Euro
- ESPAGNE - Bojan et Valdès pas appelés
A travers la campagne de vaccination obligatoire, sur recommandation des pays organisateurs (Autriche et Suisse) contre une encéphalite qui peut être mortelle, un coin du voile a été levé sur la Seleccion de Luis Aragonès. C'est par le biais du FC Barcelone que le secret a été éventé. Trois fédérations - Italie, Portugal et Espagne - ont pris la recommandation au pied de la lettre et ont demandé au Barça de procéder à la vaccination des joueurs suivants : Zambrotta (Italie), Deco (Portugal), Puyol, Xavi et Iniesta (Espagne). Le gardien Victor Valdès et l'attaquant Bojan, qui figuraient sur la première liste de Luis Aragonès, sont donc laissés libres. Si la décision pour Valdès, en méforme, était attendue, la déception est grande pour le jeune attaquant Bojan, à peine 17 ans et actuel meilleur joueur du Barça. Aucun des deux joueurs n'a souhaité s'exprimer. (Avec G.R)
L1
- Rennes - Bruno Cheyrou en CFA
Bruno Cheyrou a été laissé à la disposition de la CFA rennaise par Guy Lacombe, ce week-end, tout comme Elderson Echiejile et Jires Kembo Ekoko, qui s'étaient pourtant déplacés à Gerland la semaine dernière, ou encore Guillaume Borne et Julian Esteban. Même sanction pour Félix Kantongo, la recrue zambienne du mercato, qui n'a pas participé à un seul match de L1.
Parmi les joueurs retenus pour recevoir Valenciennes, samedi, Jérôme Leroy et Djimi Traoré effectuent leur retour de blessure. John Mensah, Stéphane M'Bia, Petter Hansson et Mickaël Pagis en ont aussi fini avec leurs petits pépins.
LE GROUPE : Luzi, Pouplin - Hansson, Mensah, D. Traoré, Danzé, Dembélé - Mbia, Didot, Lemoine, Sorlin, Marveaux, J. Leroy - Wiltord, Briand, Moreira, Thomert, Pagis.
L1
- St-Etienne - Ilan : «Plus jamais ça»
«J'essaye de répondre sur le terrain, de démontrer que j'ai ma place. Je ne discute pas les choix du coach, mais je n'aime pas être remplaçant, ça tout le monde le sait. C'est une situation nouvelle pour moi». Pion essentiel de l'ASSE en début de saison, Ilan (Photo L'Equipe avec Nivaldo) a perdu du crédit au fil des mois. Pire, il a fait les frais ces dernières semaines du réajustement tactique de Laurent Roussey, lequel préconise aujourd'hui une attaque à une seule pointe. Alors certes, le Brésilien, titularisé à Sochaux (1-1, 33e journée) en l'absence de Gomis, a retrouvé le chemin des filets. Mais son sixième but de la saison suffira-t'il à le propulser dans le onze de départ, samedi, contre Lorient (20h) ? Pas sûr.
«C'est une année qui va compter pour moi, où j'ai beaucoup appris. Il y a des choses que je ne referai plus jamais...». Quelles choses ? «A un moment donné, j'ai payé mon positionnement sur le terrain. Je voulais décrocher pour participer au jeu, aider mes coéquipiers, mais forcément j'étais moins présent devant le but et donc moins décisif. En définitive, tout cela ne m'a rien apporté si ce n'est le banc de touche (sic). C'est pourquoi je dis que je ne referai plus jamais ça. Aujourd'hui, même si je préfère un rôle de milieu offensif, je veux me contenter, me concentrer uniquement sur celui d'attaquant».
