’ais trouvé des baies pour mon père blessé.
-Non. Je suis désolé mais les monstres vont rappliquer dan quelques minutes. Il faut qu’on s’en aille avant.
-S’il te plait! Il me faut absolument ces baies ! Pas pour moi mais pour mon père !
-Mais on sait même pas où se trouvent ces baies !
-Moi je sais ! Elle se trouve derrière ce mur. Il y a eu un éboulement et le passage est bloqué. Mais on pourrait le dégager avec quelques bombes.
-Bon, ben…Je pense que je n’arriverais pas à te faire bouger d’ici alors... » Il plaça trois bombes et s’éloigna. Lorsqu'elles explosèrent, un nuage de poussière s’éleva. Lorsque Rudy passa par l’entrée qu’il venait de fabriquer, il découvrit une petite oasis souterraine. Il avança jusqu’au fond et il y découvrit une énorme stèle qui montait jusqu’au plafond. A ses pieds, poussait quelques baies sacrées. Rudy les ramassa. Tony arriva derrière lui. Rudy lui donna les baies.
« Merci. Enfin je vais pouvoir soigner mon père blessé ! » Ils rebroussèrent chemin. Alors qu’ils étaient au milieu du chemin, la stèle se fendit en deux. A ce moment là, un violent tremblement de terre éclata. Il parcouru Filgaya jusqu’au Col de Montagne. Lorsque Rudy et Tony arrivèrent à la sortie, tous les habitants du village y étaient réunit. La première à parler était la mère de Tony :
« Les voilà ! Tout va bien vous deux ? J’ai eu si peur !
-Ne t’en fais pas maman, je vais bien. Rudy est venu me chercher.
-Mais pourquoi est-tu venu ici ? , demanda un habitant.
-Je suis venu chercher ces baies pour mon père qui à été blessé.
-Tout va bien c’est le plus important, dit le maire. Rentrons. » Mais alors qu’ils faisaient demi-tour, un chien qui était venu avec les villageois se mit à aboyer en direction de la grotte. Rudy senti le danger et se plaça devant les villageois. Un vent glacé souffla sur sa figure. Une paire d’yeux rouges apparurent dans l’ombre. Un monstre gigantesque se rapprocha de Rudy. Aussitôt, Rudy dégaina son ARM et fit feu sur le monstre. Il riposta un crachant sur lui une sorte de souffle nauséabond. Rudy se sentit propulsé contre le mur. Affaiblit par ses combats précédents, il prit une baie curatrice. Ses plaies se refermèrent. Mais le monstre en profita pour essayer de lui assener un coup avec ses énormes mains. Rudy l’esquiva et il sortit son long couteau et lui planta dans le dos. Le monstre poussa un hurlement terrible. Mais il cracha encore un de ses souffles et cette fois, il toucha sa cible. Mais Rudy en profita pour viser le monstre. Il toucha également sa cible. Enfin, le monstre s’écroulas.
« Rudy ! Lance lui les baies sacrées ! , lui cria le maire. » Il suivit ce conseil. Le monstre sembla fondre. Quand il eut entièrement disparu, Tony se jeta dans les bras de sa mère.
« Maman ! Je veux rentrer à la maison !
-Mais oui, mais oui.
-Au faite, c’était quoi ce tremblement de terre ? , demanda un villageois. Il a pratiquement détruit ma maison !
-C’est vrai ça ! Comment avez-vous fait pour faire trembler le village à ce point ?
-C’est de la faute à Rudy ! Je n’aurais pas dû mais j’ai regardé dans tes affaires hier, dit le vendeur qui lui avait vendu les baies curatrices. Et j’ai trouvé l’ARM interdite ! Tu as détruit notre village ! Et tu as mis notre vis en danger en libérant le monstre !