«Ces 5 matches vont conditionner notre saison»
Avant de faire ses valises en juin, histoire d'avoir plus de temps au sein d'un dispositif qui lui convient davantage ? «On verra. Tout peut arriver. Il y a plusieurs paramètres qui entrent en ligne de compte. Le premier, c'est notre fin de saison». Résolument ambitieux, Ilan, 27 ans, n'a jamais caché sa volonté de goûter au plus vite à l'ivresse des joutes européennes. «Il faut continuer sur notre lancée. Il reste 5 matches. C'est la dernière ligne droite ! C'est elle qui va conditionner notre saison, pas seulement ce match contre Lorient. On se doit de garder cette 5e place, voire aller chercher la 4e, pourquoi pas ?». Un discours qui tranche avec la prudence affichée par la plupart de ses coéquipiers. «Ecoutez, cela fait longtemps que le public ici attend une coupe d'Europe. Si dans notre position actuelle on n'a pas l'ambition, on n'est pas motivé pour aller la chercher, je ne sais pas quand est-ce qu'on le sera !». - Julien GOURBEYRE (à St-Etienne)
Coupe
- Fiorèse va retrouver le PSG
Il y en a un, côté Amiens, qui a particulièrement apprécié le tirage au sort des demi-finales de la Coupe de France. Six mois après son arrivée en Picardie, Fabrice Fiorèse affrontera son ancien club, le Paris-SG, le 6 ou 7 mai prochain pour une place au Stade de France. «C'est le club où je garde mes meilleurs souvenirs sportifs. C'est donc une joie de pouvoir le retrouver, nous a expliqué celui qui a porté le maillot parisien de 2001 à 2004. Pour les Parisiens, comme pour nous, c'est une année assez catastrophique. A partir de là, la Coupe ne peut être qu'une bouffée d'oxygène. Notre chance, c'est que, d'ici cette rencontre, on aura quatre matches à jouer et la possibilité de se sauver. Si on y arrive, ça pourrait nous permettre d'être plus libérés sur le terrain». Pour l'attaquant, il ne manque que six points à l'équipe dirigée par Ludovic Batelli, actuelle quinzième L2, pour assurer son maintien.
En attendant cette confrontation, le joueur de 32 ans pose un regard lucide sur la situation de son adversaire. «Ce n'est que mon avis et peut-être que je me trompe, mais quand je regarde un de ses matches, j'ai le sentiment qu'il n'y a pas cet esprit de rébellion qui nous habitait quand j'y étais, constate-t-il. Avec Sorin, Heinze et Pochettino, on était des guerriers. Il leur manque sans doute ça. Personnellement, je suis triste parce que le club ne mérite pas ça, même si, dans une saison, il n'y a pas de hasard. Sans dénigrer le travail des autres formations, un Championnat est toujours plus attractif quand le PSG, Lyon, Marseille et Bordeaux jouent les quatre premières places». Ce qui ne l'empêchera pas de mettre ses sentiments de côté lorsqu'il l'accueillera au Stade de la Licorne. «Parce qu'on a notre destin entre nos pieds pour faire quelque chose de grand».
«La Ligue 1 reste un objectif»
L'exercice bouclé, l'ancien Marseillais songera ensuite à son avenir. Sous contrat avec le club picard, jusqu'en juin 2009, il se dit prêt à poursuivre l'aventure, à condition que ses dirigeants respectent leur parole. «Je suis venu ici pour différentes raisons : retrouver du plaisir et des sensations. Mais aussi nous aider à nous maintenir, puis jouer la montée la saison suivante. Si c'est le cas, le challenge m'intéresse, sinon... A mon âge, j'ai envie de vivre des choses fortes et ne pas jouer le maintien». Il ne cache pas d'ailleurs que certains clubs sont déjà venus au renseignement. «C'est sûr qu'aujourd'hui, il y en a qui reviennent à la charge. Mais le plus important, pour l'instant, ça reste Amiens. Mais c'est vrai que quand on a fait dix ans en Ligue 1, on aspire toujours à y retourner. Ça reste un objectif». - E. T.
L1
- Lyon - Grosso de retour
Touché au genou droit et forfait pour le match contre Metz (1-0), mardi en Coupe de France, Fabio Grosso effectue son retour dans le groupe avant le déplacement à Strasbourg, samedi. Le défenseur italien devrait même être titularisé par Alain Perrin. Mathieu Bodmer, ménagé contre les Lorrains en raisons de douleurs dorsales, est lui aussi partant. Toulalan, Müller et Cleber Anderson son toujours indisponibles.
LE GROUPE : Coupet, Vercoutre - Clerc, Reveillère, Squillaci, Boumsong, Cris, Grosso - Källström, Bodmer, Crosas, Juninho - Govou, Delgado, Ben Arfa, Keita, Benzéma, Fred.
Grosso...le pauvre il est bidon le gars
ESPAGNE
- 33e j. - Le Barça pense à MU
Barcelone reçoit samedi l'Espanyol avec la tête plutôt tournée vers sa demi-finale contre Manchester que vers un titre désormais promis au Real, qui se rend dimanche à Santander.
La lutte pour le titre s'annonçait passionnante il y a quelques semaines entre le Real et le Barça, avec un écart de cinq points que les Blaugrana semblaient en mesure de pouvoir combler, au moins en partie, afin de ménager le suspense jusqu'au bout.
Mais Barcelone, noyé dans des tourments internes et parfois sifflé par son propre public, s'est montré incapable de hausser son niveau de jeu ces dernières semaines. Les hommes de Frank Rijkaard n'ont gagné qu'un seul de leurs sept derniers matches de championnat, lâchant encore deux points face à Huelva (2-2) le week-end dernier pendant que le Real, pourtant laborieux au possible mais vainqueur (1-0) du Real Murcie, accroissait son avance, la portant à neuf points à six journées du terme de cette Liga.
Le Barça va donc recevoir samedi (20h00) l'Espanyol dans un derby catalan qui devrait plus lui servir de réglage pour sa demi-finale aller de Ligue des Champions («Tout le monde y pense», a déclaré jeudi le milieu Xavi Hernandez) contre Manchester que de match-clé pour un titre pratiquement désormais installé dans la fameuse salle des trophées des Merengue. Le voisin barcelonais (8e, 45 pts), pas complètement largué dans la course à l'Europe, n'est pas non plus à prendre à la légère. L'Espanyol était venu l'an passé au Nou Camp planter un coup de poignard aux coéquipiers de Ronaldinho lors de l'avant-dernière journée en égalisant (2-2) à une minute de la fin du match, les privant de sacre.
L'Atletico Madrid (4e, 54 pts) accueille à la même heure le Bétis Séville pour conserver sa quatrième place, convoitée par Santander (53 pts), qui joue dimanche à Santiago Bernabeu, et le FC Seville (51 pts), qui reçoit (22h00) Almeria. Toujours samedi, mais concernant le bas de tableau, Saragosse (18e, 34 pts) joue très gros face au Recreativo Huelva (17e, 37 pts).
Le Real file vers son 31e titre
Le Real Madrid n'est pas royal mais file presque tranquillement vers son trente-et-unième titre. Les Madrilènes s'en rapprocheraient encore un peu plus s'ils ramenaient trois points de leur déplacement dimanche (19h00) chez le Racing Santander qui reste sur trois victoires en quatre matches mais sur une défaite à domicile devant le Deportivo (1-3). Villarreal (3e, 59 pts) continue à ferrailler avec Barcelone pour la deuxième place Les coéquipiers de Robert Pirès accueillent, également dimanche (17h00) Valladolid, qui a fait un grand pas vers le maintien lors de ses trois dernières sorties (deux victoires et un nul).
FFF
Point rendu à Metz, -2 pour Bastia
La commission supérieure d'appel de la FFF a pris deux décisions en apparence contradictoires, vendredi. Elle a annulé le retrait d'un point auquel avait été condamné le FC Metz dans le cadre de l'affaire Ouaddou, tout en aggravant la sanction infligée en première instance à Bastia, désormais privé de deux points dans le cadre de l'affaire Kébé 2. En première instance, le club corse avait été condamné à un match à huis clos. Le match à huis clos du FC Metz, en revanche, est confirmé.