-Du calme tout le monde ! , hurla le maire pour couvrir le brouhaha qui commençait à s’élever. Taisez-vous tous ! Rudy, je te remercie d’avoir sauvé cette enfant mais tu as en même temps détruit le village. Nous nous devons donc de te faire un procès. Tu es d’accord ? De toute façon, tu n’as pas le choix. » Rudy qui ne comprenais pas tout se demanda qu’est-ce qu’il allait répondre :
« Euh… Mais… Bon si vous voulez.
-Bien. Le procès aura lieu chez moi dès que nous serons rentrés.
Le pire moment de l'histoire... ![]()
Ouah trop bien ! =) préssée de voir la suite !!
Bon j'vais poster un chap tous les jours jusqu'à ce que j'en ai plus, après je me remmettrais à l'écriture.
CHAPITRE 9
LA DECOUVERTE
Jack obéit à Hanpan et ferma les yeux pour courir dans le couloir. Il entendit les lances jaillir des murs sur son passage. Il coura ainsi pendant quelques secondes et, à bout de force, demanda à Hanpan :
« Y a quoi devant ?
-Ne t’en fait pas, il n’y a pas de gouffre.
-Qu’est-ce qu’il y a alors ?
-Un mur, pourquoi ?! » Jack ouvrit les yeux juste à temps pour commencer à freiner. Mais il heurta tout de même le mur de plein fouet.
« Espèce de rat ! Pourquoi tu ne ma pas prévenu ?
-T’avais pas posé la question, voilà tout. Inutile de s’énerver. Il nous reste encore du chemin et je te pari qu’il y aura encore des pièges.
-De bonne aventure en perspective, génial. »
Ils continuèrent leur chemin non sans combattre encore quelques monstres et ils arrivèrent dans une sorte de labyrinthe sans mur mais avec de gros gouffre.
« Eh ben ! Il manquait plus que ça !
-Franchement, je m’attendais à pire.
-Ca se vois que tu ne combats pas les monstres.
-Ce n’est pas en restant planté ici à se plaindre qu’on va sortir ! » Ils avancèrent dans le labyrinthe jusqu'à une bifurcation.
« Bon, on tourne à gauche et si on est bloqué ont reviendra sur nos pas.
-Wahou ! Tu commence à faire fonctionner ta cervelle ! , lui lança Hanpan. » Jack ne préféra rien dire pour ne pas s’énerver. Ils arrivèrent à un mur où un coffre était gardé par un monstre.
« Salut ! Tu nous laisse passer sans te battre ? » En réponse, le monstre grogna et montra des dents.
« Ah, fit Jack, je vois, je suppose que ça veux dire non. Tant pis. Je voulais te laisser une chance vu que je commence à fatiguer mais si tu y tiens tellement… » Jack se rua sur le monstre et le coupa littéralement en deux.
« S'il y a que des pièges comme ça dans ce fichu labyrinthe, on va en sortir rapidement.
-Ne parlons pas trop vite, dit Hanpan. Il y a peut-être d’autres monstres plus puissants ou d’autre piège.
-Pourquoi tu gâches toujours ma bonne humeur ? » Il ouvrit le coffre et y découvrit un chapeau usé mais épais qui servait de protection à l’ancien propriétaire. Jack le mit.
« Tu as l’air d’un vrai cow-boy avec ça sur la tête !
-Je t’en supplie ! Arrête un peu ! Je sais qu’il est un peu vieux et qu’il sent la poussière mais se sera toujours mieux que de me faire fendre le crâne en deux. » Ils rebroussèrent chemin et arrivèrent de nouveau à la bifurcation. Ils prirent le chemin de gauche. Ils se retrouvèrent encore cinq fois dans un cul-de-sac. Enfin, il arrivèrent à un escalier qui montait à l’étage du dessus.
«C’est pas trop tôt ! , s’exclama Jack, je croyais qu’on ne s’en sortirait pas !
-Ne te réjouis pas trop vite, lui répondit Hanpan, il y a un monstre qui garde la sortie. Et il a l’air de ne pas être très commode.
-Oui, effectivement. C’est un squelette. J’ai lu ça a Artica.
-Quoi ?! Mais on a JAMAIS été à Artica !