L'attitude des dirigeants dans ces deux affaires semble avoir aguillé la décision de la commission d'appelle. Celle-ci s'en prend notamment à «la passivité des dirigeants du club bastiais dans la gestion de l'incident de la banderole» injurieuse, le 22 février lors de la 25e journée de Ligue 2, tout en «retenant des circonstances atténuantes» au bénéfice du FC Metz, qui «avait immédiatement fait le nécessaire» pour que l'auteur d'insultes racistes à l'encontre du capitaine marocain de Valenciennes, le 16 février, «soit déféré à la justice», souligne la FFF, citée par l'Agence France-Presse.
Bastia paie aussi le fait que ses supporters soient récidivistes. Des fans du club corse s'en étaient déjà pris, le 14 septembre, au même joueur (d'où les noms de ces affaires, Kébé 1 et Kébé 2) en proférant des injures racistes qui avaient valu le retrait d'un point au classement au club corse.
L1
- Le Mans - Le Mans encore affaibli
Marko Basa et Guillaume Loriot, remis de leur blessure, font tous deux leur retour dans le groupe du Mans pour le déplacement à Nancy, samedi, tout comme Saber Ben Frej.
En revanche, Tulio De Melo, Grégory Cerdan, Gervinho et Alphousseyni Keita sont toujours indisponibles. Geder est suspendu. Le jeune Mathieu Dossevi figure donc dans le groupe. Paulo André et Ibrahima Camara, en phase de rerise, ont eux été laissés à la disposition de la réserve.
LE GROUPE : Pelé, Roche, Basa, Calvé, Baal, Louvion, Ben Frej, Bouhours, Coutadeur, Romaric, Sessegnon, Le Tallec, Yebda, Maïga, Loriot, Dossevi, Matsui, Douillard.
ANGLETERRE
- Arsenal - Flamini : Décision fin avril
Le feuilleton de la prolongation de contrat de Mathieu Flamini continue à Arsenal. Le joueur, en fin de contrat au terme de la saison, n'a toujours pas donné son accord. «Nous sommes proches d'un oui ou... d'un non, explique Arsène Wenger. Il m'a dit qu'il voulait rester. Je le crois. Mais nous n'avons toujours pas signé et il est libre de signer où il veut».
Le manager d'Arsenal a donc fixé une deadline à ce dossier, «à la fin du mois d'avril». «Je suis aussi réaliste. Nous devons prendre une décision et pouvoir réagir sur le marché des transferts, précise-t-il. Mon premier objectif est de garder tout le monde. Mais les nouvelles règles provoquent un peu plus d'instabilité dans les clubs car les joueurs peuvent partir tôt et rapidement». Mathieu Flamini intéresse également la Juventus Turin. Victime d'une entorse de la cheville droite à Liverpool (2-4), le Français sera à nouveau forfait samedi pour la réception de Reading à l'Emirates Stadium. - B.C. (à Londres)
L2
- Bastia - Antonetti ne décolère pas
Pierre-Paul Antonetti n'a pas du tout apprécié la sanction de la Commission supérieure d'appel de la Fédération française de football ayant pénalisé vendredi son club d'un point supplémentaire à la suite de l'affaire Kébé 2. Le président du directoire de Bastia a notamment lancé : «On ne s'attendait pas à ça. Maintenant, je demande aux 20 présidents de L1 et aux 19 présidents de L2 de réagir. Ce sont eux les patrons du football. J'aimerais savoir si selon eux c'est vraiment ça la justice !».
Dans la justification de sa décision, la Commission d'appel de la FFF a notamment mis en exergue «la passivité des dirigeants du club bastiais dans la gestion de l'incident de la banderole» injurieuse («Kébé, on n'est pas racistes. La preuve, on t'enc...») à l'endroit de Boubacar Kébé, le joueur de Libourne-Saint-Seurin, le 22 février lors de la 25e journée de Ligue 2.
La phrase du jour de... Clarence Seedorf
Face à des bruits de plus en plus insistants annonçant son retour aux Pays-Bas et notamment à l’Ajax d’Amsterdam son club formateur, ce dès la fin de cette saison, le milieu de terrain du Milan AC Clarence Seedorf (32 ans) a tenu à clarifier la situation « J’ai un contrat avec l’AC Milan qui court jusqu’en 2011 et je souhaite terminer ma carrière ici ».
Sauf que, depuis une semaine et l’annonce de l’arrivée très probable chez les Rossoneri de la star brésilienne du FC Barcelone Ronaldinho, l’international néerlandais qui pourrait subir la conséquence de ce renouveau surtout au sujet de son positionnement sur le terrain, a décidé de lancer les hostilités « Ronaldinho au Milan ? C’est un champion et il est le bienvenu. Mais notre équipe a d’autres besoins. Et puis le numéro 10, il restera sur mes épaules ! » a-t-il déclaré à la Gazzetta dello Sport.
L’inquiétude de l’ex-joueur du Real Madrid est palpable, et s’explique par le fait que l’arrivée du Brésilien pourrait l’affecter à des tâches plus défensives.
L’intérêt de Valence CF pour Seedorf révélé par Controcampo, pourrait-il être d’ampleur à reconsidérer la position initiale de l’intéressé ? En tout cas, le club espagnol propose au Milan un échange avec son arrière latéral italien Emiliano Moretti, plus le versement d’une indemnité supplémentaire.
Zoom sur... Mamadou Sakho, à pas de géants
Le 20 octobre 2007, une date qui restera gravée dans la mémoire du jeune défenseur du PSG Mamadou Sakho. A 17 ans, pour sa première titularisation en L1 contre Valenciennes, son entraîneur Paul Le Guen avait choisi de lui confier le brassard de capitaine, alors que des internationaux comme Landreau et Yepes faisaient partie du onze.
Une entrée en matière difficile
Le déferlement médiatique qui a suivi cette décision a finalement entaché la joie du jeune joueur qui espérait mieux de cet événement après la signature de son premier contrat professionnel au mois de février 2007. À ce sujet, François Blaquart, sélectionneur de Sakho en équipe de France des -18 ans, avait indiqué à L’Équipe « Je suis choqué, Mamadou n’est pas prêt à assumer autant de responsabilités. C’est trop lourd pour lui ».
Cela dit tout cela appartient désormais au passé. Même si la situation du PSG en championnat cette saison est critique, car à quelques jours d’un
déplacement capital à Caen, le club de la capitale occupe la place de premier relégable. Mais le jeune défenseur a eu le temps de se faire une place dans l’équipe parisienne, une légitimité acquise sur le terrain et qui jette aux oubliettes le coup psycho-médiatique tenté sans succès par Paul Le Guen il y a quelques mois.
La révélation au poste de défenseur central
Du jeune joueur d’origine sénégalaise on ne remarque plus seulement la crête de sa coiffure, mais son rendement à son poste de prédilection qui est celui de défenseur central. Dans ce positionnement qui lui convient beaucoup mieux que celui d’arrière latéral gauche, où il a parfois assuré l’intérim d’Armand sans être brillant, il marque des points.
Titularisé aux côtés de Camara en finale de la Coupe de la Ligue devant 80.000 spectateurs, Sakho a ébloui à un poste à responsabilité accrue, où la moindre maladresse se paie cash. Une copie propre accompagnée d’encouragements, tel est le bilan que l’on peut dresser de l’intérim de Yepes qu’il a assuré en championnat jusqu’à Nancy. De nouveau titularisé lors du quart de finale contre Carquefou mercredi dernier, il s’est montré à son avantage contrairement à ses camarades de promotion, qui ne saisissent pas la chance qui leur est offerte de démontrer qu’ils ont réellement du talent.
Solide dans ses interventions, costaud dans les duels, vigilant dans son placement, adroit dans la relance, tout cela effectué avec une assurance digne des plus grands.