-Oups ! Non, non, je me suis trompé, lui répondit précipitamment Jack. Bon je vais m’occuper du monstre alors reste là.
-Quoi ? Mais… Mais, je suis toujours avec toi dans tes combats ! Pourquoi…
-Reste là, le coupa Jack. Tu reste là un point c’est tout. » Hanpan ne dit plus rien, il n’avait jamais ressentit une telle émotion. Il n’était pas en colère, ni vexé. Il restait là, regardant Jack se battre contre le squelette. Il ne comprenait pas Jack. Depuis qu’ils s’étaient rencontrés, ils s’étaient tout dit, du moins, Hanpan l’avait fait. Mais il ait vrai que Jack avait un trou béant dans sa vie. Comme s’il ne voulait pas lui en parler. Et à chaque fois que Hanpan lui avait demandé ce qu’il s’était passé, Jack changeait immédiatement de sujet. Il ne l’avait jamais compris sur ce point. Quand Jack revint de sont combat d’où il était sortit vainqueur, il le prit et il lui dit :
« Ouf ! C’était pas facile ! Aller, sortons d’ici.
-D’accord, répondit Hanpan qui ne voulait plus parler de la gaffe de Jack pour ne pas l’énerver. De toute façon, je saurais un jour, se dit Hanpan. » Ils arrivèrent dans une salle avec deus interrupteur bleu.
« Tiens, dit Jack, pas très compliquée cette énigme. » Il alla appuyer sur un interrupteur, mais, dés qu’il enleva sa main du bouton, le voyant de l’interrupteur s’éteignit.
« Ouais bon, dit Jack. Apparemment, ça ne marche plus très bien cette babiole.
-Je crois plutôt que c’est une autre énigme, dit Hanpan. Mais je pense avoir une idée, laisse cette interrupteur allumé et moi je vais actionner l’autre d’accord ?
-D’accord, vas-y. » Hanpan traversa la salle et alla actionner le bouton.
Aussitôt, un cercle rouge apparut sur le sol au milieu de la salle. Hanpan retourna dans la veste de Jack.
« C’est quoi ça ? , demanda Jack.
-Je pense que c’est un téléporteur. On devrait aller dedans. Peut-être qu’il va nous porter à la sortie., répondit Hanpan.
-Si tu le dis. De toute façon, rien ne peux plus m’étonner dans ce temple. » Ils entrèrent donc dans le téléporteur. Jack sentit alors une drôle de sensation, il décolla du sol puis, se fut comme s'il était tombé dans un trou noir. Il se sentait bouger mais il n’entendait et ne voyait plus rien. Tout d’un coup, il sentit ses pieds atterrir légèrement sur le sol.
Il était arrivé dans une salle étrange. Il y avait une grosse machine avec des câbles gigantesques. Au centre, une console était reliée à une étrange machine circulaire avec son centre qui était légèrement rebondit.
« Hanpan, tu sais ce que sais ?
-Franchement, non. Il faudrait que je vois la console de plus près. »
Jack rapprocha Hanpan de la console. Il y avait dessus un levier et des tonnes de bouton.
« Encore une énigme ? , demanda Jack.
-Je ne crois pas. Ca ressemble plus à un ancien mécanisme des Elws.
-Les Elws ? Qui c’est ces types ?
-Alors qu’on était encore en guerre contre les Démons de Métal, les Elws vivait avec nous. Ils étaient de petites créatures qui ressemblait à des elfes et qui arrivaient à combiner la magie avec la mécanique. Il paraît qu’ils ont construit quelques tours qui leurs permettaient de voyager plus aisément partout dans le monde. Mais excédés par les humains, ils construirent une machine pour aller dans une dimension parallèle. On suppose qu’ils se sont construit une nouvelle vie là-bas. Les tours de téléportation sont toujours debout mais les Elws les ont fermés avec des portes magiques que seules des clés magiques appelées Duplicateurs peuvent ouvrir.
-D’accord mais tu crois que tu pourrais faire marcher cette machine ?
-Je ne suis pas sûr mais je pense que oui.
-Vas-y alors. »
Hanpan sauta sur la console, il actionna quelques boutons, puis au bout d’un moment, il actionna le levier.
« Si je ne me suis pas trompé, la machine devrait fonctionner. Ooohhhhh ! »
La machine s’était mise à vrombir et à émettre un léger bleuissement.
« Ouuhaa ! Je m’attendais pas à ça ! Eh ! Mais on dirait un Elw ! »
Un peu plus long que les autres celui-là... Mais certainement celui que je préfère!
c'est trop bien tu le conait par coeur le jeu? Tu pourait m'aider? pasque moi je suis bloqué j'ai posé ma question c'est "help please je suis débutant et perdu" ou un truc comme ça ce cerait vraiment très gentil.
bah ça fait un moment que j'ai pas joué au jeu mais oui je le connais assez bien. et je t'ai répondu sur ton topic. content que ça te plaise ![]()
New day, new chapter!
CHAPITRE 10
STOLDARK
C’était le livre qu’elle avait vue dans la bibliothèque de l’abbaye.
Cécilia en le reconnaissant, poussa un petit cri.
« Je le crois pas ! Le livre qui ma parlé ! Mais que faut-il faire maintenant ? Il faut peut-être que je l’ouvre, mais préparons-nous, on ne sait jamais ce qu’il peut y avoir dans un livre. » Elle sortit sa baguette et se prépara à tout. Prudemment, elle ouvrit le livre. Les pages se mirent à tourner comme si le vent les poussait. Soudain, elles s’arrêtèrent. Une bille noire sortit du livre et roula sur le sol jusqu’au centre de la pièce. Un bruit aigu fendit l’air et Cécilia du se boucher les oreilles. Un monstre gigantesque sortit de la bille.
« Non, je ne le crois pas ! Un Nelgaul ! » Ce monstre avait des cornes recourbées arrière, des griffes longues d’au moins un mètre sortait de main énorme et puissante. Il était recouvert de poils longs bleus et blancs. La créature regarda avec mépris la petite lycéenne qui se tenait à ses pieds.
« Est-ce toi, minuscule humaine puante, qui ma réveillé ?
-Je crois que… Enfin…
-Tu vas répondre oui !?! J’ai un gardien à surveiller moi ! »
Cécilia, le visage pâle, fixait d’un regard livide le géant qui se trouvait en face d’elle. Il y avait donc un gardien là-dessous. Vraiment étonnant, se dis Cécilia. Je me demande lequel sa sera. Mais, pour le voir, est-ce que je devrais battre le Nelgaul ? Cécilia, ne sachant plus quoi dire répondit sans même y penser :
« Oui, s’est bien moi qui t’es réveillé pourquoi ? »
Elle regretta instantanément ces paroles.
« Ah oui, s’est toi, et bien je peux te dire que tu as mal fait, espèce de microbe à patte !
-Non mais ça va pas !, rétorqua Cécilia qui commençait à perdre patience.
-Tu vas regretter ton insolence avorton ! »
Le monstre poussa un hurlement et se jeta sur Cécilia. Heureusement, Cécilia était rapide et elle réussit à esquiver sont coup. Elle jeta un sort de flamme dans le dos de la bête. Elle émit un grognement.
« Voilà t’as puissance ? Je vais te réduire en miettes si tu n’as pas mieux que ça !
-Tu veux plus fort ?, lui demanda Cécilia.
-Un peu que je veux plus fort ! Tu ma à peine chatouillée lors de ta dernière attaque ! Mais les humains sont si fragiles. Il faut toujours les prendre avec des pincettes pour éviter qu’ils ne se brisent ! Surtout les femelles comme toi.