Le mérite du plus jeune capitaine de l’histoire du PSG est qu’il évolue dans un contexte et un environnement qui inhibent même ses coéquipiers les plus âgés, mais lui, réussit à faire abstraction de tous ces paramètres pour jouer.
Ce sont des signes qui ne trompent pas, Sakho a de l’avenir. Lors de cette saison morose du PSG, il est le rayon de soleil, encore faudrait-il qu’on lui laisse la possibilité de continuer à briller.
Roberto Carlos, parti s’exiler du côté de Fenerbahce avec succès en a fini pour cette saison 2007-08.
En effet, l’ancien défenseur du Real Madrid sera indisponible pendant près de trois mois et serait déjà au Brésil pour se soigner et préparer la prochaine saison.
Les joueurs de Levante envisagent leur "mai 68"
La situation est critique à Levante. En proie à de grosses difficultés financières, le club traverse également une période noire sur le plan sportif (lanterne rouge de Liga à 15 points du premier non relégable).
Pour ne rien arranger, les joueurs ont décidé à l’unanimité de taper du poing sur la table. Impayés depuis plusieurs mois, ils menacent de faire grève le week-end du 26 et 27 avril si leur situation ne s’arrange pas de manière substantielle.
Ce mouvement pourrait avoir des répercussions sur le bon déroulement de la Liga. En effet, pour le compte de la 34ème journée le 27 avril, Levante doit affronter un Recreativo Huelva toujours à la lutte pour le maintien. Une rencontre décisive pour le sort du championnat que les coéquipiers de Luis Manuel Rubiales pourraient donc boycotter volontairement.
Victimes de cette situation, les Français Mathieu Berson et Laurent Courtois devront trouver un nouveau club pour la saison prochaine. La Ligue 1 voudra-t-elle faire revenir ses expatriés ? À suivre.
Ligue 1 : les 5 travaux de Bordeaux
Et si Bordeaux le faisait ? Et si, après six ans de domination sans partage Lyon finissait par perdre son trône. Le but concédé dans les ultimes minutes du temps additionnel face à Rennes pourrait coûter cher aux Lyonnais. Revenu à quatre points de l’OL, Bordeaux se remet alors à croire à ce qui était devenu impensable ces dernières années : souffler le titre à l’ogre lyonnais.
« On a envie du titre », déclarait même Nicolas De Tavernost, le PDG de M6 et principal actionnaire du club girondin au quotidien L’Equipe.
Privé, de certains de ses cadres dès le début de saison (Cris, Coupet), dépourvus de bon nombre de ses joueurs clé (Malouda, Abidal, Tiago) et auteurs d’un recrutement qui a mis du temps à s’adapter au système de jeu en place, les sextuples champions de France ont vécu leur première vraie saison difficile, ce qui explique peut-être cette situation resserrée aujourd’hui.
Lutte par calendriers interposés
Mais Bordeaux est-il vraiment capable d’aller bousculer Lyon ? Au vu de leur confrontation directe, non. Étrillés 4-2 à Gerland, les Bordelais devront compter sur un faux pas de la troupe d’Alain Perrin pour espérer décrocher le Graal et joueront donc leur va-tout par calendriers interposés même si cela s’annonce très compliqué.
En effet, lorsque l’on jette un coup d’oeil sur les échéances qui attendent les hommes au scapulaire, on se dit que cela ressemble davantage aux douze travaux d’Hercules qu’à un parcours de santé. Et pour cause. Au menu, Toulouse, Nice, Marseille, Sochaux et Lens, soit que des grosses équipes jouant leur survie en L1 ou leur avenir européen.
Le parcours débutera donc au Stadium de Toulouse. Galvanisés par leur victoire à Monaco (0-2), la deuxième depuis le début de l’année, les “Pitchounes” voudront confirmer ce résultat qui pourrait être décisif pour leur survie en L1. De plus, les hommes d’Élie Baup ont retrouvé leur buteur Elmander et quoi de plus motivant que le derby de la Garonne pour faire un grand pas vers le maintien.
OM-Bordeaux en point d’orgue
Le périple girondin se poursuivra avec la réception de Nice et un déplacement au Vélodrome. Si l’obstacle niçois ne paraît pas insurmontable chez eux, les Bordelais n’oublieront pas de se méfier des fins de match rocambolesques des Aiglons qui ont créé la surprise au Parc face au PSG (2-3). La rencontre face à Marseille sera, quant à elle, le point d’orgue de l’expédition girondine. Les Olympiens seront dans leur duel à distance avec Nancy pour l’attribution de la troisième place qualificative à la Ligue des Champions et devront donc obligatoirement s’imposer au “Vel”. De plus, en cas de défaite bordelaise face au TFC et au Gym, les Marseillais auraient l’occasion de se rapprocher de la deuxième place même si cette hypothèse est loin d’être acquise.
Bollaert, théâtre d’un final haletant ?
Enfin, après avoir bataillé avec des Européens, Bordeaux finira sa saison face à des candidats à la relégation. Si la réception de Sochaux est à leur portée, le déplacement final à Lens a des chances d’être le théâtre d’un scénario de drame antique. Titre de champion contre possible descente en L2. Spécialistes des finish sensationnels comme celui qui les avait conduits au titre en 1999, les Girondins aimeraient refaire le coup.
Le programme de Lyon quant à lui nettement plus abordable : Strasbourg, Caen, Nice, Nancy et Auxerre. De l’avis général, seuls les Rhodaniens peuvent donc s’autopriver de leur septième sacre. D’ailleurs, du côté de Tola Vologe, la confiance est de mise même si le retour en force des Girondins trotte dans un coin des têtes. « Entre nous, on essaie de ne pas y penser. Il ne s’agit pas d’être inquiets. Mais on est conscients que ça peut arriver sin on ne gagne pas nos matches. Mais moi je dis que Lyon sera champion » affirme Jean-Alain Boumsong. Même son de cloche chez Ulrich Ramé : « L’écart séparant Lyon de nous peut diminuer. Mais je ne pense pas qu’ils puissent craquer. Ils ont l’expérience de ces grands matches et de cette pression en fin de saison. »
Aliou Diarra et les siens parviendront-ils à surpasser la bande à Juninho ? Rien n’est impossible...
Bayern : Sagnol dans l’orbite du Real Madrid ?
Déjà courtisé par Manchester United lors du dernier mercato hivernal, Willy Sagnol (31 ans) avait préféré rester au Bayern Munich malgré une situation alors quelque peu tendue avec ses dirigeants. Si aujourd’hui tout semble s’être apaisé, l’international français continue de susciter toujours autant d’intérêt.
En effet, d’après Le Parisien, le Munichois serait sur les tablettes du Real Madrid. Malgré la présence de Sergio Ramos à ce poste, les Merengues souhaitent recruter un spécialiste du couloir droit afin de repositionner l’ancien Sévillan dans l’axe.
Le Français n’a pour le moment fait aucun commentaire quant à un éventuel départ, mais ne ferme pas la porte à un transfert.
ANGLETERRE
- Arsenal - Gallas : Wenger esquive
Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le cas de William Gallas a inévitablement été évoqué au centre d'entraînement d'Arsenal. Sera-t-il capitaine la saison prochaine, a demandé un journaliste à Arsène Wenger. Réponse du manager des Gunners : «Je ne peux pas répondre à cette question pour le moment. Je veux analyser la saison après la saison. A ce jour, il m'est mon capitaine, jusqu'à la fin de la saison.»
Que pense-t-il des critiques parues cette semaine sur son leadership ? Réponse : «Il a beaucoup appris cette année. Il n'y a rien à dire sur son désir et son investissement. Nous méritons les critiques. Mais aujourd'hui, je dois protéger le groupe. Le plus important, maintenant, est de bien finir la saison.» - B.C. (à Londres)
ANGLETERRE
- Ferdinand, Brown et Carrick restent
Manchester United pourra à nouveau compter la saison prochaine sur trois de ses éléments clés qui ont décidé de prolonger leur contrat chez les Red Devils : Rio Ferdinand, Wes Brown, les défenseurs et Michael Carrick, le milieu de terrain.