-Je ne suis pas une femelle gros balourd ! Tu vas voir ! »
Elle jeta un sort plus puissant qui atteignit le géant dans la face. Il poussa un hurlement terrible. Sa figure était maintenant à moitié brûlée et il chargeait Cécilia à l’aveuglette. Elle l’esquiva avec agilité et lança de nouveau un sortilège de flammes qui touchèrent le monstre au dos, révélant une peau calcinée. Il hurla une nouvelle fois et cette fois, il attrapa Cécilia de ses mains gigantesques et la lança dans une bibliothèque. Les livres s’écroulèrent sur Cécilia. Elle se lança un sort de guérison et visa le cœur de la bête.
« Prends ça ! », hurla-t-elle.
Enfin, le monstre regarda de son œil, désormais unique, Cécilia avant de tomber dans un bruit sourd sur le sol.
« Enfin ! Un peu plus et j’y passais ! bon, voyons maintenant ce sacré livre. »
Elle tourna les pages et soudain, la même boule bleue qui avait tourné autour d’elle dans la cour s’avança jusqu’au centre de la pièce. Une ombre sortit lentement de la sphère.
« Mais, je te connais toi ! Tu es l’ombre de mon rêve !
-Oui c’est moi. Je suis Stoldark, le gardien de l’eau.
-Tu es un gardien ?
-Oui. Le monstre Nelgaul me retenait prisonnier de son livre. Mais j’ai réussi à te joindre pas la pensée. Et tu es venu me délivrer.
-D’accord, mais pourquoi le Nelgaul te retenait prisonnier ?
-Il voulait me retenir loin des autres.
-Les autres ?
-Les autres gardiens bien sûr. Ils nous ont séparé à travers tout Filgaya. Mais les trois primaires ont été protégés par quelques humains près de la ville de Milama.
-Ouah ! Mais c’est très loin ! Il faut traverser le Col de Montagne pour pouvoir y arriver. Et il y a des monstres puissants dans cette région.
-C’est pour cela que tu dois trouver les deux autres élus. Ils t’aideront dans ton aventure.
-Mais où sont-ils ?
-A toi de les trouver, mes connaissances s’arrêtent ici. N’oublie pas les paroles que je vais te dire, je vais bientôt me transformer en Rune. Je serais toujours dans cette pierre mais je ne pourrais plus apparaître ainsi. Ecoute-moi bien, après ces paroles, je vais disparaître.
-Je t’écoute.
-Il va arriver une chose terrible à la personne que tu chéris le plus à cause de Lolithia. N’oublie pas ce nom. Je reviendrais plus tard. Au revoir. »
Le gardien disparut en se transformant en pierre. Il y avait une goutte d’eau dessinée dessus. Elle était étrangement légère malgré son air massif.
« Lolithia ? Je me demande ce que cela signifie. »
Soudain, elle fut téléportée dans l’abbaye. Là, l’attendait Sœur Marie.
«Enfin, te voilà.
-Sœur Marie ! Je dois tout vous raconter.
-Cela n’en vaut pas la peine, la Fête des Ruines va bientôt commencer. Il faut que tu retourne à Adeleyde. Ils vont avoir besoin de toi là-bas. Nous t’avons tout appris. A toi de le mettre en pratique à bon escient. Tu peux partir dès maintenant. Mais sache que nous t’accueillerons toujours.
-Merci Sœur Marie. Je repasserais de temps en temps.
-Au revoir Cécilia, et bonne chance.
-Au revoir Sœur Marie. »
Elle prit la direction de la sortie. Enfin, après 10 ans d’étude, elle retournait dans sa ville natale pour revoir son père.