C'est David Gill, le directeur général des Mancuniens, qui a prévenu Alex Ferguson vendredi matin, l'entraîneur de MU ayant ensuite déclaré «C'est bon pour l'équipe que les joueurs restent ensemble». Aucune durée précise concernant ces prolongations de contrat n'a été révélée. Sur les trois cas, c'était celui de Wes Brown qui était le plus incertain.
OM : Quel avenir pour Bolo Zenden ?
Arrivé en véritable star à l’OM, l’été dernier, l’ancien joueur du Barca et de Liverpool n’a pas apporté autant qu’il aurait dû.
Bolo Zenden, dont les qualités sont indéniables, n’est pas capable de débloquer un match sur un geste, ou sur une passe lumineuse. Utilisé avec parcimonie par Albert Emon puis Eric Gerets (23 matchs dont 12 titulaires), depuis son arrivée à Marseille, on aurait pu penser que le milieu de terrain hollandais se serait lassé de cette situation.
Interrogé par les supporters olympiens par le biais du site officiel de l’OM, Zenden a confirmé qu’il serait phocéen la saison prochaine. « J’ai encore un an de contrat avec l’OM. Donc je serai ici l’année prochaine »
Pour autant, doté d’un salaire important, reste à savoir si les dirigeants marseillais accepteront de conserver leur star hollandaise dont on voit mal comment son statut de remplaçant pourrait évoluer en sa faveur. Les deux parties s’apprécient et pourraient finalement continuer une saison de plus ensemble.
L’expérience et la simplicité de l’ancien Barcelonais pourraient s’avérer très utiles la saison prochaine pour un OM toujours plus ambitieux et emmené par un Gerets qui devrait demeurer sur le banc la saison prochaine.
Portsmouth : Lisandro Lopez pour remplacer Baros ?
Peu convaincant depuis son arrivée à Portsmouth, Milan Baros devrait retourner à Lyon cet été et attendre les propositions.
Pour le remplacer, les dirigeants du club britannique lorgneraient sur Lisandro Lopez. Véritable star au Portugal, l’international argentin claque but sur but cette saison. Auteur de 22 buts en 24 matchs de Superliga, Lopez devrait être l’une des futures stars du mercato estival.
La Roma, Newcastle, Séville ou encore Manchester City seraient également intéressés.
Liverpool, mauvais payeur contraint de vendre Torres ?
Acheté 35 M€ par Liverpool à l’Atlético Madrid l’été dernier, Fernando Torres (24 ans) a plus que rempli son contrat, ayant déjà inscrit 30 buts pour son équipe cette saison.
Les Reds comptent sur le talent de leur nouvelle star pour jouer le titre la saison prochaine. Mais, l’histoire pourrait se terminer précipitamment, si les banques mettent en exécution les menaces qu’elles profèrent aux dirigeants du club anglais.
Selon le quotidien The Sun, Liverpool doit rembourser au plus vite les 40 millions € empruntés aux institutions bancaires pour le financement du transfert.
Le prêt qui est assorti d’un taux d’intérêt de 9 %, soit 3,5 millions € par an, doit être entièrement amorti avant juillet 2009. Si à cette date la dette n’était pas soldée, les banques pourraient contraindre le club de céder Fernando Torres, mais également Ryan Babel inclus dans la transaction.
Cette information intervient dans un climat de guerre ouverte entre les deux propriétaires : Georges Gillet et Tom Hicks. Le premier qui veut augmenter ses parts dans le club pour passer au dessus de la majorité, accuse le second de déstabilisation.
A quelques jours de la demi-finale aller de la Ligue des Champions qui doit opposer Chelsea aux Reds, le moins que l’on puisse dire est que l’atmosphère n’est pas très sereine. En tout cas, la victoire dans cette compétition devient impérative pour les raisons que l’on vient d’évoquer.