Vivement la suite =)
mais c quoi ce drogue lol mais c vraiment sympa continu ;)
et vive cette cette serie en esperant la revoir tres vite sur ps3 ![]()
CHAPITRE 11
NOSTALGIE
Rudy partit du village à contre-cœur. Il repensa au village durant son voyage. Au début, les habitants étaient tellements gentils. Ils aidaient Rudy quand il était en difficulté. Ils insistaient pour qu'il dorme chez eux, même s'il préférait dormir à la belle étoile pour ne pas trop s’attacher au village. Car se n’était pas la première fois qu’il devait partir de force d’un village. Mais il partait sans trop de regrets. Il pensait seulement au prochain endroit où il allait faire une pause…
Mais cette fois, c’était différent. Il avait plus de mal à se détacher de cet endroit. Il avait entendu parler d’une grande ville dans cette région. Adeleyde. Mais il n’aimait pas les grands endroits. Il préférait les endroits plus discrets. Comme le village de Surf. Là bas, malgré sa réticence de l’amitié, il c’était attaché à ce village. Il a voulu protéger les habitants, mais il l’on rejeté juste parce qu’il était différent.
Il était à l’étage de la maison du maire. Quand il descendit les marches, le maire lui demanda de faire ses valises. Tony était venu le voir avant que Rudy parte.
« Ils ont tous torts ! Même ma mère dit que tu es coupable ! Se sont des idiots ! Il ne faut pas les écouter ! Tout est de ma faute, je suis vraiment désolé. Je m’en veux beaucoup. Si un jour tu as besoin de quelque chose, je serais là. »
Rudy était parti sans se retourner. Il ne savait pas trop comment réagir devant Tony, mais avant qu’il dise quoi que se soit, Tony partit en courant vers sa maison.
Le chemin n’était pas très long jusqu’à Adeleyde. Enfin, pour Rudy, il faisait ce chemin trois fois facilement dans la même journée. C’est d’ailleurs pour ce genre d’exploit que tout le monde le rejetait. Il était trop bizarre pour être un adolescent… Et même pour être un humain. Il en souffrait beaucoup. Il n’aimait personne et personne ne l’aimait vraiment.
Il traversa le désert et, enfin, il commença à voir quelques touffe d’herbe. Elles étaient rares. Seulement présentent autour des villes. Il arriva devant l’entrée de la ville.
Il y avait beaucoup d’activité dans le bourg. Tout le monde parlait riait… Mais le plus étonnant était que tout ce monde parlait du même sujet. Une fête allait bientôt commencer. Seulement après le retour de la princesse qu’on avait pas revu depuis 10ans ! Rudy, fatigué par ses aventures, alla directement à l’auberge.
« Bonjour ! Encore un voyageur qui vient pour la Fête des Ruines !, dit l’aubergiste avec sa vois fluttée.
-Eh bien…
-Mais oui ne vous en faites pas ! Il y a encore de la place bien sûr ! Mais pour cette nuit, vous serez seul, ils étaient tous en avance. Et les seuls qui dormiront avec vous sont des excités. Ils vont faire la fête toute la nuit. Vous voudrez un petit déjeuner à quelle heure ?
-Merci je me lèverais très tôt et il est déjà tard. Et je suis très fatigué. Ne me faites pas de petit déjeuner.
-Quoi ?!?
-Eh bien oui mais si vous voulez un supplément…
-Non, non mais je n’ai jamais vu quelqu’un se priver de petit déjeuner comme vous.
-Ne vous inquiétez pas pour moi. Je vous dois combien?
-20 Gella si vous plait.
-Les voilà. »
Il sortit de sa maigre bourse les vingt pièces d’or et monta directement se coucher.
Il combattait les villageois et il protégeait le monstre. Il les tua tous. Enfin il se rappela et il se rendit conte de ce qu’il avait fait. Quand il se retourna, le monstre affichait un large sourire et il se mit à rire bruyamment. Il asséna un formidable coup de poing à Rudy qui se laissa faire. Il était lassé d’être rejeté. Il allait se laisser avoir pas le monstre.
Dans l’unique chambre à trois lits de l’auberge, Rudy se releva en sursaut. Il était trempé de sueur. Il regarda l’horloge qui était devant lui : 6H30. Il s’habilla à la hâte et il sortit dans la fraîcheur de l’aube. Il repensa à toute ses aventures, elle ne manquait pas de rebondissement. Mais il manquait quelque chose. Il ne pouvait partager ces histoires avec personne.